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Découvrez les témoignages de personnes qui ont franchis le pas. Des conseils pour arriver à votre objectif d'achat, des informations sur différentes méthodes d'approche

Comment gagner de l’argent avec sa résidence principale ?

Venez découvrir comment Mike, grâce à sa résidence principale, n’a plus de crédit immobilier à débourser de ses poches !

10 juillet 2018

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Comment investir dans 4 biens en seulement 12 mois ?

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2 juillet 2018

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Comment devenir financièrement libre avec l’immobilier ?

Venez découvrir comment Sébastien Durantet a fait pour devenir indépendant financièrement avec l’immobilier…

28 mai 2018

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Conseils pour devenir riche avec Nathalie Cariou !

Venez découvrir comment atteindre l’indépendance financière avec une bonne intelligence envers vos finances…

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Goulwenn : Bonjour à tous, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Aujourd’hui, je suis content de vous retrouver pour une nouvelle interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens que sortent de leur zone de confort et aujourd’hui, je suis vraiment content et j’ai l’honneur de vous présenter Nathalie Cariou.
Nathalie : Bonjour.
Goulwenn : Nathalie, je suis content que tu me reçoives ici même à Paris dans tes bureaux.
Nathalie : Je suis ravie également de te recevoir.
Goulwenn : Pour parler de ta réussite, de ton état d’esprit, de ta philosophie de vie, pour que tu puisses expliquer et véhiculer aux internautes bah ta réussite, comment t’en es venue aujourd’hui à faire tout ce que tu fais, à réussir tout ce que tu as entrepris. Alors parle-nous avant de commencer, donc présente-toi en deux, trois mots, qui est Nathalie Cariou, que fais-tu dans la vie ? d’où viens-tu ?
Nathalie : Ok, alors je suis effectivement Nathalie Cariou, aujourd’hui, si vous voulez me retrouver, vous me retrouvez sur un blog qui s’appelle « clefsdelareussite.fr » parce que ma société s’appelle « Les clefs de la réussite », donc en fait je fais quoi ? ben j’aide les gens à réussir.
Goulwenn : C’est bon.
Nathalie : C’est pas mal.
Goulwenn : C’est bien.
Nathalie : Alors de réussir comment ? réussir professionnellement, réussir financièrement, en réalité j’ai découvert et tu vas probablement me demander comment ? pourquoi ? etc.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Nathalie : Sur le tard que l’argent était une limite et qui était une limite, j’allais dire une fausse limite, et que parmi toutes les limites qu’on peut avoir dans la vie, franchement celle-là on peut la dépasser assez facilement, donc j’ai décidé de m’investir à aider les gens à savoir faire financièrement, savoir faire avec l’argent, ça s’appelle coach en intelligence financière, ça part de se réconcilier avec l’argent, savoir gérer ses finances, s’en occuper et puis bien sûr aussi savoir investir, savoir en gagner. Alors savoir en gagner quand on a, quand on est un particulier, ça s’appelle plutôt investir, et savoir en gagner quand on est un entrepreneur, et là ça peut être en investissant mais c’est surtout en gagnant de l’argent avec son activité professionnelle puisque généralement les entrepreneurs qui ont créé leur entreprise ont envie de faire ce qu’ils savent faire et ont envie de mettre leur talent, leur savoir-faire, leur compétence à disposition des autres, mais encore faut-il pouvoir gagner de l’argent avec.
Goulwenn : Justement par rapport à ton blog « Les clés de la réussite », par rapport à ta success story, comment t’en est venue justement à créer ce blog, comment t’en es venue à, peux-tu nous parler en deux, trois mots qui était Nathalie Cariou justement avant le blogging, avant l’indépendance financière, avant tout ce que tu peux véhiculer aujourd’hui sur la toile aux internautes ? comment t’as commencé ? depuis quand t’as commencé ? voilà, parle-nous un peu de tout ça, de ton parcours.
Nathalie : Alors déjà avant le blogging, il y a eu des investissements, puisqu’effectivement j’ai tendance à faire ce que je dis qu’il faut faire, et pour ça ben avant d’apprendre comment faire, j’ai commencé par les faire pour moi-même.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Donc par investir moi-même, par travailler sur mon rapport à l’argent, je dirais plutôt d’abord travailler sur mon rapport à l’argent et ensuite investir puisque, et peut-être à la différence de toi, moi je suis pas, j’ai pas découvert à 20 ans ou 25 ans qu’il fallait que j’investisse. Je l’ai découvert plutôt post-quarantaine.
Goulwenn : Tardivement
Nathalie : Oui, une vieille.
Goulwenn : Et comment à 40 ans tu t’es dit je vais tout changer, je vais me lancer là-dedans ? comment ? pour les internautes qui nous regardent, qui pensent beaucoup, qui pensent qu’à 30 ans, 35 ans c’est trop tard.
Nathalie : C’est plié, c’est fini.
Goulwenn : Ils ont raté le train, ils ont raté leur vie.
Nathalie : Ils ont raté leur vie.
Goulwenn : Toi à 40 ans, tu as eu cette
Nathalie : Non, non, moi j’ai décidé effectivement à 40 ans, pourquoi ? parce que jusque là, alors j’ai un parcours de vie, un parcours professionnel où je n’ai jamais été salariée. Donc j’ai été salariée cinq ans, histoire de me rassurer, de me dire en fait ce que t’as envie de faire dans la vie c’est créer ta boîte, donc j’ai assez vite lâché le salariat, et même dans l’entreprise dans laquelle j’étais, c’était une toute petite entreprise, quand je suis arrivée ils étaient trois, quand je suis partie ils étaient quinze.
Goulwenn : T’as été salariée pendant cinq ans.
Nathalie : Et je devais y être pour quelque chose quand même, donc j’avais déjà pas tout à fait une mentalité de salariée, et puis après cinq ans je suis allée créer ma propre entreprise et j’ai créé.
Goulwenn : D’accord, cinq ans pour voir que c’était pas ça que tu voulais.
Nathalie : Oui, pour voir que c’était pas ça que je voulais, pour aussi prendre confiance parce que je pense que je savais que c’était pas mon truc, mais d’abord c’était la voie qu’on m’avait tracée xxx était censée travailler dans une entreprise, j’avais déjà évité la grosse entreprise, j’étais passée dans la petite, c’est déjà pas mal, ça me correspondait mieux, mais au fond je savais que j’avais envie de créer une boîte, mais j’avais pas suffisamment confiance pour y aller. Donc il a fallu que j’aie cette première expérience et puis que je rencontre quelqu’un avec qui je me suis associée à l’époque. Donc ça c’était première, première chose, première période de ma vie, donc j’ai été indépendante assez vite, donc j’ai crée une entreprise de xxx, après j’ai lâché les entreprises, je suis devenue psychothérapeute et profession libérale, donc ça fait 30 ans que je travaille à mon compte.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et dans ces trente ans, j’ai dû disons grosso modo créer trois activités en partant de zéro. Donc ce qui fait que j’ai eu des finances qui ressemblaient à ça, donc forcément
Goulwenn : Les montagnes russes.
Nathalie : Montagnes russes parfaites, pourquoi ? parce que mon truc dans la vie c’était de faire des choses que j’aimais faire, c’était de m’amuser, des trucs qui avaient du sens, c’était certainement pas m’occuper des finances.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et si à l’époque tu m’avais dit ah ben oui mais quand même l’argent machin, je t’aurais dit non en fait moi je suis pas matérialiste, moi d’ailleurs je le suis probablement toujours pas d’ailleurs, mais après c’est pas grave, donc moi je suis pas matérialiste, l’argent ça m’intéresse pas, je fais des trucs beaucoup plus intéressants, puis d’ailleurs l’argent je sais pas faire, ça au moins c’était bouclé, c’est sûr. Alors il se trouve que les hauts et les bas ça fatigue, ça permet pas d’envisager les dix ans ou 20 ans retraite et compagnie dans des temps très tranquilles, et puis j’allais dire la vie s’en est mêlée un peu, parce qu’en réalité les hauts et les bas ça m’avait pas empêchée de continuer de vivre avec l’idée que quand j’avais pas d’argent ça allait bien, je faisais avec, et quand j’en avais ça allait bien aussi, je savais le dépenser. Donc tout allait bien et je m’accommodais assez vite même de pas en avoir, donc ça ça a été un grand plus dans ma vie c’est d’avoir eu cette capacité d’adaptation y compris dans des moments où je n’avais pas d’argent.
Goulwenn : Justement par rapport à cette faculté d’adaptation et surtout cette motivation que tu n’avais pas avant, quel a été l’élément déclencheur qui t’a motivée justement à te prendre en main, à peut-être enlever toutes tes croyances limitantes.
Nathalie : Tout à fait.
Goulwenn : À sortir peut-être à un moment donné de ta zone de confort, de faire autre chose, comment est venue, comment est arrivée cette motivation, cette confiance en toi ?
Nathalie : Et puis à investir, alors cette confiance, enfin cette confiance c’est pas forcément de la confiance, mais c’était vraiment la motivation, elle est venue parce que la vie donne toujours les coups qu’il faut au moment où il faut, et que en plus d’avoir une situation un peu chaotique au niveau professionnel, il se trouve qu’à un moment de ma vie je me suis séparée, et donc je me suis retrouvée avec une fille en bas âge, avec forcément des revenus diminués parce que quand on passe d’une situation de couple à une situation individuelle, ça devient beaucoup plus difficile, et c’est là où tout d’un coup, je me suis rendu compte que en réalité j’avais passé les dix dernières années à m’appauvrir et pas à m’enrichir, et que si je voulais un appartement dans Paris à cette époque-là, c’était pas cet appartement-là, c’était un sixième sans ascenseur, de dix mètres carrés où on allait vivre à deux avec ma fille. Et je trouvais que c’était pas top quand même, et donc à ce moment-là ça m’a vraiment mis une grande claque.
Goulwenn : T’as ouvert les yeux.
Nathalie : Ça m’a ouvert les yeux et surtout ça m’a amenée à m’intéresser à cette chose un peu particulière, un peu bizarre que j’avais sinon dédaigner du moins j’allais dire utiliser avant mais sans reprendre la vitrine à savoir l’argent, parce qu’en réalité tout le monde utilise l’argent parce qu’on est obligés de payer des trucs tous les jours, mais peu de gens se posent la question de maîtriser cette énergie, et donc on est plutôt dominés par elle que en situation de maîtrise, et donc à un moment donné je me suis dit ben il va falloir faire quelque chose, et donc j’ai commencé à travailler sur mon état d’esprit justement, à travailler sur mes croyances, d’abord en chassant la croyance que je ne sais pas faire donc j’y arriverai jamais.
Goulwenn : Tu sais pas faire, c’est impossible.
Nathalie : Voilà, alors le c’est impossible je l’avais pas vraiment, mais j’étais vraiment convaincue quelque part que il doit y avoir un gène de l’argent, alors soit dit en passant j’ai pris une école de commerce, donc l’école de commerce c’est quand même un endroit où on est censés.
Goulwenn : On parle d’argent.
Nathalie : S’occuper d’argent, on en parle pas beaucoup en fait hein, on parle de clients, de marketing, de ventes, d’argent assez peu, je pense que c’est un terme que personne utilise jamais, parce que c’est quand même un gros mot. Donc on utilise pas le gros mot argent, on parle de plein d’autres choses, et puis surtout quand on parle de finance, c’est plus joli finance qu’argent, c’est bien connu, donc quand on parle de finance, on parle de finance d’entreprise, on parle pas de finance personnelle. J’ai un jour quelqu’un qui m’a dit mais je comprends pas, vous dites que il y a quelques années vous gagniez à peine 1.000 euros, ce qui était vrai, quand j’ai investi la première fois, je crois que mon revenu annuel était de moins de 4.000 euros, annuel.
Goulwenn : Moins de 4.000 euros par an ?
Nathalie : Oui.
Goulwenn : D’accord, donc 350 euros par mois.
Nathalie : Voilà, donc quand même intéressant, et donc effectivement le type qui me dit mais comment c’est possible ? vous avez fait une école de commerce, qui plus est Sup de Co Paris, donc pas forcément la dernière des écoles, donc vous avez fait une école de commerce, vous avez forcément appris.
Goulwenn : Des méthodes.
Nathalie : Des méthodes voilà sur les finances, et puis tout le monde sait que quand on sort d’une école de commerce, qui plus est quand elle est bonne, on est embauchés par des grandes boîtes, etc.
Goulwenn : On a une bonne situation, on gagne bien sa vie.
Nathalie : On a une bonne situation, on gagne bien sa vie, etc.
Goulwenn : On gagne pas le RSA.
Nathalie : Non, on est pas censés gagner le RSA, et effectivement j’ai répondu à cette personne, ce que je pourrais tout à fait répondre aujourd’hui, c’est que effectivement on apprend les finances d’entreprise, mais personne nous dit que il y a aussi un truc qui s’appelle les finances perso, personne n’en parle, on nous apprend des stratégies compliquées mais pas forcément à se réconcilier avec l’argent, c’est pas parce qu’on sait faire au niveau d’une entreprise qu’on aime l’argent ou qu’on sait le manipuler et qu’on sait le faire pour soi. Investir ça ça marche encore une fois dans le cadre d’une entreprise mais jamais dans le cadre individuel, tout ce qui est revenu automatique, revenu passif, liberté financière, je pense que c’est des mots que j’ai découverts après 40 ans.
Goulwenn : Après 40.
Nathalie : Ah oui, là j’avais jamais entendu parler, bon investir forcément je l’avais lu quelque part dans un journal, mais ça ne me concernait pas. Donc vraiment et tout ce qui était indépendance financière, liberté financière, rien du tout, donc ça je ne savais pas, je ne savais même pas que ça existait, et puis même avec une école de commerce, en réalité quand vous, quand on suit la voie tracée à savoir la grande entreprise, c’est vrai qu’on gagne de l’argent, voire beaucoup, sauf qu’il se trouve que ça je savais que c’était pas ma voie à moi, c’est-à-dire que moi la loi de la grande l’entreprise c’est pas mon truc puisque j’avais décidé que j’allais donner du sens et de m’amuser dans ce que je faisais. Donc c’était beaucoup plus important de m’amuser que de gagner de l’argent, donc j’avais tourné le dos à la grande boîte qui m’a aussi tourné le dos tranquille.
Goulwenn : Donc là t’as 40 ans, t’es seule avec ta fille.
Nathalie : Donc là j’ai 40 ans, je suis seule avec ma fille.
Goulwenn : T’as plus de finance.
Nathalie : Exactement.
Goulwenn : T’es au plus bas du trou, de toute façon tu te dis je peux pas aller plus bas, donc là ta seule direction c’est de remonter de toute façon, c’est presque ça.
Nathalie : On pourrait dire ça comme ça.
Goulwenn : Et justement, quelle est ta stratégie pour passer de ton salaire de 4.000 euros par an à ce que tu es aujourd’hui ? quelles ont été les étapes, étape par étape ?
Nathalie : Alors en réalité, je pense que j’aurais pu continuer un petit moment à dire je vais travailler très, très dur, et en travaillant très, très dur ben je vais finir par regagner de l’argent, donc à l’époque j’étais psychothérapeute, ça veut dire quoi ? ça veut dire rester parfois tard dans un, dans mon cabinet, et probablement que ça et l’âge et ma fille m’ont beaucoup aidée parce qu’effectivement je l’avais au moins la moitié du temps à temps plein, enfin à ma charge, et donc je ne pouvais pas dire je vais rentrer à dix heures ou onze heures le soir. J’avais un peu cette porte qui était fermée.
Goulwenn : Les impératifs par rapport à elle.
Nathalie : Donc j’ai fini par me dire bon il faut que tu trouves autre chose, et à ce moment-là première étape, je me suis formée, donc je suis arrivée dans un stage, tout d’un coup j’ai découvert un truc qui s’appelle l’argent, attends bouge pas, c’est quoi ça ?
Goulwenn : Lecture, conférences.
Nathalie : Et puis ensuite, j’ai enchaîné avec lecture, conférences, séminaires, relecture, re-séminaires, re-conférences, re-formation.
Goulwenn : T’as commencé à appliquer ce que te véhiculais ce que t’avais appris dans ces conférences.
Nathalie : Oui.
Goulwenn : T’as commencé à l’appliquer sur toi-même, t’es passée à l’action.
Nathalie : Absolument, donc j’ai commencé par moi, donc travail intérieur ça c’est certain, et puis j’ai choisi, parce que c’est là où il y avait l’effet de levier le plus important, l’immobilier pour investir en numéro un. Donc j’ai commencé par l’immobilier, en plus je pense que ça correspond assez bien à ma personnalité, j’aime bien les choses concrètes, donc ça me va bien. Ensuite, ensuite j’ai consulté Internet donc qui est une autre, mais qui là est plutôt j’allais dire une manière de créer de l’argent. Alors l’immobilier, c’est pas réellement une manière de créer de l’argent.
Goulwenn : T’as investi pour faire de l’investissement locatif ? pour toi ?
Nathalie : De toute façon, j’ai fait du locatif, non j’ai pas investi pour moi, j’ai fait du locatif avec une particularité, c’était un peu ma particularité, c’est que j’allais dire je suis madame grand projet, c’est-à-dire que a priori je dirais on peut réussir et même j’aurais tendance à conseiller à mes clients dans des formations, formations en ligne que j’ai aujourd’hui qui s’appellent « Richesse et liberté », mais aussi une formation « Sortez de l’impasse » pour ceux qui sont dans la merde financière, c’est ça l’idée, et donc « Richesse et liberté » c’est pour apprendre la liberté financière, c’est pour apprendre l’indépendance financière, et j’allais dire, je pourrais presque te citer comme exemple en me disant ben une manière de faire, c’est d’avoir un investissement pas trop important et de le reproduire, de refaire une fois, deux fois, trois fois, dix fois.
Goulwenn : On reproduit ce qu’on a su faire, de l’investissement locatif qui nous a mis en confiance.
Nathalie : Qu’on a su faire une fois exactement, et ça c’est une bonne manière de faire. Bon maintenant, peut-être parce que j’avais pas le temps, j’avais pas tellement envie de faire ça, puis je m’ennuie vite, alors faire deux fois la même chose moi c’est un peu compliqué chez moi.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Donc en fait non, j’ai juste joué très grand, c’est-à-dire j’ai fait l’investissement le plus gros possible compte tenu de, alors j’avais un peu, je gagnais pas d’argent mais j’avais un peu des réserves, des vieilles réserves grâce à mon papa qui savait qu’il fallait avoir un PEL, c’était bien, mais néanmoins, mon premier investissement, alors c’était.
Goulwenn : xxx
Nathalie : C’est cet appartement dans lequel on est.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Donc mon premier investissement, il faisait un million deux cents mille euros.
Goulwenn : Un million deux cents mille euros, rien que ça.
Nathalie : Oui.
Goulwenn : Comment t’es passée, enfin comment t’as pu faire financer ce bien par rapport à ta situation qui était précaire quelques années auparavant ?
Nathalie : J’étais toujours précaire, c’est-à-dire c’est l’année où j’ai acheté ce bien, j’allais gagner 4.000 euros, ma déclaration d’impôt disait 4.000 euros.
Goulwenn : Alors comment tu fais avec 4.000 euros comme ça pour emprunter ?
Nathalie : En fait, j’aurais du mal à te dire. Alors bon, j’ai quand même utilisé quelques techniques, donc j’avais effectivement un bout d’apport, donc on peut pas dire que j’étais à zéro, mais enfin d’un autre côté il faut quand même emprunter plus de 800.000 euros.
Goulwenn : C’est énorme.
Nathalie : Certes, il y avait un bout de quelque chose qui traînait, je me suis associée.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et ça l’association effectivement vraiment une méthode importante quand on veut démarrer, et ça ça a beaucoup, beaucoup joué, et puis après, alors j’ai créé une SCI mais est-ce que c’est la SCI qui a été décisionnaire ou pas ? j’en suis pas sûre, même si depuis je suis devenue assez experte des SCI.
Goulwenn : Toi, ce qu’il faut retenir.
Nathalie : En tout cas, il faut trouver les moyens pour que ça marche.
Goulwenn : Voilà, t’as trouvé la solution, tu t’es pas laissée abattre par les excuses.
Nathalie : Absolument.
Goulwenn : Ta volonté a été plus forte que les excuses, et peu importe la situation, c’est l’association qui t’a peut-être permis de soulever autant d’argent, c’est une solution que t’as trouvée, tu t’es creusé la tête.
Nathalie : Alors il y a d’une part se creuser la tête pour trouver la réponse, et puis d’autre part l’idée quand même d’être convaincue que le banquier va dire oui.
Goulwenn : Oui.
Nathalie : En l’occurrence, alors quand je dis convaincue que le banquier il va dire oui, il faut quand même imaginer quand on refait le film que donc je suis allée visiter des appartements qui faisaient tous plus d’un million d’euros, alors qu’effectivement a priori j’avais pas un sou sur mon compte et encore moins.
Goulwenn : C’est vrai que c’est fort.
Nathalie : J’avais quelques sous en réserve, mais encore une fois une déclaration de revenus qui était juste calamiteuse, mais voilà.
Goulwenn : Ton esprit, tu l’as mis focus.
Nathalie : Ça m’a pas dérangé.
Goulwenn : Ton focus, tu l’as mis, tu l’as mis focus sur des appartements à un million d’euros.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Et tu t’es dit j’emprunterai un million d’euros, c’est possible.
Nathalie : Exactement, alors après c’était assez amusant parce que je dis quand on se remet dans le contexte, bon le vendeur en face il est pas au courant de notre situation, donc le vendeur en face il s’en fout complètement.
Goulwenn : Oui, c’est sûr.
Nathalie : Vous avez pas dit ce que vous gagnez ou pas, donc lui il s’en fiche et il suffit de ben a priori, en plus c’est ça qui est assez drôle, c’est si vous voulez acheter un appartement de un ou deux, trois, quatre, dix millions d’euros, il suffit juste d’aller le visiter, le simple fait d’être dans l’appartement vous donne la légitimité pour l’acheter.
Goulwenn : Tout à fait.
Nathalie : Et personne va chercher qu’est-ce qui se passe au niveau du compte bancaire. Alors là où c’était un petit peu plus intéressant, c’était au niveau de l’agence, c’est-à-dire que l’agence elle était quand même, parce qu’elle avait un peu plus d’informations, elle était oui très stressée on va dire même, pas plus que sceptique en me disant mais vous croyez que ça va passer ? je répondais oui, ok, d’accord. Donc j’ai pris une courtière aussi, bon effectivement j’ai pris un courtier, c’était important, enfin bon c’était important parce que c’était plus facile et puis que pour le coup je conseille toujours quand vous allez, quand vous êtes un mouton à cinq pattes, je conseille toujours d’avoir un courtier.
Goulwenn : Dans la poche.
Nathalie : Dans la poche. C’est plus compliqué quand vous êtes un mouton à deux pattes, ça va, quatre pattes, le mouton c’est quatre pattes.
Goulwenn : Le courtier saura le chercher directement.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Par rapport à ses connaissances, par rapport à son carnet d’adresses bien sûr.
Nathalie : Il va aider et puis ensuite, ben ensuite effectivement ben convaincue, alors il y a pas 25 banques qui m’ont dit oui, il y en a une, peut-être il y en aura une deuxième, peut-être tout compte fait j’aurais peut-être pu avoir deux crédits tout compte fait, mais il suffit d’une.
Goulwenn : Voilà, toi t’as été chercher un oui, t’as pas été chercher un non, t’as été chercher le oui de la banque. C’est xxx
Nathalie : Quelque chose comme ça, oui tout à fait voilà, donc il fallait que ça passe. Bon après, ça serait pas passé, ben ça serait pas passé j’aurais fait autre chose, c’est-à-dire qu’il y a ça aussi, c’est-à-dire que si ce bien n’était pas passé, j’aurais probablement été choisir un autre type d’investissement, voilà. Donc là ça a été le premier, après j’ai complété avec une méthode que j’aime bien qui est celle de pas être propriétaire mais simplement locataire et relouer derrière, sur à peu près la même surface, le même type d’appartement, voilà. Donc j’allais dire déjà j’avais un crédit un peu élevé et là j’ai doublé le crédit avec un loyer, c’est un peu la même chose en fait, et puis là sur les investissements, après j’ai refait un investissement pareil là sur du saisonnier, où c’est à peu près la même chose, c’est-à-dire qu’effectivement chaque fois je dois avoir 300 mètres carrés de location, donc ça veut dire que assez vite j’arrive sur un chiffre d’affaires qui est de 80 ou 100.000 euros, voilà assez vite j’aime mieux les trucs où quand on compte, on compte, et puis le prochain investissement, alors je sais pas s’il va arriver ou pas parce que c’est un petit peu compliqué de trouver.
Goulwenn : Toi t’es pas rassasiée, enfin là tu continues d’investir ?
Nathalie : Alors je continue d’investir oui tout à fait, donc là j’ai trois assez jolis projets qui sont effectivement trois projets différents. J’ai trois assez jolis projets sous le coude.
Goulwenn : De grosse envergure, je suppose ?
Nathalie : De grosse envergure, il y en a un qui va être de très grosse envergure puisque c’est un projet sur Paris où je vais là aussi être en location, mais grosso modo il va être probablement plus et quand je dis plus, ça peut être beaucoup plus de 30.000 euros de loyer par mois, donc ça fait une certaine somme, mais bon il faut vivre dangereusement.
Goulwenn : Oui, il faut oser, il faut oser. À partir du moment où tu tombes toutes les croyances limitantes.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Ben t’avances beaucoup plus vite, tu oses faire des choses que d’autres n’oseraient pas faire.
Nathalie : Exactement.
Goulwenn : Et tu sors de ta zone de confort beaucoup plus facilement parce que t’es focus sur ton projet, et tu essayes, et tu verras.
Nathalie : Et que c’est pas non plus, alors quand effectivement je dis je vais effectivement avoir un loyer de 30.000 euros par mois à payer pour pouvoir avoir le lieu que je veux pour pouvoir l’exploiter, c’est aussi parce que j’ai calculé, je fais pas non plus que du miracle, c’est-à-dire que j’ai effectivement calculé, j’ai compté, j’ai vérifié que à l’arrivée j’aurais une certaine rentabilité ou une rentabilité certaine, pour que les gens ils se disent pas comme ça que il faut y aller sans avoir fait aucun calcul.
Goulwenn : Non, mais c’est super cet échange, moi ce que je retiens c’est une femme qui gagnait 4.000 euros par an et qui est passée de 4.000 euros par an à l’indépendance financière, donc en quelques années.
Nathalie : Ben oui.
Goulwenn : Voilà, je trouve ça super joli, c’est un super beau parcours.
Nathalie : Merci beaucoup.
Goulwenn : Qui peut être très enrichissant pour les internautes qui regardent cette interview, pour ceux qui veulent bien croire que l’impossible est réalisable pour ceux qui veulent bien l’entendre, alors voilà Nathalie Cariou c’est un bel exemple. Avant de finir cette interview, si t’avais un petit message à véhiculer aux internautes, pour ceux qui te regardent, qui nous regardent, qui savent pas comment, qui savent pas comment faire, comment s’y prendre pour se lancer dans l’entreprenariat, qui ont peut-être peur, ou peut-être qui sont tout simplement dans la même situation que toi, qui ont connu une déchéance, qui sont peut-être au fond du trou, voilà un petit message pour les conseiller par rapport à ton expérience.
Nathalie : Alors je pourrais dire ou peut-être qu’il y en a plusieurs, en tout cas il y en a un qui est que c’est pas parce qu’on a peur qu’il faut pas agir hein, moi je pense que c’est le message qui pour moi me tient le plus à cœur. Je vois souvent des personnes qui me disent alors soit je sais pas faire, soit j’ai peur, je sais pas faire étant lié à j’ai peur d’ailleurs, donc ils me disent j’ai peur donc j’y vais pas, et moi je leur dis que c’est pas parce qu’on a peur qu’on a pas le droit d’y aller, et même qu’on aurait pas entre guillemets l’obligation d’y aller, la peur c’est une partie, c’est un petit bout de vous, vous pouvez soit l’écouter, soit ne pas l’écouter, et c’est vous qui avez le choix de l’écouter ou de ne pas l’écouter. Et à chaque fois que je fais une opération bien évidemment que j’ai peur. Il y a pas l’idée, certaines personnes doivent probablement avoir l’idée que aussi bien toi, moi, que toute personne qui a réussi, ben maintenant on a plus peur hein.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Nathalie : C’est tout magique, et donc on a plus peur, eh ben si on a encore peur, en tout cas, moi quand je monte la barre j’ai peur, mais c’est comme ça.
Goulwenn : Il y a une situation qui résume très bien ce que t’es en train de dire, c’est si tes rêves ne te font pas peur, c’est qu’ils sont pas assez grands, tout simplement.
Nathalie : Belle, beau mot de la fin.
Goulwenn : En tout cas, voilà j’ai été content moi en tout cas de vous présenter Nathalie Cariou, vous présenter son état d’esprit, sa philosophie de vie, si vous voulez la retrouver, ton blog ?
Nathalie : Donc « clefsdelareussite.fr », et si vous voulez retrouver le programme Richesse et liberté « richesseetliberte.com ».
Goulwenn : Voilà, moi j’ai été enchanté de te rencontrer, enchanté surtout de connaître ton état d’esprit, ta philosophie de vie. À mon tour, je vais t’offrir mon livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros » aux éditions Maxima, voilà c’est cadeau. Tu y retrouveras aussi mon parcours dans l’entreprenariat, mon état d’esprit, ma philosophie de vie et c’est cadeau, ça me fait plaisir de te l’offrir.
Nathalie : Et ça me fait extrêmement plaisir parce que j’ai très envie de le lire.
Goulwenn : Merci Nathalie.
Nathalie : Merci Goulwenn.
Goulwenn : Merci à vous, si cette interview vous a plu, ce témoignage vous a plu, n’hésitez pas à le partager, à le liker, à le véhiculer autour de vous pour en inspirer d’autres, ou au moins pour donner à réfléchir à d’autres, et moi je vous dis à très vite pour de nouveaux interviews. Bye bye.

16 mai 2018

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Hassan, nous parle de son état d’esprit pour réussir dans l’immobilier

Venez découvrir comment Hassan a réussi à se constituer un vaste patrimoine immobilier, malgré une première faillite…

 

Goulwenn : Bonjour les investisseurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Alors aujourd’hui, je suis content de vous retrouver pour une nouvelle interview, pour une nouvelle vidéo des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Aujourd’hui, je me trouve dans la ville de Saint-Quentin, alors pour ceux qui auraient fait le rapprochement, pour ceux qui suivent l’actualité du blog sur l’immo, Saint-Quentin, blog immo investisseurs immobiliers, aujourd’hui je me trouve avec Hassan. Hassan, enchanté.
Hassan : Salut Goulwenn.
Goulwenn : Merci de me recevoir chez toi donc dans ta dernière acquisition.
Hassan : Avec plaisir.
Goulwenn : À Saint-Quentin, pour ceux qui te connaîtraient pas, est-ce que tu peux te présenter en deux, trois mots, d’où tu viens ? que fais-tu dans la vie ?
Hassan : Alors en deux, trois mots, ça va être.
Goulwenn : En deux, trois mots.
Hassan : En deux, trois mots, donc tu l’as dit on est à Saint-Quentin, c’est ma ville d’origine, j’ai 35 ans, je suis investisseur immobilier depuis un peu plus de sept ans, je suis également marchand de biens, agent immobilier, voilà puis après j’ai des sociétés immobilières.
Goulwenn : Donc tu touches à tout.
Hassan : Je touche à tout dans l’immobilier.
Goulwenn : D’où le Hassan.
Hassan : D’où le produit.
Goulwenn : Hassan, le pro de l’immo.
Hassan : Exactement, voilà, il fallait que je trouve un nom un peu ronflant, il faut que ça passe bien, donc Hassan le pro de l’immo.
Goulwenn : Donc aujourd’hui, on va parler un peu du parcours d’Hassan et surtout on va revenir sur son état d’esprit, sur sa philosophie de vie. Alors Hassan, qu’est-ce qui t’a amené à faire de l’immobilier ? pourquoi l’immobilier ? pourquoi pas la Bourse ? comment, quel a été le déclic pour toi ? pour les internautes qui n’ont pas eu encore ce déclic, quel a été le déclic chez toi pour te lancer dans l’immobilier ?
Hassan : Le déclic pour moi ça a été très simple, c’est que avant de faire de l’immobilier, très, très jeune j’avais ouvert des points de vente, c’est-à-dire j’avais des magasins de chaussures et vêtements, et j’ai eu la déconvenue de faire faillite, du coup je cherchais un moyen de me relever et ça a été l’immobilier qui m’est apparu le plus, le plus frappant pour me relever tout simplement.
Goulwenn : D’accord, suite à des, comment t’as observé l’immobilier ? tu t’es formé, des séminaires, des conférences ?
Hassan : Non, non, non, pas du tout, moi je me suis rendu compte d’un truc tout simple hein, c’est-à-dire que la plupart des gens qui réussissent, quel que soit leur domaine d’activité, chanteur, homme d’affaires, n’importe qui, à un moment donné il fait un placement dans l’immobilier. Donc moi, je me suis dis eh ben lance-toi là-dedans, sans trop savoir dans quoi j’allais me lancer, je me suis dit il faut que j’achète au moins quelque chose et après on verra ce qui se passe.
Goulwenn : D’accord, tu t’es lancé un peu comme moi, via ta logique quoi, ta logique ou autre chose.
Hassan : Oui c’est ça, et puis c’est aussi, moi ça a été surtout j’ai pas le choix, c’est-à-dire que là je venais d’une faillite, il fallait que je me relève, j’ai des gamins, j’ai une femme, il fallait que je fasse tourner la marmite. Et puis difficile pour un ancien gérant de société pour moi de me retrouver du travail, de retravailler pour un patron, j’ai jamais travaillé pour un patron ou peut-être quand je devais être très jeune, j’ai travaillé quelques semaines. Donc il fallait que je trouve quelque chose pour entre guillemets avoir mon indépendance.
Goulwenn : D’accord.
Hassan : Puis je me suis lancé sur une première acquisition et c’est devenu une passion, et de fil en aiguille j’ai multiplié les investissements.
Goulwenn : Donc justement pour sortir la tête de l’eau par rapport à ta déconvenue que tu as eue dans le commerce, quel a été justement ton premier investissement ? comment tu t’es lancé dans l’immobilier ? de quelle manière t’as investi ?
Hassan : J’ai acheté une maison, j’ai pas spécialement regardé l’emplacement. Alors il faut savoir que chez moi les prix étaient à l’époque.
Goulwenn : À cette époque.
Hassan : Oui, très, très bas, j’ai acheté une maison en dessous du prix de sa valeur, en dessous de sa valeur pardon, j’ai dû l’acheter 35.000 euros, j’ai fait 15.000 euros de rénovation, elle faisait à peu près 50 mètres carrés la maison, je l’ai revendue très vite 70.000.
Goulwenn : D’accord.
Hassan : Première affaire, première opération, première culbute, voilà.
Goulwenn : Donc d’une part ça t’a permis de sortir un peu la tête de l’eau par rapport à ta première déconvenue dans le commerce.
Hassan : C’est ça, si tu veux tu sors d’une faillite et puis tout de suite quasiment allez ça a duré, une opération qui a duré à peu près huit mois, en huit mois, je crée 20.000 euros alors que je venais de tout perdre, tu te dis bon.
Goulwenn : Il y a un truc à faire.
Hassan : Il y a un truc à faire, il y a un filon à prendre et quelque chose à approfondir. Alors bien évidemment ça s’est bien passé.
Goulwenn : Oui xxx
Hassan : Donc c’est un peu l’effet boule de neige, ça se passe bien pour la première affaire, ça a été beaucoup plus simple d’enchaîner après par la suite.
Goulwenn : Oui, c’est ce que je dis dans l’immobilier, c’est ce que disent beaucoup aussi, c’est l’état d’esprit qu’il faut avoir, c’est que le premier investissement, ça doit rester l’un des plus importants parce que c’est ce qui va nous permettre d’en acheter un deuxième, un troisième. Si on se plante sur le premier investissement, on aura du mal à retourner au charbon.
Hassan : T’auras peut-être plus l’envie en fait.
Goulwenn : Oui bien sûr.
Hassan : C’est ça aussi c’est que t’auras peut-être plus envie de recommencer parce que si ça se passe mal, bah tu vois tout de suite le côté négatif.
Goulwenn : Ah bien sûr, sans voir toutes les belles choses qu’il peut y avoir dans l’immobilier xxx Donc toi c’était un premier investissement réussi, plus de 20.000 euros.
Hassan : Oui.
Goulwenn : Donc ça te donne envie justement de vouloir recommencer.
Hassan : C’est ça.
Goulwenn : Peut-être à une échelle plus importante.
Hassan : C’est ça, après j’ai fait que ça hein, j’ai multiplié les investissements locatifs, j’ai multiplié les opérations immobilières.
Goulwenn : T’avais quel âge quand tu t’es lancé dans l’immobilier ?
Hassan : 28 ans et demi précisément.
Goulwenn : 28 ans et demi.
Hassan : En 2010.
Goulwenn : Aujourd’hui, t’en a 39, c’est ça ?
Hassan : Non, non, aujourd’hui j’en ai 35, alors déjà me vanne pas sur mon âge
Goulwenn : Ah oui xxx
Hassan : Ne commence pas comme ça, tu vas être désagréable,
Goulwenn : Non 35 ans, il est de 81 comme moi, 35 ans,
Hassan : Oui en tout voilà sept ans que je fais ça au quotidien.
Goulwenn : Et là justement, quelle direction t’a donnée à tes futurs investissements ? tu fais quoi toi ? du vide, du meublé, du saisonnier, de la colocation ?
Hassan : Je fais tout. Pas de colocation, ma ville elle s’y prête pas spécialement.
Goulwenn : D’accord.
Hassan : Alors pour le coup, j’ai quand même accompagné des clients à moi dans cette ville qui ont fait de la colocation, ça s’est bien passé, mais si tu veux moi déjà j’étais sur un rapport dans ma ville de 10/10, c’est-à-dire dix euros au mètre carré locatif et 1.000 euros à l’achat si tu veux. Donc on a ce rapport de 10 % factuellement qui fait que quelque part tu as entre guillemets un autofinancement sur les acquisitions que tu peux faire en locatif. Et du coup, je me voyais pas faire des optimisations saisonnières, colocatives ou quoi que ce soit puisque un investissement par chez moi c’est tout de suite rentable
Goulwenn : Voilà.
Hassan : Donc voilà, puis après c’est aussi un état d’esprit, faire de la coloc c’est pas exactement la même chose que faire de la location classique.
Goulwenn : Oui bien sûr.
Hassan : De la location saisonnière c’est pareil, moi j’ai vraiment un profil d’investisseur, donc travailler dans mes logements c’est pas pour moi, c’est acheter, c’est louer, on passe à autre chose.
Goulwenn : Donc tu fais du meublé.
Hassan : Ben là si tu veux dans mon immeuble tout est meublé, pour te donner un ordre d’idée par ici, mais sinon j’ai des acquisitions qui sont en location nue.
Goulwenn : D’accord, donc tu fais du nu, du meublé, t’achètes aussi des immeubles de rapport, xxx diversifier tous tes investissements.
Hassan : Tout ce qui rapporte dans l’immobilier.
Goulwenn : Et justement, toi qui as touché, toi qui a étendu ton panel d’investissement, enfin qui a diversifié tes investissements, quel avec le recul, avec un recul d’expérience, c’est quoi qui te rapporte le plus, ou qui est le plus facile à gérer ou t’as le meilleur retour par rapport au vide, le meublé, l’immeuble de rapport ?
Hassan : D’une manière générale, oui.
Goulwenn : xxx
Hassan : Je vois ce que tu veux dire, ce qui ramène le plus, tu peux pas te l’enlever c’est l’immeuble, c’est l’immeuble, parce qu’en une seule acquisition déjà tu xxx plusieurs lots, forcément c’est l’immeuble, mais par contre il faut pouvoir le gérer, il faut pouvoir le gérer, il faut pouvoir l’assumer.
Goulwenn : Ça demande une trésorerie beaucoup plus importante.
Hassan : Oui, il y a plus de turn-over, voilà c’est des particularités un immeuble. Là tu vois c’est pas anodin, c’est un bel emplacement, c’est un bel immeuble, mais ça coûte, ça coûte déjà l’acquisition, ça coûte un entretien, ça coûte au niveau de la rente locative qui se crée, ça coûte, donc c’est une gestion particulière. Il faut être, parfois tu penses que quand tu fais une acquisition, il faut que tu sois à l’aise avec ce que t’achètes, c’est-à-dire qu’il y a des types ils se sentent vraiment à l’aise qu’avec les boxes, il y a des types qui sont à l’aise.
Goulwenn : Oui bien sûr, bien sûr.
Hassan : Qu’avec de la maison, il y a des types qui seront à l’aise qu’avec des studios, peu importe.
Goulwenn : Bien sûr oui, c’est ce que je dis, il y a pas un investissement qui est mieux que l’autre xxx investissement par rapport à ta personnalité, par rapport à ce qu’on est, par rapport à sa situation personnelle, professionnelle, il faut en tenir compte aussi de ça. Toi, dans tes futurs, si demain tu peux en refaire des investissements, tu vas continuer en immeuble de rapport ou tu vas peut-être retourner sur un simple appartement ? tu continues de diversifier, comment tu vois ton avenir par rapport à ça ?
Hassan : Moi je suis toujours ouvert aux opportunités qu’on me présente.
Goulwenn : Toi c’est l’opportunité.
Hassan : C’est l’opportunité qui fait le bien, c’est-à-dire que je réfléchis pas, je réfléchis en termes d’objectif final moi, si tu veux, je suis pas là en train de me dire, je réfléchis comment t’expliquer avec je vais avoir tant de lots pour ma retraite, pour ceci, pour cela, je réfléchis en termes de coût, après c’est aussi dans mon caractère et c’est aussi lié aussi à mon activité, parce que investisseur c’est une chose, c’est pour mon patrimoine familial, mes enfants, quelque chose à leur transmettre, mais aussi l’état d’esprit lié à mon activité principale c’est d’être marchand. Aujourd’hui, je suis en train d’acheter des terrains pour faire de la construction, donc je suis vraiment dans un autre état d’esprit, puis je revends les terrains, je fais xxx
Goulwenn : xxx tu évolues, tu découvres de nouvelles choses.
Hassan : Voilà, c’est ça, donc te dire vers où je vais aller, ce que je vais faire, j’en sais rien.
Goulwenn : Ça dépend de ce que tu vas apprendre, des gens que tu vas rencontrer.
Hassan : Non, ça dépend des affaires qu’on me montre, voilà si je vois qu’il y a un coup à faire, j’y vais tout simplement en fait.
Goulwenn : Et justement, par rapport au coup, tes recherches, le lieu géographique de l’investissement, toi c’est plus Saint-Quentin ou t’élargis ? comment tu, quel est ton état d’esprit justement par rapport au lieu géographique de l’investissement ?
Hassan : Jusqu’à présent, j’ai investi qu’ici parce que c’est l’endroit que je connais le mieux, et qui plus est étant également agent dans le secteur, tu vois des choses que d’autres ne voient pas, et je connais les rues, je connais la population, il y a une précision du marché que je peux pas avoir si demain je vais me projeter ou j’investis vers Montpellier, tu vois ? Donc c’est pour ça que j’ai acheté que ici.
Goulwenn : Là cette ville tu la connais par cœur.
Hassan : Je la connais par cœur.
Goulwenn : xxx
Hassan : xxx les mecs ils vont se dire xxx non, non, puis j’ai accompagné beaucoup de clients ici ces derniers temps, parce que la ville était propice, et parce que je connaissais vraiment le marché, avec mon activité d’agent j’ai des très bons coups avec des clients, aujourd’hui je me calme un peu, j’arrête même mon activité agent parce que je veux pas emmener des clients sur un marché qui se sature, aujourd’hui ça se sature un peu, tu vois là tu me poses la question, je te dis ici ça se resserre un petit peu au niveau du marché.
Goulwenn : T’as tout acheté, Hassan.
Hassan : C’est ça, tout est à moi ici. Donc en fait, j’arrête un petit peu le locatif pour une durée, je sais pas combien de temps ça va durer, peut-être un an, peut-être deux ans, vraiment je travaille plus sur mon activité marchande. Là je pars dans la construction, donc je suis très novice dedans, je suis vraiment un jeune puceau qui va au combat et je vais apprendre je pense de mes erreurs, donc voilà, pour l’instant le locatif par chez moi on stoppe, après j’ai des ambitions, acheter des places fortes, et pas spécialement dans ma ville, c’est-à-dire que peut-être que je ferais dans Paris intra-muros, peut-être que je quitterais la France pour aller dans d’autres pays.
Goulwenn : Comme tu l’as dit, tu vois par rapport aux opportunités que tu peux avoir.
Hassan : Oui, absolument.
Goulwenn : Ta dernière acquisition, tu veux en parler un peu ? ta dernière acquisition c’est quoi ? c’est un immeuble, douze appartements tu m’as dis ?
Hassan : Non, c’est pas celle-là, je suis en train d’en signer un autre.
Goulwenn : Ah d’accord.
Hassan : Un immeuble avec quatre lots, voilà pour ma vie d’investisseur c’est ça ma dernière acquisition, sinon pour mon activité marchande j’ai acheté trois terrains.
Goulwenn : D’accord, où là tu vas faire construire dessus ?
Hassan : Là je fais de la construction, je sais pas encore ce qui va être possible de faire.
Goulwenn : Construction-revente, je suppose ?
Hassan : Absolument.
Goulwenn : D’accord.
Hassan : Donc voilà, c’est ça mes dernières acquisitions, dernière acquisition, je te parle un peu de mon immeuble.
Goulwenn : Oui, parle-moi un peu de ton immeuble, comment je sais pas, comment tu l’as choisi ton immeuble ? comment, pour les internautes justement qui voudraient avoir quelques renseignements sur comment tu choisis tes immeubles.
Hassan : L’emplacement, t’as pas 50.000 mystères, de toute façon il faut être clair, il y a pas.
Goulwenn : Emplacement, centre-ville de Saint-Quentin pour toi ?
Hassan : C’est ça, c’est ça, très, très stratégique au niveau de l’emplacement, au niveau de l’orientation, au niveau de la structure du bien, qu’est-ce que je vais faire dedans aussi par rapport à l’exploitation que je vais aller chercher.
Goulwenn : L’immeuble que tu choisis, là tu prends, tu dis que c’est de l’opportunité, mais c’est plus des immeubles avec des studios, F2, F3, tu te limites si l’immeuble il y a que des F4 ça va te freiner ou tu préfères, comment tu préfères ?
Hassan : Avec le temps, je me sens moins à l’aise avec les studios.
Goulwenn : D’accord, par rapport au turn-over ?
Hassan : Oui, oui, je suis pas à l’aise avec ça.
Goulwenn : D’accord, tu préfères avoir des jeunes couples, des familles.
Hassan : Je préfère que il y ait plus de pérennité au niveau de la longueur. On est, ici t’en as pas mal des studios, t’en as huit.
Goulwenn : Là où on se trouve c’est un appartement, un immeuble, de douze appartements, c’est ça ?
Hassan : Douze appartements, dont huit studios.
Goulwenn : Dont huit studios, d’accord.
Hassan : Et je suis moins à l’aise avec ça. Donc voilà, c’est ce que je te disais tout à l’heure, c’est que les investisseurs ils se trouvent quelque chose vraiment où ils sont à l’aise avec le produit. Un studio ça se gère pas pareil qu’un T2, T3, voilà donc aujourd’hui, je me focalise un peu plus sur le T2
Goulwenn : D’accord, par rapport à tout ton patrimoine, tes investissements, par rapport au financement.
Hassan : Oui.
Goulwenn : Es-ce que ça a été facile de te financer ? est-ce que t’as eu, est-ce que tu t’es pris des claques ? est-ce que t’as dû démarcher une dizaine de banques avant de trouver un bien ? comment ça s’est passé tes relations avec les organismes bancaires ? ça a été facile ?
Hassan : Bon, j’ai pas les mêmes stratégies que toi, mais oui j’ai pris des claques évidemment, et plus t’avances, plus c’est compliqué, parce que les garanties financières sont pas les mêmes, parce que l’œil des banques n’est pas le même, voilà donc ça devient de plus en plus compliqué, après si tu veux savoir comment continuer d’investir, c’est pareil et là je vais te dire il y a pas non plus 50.000 solutions, rapporte de l’argent.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Hassan : Tant que tu rapporteras de l’argent pour financer tes investissements, tu joueras la crédibilité à long terme.
Goulwenn : Oui, quand vous montrerez que vous aurez une garantie, que vous serez solvables, que voilà xxx ça sera d’autant plus facile pour vous. Si t’avais un message avant de clôturer cette interview, si t’avais un message à véhiculer donc aux internautes par rapport à ceux qui sont hésitants, par rapport à ceux qui savent pas encore qu’ils veulent se lancer, qu’ont xxx à l’intérieur d’eux mais qui n’y arrivent pas, un message, le message d’Hassan, un message de motivation pour ceux qui veulent se lancer dans l’immobilier avec les risques bien sûr, donc là je vais xxx
Hassan : Eh bien, c’est très bien que tu finisses par ça, parce que justement je vais, je préfère te donner tous les risques liés à l’immobilier, et si tu les entends et si tu les acceptes et te lancer quand même, c’est que tu es prêt, voilà donc les risques ils sont multiples, ils sont énormes dans l’immobilier, parce que si tu te casses la gueule, tu peux te casser la gueule très lourdement, il y a une chose que j’aime bien dire, c’est que on entend souvent dire que t’achètes avec l’argent des autres et c’est une phrase qui me parle absolument pas, même si c’est l’argent de la banque, même si c’est l’argent de ton locataire qui paye le loyer, la vacance, la carence.
Goulwenn : C’est toi qui la payes.
Hassan : L’impayé du locataire c’est pour toi, donc la dette elle est sur ton dos, elle est sur tes épaules, éviter les endettements massifs, faites attention aux risques tout simplement, et si tu les entends, tu les acceptes, fonce et là t’es prêt. Après c’est un état d’esprit aussi, tu vois si t’es sûr de toi, si t’es conquérant, toi ton parcours il est là parce que à la base t’as un état d’esprit de machine quoi.
Goulwenn : Oui, l’entreprenariat c’est avant tout c’est un état d’esprit, moi qui avais aucune connaissance, j’avais pas les finances mais j’ai réussi parce que xxx l’état d’esprit c’est quoi au jour d’aujourd’hui chez moi, c’est que je me refuse à l’abandon, je me refuse aux excuses, et c’est comme ça, et c’est comme ça que j’avance, voilà c’est vraiment un état d’esprit qui m’a permis de réussir, d’acheter autant de biens durant toute ma carrière d’investisseur, c’est pas les finances, c’est pas les connaissances, c’est vraiment mon état d’esprit, et la plupart des gens qui font de l’entreprenariat, de l’investissement immobilier, c’est comme ça qu’ils réussissent. La plupart des gens, ils réussissent pas dans l’immobilier parce qu’ils ont un héritage, ils ont 500.000 euros de côté, papa, maman, il y beaucoup d’investisseurs, la plupart ils réussissent parce que ils ont l’état d’esprit qui est là pour réussir.
Hassan : C’est plus facile quand t’as l’héritage.
Goulwenn : C’est plus facile, oui.
Hassan : Si tu l’as, c’est beaucoup plus simple.
Goulwenn : Et encore faut-il avoir l’état d’esprit, tu peux avoir demain, tu peux avoir un héritage de 2, 300.000 euros, si t’as pas l’état d’esprit pour continuer, bah t’avanceras à rien.
Hassan : Exactement.
Goulwenn : Voilà, ça xxx parce que t’auras pas l’état d’esprit de l’investisseur, du mec qui voudra prendre des responsabilités, qu’aura pas peur des imprévus, qu’il y a un gros delta qui te xxx Donc voilà, moi Hassan j’ai été enchanté.
Hassan : C’est moi, merci d’être venu.
Goulwenn : De te rencontrer, ça fait un an que je te suis un peu sur ton blog.
Hassan : Merci à toi.
Goulwenn : Sur tes vidéos que j’ai appréciées, j’ai apprécié de xxx j’ai apprécié d’autant plus encore d’être venu te voir à Saint-Quentin, moi je vais t’offrir mon parcours.
Hassan : Merci.
Goulwenn : Voilà, c’est cadeau.
Hassan : C’est gratuit hein ?
Goulwenn : C’est gratuit, il y a rien à payer, je vais pas sortir le porte-monnaie, c’est gratuit, voilà, « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros », c’est cadeau Hassan.
Hassan : Merci.
Goulwenn : Et une dernière question.
Hassan : Dis-moi.
Goulwenn : En 2020, il y a les municipales, tu te présentes ?
Hassan : C’est ça.
Goulwenn : Aux élections à Saint-Quentin ?
Hassan : Non, c’est quand la présidentielle ?
Goulwenn : C’est dans cinq ans maintenant.
Hassan : Ben voilà.
Goulwenn : Présidentielles directement.
Hassan : Non, pas le temps.
Goulwenn : Donc voilà, après Hassan le pro de l’immo, ben Hassan le président de la République dans cinq ans.
Hassan : Exactement, défiscalisation à mort, tutti quanti, on est bons.
Goulwenn : Hassan.
Hassan : Merci Goulwenn.
Goulwenn : À bientôt, bonne continuation, bye bye.

15 mai 2018

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3 immeubles et une maison en seulement 18 mois !

Venez découvrir le témoignage de Manu et Simon, qui vous dévoileront leurs stratégies pour investir en couple…

 

Goulwenn : Bonjour les investisseurs, je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour ce nouveau témoignage, pour cette nouvelle interview des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Alors aujourd’hui, c’est pas une personne que je vais interviewer mais c’est un duo, Simon et Manu, non on la refait, Manu et Simon. Voilà, donc ils me reçoivent chez eux à Lille, à côté de Lille, où on s’était rencontrés dernièrement à un séminaire, on avait sympathisé, on a échangé, on a partagé et aujourd’hui je me retrouve chez eux pour vous véhiculer leur état d’esprit, leur philosophie de vie pour qu’à votre tour vous puissiez vous imprégner de leur histoire, de leur parcours. Alors c’est à vous, ma question : pourquoi de l’immobilier ? comment vous en êtes venus à faire de l’immobilier parce que vous êtes pas issus du monde de l’immobilier ?
Simon : Non, pas du tout, on est les premiers dans notre famille à avoir fait ça, on est des précurseurs, pourquoi on a fait de l’immobilier ? c’est une bonne question. Moi ma motivation la première c’était de voyager, donc créer des revenus passifs pour pouvoir voyager.
Goulwenn : Par contre, on s’est pas présentés, Simon.
Simon : Donc Simon, j’ai 28 ans, je suis responsable de production et on est l’auteur du site « Acheter-un-immeuble.fr », on est spécialisés dans les conseils sur l’investissement dans les immeubles de rapport
Goulwenn : Avec Manu.
Manu : C’est ça, donc moi j’ai 26 ans, je suis responsable ressources humaines dans l’industrie et ça fait maintenant deux ans qu’on fait de l’immobilier avec Simon.
Goulwenn : Alors pour en revenir à ma question, quel a été ce déclencheur parce que vous faites absolument pas partie d’un milieu de l’immobilier.
Simon et Manu : Non.
Goulwenn : Quel a été l’élément déclencheur où vous vous êtes dit je vais investir, je vais passer à l’action ?
Simon : En fait, comme tu l’as dis nous on est pas du tout du milieu de l’immobilier puisqu’on a été les premiers dans notre famille à faire ça, et l’élément déclencheur ça a été le fait de vouloir se créer des revenus passifs pour pouvoir voyager. On a une passion, Manu et moi, c’est de voyager.
Manu : C’est ça, alors à ce moment-là Simon lui il commençait à s’intéresser à la Bourse, moi la Bourse c’est pas tout mon truc, le fait de spéculer je me sentais pas à l’aise.
Goulwenn : C’est pas le pilier d’enrichissement qui t’intéresse.
Manu : Exactement, c’est pas le pilier d’enrichissement qui m’intéresse en premier, par contre je me suis dis l’immobilier ça ça m’intéresse. Quand j’ai fait mes études à la base je voulais même faire un BTS dans l’immobilier et je me suis dis ben allez c’est l’occasion, on va avoir un projet en commun, une passion commune et en plus se créer des revenus passifs pour voyager.
Goulwenn : Mon BTS je vais le faire en investissant dans l’immobilier.
Manu : C’est ça exactement.
Goulwenn : Et alors, vos investissement, vous avez quel âge ? rappelez-moi vos âges.
Simon : 28.
Manu : Et 26.
Goulwenn : Et 26, vous avez commencé à investir à quel âge ?
Simon : Il y a deux ans, donc j’avais 26 ans on va dire.
Goulwenn : Et 24.
Manu : Et 24, c’est ça.
Goulwenn : Donc très jeunes pour vous lancer dans le grand bain de l’investissement immobilier.
Manu : Oui en fait, moi j’étais encore en CDD à ce moment-là, c’est le moment où j’allais tout juste passer en CDI, donc je me suis dis ben c’est l’occasion d’optimiser le CDI, ben de profiter pour avoir un bon dossier bancaire. On est tous les deux cadres dans le privé, donc les banques elles aiment bien ça, et développer notre patrimoine.
Goulwenn : D’exploiter au maximum votre CDI.
Manu : C’est ça.
Goulwenn : Votre, cet atout en fait. Et alors, ce premier investissement, dans quelle direction, comme vous le savez tous, quelle direction vous avez donnée à cet investissement immobilier ? sachant que les directions, les chemins il en existe des dizaines, des centaines. On a tous notre état d’esprit, notre philosophie de vie, notre parcours personnel, enfin notre situation personnelle, professionnelle, donc vous quelle a été la vôtre pour cet investissement, pour ce premier investissement ?
Simon : Ben nous, en termes de stratégie, on s’est vraiment posé la question, quelle stratégie immobilière on allait utiliser, puisque moi je suis ingénieur, donc je fais très attention au ratio temps de travail/ bénéfice en fait. Donc on voulait trouver quelque chose où on pouvait avoir des bonnes rentabilités sans avoir trop de travail. Donc on a mis tout de suite de côté la location saisonnière qui est pour nous, à l’époque on pensait en tout cas que c’était beaucoup de travail. Donc on s’est tournés vers un intermédiaire qui était pour nous la colocation. Donc le premier investissement qu’on a fait c’était en coloc.
Manu : Et ce qui a vraiment été un tournant pour cet investissement, ça a été d’abord de se former. Donc en fait, on s’est formés dans un premier séminaire, on y était allés avec notre idée on veut investir mais on sait pas encore très bien avec quelle stratégie, et dans ce séminaire il y avait une personne qui faisait de la coloc, et on s’est dit ben c’est super, on a de la rentabilité, on a du travail mais pas autant qu’en location saisonnière, allez on se lance, on achète une maison sur Lille et on fait de la coloc. Lille c’est étudiants, donc c’est parfait on y va.
Goulwenn : Voilà, je vais faire un petit coup de pub, ça me fait plaisir, elle voulait parler d’Audrey xxx voilà je te fais une petite dédicace Audrey.
Manu : C’est ça.
Goulwenn : Au passage et penser à toi.
Manu : xxx
Goulwenn : xxx voilà, petite dédicace, bisous. Donc vous vous formez, vous vous formez via des séminaires.
Manu : Oui, c’est ça.
Goulwenn : De votre formation en séminaire jusqu’au passage à l’action, jusqu’au passage à l’acte il y a combien de temps ?
Manu : Ben il y a quelques mois hein, le séminaire de mémoire ça devait être vers avril et on a signé le premier compromis au mois d’août. Donc juste le temps de rentrer, se mettre à chercher, faire notre étude de marché, se familiariser avec des offres. Alors nous c’est pas « SeLoger » comme toi, c’est plutôt le Bon Coin qu’on aime bien, et ça y est, on est passés à l’action juste au moment où j’avais ma promesse d’embauche en CDI.
Goulwenn : Voilà c’est super, vous avez appris et rapidement vous êtes pas restés dans l’inaction, vous avez appliqué ce que vous avez appris, tout ce que vous avez pu échanger, partager avec les autres personnes qui étaient venues aussi assister à ce séminaire, et vous avez directement mis en pratique justement pour ne pas procrastiner, pour ne pas oublier, pour ne pas que ça parte aux oubliettes dans votre esprit, dans votre cerveau.
Simon : C’est clair.
Goulwenn : Et ça a été votre, on va dire votre seconde formation qui vous a permis de vous lancer dans l’immobilier.
Simon : C’est clair.
Goulwenn : Or cette colocation, ce premier investissement, c’est un investissement réussi, vous en êtes satisfaits ?
Simon : Ah non pas du tout.
Goulwenn : C’est un investissement ce que je dois dire de confiance, il vous a mis en confiance.
Simon : Oui clairement, le premier investissement c’est un peu bateau de le dire mais c’est vraiment le plus important, c’est celui qui va vous donner la confiance pour l’avenir. Donc oui nous c’était une maison, 1930, avec la brique rouge comme dans le Nord, trois chambres, on a acheté ça, elle était affichée à 136.000 euros et on a fait une bonne négo, on l’a touchée à 120.000 euros.
Goulwenn : Donc 16.000 euros de gagnés.
Simon : Voilà, l’agent il y croyait pas, on a demandé à vraiment pousser le dossier et au final ils ont dit oui.
Manu : En fait, on y est allés au culot, c’était le premier investissement, on était un peu formés mais aussi encore un peu naïfs, donc on s’est lancés, moi j’ai dit allez on y va, au pire ça sera un non, ben on recommence, et ça a marché.
Goulwenn : Donc première grosse astuce, vous posez une question, ils ont posé une question, ils ont gagné 16.000 euros, en quelques secondes ils ont gagné 16.000 euros avec une question, voilà. N’hésitez pas à négocier même si vous êtes une bille en négociation, voilà. Sinon, si vous êtes une bille, que vous avez pas confiance en vous, que vous voulez pas sortir de cette zone de confort pour poser cette question, pour aller au devant, ben faites-vous représenter par un ami, par votre petit ami, votre petit copain, faites-vous représenter par quelqu’un juste pour poser une question. Bien sûr aussi après mettre en avant pour justifier, il faut ce qu’il faut, c’est justifier cette baisse de prix, mais cette justification passera par une question et pourra vous faire gagner beaucoup d’argent.
Manu : Ça c’est hyper important ce que tu dis, la justification, en fait, nous on le fait systématiquement pour faire comprendre que c’est pas faire baisser le prix pour faire baisser le prix. En fait, quand on visite, on va regarder ce qu’il y a à faire, on va faire la liste.
Simon : Les travaux oui.
Manu : La liste des travaux tout simplement, donc là dans la coloc il fallait changer le carrelage, il fallait refaire quelques peintures, et tout ça on l’a listé pour expliquer à l’agent immobilier, on lui a donné des billes pour aller négocier pour nous, et on l’a récapitulé, dans un mail au moment de faire la proposition de prix.
Goulwenn : T’as fait un état des lieux de tous les petits défauts qui xxx pas là, t’as mis ça en avant pour faire baisser ton prix. Lors de la visite, aussi important, toujours garder la règle numéro un, garder son émotionnel pour soi, n’allez pas faire une visite en disant waouh c’est super, c’est génial, c’est ce que je veux, même si c’est la vérité vous dites non c’est nul, c’est nul, c’est pas ce que je veux, il y a plein de défauts, c’est comme que vous arriverez à négocier, votre émotionnel vous le laissez, quand vous allez faire une visite, vous le laissez chez vous votre émotionnel, vous allez faire votre visite sans votre émotionnel, ça c’est très important. Alors après vous achetez votre première colocation, donc très satisfaits.
Simon : Oui.
Goulwenn : Ça se passe très bien, et comment se passe la suite de vos investissements ?
Simon : En fait, on a été, donc on a eu une bonne rentabilité, on a atteint les plus de 12 % sur cet investissement, et on s’est dit ben pourquoi s’arrêter là en fait ? tant que je gagne je joue. Donc là on a voulu passer vraiment à la vitesse supérieure et pour ça la meilleure stratégie, pour nous en tout cas, c’était l’immeuble de rapport.
Goulwenn : Ah l’immeuble de rapport.
Simon : Rien que le mot ça fait rêver.
Manu : Ça sonne bien en fait, immeuble de rapport.
Goulwenn : Et l’immeuble de rapport, ça reste quand même votre deuxième investissement.
Simon et Manu : Oui.
Goulwenn : Ça reste, l’immeuble de rapport c’est combien de temps après la colocation ?
Manu : C’est encore une fois quelques mois après la colocation.
Goulwenn : C’est dans la même année que votre formation quasiment ?
Manu : Oui, c’est dans la même année, enfin on avait fait le premier investissement en août, donc là on devait être tout début de l’année d’après en fait, même pas six mois après, pareil on a signé le compromis, on a fait le dossier bancaire et voilà c’était parti, c’était parti pour six appartements, donc six locataires en plus cette fois-ci.
Goulwenn : Justement, comment vous faites tous les deux à ce moment-là, parce que moi quand je reprends mon expérience où j’ai acheté un studio, un deuxième studio, un troisième studio, un quatrième studio, on m’aurait dit à cette époque-là t’achètes un immeuble de six appartements, j’aurais peut-être pas eu les épaules. Comment t’appréhendes, comment vous appréhendez cette démarche de vous dire je vais acheter un immeuble de six appartements alors que votre formation vous l’avez faite six mois auparavant.
Manu : Bah déjà nous est deux.
Goulwenn : C’est vrai, il y a très peu de gens qui sont un peu dans votre cas qui sont peut-être autant complices, qui sont autant complices dans un projet pour bah pour avancer ensemble de cette sorte. Donc quels ont été vos atouts justement pour.
Simon : Passer à la vitesse supérieure,
Goulwenn : Appréhender, pour investir dans ce nouveau bien ?
Manu : Ben je pense que Simon toi c’est la notion des 20/80 hein, c’est se dire je vais travailler moins et je vais avoir directement six appartements.
Goulwenn : Oui, la loi Pareto.
Simon : Exact, bien. C’est ça, il faut trouver les 20 % d’action qui génèrent 80 % des résultats. Si vous achetez un immeuble, vous passez une fois devant le notaire, vous faites, alors les visites ça dure, c’est en une fois c’est un peu plus long parce qu’il y a plus d’apparts, mais au final vous faites qu’une fois les choses et d’un coup vous vous retrouvez avec six appartements, enfin en tout cas c’était ça pour notre cas. Donc vraiment, comment on a eu les épaules ? on a pris notre calculette, on a regardé la rentabilité et puis on a bien visité le logement, on a fait attention à tous les détails, et puis on s’est lancés, et il faut avoir peur mais y aller quand même, c’est comme ça.
Goulwenn : Ce mot immeuble, on entend parler immeuble, moi je me souviens quand j’ai acheté mes premiers immeubles, quand je racontais ça aux gens, mais les gens ils me regardaient avec des yeux, un immeuble ! Oui et t’as pas eu peur, vous avez pas eu peur d’acheter ce mot immeuble, il vous a pas freinés dans ce deuxième investissement ?
Simon : Ben pas vraiment en fait, parce que c’est ça c’est une des croyances aussi des gens, c’est que quand on parle d’immeubles tout de suite les gens ils voient.
Goulwenn : La tour Montparnasse.
Simon : Voilà, la tour Montparnasse au minimum, alors qu’en fait on peut toucher des immeubles, en tout cas à Lille à moins de 150.000 euros quoi.
Goulwenn : Écoutez, écoutez.
Simon : Moins de 150.000 euros, donc largement accessible pour tout le monde.
Manu : Et là, enfin c’est vraiment une opportunité, à la base on regardait pas le secteur où on a acheté cet immeuble, on regardait, depuis le début on visait un secteur et on a aucun bien dans ce secteur, on a toujours acheté des trucs autour. On est allés voir une agence immobilière, l’agence immobilière nous a parlé de l’immeuble, ça faisait un an qu’il était en vente, le vendeur avait du mal à le vendre, il avait baissé son prix, on s’est dit de toute façon on n’a rien à perdre, on va aller visiter c’est juste un peu de temps, et puis au fur et à mesure on s’est laissés convaincre, l’immeuble était bien, on a rencontré les locataires, on a vu que les travaux on les ferait au fur et à mesure, et on a fait surtout une négociation de 50.000 euros, donc ça ça nous a aidés aussi à passer à l’action.
Goulwenn : 50.000 euros pour l’immeuble ?
Simon : Oui.
Manu : On l’a acheté 50.000 euros moins cher que le prix affiché.
Goulwenn : Ah oui, deuxième question, 50.000 euros, en deux questions 66.000 euros.
Manu : C’est ça exactement.
Goulwenn : 66.000 euros dans votre poche.
Manu : Dans notre poche.
Simon : Carrément.
Goulwenn : Voilà, écoutez bien, c’est voilà encore une fois insistez sur la négociation, même si vous sentez que c’est peut-être irrespectueux parce que c’est souvent le sentiment qu’on peut avoir, je vais être, c’est pas correct de demander 50.000 euros tout ça, bah non voilà c’est encore, c’est une question, au pire des cas vous aurez un non, au pire des cas de 50.000 euros vous pouvez passer à 30.000 euros de négociation, laissez-vous toujours aussi une marge de négociation par rapport à une contre-offre, mais donc voilà la preuve vivante en est qu’on peut économiser 66.000 euros en deux investissements.
Simon : Oui c’est clair, après il faut bien se remettre dans le contexte du projet, c’est-à-dire que si vous allez voir n’importe qui et que vous lui demandez 50.000 euros en moins sur sa maison, ça va pas passer à tous les coups, on s’est fait envoyé balader plein de fois aussi, mais là le contexte de ce vendeur il était ok pour négocier aussi loin, voilà.
Manu : En fait, la notion-clé c’est de trouver le bon vendeur, là on lui a presque rendu service, on lui a rendu service, il était loin, il en avait marre de le gérer, ça lui coûtait de l’argent, il y avait quelques travaux à faire, il avait plus envie et nous ben on arrive comme ça avec notre fraîcheur, notre jeunesse, ça a été encore un atout, et on s’est dit bah tiens nous on a de l’énergie on y va et les locataires sont contents aussi parce qu’ils voient le nouveau propriétaire.
Goulwenn : Les internautes, moi je me mets à la place de l’internaute qui se dit ah c’est bien beau, une maison, trois appartements en colocation et six appartements, mais dans tout ça le financement.
Manu : Ah le financement.
Goulwenn : Comment ça se passe pour le financement ? parce que c’est bien beau de vouloir se projeter, l’internaute il doit se dire moi aussi je me projette, je veux bien me projeter sur une maison, sur un immeuble, mais pour le financement comment on fait ? vous aviez du cash ? vous êtes passés, vous avez tout fait financer ? votre famille vous a aidés, vous avez eu un héritage ? comment ça s’est passé concrètement, vous êtes passés par deux banques différentes ?
Manu : Bah déjà il y a pas d’héritage hein dans ma famille, ça c’était réglé. Sur le financement, nous on achète sans sortir un euro de notre poche.
Simon : Oui, zéro.
Manu : Donc ça c’est vraiment notre credo.
Goulwenn : 110 % à chaque fois ?
Simon : 110 % à chaque fois.
Goulwenn : Donc 110 %, j’ouvre une petite parenthèse, c’est frais de notaire inclus.
Manu : C’est ça. Le premier investissement, on a fait un petit mensonge, on a dit que c’était notre résidence principale.
Goulwenn : C’est pas bien.
Manu : Parce que sinon si ce n’était pas notre résidence principale, la banque ne comprenait pas et notre profil il était parfaitement dans la cible des primo-accédants qui veulent acheter leur résidence principale pour se marier, faire un enfant, fonder une famille, donc on était pile-poil dans la cible et on a juste dit ben finalement on a changé d’avis, de voir notre travail on a décidé de louer. Et le deuxième investissement, on est retournés voir la même banque, donc c’était pas le même conseiller mais c’était la même banque, on lui a fait tout simplement un PowerPoint qui présentait la situation du premier investissement, le deuxième projet avec une hypothèse basse qui était l’hypothèse actuelle et l’hypothèse haute avec ce que on voulait faire des loyers, et pour l’anecdote on a su que le PowerPoint avait tourné dans l’agence parce que c’était pas courant d’aller voir à la banque comme ça avec une présentation, enfin ça faisait pro en fait, c’est le feedback qu’on nous a donné.
Goulwenn : Voilà, quand vous allez démarcher un organisme bancaire, votre banquier, votre banquier il faut vraiment que vous en preniez connaissance, le banquier que vous allez avoir en face de vous, déjà avant d’être un banquier c’est un être humain, et c’est un être humain indirectement, il vous le pensez peut-être pas comme ça mais c’est comme ça qu’il faut voir les choses, il va s’engager avec vous par rapport à la somme d’argent que vous demandez. Vous demandez admettons 150.000 euros au Crédit Agricole, c’est pas uniquement 150.000 euros que vous allez demander, c’est aussi 150.000 euros à votre banquier qui va s’engager avec vous indirectement, c’est pas son argent mais il s’engage avec vous dans son investissement. Et tout simplement, moi je me mets à la place du banquier, si en face de lui il a une ou deux personnes qui viennent avec un dossier complètement en désordre, ben ça va refléter aussi l’image de la personne, un dossier en désordre ça va dire que c’est une personne qui est pas carrée, qui est pas voilà qui est peut-être pas fiable, qu’une personne en face de moi qui amène un PowerPoint, une chose que ne font pas les autres, ben ça va marquer son esprit et il va se dire waouh en face de moi j’ai vraiment des gens qui sont carrés, qui savent où ils veulent aller, qui vont vraiment faire, qui vont tenir leur comptabilité comme leur PowerPoint, c’est-à-dire vraiment les choses carrées.
Simon : Professionnelles, oui.
Goulwenn : Professionnelles et ces gens-là ben j’ai envie d’aller avec eux quoi, j’ai envie de leur faire confiance, de leur prêter 100.000, 150.000, 200.000 euros pour les accompagner dans leur projet, et c’est comme ça que vous vous démarquerez, démarquez-vous de l’état d’esprit des banquiers comme des agents immobiliers. C’est ce que j’ai fait moi pour la recherche de mon appartement que je voulais à Toulouse, que j’ai eu il y a cinq ans en arrière, j’étais pris par le delta temps, j’avais que deux jours pour aller, enfin deux possibilités de descendre à Toulouse par rapport à mes diverses activités professionnelles et sportives pour trouver un bien immobilier, et je savais que il fallait que je me démarque de la masse pour trouver le bien de caractère que je recherchais à Toulouse, appartement 100 mètres carrés, avec du charme, du caractère dans l’hyper centre tout à côté du Capitole, eh ben pour me démarquer des autres j’ai fait un CV avec photo, avec toutes les caractéristiques, j’ai tout fait, et le fait de mettre une photo ben quand j’ai voulu continuer de relancer les agences immobilières, ben ils se souvenaient de moi parce ils identifiaient quand je me présentais ils identifiaient, ils m’identifiaient via la photo et de suite ça leur parlait et hop avec Goulwenn on allait droit au but, et des gens qui voulaient les mêmes prestations que moi, ben dans la masse leur prénom était rapidement oublié parce qu’il y avait pas de photo sur cette personne. Donc ça, c’est une excellente stratégie le PowerPoint, il y en a d’autres qui font ça aussi avec des fichiers Excel, enfin soyez vraiment carré, cubique avec votre dossier, des intercalaires, enfin des dossiers pour un dossier taxe d’habitation, un dossier sur l’impôt, un dossier sur vos revenus, un dossier sur votre contrat, sur vos diverses dépenses, enfin voilà, un truc, un dossier, et ce sera carré voilà. Donc voilà, très bonne stratégie pour les internautes. Pour en revenir à nos moutons, on disait quoi déjà ?
Manu : Ben on parlait des investissements, donc ça c’est le deuxième projet.
Goulwenn : Donc le deuxième projet.
Simon : L’immeuble.
Goulwenn : L’immeuble, six appartements, donc ça se passe bien, tout est loué aujourd’hui ?
Manu : Tout est loué aujourd’hui, oui les six apparts, quand on l’a récupéré il y en avait cinq loués et un sixième où on a profité pour faire quelques travaux, on l’a reloué derrière et là ça tourne.
Goulwenn : Ça tourne et satisfaits de cette expérience immeuble de rapport ?
Simon : Oui, franchement on recommande.
Goulwenn : Je recommande aussi.
Manu : La preuve c’est qu’on a recommencé en fait.
Goulwenn : Vous avez recommencé ?
Manu : Oui.
Simon : On s’est pas arrêtés là.
Goulwenn : C’est une drogue.
Manu : On y prend goût.
Simon : C’est clair.
Goulwenn : Donc alors la suite, vous avez recommencé, alors de quelle manière ?
Simon : Alors là, ben toujours pareil.
Goulwenn : Donc il y a le premier la coloc, l’immeuble.
Simon : Oui.
Goulwenn : Entre l’immeuble de six appartements et vous avez recommencé, il y a combien de temps, il y a un delta de temps qui s’est écoulé ?
Manu : Ben cinq mois.
Simon : Trois mois, trois mois où on a remis en route.
Manu : Ah oui et cinq mois en tout entre la signature du compromis de l’immeuble et la signature du compromis du troisième projet.
Goulwenn : De votre première, de votre premier séminaire.
Manu : Oui.
Goulwenn : Jusqu’à la signature de votre deuxième immeuble.
Simon : Un an et demi.
Manu : Ah non, du deuxième immeuble.
Goulwenn : Du deuxième projet.
Manu : Oui, un an même.
Simon : Ah oui, en un an entre la formation.
Manu : Et le séminaire, oui.
Simon : Un an.
Goulwenn : Séminaire, formation, quelques mois plus tard la colocation, quelques mois plus tard un immeuble de six appartements, et encore quelques mois plus tard vous allez nous le dire.
Simon : Un immeuble avec trois logements sur Lille, donc là c’était une affaire en or, quand je l’ai vu en fait j’ai tout de suite appelé, j’ai eu une alerte, je recommande surtout mettez des alertes sur SeLoger, sur le Bon Coin, et donc l’alerte elle a sonné, j’ai vu, j’ai tout de suite vu, moi je calcule deux indicateurs qui sont importants, le premier c’est le prix au mètre carré pour voir si on est dans le marché, et deux c’est la rentabilité brute puisque quand on est sur des immeubles il y a pas de charges de copro, donc je m’arrête à la rentabilité brute, et là j’étais tout de suite à plus de 10 %, ce qui est assez rare par rapport au secteur. Du coup, là j’ai tout de suite appelé le notaire, c’était un notaire qui vendait et à la base il nous proposait une visite trois jours après, et je lui ai dit ben moi je travaillais tout ça, je lui ai dit justement je travaillais de nuit ce jour-là, donc j’ai dit moi demain matin à huit heures je peux être là à la première heure, donc il a hésité un peu et puis il m’a dit bon ben allez c’est sur ma route, donc j’y vais. C’était un immeuble qui avait eu une proposition d’achat et au dernier moment la personne s’était rétractée. Et rien qu’au prix, il était canon, il était à plus de 12 % de rentabilité, et du coup le soir même je montre l’annonce à Manu et je dis là il y a une affaire en or, une pépite, il faut absolument qu’on fasse une proposition. Si demain il est comme je le pense, parce que j’avais discuté, posé les bonnes questions, tout ça au notaire, s’il est comme il faut je fais une proposition dans la foulée, Manu ne l’aurait même pas vu.
Manu : Je l’ai pas vu, j’ai juste lu le courrier avec l’offre d’achat.
Simon : Au prix.
Manu : Et au prix et dans le prix il y avait aussi les meubles. Donc ça c’est la première fois qu’on se retrouve avec meubles, donc quand je dis les meubles c’est pas seulement la cuisine équipée comme on le voit souvent, là t’avais la table, le lit, enfin tout.
Goulwenn : Donc là une deuxième astuce.
Manu : Oui.
Goulwenn : Avec les meubles.
Manu : Les meubles, là on a pas négocié le prix sur celui-là parce que c’était vraiment canon, par contre on a demandé un cadeau, le cadeau c’étaient les meubles, c’est une autre technique de négociation.
Simon : Sachant ce que Goulwenn essaie de dire je pense.
Goulwenn : Je vais te laisser dire.
Simon : C’est qu’en fait
Goulwenn : On peut baisser les frais de notaire.
Simon : Exactement, donc vous pouvez intégrer, enfin faire une enveloppe, estimer combien il y a de meubles dans l’immeuble et ça vous permet de défalquer, par exemple il y avait 10.000 euros, on a estimé à 10.000 de meubles dans l’immeuble, on a pu le déduire des frais de notaire, enfin de déduire du prix d’achat ce qui permet de.
Goulwenn : Un prix d’achat un peu moindre.
Simon : Voilà.
Goulwenn : Des frais de notaire moindres.
Simon : Exactement.
Goulwenn : Ça c’est une astuce, pensez à faire évaluer le montant de vos meubles pour avoir des frais de notaire, pour gagner quelques centaines, voire même quelques milliers d’euros sur les frais de notaire.
Simon : Yes.
Goulwenn : Donc là hop ça c’est la première surprise, enfin la première surprise, le deuxième, le premier immeuble, et Manu la suite.
Manu : Bah en fait, on s’est pas arrêtés là parce que comme on cherchait on a eu plusieurs bonnes opportunités en même temps, et il y a un autre immeuble qui était très, très intéressant. Donc là pareil, on est allés le visiter, encore une fois trois logements, là il est loué, donc en plus il y a les locataires.
Goulwenn : Tout était loué déjà.
Simon : Oui.
Manu : Tout est loué.
Goulwenn : T’avais un visu sur la rentabilité ?
Manu : Oui, la rentabilité, les loyers ben rentraient tout de suite puisque c’est loué. Bon là, il était en vente, enfin on était aussi dans les premiers à le visiter, et là on pouvait pas l’acheter au prix parce que c’était trop cher par rapport à nos critères de rentabilité prix au mètre carré. Donc on a fait une proposition en dessous du prix, le prix à la base c’étaient 200.000 euros, bon nous on a fait une proposition à 180.000 euros, elle est pas passée, on a eu une contre-proposition à 190.
Goulwenn : Ça passe pas toujours.
Manu : 190, donc ne jamais accepter la première contre-proposition.
Goulwenn : On renégocie.
Manu : On renégocie et finalement on l’a touché à 187.000 euros.
Goulwenn : Donc là ce qui est intéressant, là il y a deux astuces de poids qui sont intéressantes à savoir, c’est le fait déjà d’acheter que ce soit un immeuble, un studio, n’importe quoi déjà occupé, c’est plus facile de négocier parce que on vous dira toujours on l’achètera, on vendra un bien occupé 10 % moins cher que si vous vendez le même bien vide.
Manu : La banque adore aussi.
Simon : Oui, très bien pour le financement.
Goulwenn : Pour le financement et aussi très bien pour savoir, pour connaître aussi l’immeuble. Lorsque vous achetez un immeuble qui est occupé, ce qui est très important c’est de questionner les locataires, les locataires ils y habitent dans l’immeuble, donc ces locataires eux connaissent par cœur, que vous vous ne connaissez pas, vous connaissez l’immeuble par rapport à une petite annonce, par rapport à des photos et ça s’arrête là, par rapport à une visite, par rapport à un ressenti, mais ça s’arrête là, parce qu’il peut y avoir des vices cachés, il peut y avoir de l’humidité que vous allez pas voir, il peut y avoir du bruit, des voisinages, le fait de discuter avec vos locataires aussi vous allez apprendre à connaître vos locataires, là il y a des locataires parfois c’est pas facile.
Simon : Fuyez.
Goulwenn : Fuyez, mais voilà, discutez un maximum avec vos locataires, échangez, partagez avec eux et ça vous permettra d’en apprendre un maximum. N’oubliez pas quand même c’est un investissement, vous allez quand même dépenser 100.000, 150.000, 200.000 euros, voilà c’est pas non plus, c’est pas une baguette de pain, donc voilà apprenez à en connaître un maximum sur le bien que vous voulez acheter.
Manu : Il y a une chose qui est importante quand on achète avec des locataires, c’est de toujours demander les baux et les actes de cautionnement.
Goulwenn : Tout à fait.
Manu : Ça nous permet de mieux connaître les locataires, vous les avez rencontrés et après vous les connaissez sur le papier au travers du bail.
Simon : Est-ce qu’ils ont un emploi ? est-ce qu’ils ont une caution ? ce genre de choses.
Goulwenn : Tout à fait. Une question à laquelle on a pas répondu tout à l’heure, je vais relancer, l’organisme bancaire.
Simon : L’organisme bancaire.
Goulwenn : On a pas répondu à cette question, donc les deux premiers, l’internaute voilà ok d’accord, ils sont gentils Manu et Simon, une coloc, un immeuble de six appartements, deuxième trois appartements, et l’argent ben ils font comment ? L’internaute lui c’est ce qu’il l’intéresse, c’est comment financer tout ça parce que eux ils veulent avoir les mêmes projets que vous, ils veulent rêver comme vous, ils veulent mettre en application ce que vous allez leur dire, mais donnez-leur des moyens.
Simon : Ils ont raison, ils ont raison.
Goulwenn : De pouvoir réaliser ça, alors comment vous vous y êtes pris pour financer tous ces biens ? donc le premier avec votre banque principale, et la suite ?
Manu : Ben le premier la banque principale, donc nous c’est la Banque Postale qui nous finance, le deuxième ben la Banque Postale et puis le troisième ben on avait rendez-vous aussi avec la Banque Postale, sauf qu’entre-temps on a signé un autre compromis, donc quand on a eu le rendez-vous à la Banque Postale, de nouveau le PowerPoint et là c’était avec les deux projets en même temps. Donc nous on est allés leur présenter les deux projets, on a demandé les deux financements en même temps et ben ça passe.
Goulwenn : Donc il y a eu quatre acquisitions.
Manu : Oui, la même banque.
Goulwenn : À la Banque Postale.
Simon : Oui.
Goulwenn : Sans filouter ?
Simon : Ah non, non, non.
Goulwenn : En jouant cartes sur table.
Simon : Cartes sur table.
Goulwenn : Voilà c’est possible, vous avez tous les deux un CDI.
Simon : Oui.
Goulwenn : Des revenus corrects.
Simon : Oui.
Goulwenn : Et avec, alors donc voilà c’est super, comme quoi c’est faisable, mais avant de vouloir investir, est-ce que, donc vous vous êtes formés comme vous avez pu nous le dire, mais est-ce que vous avez pris le temps, le soin de vous constituer ce que j’appelle moi une roue de secours, de l’épargne.
Manu : En fait, je pense que c’est la base.
Goulwenn : De l’épargne, ça joue énormément sur un oui ou sur un non, et si vous êtes aussi dans la faisabilité de montrer au banquier que tous les mois vous êtes capables d’épargner, que vous êtes pas à découvert, tout ça, vous remplissiez, vous aviez déjà travaillé sans même le vouloir le faire dans un futur projet, mais est-ce que déjà en amont vous aviez déjà cette, pas cette culture, mais cette.
Simon : Habitude d’épargner.
Goulwenn : Oui, l’habitude, enfin voilà on va dire cette habitude d’épargner.
Manu : Ben oui en fait, c’était la première chose qu’on a fait avant même de s’intéresser à l’immobilier.
Goulwenn : Cette éducation de vouloir épargner.
Manu : Exactement et d’avoir des comptes propres.
Manu : Éducation financière, donc là moi j’ai lu « Père riche, père pauvre » de Robert Kiyosaki, la base pour apprendre à se payer en premier, donc se payer en premier ça veut dire je reçois mon salaire, j’épargne tout de suite, j’ai des virements automatiques qui partent vers les différents supports de placement, donc par exemple l’épargne de précaution moi elle va aller sur un livret A. Après j’ai d’autres supports financiers un peu plus rentables pour continuer d’avoir une épargne de précaution qui est moins disponible, mais ça c’est hyper important pour le banquier. Le banquier regarde si on a de l’épargne mais il regarde aussi nos habitudes de consommation et nos habitudes d’épargne. Donc ça pour notre cas, c’était déjà un réflexe qu’on avait.
Goulwenn : Donc vous aviez déjà, en amont vous aviez déjà constitué une, enfin vous aviez déjà une bonne éducation financière ce qui vous a permis d’épargner, de montrer au banquier que vous aviez la tête sur les épaules, que vous étiez responsables via l’argent que vous mettiez de côté, via le fait que vous ne soyez jamais à découvert.
Simon : C’est ça.
Goulwenn : Donc tout ça ça a joué énormément aussi je suppose, dans la suite de vos investissements immobiliers.
Simon : C’est clair, oui.
Goulwenn : Donc voilà, retenez bien une chose, voilà première chose c’est avoir une éducation financière, épargnez, ne jamais être à découvert, être responsable, ensuite ça va être vous former, échanger.
Simon : Pas de crédit.
Goulwenn : Partager, pas de crédit à la consommation, ça il faut les bannir.
Manu : Nous on est locataires aussi de notre résidence principale et ça ça joue.
Simon : Aussi, oui.
Manu : Oui, parce qu’on a pas de crédit immobilier pour notre résidence principale.
Goulwenn : Donc tout ça, voilà tout ça c’est à prendre en compte, si après vous voulez mener à bien votre projet immobilier, voilà avant de mener à bien un projet immobilier, il y a beaucoup de choses à faire en amont ça se travaille et si vous des avez des refus des banques, ben demandez-leur le pourquoi du comment ce refus à ce dossier, ben retravaillez-le de façon à l’utiliser pour que la prochaine fois.
Simon : Ça passe.
Goulwenn : Ce soit un oui. Alors pour finir avec cette interview, ben déjà par rapport au projet, là aujourd’hui, il y a peut-être d’autres immeubles que vous avez achetez dont on en a encore pas parlé ?
Manu : Non, non, là ça y est c’est bon.
Simon : Moi je regarde hein, mes alertes elles sont en place, ça peut sonner à tout moment.
Goulwenn : Eh oui toujours, toujours être dans l’action. Et votre futur, comment vous voyez votre futur ? là vous avez des pour 2017, 2018, vous avez des futurs projets d’investissement ou vous allez faire enfin ce que j’appelle, ce qu’on appelle l’immobilier, un premier palier, vous allez un peu vous poser, laisser xxx vous amortir, continuer de vous former, d’échanger, apprendre d’autres stratégies peut-être, continuer d’épargner, comment, quels sont vos futurs dans les deux ans à venir ?
Simon : Ben on aimerait bien voyager, donc profiter un peu, pour l’instant on a pas mal travaillé sur les investissements, donc on va étudier pourquoi pas un beau voyage en 2018. Au niveau investissement, ben on est toujours à l’écoute de bonnes affaires hein, nous on cherche les bonnes affaires, si on trouve une bonne affaire et que on peut présenter un financement et qu’on l’obtient, ben on s’en privera pas. Donc on optimise notre CDI clairement, ça c’est la suite à faire quoi.
Goulwenn : Et une dernière question pour clôturer ce témoignage, si avec du recul, quand vous regardez derrière vous, tout ce que vous avez pu mettre en place, si c’était à refaire est-ce que vous referiez la même chose ? enfin sachant que vous avez tout fait en un an et demi, donc vous avez déjà été super rapides, mais voilà vous avez appris énormément de choses de par vos investissements, si c’était à refaire est-ce que vous feriez les choses différemment ? et quels conseils vous donneriez aux internautes qui nous regardent, aux internautes qui ont envie de se lancer, aux internautes qui ont envie de vous ressembler, de faire la même chose que vous ? voilà déjà quelle expérience vous en tirez de tous vos investissements ?
Simon : On veut partager.
Manu : Moi je pense que ce je retiens déjà c’est le fait de se former, commencer petit pour nous c’était une bonne stratégie. La coloc ça nous a permis d’apprendre avant de nous lancer sur des immeubles de rapport.
Goulwenn : Ils ont commencé petit moyen, directement par la coloc, une maison hein.
Manu : Petit moyen mais.
Simon : En tout cas, enfin commencez à votre, au niveau où vous vous sentez à l’aise en fait.
Goulwenn : À votre rythme.
Manu : C’est ça.
Goulwenn : Allez-y à votre rythme.
Simon : C’est clair.
Manu : Voilà c’est ça, nous notre stratégie c’est les immeubles de rapport, mais si vous êtes débutant, on vous dit pas forcément de commencer tout de suite par un immeuble, à part si vous le sentez, il faut vous sentir à l’aise en fait. La deuxième chose c’est oser, oser se lancer, on s’est formés, on est passés à l’action, on a osé négocier le prix et là maintenant notre force aussi c’est d’être à deux. Quand on est à deux nous on est complémentaires, donc on n’en a pas parlé tout à l’heure, mais par exemple les visites, nous on a chacun notre rôle. Donc Simon lui il va être là avec sa check-list, il va regarder, il va prendre les mesures, il va regarder les travaux à faire. Moi je vais plutôt prendre les vidéos, je vais discuter pour en savoir plus sur le vendeur, et aussi dans notre gestion au quotidien, quand il y en a un de nous deux qui a un coup de mou, ben en général l’autre à ce moment-là est dans une phase où il est super motivé, et ça c’est inspirant.
Goulwenn : Et il remonte l’autre.
Simon : Voilà, c’est ça.
Goulwenn : Allez hop Manu va pas bien, hop Simon rééquilibre, Simon va pas bien, hop Manu est là, c’est ça ?
Manu : C’est ça.
Goulwenn : Et voilà c’est vrai que c’est.
Simon : C’est le duo gagnant.
Goulwenn : Voilà, c’est pour ça, c’est vrai qu’à plusieurs bon ben on va beaucoup plus loin.
Simon : C’est clair.
Goulwenn : En tout cas voilà. Si cette interview vous a plu, si l’expérience de Manu et Simon, Manu et Simon vous a plu, vous a inspiré, n’hésitez pas à partager cette interview, ce partage, le liker, en parler autour de vous. Moi en tout cas j’ai été ravi de faire votre connaissance, d’échanger avec vous sur votre parcours, d’apprendre de votre expérience, et je vais vous offrir mon livre que vous avez déjà lu.
Simon : C’est sur.
Goulwenn : Ça vous permettra de le faire gagner via votre futur blog.
Manu : « Acheter-un-immeuble.fr »
Goulwenn : Voilà, de le faire gagner ou de l’offrir à quelqu’un qui veut se lancer dans l’immobilier, donc voilà c’est « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Donc voilà, n’hésitez pas à l’acheter, à faire des retours sur mon blog www.businesschallenge.fr ou sur Amazon et je vous dis à très vite pour de nouvelles vidéos et de nouveaux témoignages. À votre succès, à bientôt. Bye bye.

14 mai 2018

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