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24 février 2018

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Il vous raconte comment investir dans l’immobilier avec des prêts étudiants !

Venez découvrir, comme à seulement à 21 ans, Raphael a réussi à investir dans l’immobilier grâce à des prêts étudiants !

 

Goulwenn : Bonjour à tous, je vous souhaite la bienvenue aujourd’hui pour cette nouvelle interview en présence de Raphaël, Raphaël enchanté. Content de te revoir ici chez toi à Reims.
Raphaël : Bienvenue à Reims, ça me fait plaisir, c’est la première fois que tu viens à Reims ?
Goulwenn : Première fois que je viens à Reims, j’ai bien galéré pour venir, j’ai raté mon train, après je suis descendu à la mauvaise gare, mais bon ca y est je suis chez toi dans l’un de tes appartements à Reims. Donc pour ceux qui ne te connaîtraient pas encore, si tu peux juste te présenter, comment tu t’appelles, bon maintenant on le sait c’est Raphaël, d’où tu viens ? que fais-tu dans la vie ? et deux, trois petits mots pour nos internautes qui nous suivent.
Raphaël : Ok, alors moi je m’appelle Raphaël comme tu l’as dit, j’ai 23 ans à l’heure où on tourne cette vidéo, donc je suis originaire de Reims, cette région Épernay Reims et j’étais ancien étudiant en médecine, j’ai fait 5 années de médecine avant de plus ou moins progressivement arrêter pour me tourner vers tout ce qui est de l’investissement entreprenariat via l’immobilier, via la Bourse, via l’entreprise Internet et tout ce qui va avec, tout simplement parce que je me suis rendu compte que les études de médecine c’est pas forcément ce qui allait le plus m’épanouir ou m’enrichir aussi ou me donner des possibilités dans la vie d’évoluer comme je le voulais, donc voilà.
Goulwenn : D’accord, donc tu parlais, t’étais en études de médecine, tu parles d’épanouissement, de richesses via la médecine, t’avais quand même choisi une bonne filière, tu es dans une filière scientifique, tu te lances donc dans la médecine, première année de médecine que tu valides dès la première année.
Raphaël : Oui du premier coup.
Goulwenn : Parce que vous êtes peu nombreux je crois à valider, statistiquement parlant je sais pas si t’as des states.
Raphaël : xxx
Goulwenn : De ceux qui réussissent leur première année dès la première année.
Raphaël : Dès la première année je sais pas, mais je sais que chaque année c’est seulement 15 % des personnes qui passent, certains font deux années, ils redoublent et on a le droit d’essayer que seulement deux fois, donc c’est vraiment pour beaucoup de personnes des gros échecs qu’ils se mangent et l’échec d’une vie pour certains, donc c’est vrai que c’est vrai c’est un concours très difficile à obtenir.
Goulwenn : Donc toi tu faisais partie des 15 %, après c’est directement en deuxième année.
Raphaël : Oui du premier coup.
Goulwenn : Pour l’instant ça se passait super bien, grande fierté pour toi, tes parents, ta famille, donc tu dis la médecine c’est fait pour moi quoi, je suis dans les 15 %, tu passes en deuxième année et après raconte-nous un peu la suite.
Raphaël : Ben en fait j’étais allé en médecine, moi je ne savais pas du tout ce que je voulais faire précisément, je suis allé un peu par défaut, donc oui j’ai pas d’idée.
Goulwenn : Pas de spécialité précise après l’orientation.
Raphaël : Je savais pas quoi faire, avec un ami on est partis du constat très bête on va aller en médecine, on va devenir dentistes, on va ouvrir un cabinet, on va gagner beaucoup d’argent parce que les dentistes gagnent beaucoup d’argent et l’un dans l’autre rouler en Ferrari parce que son dentiste roulait en Ferrari, totalement débile, donc lui a très vite craqué, moi j’ai craqué au bout de cinq ans, lui tout de suite au bout de six mois, mais voilà je suis allé en deuxième année, je savais pas du tout ce que je voulais faire et au bout d’un moment, quand on arrive là par, sans réelle motivation.
Goulwenn : Oui bien sûr.
Raphaël : On craque au bout d’un moment, moi la première année de médecine le concours c’était vraiment un peu comme toi l’esprit de compétition, je pense que xxx je voulais tous les battre en fait, les défoncer, Il fallait que je fasse un.
Goulwenn : C’était un challenge.
Raphaël : Voilà, c’était un challenge personnel, donc je l’ai fait mais au bout d’un moment j’ai très vitre compris que c’était pas pour moi la médecine, il fallait arrêter.
Goulwenn : Et comment c’est venu ? comment t’as compris ? je pense que c’est pas venu du jour au lendemain, c’est venu petit à petit.
Raphaël : Oui.
Goulwenn : C’est venu, donc t’as commencé à changer un peu de fusil d’épaule dès ta deuxième année, ça s’est fait comment ? des rencontres sur Internet, des rencontres à une conférence sur l’immobilier et tu t’es ouvert à d’autres choses, comment est venue ton ouverture d’esprit sur l’entreprenariat justement ?
Raphaël : Sur tout ça.
Goulwenn : Comment t’as basculé de la médecine à l’entreprenariat ? quel a été le déclic, quelle a été la rencontre, un séminaire ?
Raphaël : Oui, ça s’est pas fait du jour au lendemain, je m’en rappelle la deuxième année c’était vraiment un gros, gros passage à vide où j’étais perdu, j’allais plus en cours, je me levais à midi, treize heures, je me couchais à quatre, cinq heures, c’était n’importe quoi, gros passage à vide et forcément au bout d’un moment je traînais tout le temps sur I’ordinateur sur Internet, je me suis dis arrête d’aller sur des sites débiles, essaie de trouver des trucs intéressants et au bout d’un moment j’ai tapé comment devenir riche, le classique dans Google, on va essayer on sait jamais s’il y a une solution magique, et j’ai commencé à tomber sur des sites sur l’investissement, l’entreprenariat, l’immobilier, tu te dis waouh ça a l’air bien cool tout ça, quand j’ai compris que c’était possible de commencer sans capital de départ, sans héritage, sans être issu d’une famille riche, je me suis dit houlà faut que je creuse ça, c’est quand même bizarre c’est les mecs ils disent des trucs là j’y crois pas.
Goulwenn : Et tu y as cru ? t’as pas, comme le pensent beaucoup d’entre vous, c’est une arnaque, encore une des grosses arnaques, je gagne 10.000 euros par mois, j’ai gagné 100.000 euros en un mois, comment être indépendant en deux ans ?
Raphaël : Voilà xxx
Goulwenn : Je suppose que c’est des gros titres que t’as vus sur Internet.
Raphaël : Oui, on est tous tombés sur la pop-up du mec qui me dit je m’appelle Julien, je gagne 20.000 euros par mois en faisant rien, on connaît tous ça, donc forcément au début un peu de, un peu sceptique, on se dit holà c’est quoi ce truc-là ? les mecs ils vendent tous des trucs, donc forcément on se dit bon voilà on a compris, on comprend très vite le raccourci, même si ce raccourci n’est pas clair finalement parce qu’il y a beaucoup de gens qui sont très, très formateurs, très sincères, mais au début un peu sceptique et finalement en creusant, en creusant, en creusant, j’ai commencé à comprendre que il y avait pas que des mauvaises choses et que il y avait vraiment des gens qui étaient avides de partager leurs connaissances, leurs investissements, comme on fait nous aujourd’hui finalement, des vidéos gratuitement, là on a rien à gagner, on prend notre temps, on partage.
Goulwenn : C’est de l’actualité.
Raphaël : Voilà.
Goulwenn : C’est ce que j’appelle de la preuve sociale, justement peut-être que certains d’entre vous vont se reconnaître dans le parcours de Raphaël et ben osent pas, peut-être que vous allez être inspirés par son parcours et justement ça va être le déclic, après cette vidéo qui va vous dire putain, pourquoi pas moi ? lui il l’a fait, pourquoi pas moi ?
Raphaël : Si on peut rien que déclencher ça, c’est cool quoi.
Goulwenn : Voilà c’est super.
Raphaël : Nous c’est notre passion, finalement ça nous fait plaisir de la partager, donc si on peut déclencher des choses ça fait super plaisir, et donc oui quand j’ai compris que c’était possible tu te dis ben vas-y creuse et commence, essaye de commencer, essaye de trouver des solutions pour au moins faire un premier pas, même si c’est petit, mais commence.
Goulwenn : Donc il y a eu Internet, donc le moteur de recherche Google, et après quel a été le véritable déclic, ton véritable premier pas après t’avoir, après t’être renseigné sur Internet, après tout ça ?
Raphaël : Le premier pas ça a été bah déjà de bien me former, de bien m’entourer parce que j’ai très vite compris que c’était primordial, c’est un domaine super vaste l’investissement, si t’es pas, si t’es tout seul et si tu te formes pas, tu peux très vite te casser la gueule, donc j’ai essayé de trouver des gens qui voulaient faire comme moi, qui avaient déjà fait ce que je voulais faire, forcément des gens qui ont des résultats tu vas les voir et ils t’aident, surtout je trouve dans l’investissement immobilier ou dans l’entreprenariat les gens sont super ouverts je trouve à partager, donc j’ai pas hésité à aller voir ça des événements sur Paris, des petits apéros, des restos où tout le monde peut aller en fait, il suffit juste de payer sa consommation, ça c’est bien cool, bien se former et puis après il fallait y aller quoi.
Goulwenn : De toute façon sur ce que tu dis, donc c’est vrai dans l’immobilier si vous voulez réussir avant tout déjà c’est investir sur soi, on est tous capables d’investir dans un appartement, dans une maison, au final on connaît pas forcément le produit dans lequel on va investir. Il peut très bien y avoir un gros souci, ceci cela, que le premier investissement c’est soi et on se connaît, voilà c’est déjà apprendre à se connaître et après sans hésiter il faut investir sur soi. On est censé se connaître, on est censé savoir ce qu’on est capable de faire ou non, et tous on va investir sur soi, quand je dis investir sur soi c’est aller acheter des livres, aller à la rencontre d’entrepreneurs qu’ont déjà fait ce que vous voulez faire, assister à des conférences, à des séminaires, voilà ça peut être un investissement de 500 euros, 1.000 euros, 5.000 euros, 10.000 euros, 50.000 euros, il y en a qui ont investi plus de 200.000 euros sur eux, tout dépend le comment vous voulez articuler après votre réussite, quels sont vos objectifs, n’hésitez pas à investir sur vous comme le disait Raphaël xxx l’entreprenariat, dans le monde de l’investissement immobilier, contrairement au monde sportif qui sont deux mondes totalement différents comme ce que j’ai pu remarquer, l’entreprenariat les gens il y a pas de jalousie, il y a pas de jalousie entre la personne qui va gagner 2.000 euros par mois et la personne qui va gagner 50.000 euros. On a tous envie de progresser vers la personne qui va gagner 50.000 euros et on le sait tous pour progresser vers cette personne, ben c’est l’échange, c’est le partage, on va aller voir cette personne, on va aller voir comment elle a fait, et c’est vrai que parmi tous les gens que je peux rencontrer, moi c’est des gens qui sont avides de connaissances, qui veulent échanger tout ça, contrairement au sport quand vous, la connaissance, quand vous êtes sur un terrain comme le triathlon qui est pas votre sport et que vous réussissez mieux qu’un autre alors que c’est son domaine sportif et compagnie, alors là il y a vite la jalousie et compagnie, c’est quelque chose que j’ai pas forcément retrouvé dans l’immobilier, donc c’est pour ça n’hésitez pas à partager et à aller au devant de ceux qui ont réussi, ils se feront vraiment un plaisir d’échanger avec vous leurs connaissances. Donc toi tu as investi sur toi, xxx l’information, information, et après donc tu t’es dit c’est bon.
Raphaël : Faut y aller.
Goulwenn : Il faut y aller.
Raphaël : Oui.
Goulwenn : Mais toi t’as ton xxx c’est un client.
Raphaël : Pourquoi tu dis ça ?
Goulwenn : En fait, donc il se forme, il se forme, il se forme et mais tu fais pas comme tout le monde, tu vas, toi t’as trouvé, tu t’es, je pense que t’es quelqu’un qui est très, très large d’esprit, t’as regardé, t’as vu où, t’as pris, en fait t’avais ta recette à toi, tu t’es dit voilà je vais investir et t’as été chercher tes ingrédients que peut-être d’autres n’ont pas été chercher pour mettre dans ta recette, et toi t’as donc t’as profité de tout ce que les prêts immobiliers, tu as eu tous les prêts qui sont accessibles aux gens, sauf que toi t’as pas utilisé, il y a certains prêts que t’as pas utilisés comme tout le monde.
Raphaël : Exactement.
Goulwenn : Et c’est ce qui a fait ton succès, c’est ce qui a fait ta marque de fabrique j’ai envie de dire.
Raphaël : Oui on peut dire ça, ça m’a permis de me lancer entre guillemets.
Goulwenn : De te lancer.
Raphaël : C’est vrai qu’il y en a classiquement utilisent le prêt immobilier pour investir dans immobilier c’est classique, de temps en temps on utilise un prêt à la consommation quand on est un petit peu juste pour des travaux, pour combler le trou, moi je me suis dis tu peux pas avoir tout ça, tu es étudiant, je vois beaucoup d’amis étudiants qui ont des prêts étudiants pour financer leurs études, bah fais un prêt étudiant et finance ton appartement, pourquoi pas ? Je suis allé voir une banque, je me suis dis bah on va y aller innocemment, on va voir ce qui peut se passer.
Goulwenn : Je suis en médecine, c’est vrai que c’est un cycle scolaire qui est très long.
Raphaël : Très long, ça coûte cher.
Goulwenn : Ça coûte cher, je vais faire ma petite victime.
Raphaël : Exactement, franchement c’est faire un peu ça, donc j’ai besoin d’oseille, je suis pauvre, je suis à la dèche, je suis à poil, je voudrais bien 50.000 euros quoi, j’ai vu que vous proposiez 50.000 euros donnez-les-moi quoi, je suis, je le mérite, donc j’ai pris 50.000 euros assez facilement honnêtement à des taux très intéressants, c’était 1,19 à l’époque, on a des taux très bas aujourd’hui, c’était pas aussi intéressant que ça mais c’était quand même cool, avec des différés de remboursement de cinq ans. Pendant cinq ans je fais que de la trésorerie claire, j’ai rien à rembourser, je rembourse que les frais de copropriété, les assurances, etc., mais voilà c’est que dalle.
Goulwenn : Fais-nous rêver avec les assurances, tu rembourses combien par mois ?
Raphaël : L’assurance du prêt tu veux dire ?
Goulwenn : Oui l’assurance du prêt.
Raphaël : 7 euros, 7 euros 50 seulement, c’est un peu, c’est beaucoup même, donc oui j’ai fais ça, j’ai pris un prêt étudiant, beaucoup vont se dire oui prêt étudiant 50.000 euros, Paris, moi je peux pas faire, c’est Paris tu fais quoi à 50.000 euros, je suis d’accord.
Goulwenn : Effectivement.
Raphaël : Paris c’est compliqué mais c’est vrai que moi je suis à Reims, je suis né à Épernay, une petite ville à côté de Reims où le prix du mètre carré c’est 1.500 euros, 2.000 euros, et où j’ai acheté beaucoup moins cher parce c’étaient des biens à rénover avec des travaux. Donc déjà, 1.000 euros le mètre carré, j’ai acheté un peu moins de 1.000 euros le mètre carré, avec 50.000 euros on peut déjà acheter une bonne surface, faire quelque chose de correct. C’est ce que j’ai fait, j’ai acheté un premier appartement, 43 mètres carrés, beaucoup de travaux, tout à refaire, élec, sol, mur, isolation, cuisine, salle de bains, vraiment tout.
Goulwenn : T’étais bricoleur à la base, non ? Apparemment non.
Raphaël : Dans ma vie, j’ai posé un miroir et il était de travers, j’ai posé une serrure c’était à l’envers aussi, il y a un meuble Ikea il était à l’envers, donc à partir de là ça veut tout dire, donc non, non, moi faire les travaux c’est même pas la peine d’y penser, c’est directement des professionnels sinon je sais que ça va pas le faire.
Goulwenn : D’accord.
Raphaël : Tout simplement oui.
Goulwenn : Au moins, t’es conscient de ce que tu sais faire, de ce que tu sais pas faire.
Raphaël : Exactement.
Goulwenn : Moi ça justement le fait de savoir, d’apprendre à se connaître, après ça facilite énormément de choses pour les chemins à prendre à l’immobilier parce que l’immobilier je vous le rappelle c’est une multitude de chemins, donc ne pas tous les emprunter parce qu’on a pas tous les mêmes compétences, il y a des chemins qui sont très rentables mais on a pas forcément les compétences pour prendre ces chemins-là, donc il faut vraiment apprendre à se connaître pour pas faire n’importe quoi, dans le but d’investir dans l’immobilier.
Raphaël : C’est clair.
Goulwenn : Donc toi ça y est, 50.000 euros t’achètes un premier bien à Reims.
Raphaël : À Épernay.
Goulwenn : À Épernay, Épernay combien de mètres carrés ?
Raphaël : 43 mètres carrés, un T2, donc une chambre séparée, tout ce qu’il faut pour faire un petit projet en location saisonnière.
Goulwenn : Donc du saisonnier.
Raphaël : xxx
Goulwenn : D’accord, c’est vrai que le saisonnier tu l’avais déjà en tête avant même d’investir, ou c’est venu par la suite ?
Raphaël : Je l’avais un peu en tête, en fait à Épernay, je sais pas si vous connaissez, c’est la capitale mondiale du champagne, très touristique, beaucoup de clients étrangers qui viennent pour le champagne Moët et Chandon etc., assez riche la clientèle et j’avais fait une étude de marché auparavant, on demandait si ça pouvait marcher le Airbnb à Épernay. J’ai regardé sur Airbnb, il y avait aucune annonce, je me disais c’est bizarre ça marche pas quoi, c’est comme ça ça marche pas, sauf qu’à force, à force, à force, je voyais toujours des clients être là dans la ville, grosses voitures, champagne, il sont là on le voit bien, c’est pas possible, il y a une clientèle là. Je mets une fausse annonce sur Airbnb, je vais un peu plus loin dans l’étude de marché et je vois que ça mord à mort, je peux pas louer parce que l’appartement il existait pas.
Goulwenn : Bien sûr, tu vois qu’il y a une clientèle.
Raphaël : xxx finalement il y avait personne sur le marché, c’est encore à exploiter, c’était vierge, je dis bah écoute achète un appartement, tu tentes en location saisonnière, si ça se concrétise c’est nickel t’as le marché pour toi, si ça marche pas tu rebascules en meublé, t’as rien à perdre.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Raphaël : xxx était bon, et à partir de là donc je dis on va tenter, on rénove, on fait tout ce qu’il faut puis dès le début ça a mordu et aujourd’hui c’est une affaire qui crache vraiment du bon cash flow quoi, c’est plus de 25 % de rentabilité.
Goulwenn : xxx rentabilité.
Raphaël : Oui, plus de 25.
Goulwenn : C’est combien de revenus à peu près par mois ?
Raphaël : Alors en brut, en chiffre d’affaires par mois il fait du 1.400, 1.500 même.
Goulwenn : 1.400, 1.500, sachant que pour l’instant tu rembourses ?
Raphaël : Je rembourse rien pour l’instant pendant cinq ans, voilà donc si on calcule 50 x 12 mois par 1.400, 1.500 euros par mois, j’ai déjà remboursé le prêt étudiant donc c’est sans risque.
Goulwenn : Donc dans cinq ans, quand tu commenceras à rembourser, ton bien sera déjà remboursé ou quasiment.
Raphaël : J’aurai plus sur le compte en banque que ce que je dois à la banque pour le prêt étudiant, et même si je remboursais avec les conditions du prêt étudiant qui sont de 800 euros par mois pendant cinq ans, ça couvrirait parce que j’ai 1.400 de rentrée par mois, donc xxx ça serait bon, donc c’est une affaire qui roule.
Goulwenn : Donc voilà, pour ceux à qui ça donnerait des idées si vous êtes étudiant, si vous avez l’âme d’un investisseur, j’ai bien dit l’âme d’investisseur, ne faites pas non plus, ne faites pas n’importe quoi, mais voilà si ça peut être un témoignage, une idée comme une autre, mais toi t’as été encore plus loin, toi le bouchon tu l’as encore poussé plus loin.
Raphaël : Bah oui, le vice on va dire.
Goulwenn : Là t’es en deuxième année de médecine toujours ?
Raphaël : Quand je fais le premier prêt étudiant ?
Goulwenn : Oui.
Raphaël : Je suis en deuxième année de médecine, oui j’ai redoublé ma deuxième année de médecine, je fais la deuxième deuxième.
Goulwenn : Deuxième deuxième.
Raphaël : Voilà c’est ça.
Goulwenn : Mais tu passes quand même en troisième ?
Raphaël : J’arrive quand même avec un petit peu de volonté à passer en troisième, bon rattrapage, tout ce qu’il faut, mais je passe quand même oui.
Goulwenn : D’accord, mais t’as toujours un peu de motivation pour la médecine.
Raphaël : Ben pas trop mais je me dis t’as rien à côté, fais pas le fou, pas le suicidaire.
Goulwenn : Je vais voir jusqu’où je peux aller en médecine.
Raphaël : C’est une sécurité la médecine.
Goulwenn : C’est une sécurité.
Raphaël : Tu te dis garde un pied dans la médecine, garde un peu l’entreprenariat, continue de construire à côté, mais un appartement en soi c’est pas la sécurité, on ne sait jamais.
Goulwenn : Oui bien sûr.
Raphaël : C’est pas suffisant, je me suis dit continue de construire, garde un pied dans les études de médecine comme ça t’as le statut étudiant c’est avantageux pour plein de choses, sécurité, protection sociale, etc., et au moins si ça marche pas à côté ce que tu es en train de construire, bah tu continues tes études, dans ma tête je voulais vraiment pas, mais sécurité. Donc là, à partir de là, je continue de prendre des actions pour avancer dans ce chemin d’investissement, de création de richesses entre guillemets, et donc j’investis dans un deuxième appart, toujours en tant qu’étudiant, mais j’ai toujours pas le prêt immobilier qui m’est accessible entre guillemets.
Goulwenn : T’as pas de revenus, t’as rien.
Raphaël : J’ai oui j’étais à poil, j’avais toujours rien donc à part un appartement.
Goulwenn : Tu cherches, donc le cerveau moi c’est ce que je dis, voilà quand on a la possibilité, donc il y a deux chemins à prendre, il y a ceux qui vont abandonner, les excuses, le manque de volonté, c’est pas possible, et il y a les personnes à qui le cerveau va s’accélérer, s’accélérer, ils vont trouver des solutions parce qu’ils visualisent déjà la ligne d’arrivée, donc ils visualisent déjà ce qu’ils veulent et toi c’était ton cas.
Raphaël : Oui.
Goulwenn : Donc t’en veux un deuxième parce que le premier xxx
Raphaël : C’est bien mais voilà enfin c’est rien, c’est juste un, il faut que j’aille plus loin.
Goulwenn : T’as les chiffres tous les mois qui tombent et qui disent voilà t’as.
Raphaël : Oui c’est cool, puis c’était le premier revenu, tu te dis wouha ça marche, t’es excité un petit peu, t’es jeune, t’es un peu innocent, un peu naïf aussi.
Goulwenn : Oui bien sûr.
Raphaël : Vraiment ça marche.
Goulwenn : Faut la garder ça, faut la garder cette naïveté.
Raphaël : La naïveté elle a quelque chose de magique je trouve à chaque fois.
Goulwenn : Ah oui, oui, oui, il faut la garder le plus longtemps possible.
Raphaël : Ah oui franchement j’aimerais bien parce que elle a de bons résultats à chaque fois je trouve.
Goulwenn : Oui, oui.
Raphaël : C’est plutôt cool, et du coup à mon âge je pourrais être tenté de dire voilà trop jeune, trop pauvre, on verra plus tard.
Goulwenn : C’est des excuses tout ça.
Raphaël : Des excuses comme t’as dit voilà exactement, et donc non je me dis moi un prêt étudiant ça a marché, officiellement on a droit qu’à un seul prêt étudiant, voilà je vais pas non plus faire je sais pas un double cursus médecine et à côté je pourrais xxx de 120.000 euros, mais je vais quand même voir une deuxième banque, encore plus innocemment que la première en mode j’ai aucune banque, j’ai pas de carte de crédit, mes parents me donnent un peu de liquide pour sortir pas plus, j’ai 22 ans, je suis toujours chez mes parents, j’ai pas d’appart, le mec un peu voilà un peu le Tanguy limite qui a jamais vu le jour, s’il vous plaît il faut que je parte de chez mes parents, à 22 ans il faut que je construise ma vie, que j’ai mon petit appart et tout.
Goulwenn : Je prépare une grosse reconversion dans la médecine, j’aurais des gros revenus.
Raphaël : Exactement, ben ça ça les arrange bien que tu sois médecin aussi après, donc là xxx le maximum et je reprends un prêt étudiant, donc voilà je recommande pas forcément de le faire.
Goulwenn : Encore un différé de cinq ans.
Raphaël : Encore avec un différé de cinq ans, donc tout parfait, 0,9 % de taux, tout ce qui va bien, c’est nickel.
Goulwenn : Un taux insolent.
Raphaël : Oui insolent exactement, et donc c’est reparti, on achète un appartement, un studio à Reims et puis voilà, pas beaucoup de travaux dans celui-ci, juste une petite cuisine à refaire et puis deux, trois petites bricoles, et c’est loué maintenant à un étudiant en meublé en long terme, donc voilà ça roule.
Goulwenn : Toujours en saisonnier ?
Raphaël : En étudiant, en meublé étudiant en long terme.
Goulwenn : Un étudiant meublé.
Raphaël : Donc là un peu moins rentable forcément que de la location saisonnière, forcément là j’ai un crédit étudiant qui est sur dix ans, t’es remboursé que sur cinq ans, forcément on peut pas espérer non plus rembourser avec du cash flow dans ces conditions-là, mais voilà il y a les bénéfices de la location saisonnière qui peuvent intervenir, j’ai cinq ans de trésorerie pleine, enfin bref j’ai des systèmes de remboursement xxx sans frais également.
Goulwenn : Bien sûr.
Raphaël : Ça sera très simple aussi à rembourser.
Goulwenn : Donc le deuxième en location meublée étudiant, combien il te rapporte celui-ci tous les mois ?
Raphaël : 450 charges comprises, donc voilà c’est de la trésorerie pleine pour l’instant, xxx
Goulwenn : Ça fait du 2.000 euros par mois pendant cinq ans.
Raphaël : Ça fait presque du oui 100.000 euros sur cinq ans de tréso qu’il faut rentrer, donc de quoi rembourser.
Goulwenn : Et quelles ont été les, ceux qui connaissent pas, les conditions de l’obtention d’un prêt étudiant ? je crois que tes parents ont dû se mettre garants, t’as peut-être dû avoir des garants ? comment ça marche ?
Raphaël : Oui, oui, oui, alors il y a des conditions qu’on demande souvent du coup c’est juste ce que t’as dit en fait c’est que ça, une caution, vu que toi t’as pas de garantie à apporter, ils veulent quand même que t’aies ben une garantie, donc c’est forcément vers les parents qu’on se tourne, un simple texte à recopier disant que si je fais défaut pour rembourser, ils vont rembourser à ma place.
Goulwenn : D’accord.
Raphaël : Mes parents me font confiance, ils savent que j’ai la tête sur les épaules et que de toute façon je vais rembourser, ça sera simple à rembourser, donc il y a pas de souci là-dessus, mais voilà comment ça se passe en sachant qu’il y a aussi des garanties de l’État pour des prêts étudiants si besoin.
Goulwenn : D’accord, et comment, quelle a été la réaction de tes parents pour le premier bien ? comment ils ont vu la chose ? parce que t’as dû leur annoncer je pense que la médecine bon c’était, petit à petit ils voient que tu sortais un peu de la voie de la médecine.
Raphaël : À cette époque pas encore.
Goulwenn : Pas encore.
Raphaël : Non.
Goulwenn : Comment tu leur annonces que voilà papa, maman, je veux faire un prêt de 50.000 euros pour m’acheter un bien ?
Raphaël : Je t’avoue que je m’en rappelle même plus, j’ai une petite mémoire, je me rappelle même plus de leur réaction. Au début, ils ont vu tout ça comme voilà il aime bien l’immobilier, il se passionne vachement on dirait, il veut faire ça, bon allez on va lui faire confiance, ils m’ont toujours fait confiance mes parents, donc mais ils pensaient sûrement pas que j’allais leur demander un deuxième prêt, que j’allais continuer dans cette voie-là jusqu’à arrêter les études, au contraire, ils pensaient que je faisais ça à côté, ils me disaient toujours ok fais ça si tu veux mais la priorité c’est les études de médecine, donc ils pensaient surtout pas que j’allais arrêter, mais voilà ils m’ont laissé faire.
Goulwenn : Et ton deuxième prêt, papa, maman, hop il faudra revenir signer un deuxième prêt étudiant, ça a été un peu plus compliqué ?
Raphaël : Un peu plus compliqué oui, un peu plus compliqué mais j’ai quand même réussi.
Goulwenn : Tu leur as prouvé par A + B que le premier marchait bien.
Raphaël : Ça marchait, voilà j’ai fait un petit peu peut-être évoluer leur idée sur l’immobilier aussi, au début ils pensaient que ça marchait plus l’immobilier.
Goulwenn : xxx
Raphaël : Oui peut-être aussi, c’est un petit process hein, c’est jamais évident, c’est un long process aussi, mais j’ai réussi à le faire, je sais pas comment mais ça c’est fait.
Goulwenn : Non mais super, super expérience, super parcours, voilà s’il y en a qui veulent, s’il y en a qui sont encore étudiants, qui veulent s’inspirer du parcours de Raphaël, regardez la vidéo, tirez-en des conclusions, des conclusions positives et voyez ce que vous pouvez faire de votre côté. Après maintenant, comment, tu t’es arrêté à deux, à deux biens, deux prêts étudiant ?
Raphaël : Deux prêts étudiant, deux biens, il y a un autre bien qui se passe en sous-location donc là aussi je dégage un bénéfice là-dessus.
Goulwenn : Oui.
Raphaël : Et là je suis peut-être sur une autre opération actuellement, je peux pas en parler, rien n’est signé, donc je surveille le marché on va dire.
Goulwenn : France ? étranger ?
Raphaël : France oui.
Goulwenn : France, d’accord.
Raphaël : Toujours à Reims, Épernay là où je connais pour l’instant, après on verra pour aller ailleurs peut-être, on parlait de Budapest, ville très intéressante, pourquoi pas.
Goulwenn : Oui une des capitales les moins chères d’Europe, voilà et ce que tu dis voilà restez, restez sur un secteur que tu connais.
Raphaël : Oui, ici je connais bien.
Goulwenn : Épernay, Reims, voilà investissez où vous savez, où vous connaissez le marché, ça c’est important. Et si c’était, oui si c’était à refaire, si tu ferais peut-être ça encore ?
Raphaël : Oui.
Goulwenn : T’irais encore démultiplier d’autres banques ?
Raphaël : Honnêtement, j’avais voulu le faire, j’avais calculé qu’en faisant toutes les banques avec tous les prêts étudiant, je pouvais choper 333.000 euros soit un tiers de million en gros, je me dis putain c’est énorme. En gros si t’as des parents qui sont un petit peu investisseurs, un peu taquins, tu peux aller choper toutes les banques et avec 333.000 euros ici dans ma région, tu peux avoir des immeubles, plein de trucs, déjà être rentier alors que t’es encore étudiant, et je dis mais c’est incroyable, moi c’est mes parents qui m’ont bloqué, mais.
Goulwenn : Prendre sa retraite à la fin des études.
Raphaël : Exactement, tranquillement t’as le diplôme t’es rentier, c’est.
Goulwenn : Donc pourquoi t’as arrêté ? c’est un peu tes parents.
Raphaël : Oui, parce que forcément les parents ils se mettaient caution et puis voilà peut-être pas forcément aussi fous, fous, naïfs que moi, qui me disent non, tes études d’abord, t’en as deux c’est bien à ton âge, calme, mais voilà moi.
Goulwenn : Maintenant, les études t’as arrêté ?
Raphaël : Oui j’ai arrêté oui.
Goulwenn : Tu veux les reprendre ?
Raphaël : Non c’est pas prévu, c’est pas prévu du tout.
Goulwenn : Même pour un ou deux prêts ?
Raphaël : Ça peut se négocier, ça peut se négocier, je pense que je vais beaucoup déserter les banques, négocier.
Goulwenn : Non ben Raphaël, merci pour ce témoignage.
Raphaël : Merci à toi.
Goulwenn : La vidéo si elle vous a plu, n’hésitez pas à la partager, si ça se trouve dans votre entourage il y a sûrement, vous connaissez sûrement des étudiants qui seraient peut-être intéressés, qui s’intéressent à l’entreprenariat, et ça pourrait être une bonne source de motivation de voir ce témoignage, voir le parcours de Raphaël, n’hésitez pas à la partager, à faire un petit like si elle vous a plu et je vous dis à bientôt. Je vous dis à bientôt, mais juste avant ça je vais t’offrir le livre que j’offre.
Raphaël : Yes.
Goulwenn : À toutes les personnes que j’interviewe pour un échange de connaissances, j’ai appris beaucoup de ton état d’esprit, de ta philosophie de vie, donc Raphaël voilà c’est mon livre, pour ceux qui ne le connaissent pas « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros », voilà donc une autre histoire, un autre témoignage, donc voilà Raphaël.
Raphaël : Merci beaucoup Goulwenn, tu te doutes bien que je l’ai déjà lu.
Goulwenn : Oui, oui.
Raphaël : Très bon livre, et franchement je vous le recommande très fortement, il est super top, c’est un des rares livres sur le marché français où on y va sans langue de bois entre guillemets, c’est vrai que tu dévoiles beaucoup de stratégies, beaucoup auraient peur de parler en public je pense.
Goulwenn : Oui, oui, c’est vrai.
Raphaël : C’est assez borderline.
Goulwenn : C’est ce qu’on m’a dit aussi, mais voilà c’est le livre que j’ai voulu écrire à cœur ouvert, tout raconter, j’ai été fier de raconter ma réussite dans l’immobilier en partant de zéro, donc j’ai voulu voilà sûrement naïvement j’ai voulu tout dire pour qu’un maximum de personnes puissent se reconnaître dans mon témoignage.
Raphaël : Yes.
Goulwenn : Raphaël à bientôt.
Raphaël : Merci à toi Goulwenn, à une prochaine.
Goulwenn : Merci de nous suivre, merci d’avoir suivi cette vidéo et je vous à bientôt pour d’autres témoignages, au revoir.
Raphaël : Au revoir.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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