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16 mai 2018

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Conseils pour devenir riche avec Nathalie Cariou !

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Goulwenn : Bonjour à tous, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Aujourd’hui, je suis content de vous retrouver pour une nouvelle interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens que sortent de leur zone de confort et aujourd’hui, je suis vraiment content et j’ai l’honneur de vous présenter Nathalie Cariou.
Nathalie : Bonjour.
Goulwenn : Nathalie, je suis content que tu me reçoives ici même à Paris dans tes bureaux.
Nathalie : Je suis ravie également de te recevoir.
Goulwenn : Pour parler de ta réussite, de ton état d’esprit, de ta philosophie de vie, pour que tu puisses expliquer et véhiculer aux internautes bah ta réussite, comment t’en es venue aujourd’hui à faire tout ce que tu fais, à réussir tout ce que tu as entrepris. Alors parle-nous avant de commencer, donc présente-toi en deux, trois mots, qui est Nathalie Cariou, que fais-tu dans la vie ? d’où viens-tu ?
Nathalie : Ok, alors je suis effectivement Nathalie Cariou, aujourd’hui, si vous voulez me retrouver, vous me retrouvez sur un blog qui s’appelle « clefsdelareussite.fr » parce que ma société s’appelle « Les clefs de la réussite », donc en fait je fais quoi ? ben j’aide les gens à réussir.
Goulwenn : C’est bon.
Nathalie : C’est pas mal.
Goulwenn : C’est bien.
Nathalie : Alors de réussir comment ? réussir professionnellement, réussir financièrement, en réalité j’ai découvert et tu vas probablement me demander comment ? pourquoi ? etc.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Nathalie : Sur le tard que l’argent était une limite et qui était une limite, j’allais dire une fausse limite, et que parmi toutes les limites qu’on peut avoir dans la vie, franchement celle-là on peut la dépasser assez facilement, donc j’ai décidé de m’investir à aider les gens à savoir faire financièrement, savoir faire avec l’argent, ça s’appelle coach en intelligence financière, ça part de se réconcilier avec l’argent, savoir gérer ses finances, s’en occuper et puis bien sûr aussi savoir investir, savoir en gagner. Alors savoir en gagner quand on a, quand on est un particulier, ça s’appelle plutôt investir, et savoir en gagner quand on est un entrepreneur, et là ça peut être en investissant mais c’est surtout en gagnant de l’argent avec son activité professionnelle puisque généralement les entrepreneurs qui ont créé leur entreprise ont envie de faire ce qu’ils savent faire et ont envie de mettre leur talent, leur savoir-faire, leur compétence à disposition des autres, mais encore faut-il pouvoir gagner de l’argent avec.
Goulwenn : Justement par rapport à ton blog « Les clés de la réussite », par rapport à ta success story, comment t’en est venue justement à créer ce blog, comment t’en es venue à, peux-tu nous parler en deux, trois mots qui était Nathalie Cariou justement avant le blogging, avant l’indépendance financière, avant tout ce que tu peux véhiculer aujourd’hui sur la toile aux internautes ? comment t’as commencé ? depuis quand t’as commencé ? voilà, parle-nous un peu de tout ça, de ton parcours.
Nathalie : Alors déjà avant le blogging, il y a eu des investissements, puisqu’effectivement j’ai tendance à faire ce que je dis qu’il faut faire, et pour ça ben avant d’apprendre comment faire, j’ai commencé par les faire pour moi-même.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Donc par investir moi-même, par travailler sur mon rapport à l’argent, je dirais plutôt d’abord travailler sur mon rapport à l’argent et ensuite investir puisque, et peut-être à la différence de toi, moi je suis pas, j’ai pas découvert à 20 ans ou 25 ans qu’il fallait que j’investisse. Je l’ai découvert plutôt post-quarantaine.
Goulwenn : Tardivement
Nathalie : Oui, une vieille.
Goulwenn : Et comment à 40 ans tu t’es dit je vais tout changer, je vais me lancer là-dedans ? comment ? pour les internautes qui nous regardent, qui pensent beaucoup, qui pensent qu’à 30 ans, 35 ans c’est trop tard.
Nathalie : C’est plié, c’est fini.
Goulwenn : Ils ont raté le train, ils ont raté leur vie.
Nathalie : Ils ont raté leur vie.
Goulwenn : Toi à 40 ans, tu as eu cette
Nathalie : Non, non, moi j’ai décidé effectivement à 40 ans, pourquoi ? parce que jusque là, alors j’ai un parcours de vie, un parcours professionnel où je n’ai jamais été salariée. Donc j’ai été salariée cinq ans, histoire de me rassurer, de me dire en fait ce que t’as envie de faire dans la vie c’est créer ta boîte, donc j’ai assez vite lâché le salariat, et même dans l’entreprise dans laquelle j’étais, c’était une toute petite entreprise, quand je suis arrivée ils étaient trois, quand je suis partie ils étaient quinze.
Goulwenn : T’as été salariée pendant cinq ans.
Nathalie : Et je devais y être pour quelque chose quand même, donc j’avais déjà pas tout à fait une mentalité de salariée, et puis après cinq ans je suis allée créer ma propre entreprise et j’ai créé.
Goulwenn : D’accord, cinq ans pour voir que c’était pas ça que tu voulais.
Nathalie : Oui, pour voir que c’était pas ça que je voulais, pour aussi prendre confiance parce que je pense que je savais que c’était pas mon truc, mais d’abord c’était la voie qu’on m’avait tracée xxx était censée travailler dans une entreprise, j’avais déjà évité la grosse entreprise, j’étais passée dans la petite, c’est déjà pas mal, ça me correspondait mieux, mais au fond je savais que j’avais envie de créer une boîte, mais j’avais pas suffisamment confiance pour y aller. Donc il a fallu que j’aie cette première expérience et puis que je rencontre quelqu’un avec qui je me suis associée à l’époque. Donc ça c’était première, première chose, première période de ma vie, donc j’ai été indépendante assez vite, donc j’ai crée une entreprise de xxx, après j’ai lâché les entreprises, je suis devenue psychothérapeute et profession libérale, donc ça fait 30 ans que je travaille à mon compte.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et dans ces trente ans, j’ai dû disons grosso modo créer trois activités en partant de zéro. Donc ce qui fait que j’ai eu des finances qui ressemblaient à ça, donc forcément
Goulwenn : Les montagnes russes.
Nathalie : Montagnes russes parfaites, pourquoi ? parce que mon truc dans la vie c’était de faire des choses que j’aimais faire, c’était de m’amuser, des trucs qui avaient du sens, c’était certainement pas m’occuper des finances.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et si à l’époque tu m’avais dit ah ben oui mais quand même l’argent machin, je t’aurais dit non en fait moi je suis pas matérialiste, moi d’ailleurs je le suis probablement toujours pas d’ailleurs, mais après c’est pas grave, donc moi je suis pas matérialiste, l’argent ça m’intéresse pas, je fais des trucs beaucoup plus intéressants, puis d’ailleurs l’argent je sais pas faire, ça au moins c’était bouclé, c’est sûr. Alors il se trouve que les hauts et les bas ça fatigue, ça permet pas d’envisager les dix ans ou 20 ans retraite et compagnie dans des temps très tranquilles, et puis j’allais dire la vie s’en est mêlée un peu, parce qu’en réalité les hauts et les bas ça m’avait pas empêchée de continuer de vivre avec l’idée que quand j’avais pas d’argent ça allait bien, je faisais avec, et quand j’en avais ça allait bien aussi, je savais le dépenser. Donc tout allait bien et je m’accommodais assez vite même de pas en avoir, donc ça ça a été un grand plus dans ma vie c’est d’avoir eu cette capacité d’adaptation y compris dans des moments où je n’avais pas d’argent.
Goulwenn : Justement par rapport à cette faculté d’adaptation et surtout cette motivation que tu n’avais pas avant, quel a été l’élément déclencheur qui t’a motivée justement à te prendre en main, à peut-être enlever toutes tes croyances limitantes.
Nathalie : Tout à fait.
Goulwenn : À sortir peut-être à un moment donné de ta zone de confort, de faire autre chose, comment est venue, comment est arrivée cette motivation, cette confiance en toi ?
Nathalie : Et puis à investir, alors cette confiance, enfin cette confiance c’est pas forcément de la confiance, mais c’était vraiment la motivation, elle est venue parce que la vie donne toujours les coups qu’il faut au moment où il faut, et que en plus d’avoir une situation un peu chaotique au niveau professionnel, il se trouve qu’à un moment de ma vie je me suis séparée, et donc je me suis retrouvée avec une fille en bas âge, avec forcément des revenus diminués parce que quand on passe d’une situation de couple à une situation individuelle, ça devient beaucoup plus difficile, et c’est là où tout d’un coup, je me suis rendu compte que en réalité j’avais passé les dix dernières années à m’appauvrir et pas à m’enrichir, et que si je voulais un appartement dans Paris à cette époque-là, c’était pas cet appartement-là, c’était un sixième sans ascenseur, de dix mètres carrés où on allait vivre à deux avec ma fille. Et je trouvais que c’était pas top quand même, et donc à ce moment-là ça m’a vraiment mis une grande claque.
Goulwenn : T’as ouvert les yeux.
Nathalie : Ça m’a ouvert les yeux et surtout ça m’a amenée à m’intéresser à cette chose un peu particulière, un peu bizarre que j’avais sinon dédaigner du moins j’allais dire utiliser avant mais sans reprendre la vitrine à savoir l’argent, parce qu’en réalité tout le monde utilise l’argent parce qu’on est obligés de payer des trucs tous les jours, mais peu de gens se posent la question de maîtriser cette énergie, et donc on est plutôt dominés par elle que en situation de maîtrise, et donc à un moment donné je me suis dit ben il va falloir faire quelque chose, et donc j’ai commencé à travailler sur mon état d’esprit justement, à travailler sur mes croyances, d’abord en chassant la croyance que je ne sais pas faire donc j’y arriverai jamais.
Goulwenn : Tu sais pas faire, c’est impossible.
Nathalie : Voilà, alors le c’est impossible je l’avais pas vraiment, mais j’étais vraiment convaincue quelque part que il doit y avoir un gène de l’argent, alors soit dit en passant j’ai pris une école de commerce, donc l’école de commerce c’est quand même un endroit où on est censés.
Goulwenn : On parle d’argent.
Nathalie : S’occuper d’argent, on en parle pas beaucoup en fait hein, on parle de clients, de marketing, de ventes, d’argent assez peu, je pense que c’est un terme que personne utilise jamais, parce que c’est quand même un gros mot. Donc on utilise pas le gros mot argent, on parle de plein d’autres choses, et puis surtout quand on parle de finance, c’est plus joli finance qu’argent, c’est bien connu, donc quand on parle de finance, on parle de finance d’entreprise, on parle pas de finance personnelle. J’ai un jour quelqu’un qui m’a dit mais je comprends pas, vous dites que il y a quelques années vous gagniez à peine 1.000 euros, ce qui était vrai, quand j’ai investi la première fois, je crois que mon revenu annuel était de moins de 4.000 euros, annuel.
Goulwenn : Moins de 4.000 euros par an ?
Nathalie : Oui.
Goulwenn : D’accord, donc 350 euros par mois.
Nathalie : Voilà, donc quand même intéressant, et donc effectivement le type qui me dit mais comment c’est possible ? vous avez fait une école de commerce, qui plus est Sup de Co Paris, donc pas forcément la dernière des écoles, donc vous avez fait une école de commerce, vous avez forcément appris.
Goulwenn : Des méthodes.
Nathalie : Des méthodes voilà sur les finances, et puis tout le monde sait que quand on sort d’une école de commerce, qui plus est quand elle est bonne, on est embauchés par des grandes boîtes, etc.
Goulwenn : On a une bonne situation, on gagne bien sa vie.
Nathalie : On a une bonne situation, on gagne bien sa vie, etc.
Goulwenn : On gagne pas le RSA.
Nathalie : Non, on est pas censés gagner le RSA, et effectivement j’ai répondu à cette personne, ce que je pourrais tout à fait répondre aujourd’hui, c’est que effectivement on apprend les finances d’entreprise, mais personne nous dit que il y a aussi un truc qui s’appelle les finances perso, personne n’en parle, on nous apprend des stratégies compliquées mais pas forcément à se réconcilier avec l’argent, c’est pas parce qu’on sait faire au niveau d’une entreprise qu’on aime l’argent ou qu’on sait le manipuler et qu’on sait le faire pour soi. Investir ça ça marche encore une fois dans le cadre d’une entreprise mais jamais dans le cadre individuel, tout ce qui est revenu automatique, revenu passif, liberté financière, je pense que c’est des mots que j’ai découverts après 40 ans.
Goulwenn : Après 40.
Nathalie : Ah oui, là j’avais jamais entendu parler, bon investir forcément je l’avais lu quelque part dans un journal, mais ça ne me concernait pas. Donc vraiment et tout ce qui était indépendance financière, liberté financière, rien du tout, donc ça je ne savais pas, je ne savais même pas que ça existait, et puis même avec une école de commerce, en réalité quand vous, quand on suit la voie tracée à savoir la grande entreprise, c’est vrai qu’on gagne de l’argent, voire beaucoup, sauf qu’il se trouve que ça je savais que c’était pas ma voie à moi, c’est-à-dire que moi la loi de la grande l’entreprise c’est pas mon truc puisque j’avais décidé que j’allais donner du sens et de m’amuser dans ce que je faisais. Donc c’était beaucoup plus important de m’amuser que de gagner de l’argent, donc j’avais tourné le dos à la grande boîte qui m’a aussi tourné le dos tranquille.
Goulwenn : Donc là t’as 40 ans, t’es seule avec ta fille.
Nathalie : Donc là j’ai 40 ans, je suis seule avec ma fille.
Goulwenn : T’as plus de finance.
Nathalie : Exactement.
Goulwenn : T’es au plus bas du trou, de toute façon tu te dis je peux pas aller plus bas, donc là ta seule direction c’est de remonter de toute façon, c’est presque ça.
Nathalie : On pourrait dire ça comme ça.
Goulwenn : Et justement, quelle est ta stratégie pour passer de ton salaire de 4.000 euros par an à ce que tu es aujourd’hui ? quelles ont été les étapes, étape par étape ?
Nathalie : Alors en réalité, je pense que j’aurais pu continuer un petit moment à dire je vais travailler très, très dur, et en travaillant très, très dur ben je vais finir par regagner de l’argent, donc à l’époque j’étais psychothérapeute, ça veut dire quoi ? ça veut dire rester parfois tard dans un, dans mon cabinet, et probablement que ça et l’âge et ma fille m’ont beaucoup aidée parce qu’effectivement je l’avais au moins la moitié du temps à temps plein, enfin à ma charge, et donc je ne pouvais pas dire je vais rentrer à dix heures ou onze heures le soir. J’avais un peu cette porte qui était fermée.
Goulwenn : Les impératifs par rapport à elle.
Nathalie : Donc j’ai fini par me dire bon il faut que tu trouves autre chose, et à ce moment-là première étape, je me suis formée, donc je suis arrivée dans un stage, tout d’un coup j’ai découvert un truc qui s’appelle l’argent, attends bouge pas, c’est quoi ça ?
Goulwenn : Lecture, conférences.
Nathalie : Et puis ensuite, j’ai enchaîné avec lecture, conférences, séminaires, relecture, re-séminaires, re-conférences, re-formation.
Goulwenn : T’as commencé à appliquer ce que te véhiculais ce que t’avais appris dans ces conférences.
Nathalie : Oui.
Goulwenn : T’as commencé à l’appliquer sur toi-même, t’es passée à l’action.
Nathalie : Absolument, donc j’ai commencé par moi, donc travail intérieur ça c’est certain, et puis j’ai choisi, parce que c’est là où il y avait l’effet de levier le plus important, l’immobilier pour investir en numéro un. Donc j’ai commencé par l’immobilier, en plus je pense que ça correspond assez bien à ma personnalité, j’aime bien les choses concrètes, donc ça me va bien. Ensuite, ensuite j’ai consulté Internet donc qui est une autre, mais qui là est plutôt j’allais dire une manière de créer de l’argent. Alors l’immobilier, c’est pas réellement une manière de créer de l’argent.
Goulwenn : T’as investi pour faire de l’investissement locatif ? pour toi ?
Nathalie : De toute façon, j’ai fait du locatif, non j’ai pas investi pour moi, j’ai fait du locatif avec une particularité, c’était un peu ma particularité, c’est que j’allais dire je suis madame grand projet, c’est-à-dire que a priori je dirais on peut réussir et même j’aurais tendance à conseiller à mes clients dans des formations, formations en ligne que j’ai aujourd’hui qui s’appellent « Richesse et liberté », mais aussi une formation « Sortez de l’impasse » pour ceux qui sont dans la merde financière, c’est ça l’idée, et donc « Richesse et liberté » c’est pour apprendre la liberté financière, c’est pour apprendre l’indépendance financière, et j’allais dire, je pourrais presque te citer comme exemple en me disant ben une manière de faire, c’est d’avoir un investissement pas trop important et de le reproduire, de refaire une fois, deux fois, trois fois, dix fois.
Goulwenn : On reproduit ce qu’on a su faire, de l’investissement locatif qui nous a mis en confiance.
Nathalie : Qu’on a su faire une fois exactement, et ça c’est une bonne manière de faire. Bon maintenant, peut-être parce que j’avais pas le temps, j’avais pas tellement envie de faire ça, puis je m’ennuie vite, alors faire deux fois la même chose moi c’est un peu compliqué chez moi.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Donc en fait non, j’ai juste joué très grand, c’est-à-dire j’ai fait l’investissement le plus gros possible compte tenu de, alors j’avais un peu, je gagnais pas d’argent mais j’avais un peu des réserves, des vieilles réserves grâce à mon papa qui savait qu’il fallait avoir un PEL, c’était bien, mais néanmoins, mon premier investissement, alors c’était.
Goulwenn : xxx
Nathalie : C’est cet appartement dans lequel on est.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Donc mon premier investissement, il faisait un million deux cents mille euros.
Goulwenn : Un million deux cents mille euros, rien que ça.
Nathalie : Oui.
Goulwenn : Comment t’es passée, enfin comment t’as pu faire financer ce bien par rapport à ta situation qui était précaire quelques années auparavant ?
Nathalie : J’étais toujours précaire, c’est-à-dire c’est l’année où j’ai acheté ce bien, j’allais gagner 4.000 euros, ma déclaration d’impôt disait 4.000 euros.
Goulwenn : Alors comment tu fais avec 4.000 euros comme ça pour emprunter ?
Nathalie : En fait, j’aurais du mal à te dire. Alors bon, j’ai quand même utilisé quelques techniques, donc j’avais effectivement un bout d’apport, donc on peut pas dire que j’étais à zéro, mais enfin d’un autre côté il faut quand même emprunter plus de 800.000 euros.
Goulwenn : C’est énorme.
Nathalie : Certes, il y avait un bout de quelque chose qui traînait, je me suis associée.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et ça l’association effectivement vraiment une méthode importante quand on veut démarrer, et ça ça a beaucoup, beaucoup joué, et puis après, alors j’ai créé une SCI mais est-ce que c’est la SCI qui a été décisionnaire ou pas ? j’en suis pas sûre, même si depuis je suis devenue assez experte des SCI.
Goulwenn : Toi, ce qu’il faut retenir.
Nathalie : En tout cas, il faut trouver les moyens pour que ça marche.
Goulwenn : Voilà, t’as trouvé la solution, tu t’es pas laissée abattre par les excuses.
Nathalie : Absolument.
Goulwenn : Ta volonté a été plus forte que les excuses, et peu importe la situation, c’est l’association qui t’a peut-être permis de soulever autant d’argent, c’est une solution que t’as trouvée, tu t’es creusé la tête.
Nathalie : Alors il y a d’une part se creuser la tête pour trouver la réponse, et puis d’autre part l’idée quand même d’être convaincue que le banquier va dire oui.
Goulwenn : Oui.
Nathalie : En l’occurrence, alors quand je dis convaincue que le banquier il va dire oui, il faut quand même imaginer quand on refait le film que donc je suis allée visiter des appartements qui faisaient tous plus d’un million d’euros, alors qu’effectivement a priori j’avais pas un sou sur mon compte et encore moins.
Goulwenn : C’est vrai que c’est fort.
Nathalie : J’avais quelques sous en réserve, mais encore une fois une déclaration de revenus qui était juste calamiteuse, mais voilà.
Goulwenn : Ton esprit, tu l’as mis focus.
Nathalie : Ça m’a pas dérangé.
Goulwenn : Ton focus, tu l’as mis, tu l’as mis focus sur des appartements à un million d’euros.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Et tu t’es dit j’emprunterai un million d’euros, c’est possible.
Nathalie : Exactement, alors après c’était assez amusant parce que je dis quand on se remet dans le contexte, bon le vendeur en face il est pas au courant de notre situation, donc le vendeur en face il s’en fout complètement.
Goulwenn : Oui, c’est sûr.
Nathalie : Vous avez pas dit ce que vous gagnez ou pas, donc lui il s’en fiche et il suffit de ben a priori, en plus c’est ça qui est assez drôle, c’est si vous voulez acheter un appartement de un ou deux, trois, quatre, dix millions d’euros, il suffit juste d’aller le visiter, le simple fait d’être dans l’appartement vous donne la légitimité pour l’acheter.
Goulwenn : Tout à fait.
Nathalie : Et personne va chercher qu’est-ce qui se passe au niveau du compte bancaire. Alors là où c’était un petit peu plus intéressant, c’était au niveau de l’agence, c’est-à-dire que l’agence elle était quand même, parce qu’elle avait un peu plus d’informations, elle était oui très stressée on va dire même, pas plus que sceptique en me disant mais vous croyez que ça va passer ? je répondais oui, ok, d’accord. Donc j’ai pris une courtière aussi, bon effectivement j’ai pris un courtier, c’était important, enfin bon c’était important parce que c’était plus facile et puis que pour le coup je conseille toujours quand vous allez, quand vous êtes un mouton à cinq pattes, je conseille toujours d’avoir un courtier.
Goulwenn : Dans la poche.
Nathalie : Dans la poche. C’est plus compliqué quand vous êtes un mouton à deux pattes, ça va, quatre pattes, le mouton c’est quatre pattes.
Goulwenn : Le courtier saura le chercher directement.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Par rapport à ses connaissances, par rapport à son carnet d’adresses bien sûr.
Nathalie : Il va aider et puis ensuite, ben ensuite effectivement ben convaincue, alors il y a pas 25 banques qui m’ont dit oui, il y en a une, peut-être il y en aura une deuxième, peut-être tout compte fait j’aurais peut-être pu avoir deux crédits tout compte fait, mais il suffit d’une.
Goulwenn : Voilà, toi t’as été chercher un oui, t’as pas été chercher un non, t’as été chercher le oui de la banque. C’est xxx
Nathalie : Quelque chose comme ça, oui tout à fait voilà, donc il fallait que ça passe. Bon après, ça serait pas passé, ben ça serait pas passé j’aurais fait autre chose, c’est-à-dire qu’il y a ça aussi, c’est-à-dire que si ce bien n’était pas passé, j’aurais probablement été choisir un autre type d’investissement, voilà. Donc là ça a été le premier, après j’ai complété avec une méthode que j’aime bien qui est celle de pas être propriétaire mais simplement locataire et relouer derrière, sur à peu près la même surface, le même type d’appartement, voilà. Donc j’allais dire déjà j’avais un crédit un peu élevé et là j’ai doublé le crédit avec un loyer, c’est un peu la même chose en fait, et puis là sur les investissements, après j’ai refait un investissement pareil là sur du saisonnier, où c’est à peu près la même chose, c’est-à-dire qu’effectivement chaque fois je dois avoir 300 mètres carrés de location, donc ça veut dire que assez vite j’arrive sur un chiffre d’affaires qui est de 80 ou 100.000 euros, voilà assez vite j’aime mieux les trucs où quand on compte, on compte, et puis le prochain investissement, alors je sais pas s’il va arriver ou pas parce que c’est un petit peu compliqué de trouver.
Goulwenn : Toi t’es pas rassasiée, enfin là tu continues d’investir ?
Nathalie : Alors je continue d’investir oui tout à fait, donc là j’ai trois assez jolis projets qui sont effectivement trois projets différents. J’ai trois assez jolis projets sous le coude.
Goulwenn : De grosse envergure, je suppose ?
Nathalie : De grosse envergure, il y en a un qui va être de très grosse envergure puisque c’est un projet sur Paris où je vais là aussi être en location, mais grosso modo il va être probablement plus et quand je dis plus, ça peut être beaucoup plus de 30.000 euros de loyer par mois, donc ça fait une certaine somme, mais bon il faut vivre dangereusement.
Goulwenn : Oui, il faut oser, il faut oser. À partir du moment où tu tombes toutes les croyances limitantes.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Ben t’avances beaucoup plus vite, tu oses faire des choses que d’autres n’oseraient pas faire.
Nathalie : Exactement.
Goulwenn : Et tu sors de ta zone de confort beaucoup plus facilement parce que t’es focus sur ton projet, et tu essayes, et tu verras.
Nathalie : Et que c’est pas non plus, alors quand effectivement je dis je vais effectivement avoir un loyer de 30.000 euros par mois à payer pour pouvoir avoir le lieu que je veux pour pouvoir l’exploiter, c’est aussi parce que j’ai calculé, je fais pas non plus que du miracle, c’est-à-dire que j’ai effectivement calculé, j’ai compté, j’ai vérifié que à l’arrivée j’aurais une certaine rentabilité ou une rentabilité certaine, pour que les gens ils se disent pas comme ça que il faut y aller sans avoir fait aucun calcul.
Goulwenn : Non, mais c’est super cet échange, moi ce que je retiens c’est une femme qui gagnait 4.000 euros par an et qui est passée de 4.000 euros par an à l’indépendance financière, donc en quelques années.
Nathalie : Ben oui.
Goulwenn : Voilà, je trouve ça super joli, c’est un super beau parcours.
Nathalie : Merci beaucoup.
Goulwenn : Qui peut être très enrichissant pour les internautes qui regardent cette interview, pour ceux qui veulent bien croire que l’impossible est réalisable pour ceux qui veulent bien l’entendre, alors voilà Nathalie Cariou c’est un bel exemple. Avant de finir cette interview, si t’avais un petit message à véhiculer aux internautes, pour ceux qui te regardent, qui nous regardent, qui savent pas comment, qui savent pas comment faire, comment s’y prendre pour se lancer dans l’entreprenariat, qui ont peut-être peur, ou peut-être qui sont tout simplement dans la même situation que toi, qui ont connu une déchéance, qui sont peut-être au fond du trou, voilà un petit message pour les conseiller par rapport à ton expérience.
Nathalie : Alors je pourrais dire ou peut-être qu’il y en a plusieurs, en tout cas il y en a un qui est que c’est pas parce qu’on a peur qu’il faut pas agir hein, moi je pense que c’est le message qui pour moi me tient le plus à cœur. Je vois souvent des personnes qui me disent alors soit je sais pas faire, soit j’ai peur, je sais pas faire étant lié à j’ai peur d’ailleurs, donc ils me disent j’ai peur donc j’y vais pas, et moi je leur dis que c’est pas parce qu’on a peur qu’on a pas le droit d’y aller, et même qu’on aurait pas entre guillemets l’obligation d’y aller, la peur c’est une partie, c’est un petit bout de vous, vous pouvez soit l’écouter, soit ne pas l’écouter, et c’est vous qui avez le choix de l’écouter ou de ne pas l’écouter. Et à chaque fois que je fais une opération bien évidemment que j’ai peur. Il y a pas l’idée, certaines personnes doivent probablement avoir l’idée que aussi bien toi, moi, que toute personne qui a réussi, ben maintenant on a plus peur hein.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Nathalie : C’est tout magique, et donc on a plus peur, eh ben si on a encore peur, en tout cas, moi quand je monte la barre j’ai peur, mais c’est comme ça.
Goulwenn : Il y a une situation qui résume très bien ce que t’es en train de dire, c’est si tes rêves ne te font pas peur, c’est qu’ils sont pas assez grands, tout simplement.
Nathalie : Belle, beau mot de la fin.
Goulwenn : En tout cas, voilà j’ai été content moi en tout cas de vous présenter Nathalie Cariou, vous présenter son état d’esprit, sa philosophie de vie, si vous voulez la retrouver, ton blog ?
Nathalie : Donc « clefsdelareussite.fr », et si vous voulez retrouver le programme Richesse et liberté « richesseetliberte.com ».
Goulwenn : Voilà, moi j’ai été enchanté de te rencontrer, enchanté surtout de connaître ton état d’esprit, ta philosophie de vie. À mon tour, je vais t’offrir mon livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros » aux éditions Maxima, voilà c’est cadeau. Tu y retrouveras aussi mon parcours dans l’entreprenariat, mon état d’esprit, ma philosophie de vie et c’est cadeau, ça me fait plaisir de te l’offrir.
Nathalie : Et ça me fait extrêmement plaisir parce que j’ai très envie de le lire.
Goulwenn : Merci Nathalie.
Nathalie : Merci Goulwenn.
Goulwenn : Merci à vous, si cette interview vous a plu, ce témoignage vous a plu, n’hésitez pas à le partager, à le liker, à le véhiculer autour de vous pour en inspirer d’autres, ou au moins pour donner à réfléchir à d’autres, et moi je vous dis à très vite pour de nouveaux interviews. Bye bye.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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