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25 avril 2017

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Encore étudiante, elle achète sa première maison

Venez découvrir la volonté de Barbara, qui encore étudiante à acheté sa première maison…

 

Goulwenn : Bonjour à tous, bienvenue pour cette première interview pour le blog Business Challenge. Aujourd’hui, j’ai l’honneur de vous présenter Barbara pour une interview, pour un témoignage insolite. Alors Barbara, bonjour.

Barbara : Bonjour.

Goulwenn : Je vais te demander de te présenter, quel âge as-tu ? où habites-tu ? quelle profession exerces-tu ?

Barbara : Alors je m’appelle Barbara, je viens de faire 30 ans, je suis infirmière libérale aujourd’hui et j’habite à Millas.

Goulwenn : Ok, alors Barbara a une histoire plutôt insolite à nous raconter, Barbara, 30 ans, propriétaire de deux maisons à Toulouge et à Millas mais cette interview en fait va être destinée surtout à son premier investissement. Premier investissement qui est insolite. Alors parle-nous un peu de ton premier investissement.

Barbara : Alors, la première fois que j’ai acheté c’était il y a huit ans, en 2008.

Goulwenn : Oui

Barbara : Une maison de village à Toulouge et j’étais étudiante à l’école d’infirmières, à cette époque-là.

Goulwenn : Barbara, 21 ans, étudiante et qui a osé passer à l’action, qui a voulu se lancer dans l’investissement immobilier. Alors, comment tu as fait, comment à 21 ans tu as eu l’idée de vouloir investir alors que tu étais étudiante ? Comment tu en es arrivée à vouloir investir ?

Barbara : Alors, parce que dans ma famille tout le monde est propriétaire, voilà.

Goulwenn : D’accord, les oncles, tantes, grands-parents, parents.

Barbara : Voilà, et je voulais être la plus jeune de la famille à avoir acheté, voilà.

Goulwenn : Et à 21 ans tu as réussi.

Barbara : C’est ça, challenge ok

Goulwenn : challenge ok à 21 ans, donc voilà c’était ta source de motivation pour pouvoir investir.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Et tu y connaissais quelque chose dans l’investissement ?

Barbara : Pas du tout !

Goulwenn : Pas du tout ?

Barbara : Pas du tout, je voulais préparer ma retraite et être la plus jeune à investir dans ma famille

Goulwenn : Tu étais encore étudiante et déjà étudiante, tu pensais déjà à préparer ta retraite.

Barbara : Voilà, déjà.

Goulwenn : Et alors comment, comment à 21 ans on démarche les organismes bancaires, comment à 21 ans on monte un dossier de prêt bancaire alors qu’on est encore étudiante ?

Barbara : On met toutes ses cartes de son côté, on va voir plusieurs banques et puis à cette époque-là je travaillais beaucoup en-dehors de l’école.

Goulwenn : De tes études.

Barbara : Et du coup, j’ai constitué un dossier avec tous mes employeurs, tous mes CDD sur un an, pour montrer comme quoi j’en voulais.

Goulwenn : Donc tu as présenté ton dossier à combien de banque ? à trois organismes bancaires, c’est ça ?

Barbara : Oui.

Goulwenn : Donc en fait, tes parents t’avaient ouvert comme tu m’as dit, des plans épargnes dans trois organismes bancaires

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu as été voir les trois, tu les as mis en concurrence et tu as monté un dossier en béton un peu comme une lettre de motivation, un peu comme pour un premier emploi.

Barbara : Voilà, c’est ça, c’était ça.

Goulwenn : Tu as mis toutes les cartes de ton côté parce que tu savais que tu partais 0 non ? Toi tu partais gagnante, perdante ? tu partais comment, avec ta naïveté, avec ta volonté ?

Barbara : Oui avec mon innocence et dans tous les cas j’allais acheter, donc avec eux ou sans eux, qui voulaient être de la partie en saurait et les autres non et voilà, faire jouer la concurrence et essayer.

Goulwenn : Ta force ça a été vraiment ta volonté !

Barbara : Le non, je l’avais déjà, voilà.

Goulwenn : Tu savais que c’était non, tu savais que tu allais te prendre des claques dans la gueule.

Barbara : Donc, on essaye quand même.

Goulwenn : Tu n’avais rien à perdre, donc tu y as été, ton objectif c’était d’investir quoi qu’il arrive comme tu l’as dit.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : À la fin de l’année, tu voulais investir, tu voulais être propriétaire de ton premier bien à 21 ans, il n’y avait rien qui pouvait t’arrêter.

Barbara : Non, comme on me dit toujours, le non tu l’as déjà donc voilà, il n’y a plus qu’à chercher le oui.

Goulwenn : Autant aller chercher le oui. Donc tu es étudiante, tu as 21 ans, tu es en troisième année d’école d’infirmières.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Et les petits boulots que tu fais à côté, c’est quoi ? tu n’as même pas un contrat de CDI en fait ?

Barbara : C’étaient des petits CDD d’aide-soignante, je gardais des enfants, je travaillais comme serveuse, un peu de tout, tout pour justifier que je pouvais m’en sortir.

Goulwenn : Tous les mois, tu avais, tous les mois tu justifiais d’un revenu fixe ?

Barbara : Fixe non, c’était variable mais variable à un minimum quoi.

Goulwenn : Tu avais quel type de contrat ? c’était du CDD, de l’intérim ?

Barbara : CDD

Goulwenn : CDD, donc plusieurs petits contrats de CDD.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Et avec ça, tu t’es dit mon prix va passer, j’ai confiance en mon dossier, faut qu’il passe.

Barbara : On va jouer au poker, oui c’était ça.

Goulwenn : C’était un coup de poker.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Et tu n’avais rien à perdre. Et on t’aurait dit non, tu aurais été démarcher un deuxième organisme.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Un troisième, un quatrième, un cinquième jusqu’à temps d’avoir ton oui.

Barbara : C’était ça.

Goulwenn : Et ce bien, tu l’as acheté comment ? tu l’as acheté seule, tu l’as acheté avec ton ami, à cette époque-là ?

Barbara : À cette époque-là, avec mon ami de l’époque, oui.

Goulwenn : Ton ami d’époque, comme tu m’as dit qui était interdit bancaire et il était au chômage.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Donc un dossier nul à chier quoi.

Barbara : Tout à fait, oui.

Goulwenn : Nul à chier. Tu gagnais combien avec tes petits boulots que tu faisais en dehors de tes études ?

Barbara : À peu près 1.000 euros par mois.

Goulwenn : 1.000 euros par mois, mais son conjoint qui était interdit bancaire et était au chômage et malgré ça…

Barbara : C’est passé.

Goulwenn : C’est passé, tu as donc été voir trois organismes bancaires.

Barbara : Voilà, un qui n’a pas voulu.

Goulwenn : Un qui n’a pas du tout voulu, ce qui peut se comprendre…

Barbara : Oui, oui, ah oui.

Goulwenn : Et les deux autres t’ont suivie.

Barbara : Les deux autres m’ont suivie, un plus avantageux que l’autre et puis sur la fin j’ai fait jouer la concurrence entre les deux pour choisir lequel ferait la plus belle offre.

Goulwenn : D’accord, et donc les conditions de prêt qui t’ont été acceptées, tu as fais un prêt sur combien, quinze ans, vingt ans ?

Barbara : Quinze ans.

Goulwenn : Quinze ans, donc tu as vraiment été cherché, gratter la durée la plus courte possible

Barbara : Vendeur de tapis.

Goulwenn : Vendeur de tapis, malgré que tu n’avais aucun atout dans ton jeu.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu avais un jeu pourri mais avec ton jeu, tu as réussi avec la volonté, tu as réussi à le transformer en victoire, en hobby tout simplement.

Barbara : Pour moi, ça a été une victoire, ma premières maison.

Goulwenn : Donc après sur quinze ans, c’étaient des mensualités de combien ça tous les mois ?

Barbara : 800 euros à peu près, c’était énorme.

Goulwenn : Donc 800 euros, sachant que tu ne gagnais que 1.000 euros par mois, mais dans ton dossier de motivation, c’est quoi que tu as vraiment mis en avant ? c’est ta volonté, c’est le fait de que si tu n’accédais pas à la propriété, tu prendrais une location, donc quoi qu’il arrive tu aurais des dépenses mensuelles à faire.

Barbara : Dans tous les cas voilà, que ce soit payer un loyer ou un crédit, je préférais clairement payer un crédit, pour que ce soit à moi plus tard, et puis la deuxième chose c’est que c’était un risque pour eux, mais un risque pour moi aussi parce que cette année d’études était décisive pour moi, et que si je n’avais pas mon diplôme je perdais aussi la maison, donc eux allaient perdre, enfin ils gagnaient ma maison, ils récupéraient ma maison et moi dans tous les cas, il fallait que j’ai mon diplôme donc voilà.

Goulwenn : Donc, tu as tout joué sur le futur.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu as tout joué sur le futur en disant voilà à la fin de l’année, je serai diplômée infirmière, j’aurai une situation professionnelle, j’aurai une vraie situation avec un salaire correct.

Barbara : Voilà, je partais sous la pression, je me suis mis la pression, le diplôme, la maison.

Goulwenn : Tu es rentrée dans la gueule du banquier.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu lui es rentrée dans la gueule avec ton dossier en disant voilà, je veux cette acquisition, cette maison je la veux, donc une maison que tu as achetée 96.000 euros.

Barbara : C’est ça.

Goulwenn : Tu avais quoi comme épargne, à l’époque ?

Barbara : J’avais un compte épargne-logement qui m’a servi à payer les frais de notaire.

Goulwenn : D’accord, donc 96.000 euros, à peu près 6-7.000 euros de frais de notaire, donc tu as pu avancer les frais de notaire, donc du coup tu as fait un prêt à 100 %.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Un prêt à 100 %, ça peut rassurer aussi les banquiers.

Barbara : Avec des travaux.

Goulwenn : Le fait d’avoir avancer les frais de notaire, des travaux tu as dû faire un prêt, un prêt travaux à côté ?

Barbara : C’est ça.

Goulwenn : Qui était inclus dans le crédit ?

Barbara : Oui, c’était inclus dans le crédit avec déblocage sur facture.

Goulwenn : Sur facture donc, en plus des 96.000 euros, tu as réussi à emprunter combien pour les travaux ?

Barbara : 10 ou 12.000 euros.

Goulwenn : D’accord.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Oui, donc ça fait un prêt à presque 110.000 euros avec 1.000 euros par mois en étant étudiante, sur le point d’accéder à ta future profession d’infirmier mais en attendant tu n’avais rien, tu avais juste tes petits CDD qui justifiaient de 1.000 euros par mois et malgré ça tu as réussi à acquérir à 21 ans ta résidence principale et de devenir la plus jeune de la famille à l’accès à la propriété.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Cette résidence, c’était pour faire de l’investissement locatif, c’était pour y vivre, c’était dans quel but ?

Barbara : Alors, c’était pour y vivre le temps de faire les travaux. Ma philosophie c’est ça, c’est d’acheter, de m’y mettre le temps de faire les travaux pour qu’elle soit correcte.

Goulwenn : Oui.

Barbara : Et après la mettre en bien locatif.

Goulwenn : D’accord, donc du coup tu es restée combien de temps dans cette maison ?

Barbara : À peu près trois ans.

Goulwenn : Le temps de faire les travaux.

Barbara : Voilà, le temps de tout retaper.

Goulwenn : Des gros travaux à faire, non ?

Barbara : Oui de gros travaux.

Goulwenn : C’est toi qui as tout fait ou tu as fait appel à des artisans ou à la famille ?

Barbara : Ça a été les deux. On a fait pas mal de choses et ce qu’on ne pouvait pas faire…, après je ne suis pas du métier, je ne suis qu’infirmière.

Goulwenn : D’accord, et au bout de ces trois ans, donc tu as quitté ce logement, tu as eu l’opportunité, je crois de te faire loger en logement de fonction avec ton ami.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Et ce bien, tu l’as mis en location.

Barbara : C’est ça.

Goulwenn : Location aujourd’hui que tu loues ? Que tu as toujours aujourd’hui ?

Barbara : Oui, toujours en location.

Goulwenn : D’accord, combien le loyer à peu près tu perçois ?

Barbara : 580 euros.

Goulwenn : 580 euros d’accord, qui couvrent ton crédit ?

Barbara : Qui couvrent mon crédit.

Goulwenn : Parce que ton crédit que tu l’as fait, tu as renégocié ton crédit.

Barbara : Voilà, j’ai racheté mon crédit auprès d’une autre banque quelques années plus tard puisque j’avais le crédit à taux zéro la première fois.

Goulwenn : D’accord, que tu as dû racheter pour pouvoir mettre ton bien en location.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Sans ça, tu n’aurais pas pu le faire.

Barbara : Voilà, donc j’ai racheté mon crédit entièrement.

Goulwenn : D’accord, et aujourd’hui satisfaite de ce premier achat, contente de ton premier investissement ? avec un peu de recul et avec l’expérience que tu as pu engendrée avec.

Barbara : Une belle expérience.

Goulwenn : Une belle expérience, oui.

Barbara : Fatigante, épuisante, il faut être accroché, pour les travaux, pour tout ça, mais une belle expérience.

Goulwenn : Mais super expérience de s’être jetée à l’eau comme ça à 21 ans alors qu’on est étudiante, on pense qu’il est difficilement pensable de penser à investir alors même qu’on ne gagne pas un salaire, même en gagnant un salaire à 21 ans on ne pense pas forcément à investir dans l’immobilier et cette précocité à avoir acheté de l’immobilier, tu n’as pas continué à investir dans d’autres biens les années qui ont suivi ? c’était compliqué pour toi ?

Barbara : Oui, parce que dans ma philosophie c’était, mon plan d’action, c’était acheter un bien tous les dix ans.

Goulwenn : D’accord.

Barbara : Pour assurer un minimum.

Goulwenn : Tu as commencé en 2008, on est en 2016, tu viens tout juste d’acquérir ton deuxième bien, donc tu es dans ton plan.

Barbara : Je suis dans les temps.

Goulwenn : Un bien tous les dix ans, et ce plan tu l’as eu dès 21 ans.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Donc en plus de ta précocité, c’est pas un bien que tu as acheté sur un coup de tête, tu l’as acheté avec un plan d’action, avec une philosophie, avec un état d’esprit dans le futur, donc tout était vraiment réfléchi.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Donc à 21 ans, tu t’es sentie en fait mûre pour devenir propriétaire.

Barbara : Il fallait se lancer.

Goulwenn : Non, mais c’est très bien.

Barbara : Il faut bien que ça commence.

Goulwenn : Non, mais c’est super et est-ce que tu aurais un message à dire à la caméra, un message pour tous les jeunes, pour tous les internautes qui vont regarder cette interview, qui ont 20 ans, 21 ans, 22 ans, qui se lancent dans la vie, qui sont pas forcément étudiants mais qui auraient un salaire, qui viennent de commencer et qui voudraient se lancer mais qui n’osent pas, quel message pourrais-tu leur dire par rapport à ton expérience.

Barbara : Qu’il faut oser, qu’il faut se lancer, que comme je l’ai dit, c’était une belle expérience et puis qu’après on se sent quand même fier d’avoir quelque chose à nous.

Goulwenn : Oui, ça j’ai eu cette même fierté quand j’ai acheté mes premiers biens.

Barbara : Voilà, c’est de se dire que c’est à nous, c’est différent, puis à payer un loyer autant payer un crédit.

Goulwenn : C’est des responsabilités aussi, on se sent davantage responsable.

Barbara : Voilà, tout à fait. Bon après, il faut quand même bien réfléchir à ça, il faut bien réfléchir à son investissement.

Goulwenn : Oui, oui, mais comme tu as dit, tu ne l’as pas fait sur un coup de tête, tu avais déjà un plan d’action.

Barbara : Oui, voilà, il faut bien quand même réfléchir le projet et puis oui il faut se lancer, après le mieux c’est d’acheter seul, voilà.

Goulwenn : Oui, c’est ce que j’ai fait aussi, tous mes biens je les ai achetés seul.

Barbara : Pour moi aussi, je ne suis pas contre d’acheter seule

Goulwenn : D’accord, quand on est jeune.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Quand on est jeune quand on se lance dans l’immobilier, qu’on ne connaît pas forcément

Barbara : Oui, oui, seul

Goulwenn : Au moins si tu te plantes, tu te plantes toute seule.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu n’emmènes pas quelqu’un avec toi ou s’il y a une séparation, ça évite des complications.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Non, mais tout à fait, donc très beau témoignage, très belle expérience. Par rapport à cette vidéo, si elle vous a plu n’hésitez pas à partager un maximum cette expérience, pour la véhiculer autour de vous, parce qu’il y a sûrement des gens autour de vous qui sont dans la même situation à 20 ans, 21 ans voire même un peu plus et qui n’osent pas investir dans l’immobilier, voilà ça c’est un témoignage très intéressant, comme quoi à 21 ans, sans salaire, on peut, en osant, avec de la volonté, aussi un peu de naïveté, on peut se lancer, on peut réussir. Pour ma part, je vais t’offrir mon parcours, parce que je me suis enrichi de ton expérience immobilière, donc je te laisse mon livre pour t’enrichir de quelques astuces, mon parcours, comme ça ce sera un échange qui aura été constructif, donc c’est mon parcours, « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec mon salaire de 1.750 euros », voilà c’est une autre histoire aussi, un autre témoignage que je suis fier de t’offrir.

Barbara : Merci.

Goulwenn : Je vais finir cette interview par une citation d’un écrivain, Mark Twain, qui disait « Il ne savait pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Voilà, une citation qui résume parfaitement le contexte et le témoignage de Barbara, mais Barbara aussi a une citation à vous dire.

Barbara : Alors la petite citation, c’est que « L’impossible devient possible dès que tu penses que c’est possible, donc ose ».

Goulwenn : Voilà, c’est le mot de la fin, il faut oser, quoi qu’il arrive le banquier il ne va pas vous manger, au pire des cas vous aurez un non, ce qui vous permettra d’aller voir un deuxième organisme, un troisième organisme dans tous les cas, voilà. Inspirez-vous de ce témoignage, inspirez-vous de son expérience et foncez. Voilà, je vous dis à bientôt dans d’autres vidéos. Bye bye.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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