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Découvrez les témoignages de personnes qui ont franchis le pas. Des conseils pour arriver à votre objectif d'achat, des informations sur différentes méthodes d'approche

Comment arrêter d’échanger son temps contre de l’argent ?

Venez découvrir comment avec une bonne éducation financière, il est possible d’atteindre la liberté financière !

 

Vous souhaitez vous inspirer de la réussite de Nathalie et rejoindre à votre tour sa formation « Richesse et liberté ? Alors retrouvez-la en cliquant sur ce lien:

http://lp.richesseetliberte.com/go?a_aid=trigou92

 

Goulwenn : Salut les investisseurs, salut les entrepreneurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour un nouveau témoignage, pour une nouvelle interview, mais cette fois-ci on va parler de la formation « Richesse et Liberté » de Nathalie Cariou. Nathalie Cariou, merci de me recevoir dans tes bureaux à Paris. Bientôt, tu relances ton lancement sur ta formation phare « Richesse et Liberté ».
Nathalie : Absolument.
Goulwenn : J’aurai voulu justement faire profiter un peu tous les internautes, toute la communauté de personnes qui me suivent pour justement on va leur expliquer qu’est-ce que « Richesse et Liberté », à qui s’adresse-t-elle et quel est le contenu de « Richesse et Liberté » et pourquoi richesse et liberté.
Nathalie : Alors richesse et liberté parce que richesse et liberté financière, liberté financière ça veut dire à la fois avoir plus d’argent, mieux le vivre parce que des fois on a pas forcément besoin d’en avoir plus pour mieux le vivre et puis ne pas échanger son temps contre de l’argent. Donc, c’est vraiment à la fois être beaucoup plus à l’aise au niveau financier, pouvoir faire ce qu’on a envie de faire au niveau financier, pour avoir l’argent qu’on a envie d’avoir pour pouvoir faire ce qu’on a envie de faire, mais aussi garder du temps pour soi. Donc forcément, dans cette formation, on démarre sur des choses de base par rapport au mindset parce c’est extrêmement important de changer sa manière de concevoir l’argent pour pouvoir faire autrement que ce qu’on a déjà fait.
Goulwenn : Oui, revoir son éducation financière.
Nathalie : Revoir son éducation financière, on va également passer sur tout ce qui est de l’ordre des croyances, du psychologique, on va travailler sur la gestion de ses finances personnelles, qu’est-ce que ça veut dire gérer ses finances personnelles, et déjà quand les personnes se mettent à bien s’occuper de leur argent et à en prendre la responsabilité, généralement il y a des choses qui se passent dans leur vie qui font que ça devient ben beaucoup plus lumineux, beaucoup plus intéressant. Et puis ensuite la partie, alors une des parties de « Richesse et Liberté » consiste à travailler sur sa stratégie, parce que je vois beaucoup de personnes qui sont déjà plus ou moins investisseurs mais qui en fait foncent dans le tas, c’est-à-dire qu’on leur a vendu une technique, ils se disent ah oui, celle-là elle est bien, c’est super je vais gagner de l’argent. Peut-être qu’elle est pas du tout adaptée à eux, peut-être qu’elle est trop ambitieuse par rapport à ceux qui sont, par rapport à leurs capacités actuelles, et du coup, alors si la stratégie est trop ambitieuse, ben ce qui se passe c’est qu’ils vont jamais démarrer, et c’est aussi pour ça qu’on a plein de gens qui passent pas à l’action parce que tout d’un coup ils mettent la barre trop haut, donc ils ont trop peur, et quand on a trop peur eh ben qu’est-ce qu’on fait ? on bouge plus.
Goulwenn : On s’enferme, on ne fait rien.
Nathalie : On fait en mode crocodile dans sa mare et on attend que ça se passe. Donc effectivement, il vaut mieux ne pas viser trop haut mais viser au bon endroit et puis avoir la bonne stratégie parce que ben une liberté financière ça se construit pas toujours non plus en une étape. Pour certaines personnes, il suffit de faire une chose et ça se passe bien, et puis pour d’autres, il faut voir un peu plus loin. Et donc, on va dans « Richesse et Liberté » construire cette fameuse stratégie pour que tout le monde à la fin sache où il veut aller et puisse y aller avec les moyens qu’il faut pour y arriver.
Goulwenn : C’est une formation que t’as conçue aussi par rapport un peu à ton vécu.
Nathalie : Absolument.
Goulwenn : Par rapport aux galères que t’as rencontrées ou la Nathalie Cariou n’était pas au début, a rencontré beaucoup de difficultés financières.
Nathalie : Absolument, donc ça part de mon expérience, de ce que j’ai vécu comme étant les différentes dimensions sur lesquelles on va travailler, donc effectivement la réflexion, les connaissances parce qu’il y a quand même beaucoup de choses à apprendre sur l’argent, il y a du vocabulaire, il y a savoir calculer une rentabilité, il y a savoir quel est le parcours. Ne serait-ce que le parcours de l’investisseur immobilier par exemple, beaucoup de gens aiment faire de l’immobilier, dans « Richesse et Liberté » on va parler des investissements, on va parler d’immobilier, on va parler de Bourse, on va parler de comment créer de l’argent sur Internet, comment créer de l’argent avec du marketing de réseau, donc c’est des choses que j’ai faites, que j’ai mises en place et puis que j’apprends effectivement aux personnes qui vont suivre la formation à faire. Et donc tout ça, ben par exemple le parcours d’un investisseur immobilier, pour toi qui as fait plein d’investissements immobiliers, tu vas demain signer une promesse de vente à peu près les yeux fermés.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Voilà, mais quand on sait pas et quand c’est la première fois qu’on le fait, il y a plein de questions, il y a plein de peurs, il y a plein tout simplement des fois des questions qui sont de l’ordre de comment ça se passe ? C’est-à-dire quels sont les délais entre tel truc et tel truc, est-ce qu’on va acheter en trois jours, est-ce qu’on va acheter en trois mois, est-ce qu’on va acheter en trois ans ? On peut pas savoir.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Donc tout ça ben voilà, tout ça c’est du vocabulaire, c’est de la connaissance, donc la connaissance, le côté psychologique, l’état d’esprit, l’énergie de l’argent aussi parce que j’aime bien travailler sur l’abondance dans mes programmes, l’abondance, travailler sur l’abondance, sur la loi de l’attraction, si on ne fait que ça, je suis désolée de le dire mais ça sert à rien. Enfin, ça sert pas à rien, ça sert, un jour quelqu’un m’a demandé c’est quoi la différence entre un programme sur la loi de l’attraction et « Richesse et Liberté » et je vais vous donner la réponse, j’ai répondu que avec un programme sur la loi de l’attraction à la fin la personne serait certainement plus heureuse ou se vivrait plus dans l’abondance, mais c’est pas sûr qu’elle ait un sou en plus sur son porte-monnaie, avec « Richesse et Liberté » elle se vivra plus dans l’abondance et en plus il y a des chances qu’elle ait de l’argent en plus, on choice.
Goulwenn : Faut faire le choix
Nathalie : Exactement, donc c’est vrai que la loi de l’attraction, l’abondance, c’est sympa parce que c’est ce que j’appelle un accélérateur, ça mange pas de pain, ça fait plaisir, c’est plutôt la bonne partie du programme. Mais si on ne fait que ça, il va strictement rien se passer. Donc le programme est un programme complet, justement, pour pouvoir aussi traiter de tout ce qui est passage à l’action, des investissements, de soit comment on place de l’argent, soit comment on crée de l’argent, parce que ben dans certains cas quand on en a pas, il faut juste en fabriquer. Alors on va pas en fabriquer dans sa cave et faire des faux billets, ça je sais pas faire je vous rassure, mais on va développer une activité, créer une entreprise, faire quelque chose sur Internet, faire quelque chose avec du marketing de réseau, faire aussi œuvre de créativité parce que c’est vraiment ça, l’argent c’est vraiment ça aussi que j’essaye de faire découvrir aux personnes qui achètent « Richesse et Liberté » c’est que l’argent ça n’est absolument pas triste, c’est même plutôt très, très gai. C’est très gai, ça permet de faire des choses, donc ça permet de donner du confort, donc ça c’est chouette, mais ça permet aussi vraiment de faire travailler sa tête, de faire preuve de créativité, d’inventivité.
Goulwenn : De se responsabiliser.
Nathalie : De se responsabiliser, et donc tout ça c’est une partie très, très, très fun du programme. Donc, j’ai pas toujours vécu là-dedans, il y a eu une longue période de ma vie pendant laquelle tout ça je ne connaissais pas. Il y a dix ans j’ai commencé à m’intéresser à l’argent, comment on faisait, etc. Donc, j’ai découvert tout ça et c’est pour ça que je le livre dans ce programme « Richesse et Liberté ».
Goulwenn : Tu mets ton savoir, tout ce qu’on ne nous apprend pas à l’école.
Nathalie : Tout ce qu’on ne nous apprend pas à l’école et tout ce qu’on ne nous apprend pas non plus dans nos familles parce que les familles souvent n’ont pas les bases, c’est-à-dire, alors certaines familles savent ou savent faire, et c’est tant mieux, mais beaucoup de familles n’ont pas les bases. Je compare un peu parfois l’argent à la confiance en soi. Je dis la confiance en soi, il y a certaines personnes qui ont l’immense chance de naître en étant confiant, en ayant la confiance en eux parce que dans leur famille on a fait tout ce qu’il fallait pour qu’il l’ait.
Goulwenn : On leur a xxx
Nathalie : Et pour qu’ils la gardent, donc ils la gardent tout le long de leur vie, et si on leur dit t’as confiance en toi, ils te répondent oui et ils disent mais il y a rien à faire quoi c’est inné, c’est en eux, bon. Et ça c’est peut-être une petite minorité, c’est peut-être 5, 10 % de la population. Je n’ai pas de statistiques, mais les 90 % autres eh ben quelque part en chemin entre le bébé et l’adulte ou le jeune adulte, ils ont perdu cette confiance en eux. Et du coup, il va falloir qu’ils bossent dessus.
Goulwenn : La peur du regard des autres, la peur de la société.
Nathalie : Exactement, et donc il va falloir qu’ils travaillent là-dessus, il y a pas 36 solutions, si ils veulent être bien dans leur vie il va falloir qu’ils travaillent là-dessus. L’argent, c’est pareil. L’argent, la richesse, la liberté financière, il y a certaines personnes, 5, 10 % des familles qui spontanément savent faire, puis des fois c’est même pas dans leur famille, c’est vraiment eux, ils ont découvert, ils ont ouvert les yeux, ils ont regardé, ils ont compris, ils ont tout compris.
Goulwenn : L’ouverture d’esprit qui leur a permis justement xxx
Nathalie : Voilà, ils ont tout compris spontanément tout seul, et c’est super. Il y a des personnes qui vont comprendre spontanément tout seul en ayant lu un livre. J’ai écrit effectivement des livres, j’ai eu quelques personnes des fois qui m’écrivent en me disant bon voilà, j’ai lu tes deux livres, 15,80 euros à mon avis les deux et avec, et toi ça t’a peut-être fait la même chose, et donc effectivement avec 15,80 euros j’ai fait ça, ça, ça, ça, ça, ça dans ma vie, ok, super, voilà. Donc c’est prodigieux, c’est génial, sauf que la plupart des gens un livre ça va jamais suffire parce qu’on apprend, on écoute, ça éveille, on se dit ah oui, ça c’est bien, mais pour mettre en pratique on a besoin d’être accompagné un tout petit peu plus.
Goulwenn : Ça donne à réfléchir.
Nathalie : Voilà, et ça c’est un programme en ligne. Donc l’intérêt des programmes en ligne, derrière le sujet dont j’ai parlé, c’est aussi que c’est une manière d’être accompagné dans son cheminement, donc c’est pour ça que c’est un programme qui dure cinq mois. Il y a des vidéos, il y a trois, six, six fois cinq vidéos.
Goulwenn : Une trentaine de vidéos.
Nathalie : Non, il y en a même plus parce qu’à ce moment-là j’ai pas fait du tout bien comme il fallait, ça doit être huit, donc ça doit être huit modules. Donc il y a huit modules fois six vidéos voilà, donc ça fait cinquante vidéos, grosso modo.
Goulwenn : Cinquante vidéos, combien d’heures de formation à peu près ?
Nathalie : Une quarantaine d’heures, voire plus.
Goulwenn : Ah oui, donc c’est une grosse formation.
Nathalie : C’est une grosse formation, il y vraiment, puisqu’on couvre tous les aspects de l’argent, qu’effectivement avec huit modules ça veut dire que alors l’état d’esprit, la gestion, les croyances, la stratégie, l’immobilier, la Bourse, créer son activité et tout ce qui est holding, fiscalité, montage un peu haut de gamme j’allais dire, d’abord parce que ça c’est quelque chose sur lequel là aussi il y a de la créativité, de l’inventivité, j’adore cette partie-là. Et donc pour des personnes qui sont un petit peu plus avancées, ben on va aller jusqu’à tout ce qui est montage de holding, de SCI, etc.
Goulwenn : Le public pour l’instant qui t’a démarchée, qui a pris ta formation, c’est quel type de public ?
Nathalie : C’est une bonne question.
Goulwenn : Quelle moyenne d’âge ? Que recherche le public justement en prenant ta formation ?
Nathalie : Alors moyenne d’âge, on va plutôt être sur des personnes qui vont avoir trente, quarante, cinquante ans ou soixante ans, et ça c’est juste une question de mimétisme, je pense que si j’avais vingt ans j’aurais des personnes qui ont vingt ans, c’est une question de, on ressemble à son formateur. Donc, j’ai un petit peu plus de femmes que dans d’autres formations aussi, deuxième mimétisme évident. Maintenant, je peux avoir des personnes qui sont très débutantes, qui ont jamais touché à l’argent, qui en ont vraiment peur, qui ont besoin justement de restructurer toute cette partie gestion pour le reprendre en main, donc je peux avoir des personnes qui sont très débutantes et puis je peux avoir aussi des personnes qui sont très confirmées, qui ont déjà pas mal avancé, qui ont déjà des investissements mais qui ont envie. Alors les premières, elles ont envie de découvrir l’argent en étant accompagnées avec bienveillance, sans jugement et puis avec aussi une formation qui est structurée, donc ça c’est intéressant pour elles. Elles commencent dans les investissements, donc elles ont besoin d’être prises par la main par rapport à leurs investissements. Et les autres, ceux qui sont un petit peu plus avancés, en fait, ils vont trouver là-aussi de la structure mais c’est pas au même niveau, c’est-à-dire que ça va leur permettre justement de créer une stratégie, donc de voir, de prendre un peu de hauteur, de créer leur stratégie, de regarder comment ils vont faire des montages financiers intelligents, voilà. Je fais aussi profiter de mon expérience qui est que là, aujourd’hui, j’ai cette entreprise, j’ai un certain nombre de biens immobiliers, j’ai à peu près toutes les structures d’entreprise possibles et imaginables, j’ai aussi une formation de conseil en gestion de patrimoine, donc j’en profite.
Goulwenn : En combien tout ça t’as réussi xxx entreprise, t’as monté ta formation, par rapport au point zéro que tu es partie xxx
Nathalie : Je dirais que tout ça, ça va s’être fait en dix ans, c’est-à-dire que grosso modo j’ai commencé mon chemin, alors j’avais des entreprises avant, mais entre-temps j’en ai fermé quelques-unes, donc les entreprises telles que j’ai aujourd’hui, elles ont toutes été créées entre 2009 et 2018. Donc on est vraiment dans cette ouverture-là, dans cette fenêtre-là, et effectivement ben aussi en étant conseil en gestion de patrimoine ça donne un certain nombre de compétences sur aussi bien les structures complexes de société, mais aussi sur les assurances-vie. Alors des assurances-vie, c’est pas toujours la panacée universelle mais ça fait partie des placements et puis ça fait partie des placements dont la plupart des personnes ont entendu parler parce que ça ils savent. Alors après, bon on leur explique qu’il y a d’autres manières d’investir que dans l’assurance-vie mais il y a aussi l’assurance-vie, puis dans certains cas c’est une très bonne option. J’ai la particularité, donc « Richesse et Liberté » par rapport à d’autres programmes qui peuvent exister, si je devais donner trois, quatre particularités, la première particularité c’est donc un chemin complet sur l’argent, donc il y a toutes les facettes de l’argent, c’est pas que de l’investissement immobilier ou que de l’abondance mais c’est effectivement toutes les facettes, ça c’est la première chose. La deuxième chose, c’est que on y traite de tout ce qui est responsabilité par rapport à ses finances, gestion de ses comptes, savoir s’occuper de ses finances personnelles et ça c’est quelque chose qu’on trouve très, très peu dans très peu de programmes, donc c’est vraiment effectivement une chose intéressante. On va aussi avoir comme particularité que je vais rarement dire c’est comme ça qu’il faut faire et c’est pas comme ça qu’il faut faire. Je vais rarement dire les salariés c’est des méchants. Je vais rarement dire l’assurance-vie c’est pour les idiots. Je vais même pas dire que les programmes de défiscalisation c’est fait pour, c’est pas bien. Je vais juste dire les programmes de défiscalisation, c’est parfois bien et souvent pas bien mais parfois bien. Les assurances-vie, ça peut servir aussi et dans le monde réel les assurances-vie ça a du sens, donc on va aussi s’en servir. Si besoin, on va se servir en fait de tout ce qui existe et être salarié, moi je trouve que c’est le truc le plus intelligent du monde parce que, contrairement à ce que certaines personnes vont dire en disant ben oui, non mais c’est il vaut mieux ne pas l’être. En réalité, être salarié c’est quand même une manière vraiment intelligente de fonctionner puisqu’on a un jour négocié avec un client qui s’appelle son employeur, et tant que ça dure on l’a fait une fois. Quand on est entrepreneur, on est beaucoup plus idiot parce que tous les jours on redémarre.
Goulwenn : Oui, mais on vit sa vie.
Nathalie : Mais voilà, alors je fais une grande différence entre l’entrepreneur et l’entrepreneur libre ou celui qui est dans la liberté financière parce qu’effectivement celui-là il vit sa vie, il a déjà un très gros confort qui est de choisir ce qu’il fait, un très gros confort qui est de choisir ses horaires, de choisir son lieu de vie, ce qui est pas tout à fait le cas de tous les entrepreneurs parce qu’il y a énormément d’entrepreneurs qui ont juste choisi leur prison. C’est un sujet mais c’est un choix, et c’est un choix qui est beaucoup moins intéressant, voilà. Donc voilà, ça permet de voir un petit peu, donc débutants oui, mais aussi confirmés. J’ai des personnes qui ont pu témoigner d’ailleurs dans les vidéos puisqu’il y a des vidéos de témoignage.
Goulwenn : Justement, par rapport aux témoignages, par rapport aux retours de celles et ceux qui ont suivi ta formation, c’est quoi généralement le retour ? C’est des gens qui arrivent à avoir une augmentation de salaire via des finances, en gérant son argent plus intelligemment, de l’ordre de deux cents, cinq cents euros en plus par mois, c’est des gens qui ont pu accéder à l’investissement immobilier, chose qu’ils ignoraient, c’est des gens qui ont pu placer leur argent beaucoup plus intelligemment via des plans épargne, des assurances-vie ?
Nathalie : Non, alors c’est rarement des gens qui vont placer leur argent de manière plus intelligente, parce que j’allais dire à la rigueur ça vous allez voir le banquier puis vous avez pas forcément besoin d’investir dans une formation.
Goulwenn : xxx
Nathalie : En fait, on va avoir vraiment deux en fonction des deux niveaux, non, trois retours. Il y a des personnes qui ont comme retour principal que ils ont effectivement changé totalement leur perception de l’argent, ils ont changé complètement leurs finances, peut-être qu’ils sortaient d’une situation catastrophique et ils sont arrivés dans une situation où maintenant ils vont bien. L’autre jour, j’ai une personne qui m’a arrêtée à une conférence en me disant c’est génial, j’ai divorcé, c’était la panique, ben là maintenant, ça y est, je suis en maîtrise de ce qui se passe dans ma vie. Et ça, ça peut être vraiment un premier niveau. Un deuxième niveau, c’est des personnes qui ont fait le premier pas de l’investissement. Donc investissement immobilier ou investissement boursier. Investissement boursier, généralement c’est un peu moins visible ou un peu moins phénoménal que l’investissement immobilier.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Voilà, mais l’investissement immobilier, on a quand même effectivement, ben ça peut être assez, ça peut être des choses sympathiques puisqu’ils ne pensaient pas qu’ils allaient pouvoir investir et, tout d’un coup, ils se retrouvent non seulement à investir mais à investir dans un truc qui gagne de l’argent, parce que sans quoi c’est pas la peine, voilà. Donc ça c’est un deuxième profil. Alors le profil qui est forcément le plus visible, le plus intéressant et le plus amusant, c’est des personnes qui, je pense à une personne qui est venue me voir l’année dernière et puis qui me dit bon ben quand j’ai commencé, je voulais acheter un studio, là maintenant, j’en suis, donc huit mois après, à acheter trois apparts, ça c’est marrant, forcément. Donc effectivement, tout d’un coup bah ça a ouvert non seulement ses croyances mais complètement son univers, la pensée.
Goulwenn : Le champ des possibles.
Nathalie : Le champ des possibles, voilà. J’ai une personne à laquelle je pense qui elle était déjà très avancée, mais en me disant quand j’ai démarré la formation « Richesse et Liberté » j’avais trois appartements, je stagnais, je voyais bien que j’avais du mal à enclencher, tout en ayant envie hein, mais à enclencher le niveau suivant, et quand il a fini, ou un an après, il avait vingt apparts.
Goulwenn : Oui, c’est beau.
Nathalie : Voilà, donc là, bon il y a des choses, l’autre jour j’ai une personne dont je voulais le témoignage il m’a dit mais je peux pas, je suis surbooké parce que j’investis tout le temps, tout le temps, voilà, à cause de toi, bon d’accord, ok. Ça peut être des choses comme ça, des personnes aussi qui se sont lancées sur Internet parce que ça a débloqué des choses, elles se sont dit ok, j’ai compris, j’ai besoin d’argent, etc. et qui vont se lancer sur Internet, donc tout ça c’est des jolis témoignages, j’aime bien effectivement, en fait, je fais ça parce que j’aime bien que les gens ouvrent leurs ailes et explosent un petit peu le champ des possibles, et quand c’est le résultat obtenu, je trouve ça chouette.
Goulwenn : Non mais c’est super, en tout cas merci Nathalie pour ce partage de connaissances, pour avoir pris le temps d’avoir mis en place justement cette formation, de toute ton expérience pour justement aider les autres, pour leur ouvrir le champ des possibles, pour leur montrer ce qu’il était possible de faire, pour les aider à réaliser leurs projets, pour participer indirectement à la réalisation de leurs rêves, je trouve ça magnifique. Donc voilà, pour celles et ceux qui seraient intéressés par la formation « Richesse et Liberté » donc il y a le lien juste en dessous, juste au-dessus, de toute façon je vais vous mettre le lien à la fin de la vidéo, donc pour toutes celles et ceux qui seraient vraiment intéressés pour passer un cap, voilà.
Nathalie : Et juste pour ces personnes qui vont regarder, donc de toute façon vous pouvez cliquer sur le lien de manière très sécurisée puisque on va pas vous voler vos coordonnées bancaires et aspirer vos coordonnées bancaires de votre cerveau, petit un. Deuxièmement, vous avez derrière le lien un certain nombre de vidéos qui vont vous rapporter du contenu, c’est-à-dire que même pour ceux qui ne voudraient pas aller plus loin, ça peut arriver, en tout cas profitez de ces vidéos qui vont vous apporter du contenu, qui vont vous apporter de la connaissance, qui vont vous apporter de la prise de recul par rapport à l’argent, la richesse, la liberté financière.
Goulwenn : Donc voilà tout est dit, donc maintenant c’est à vous de prendre la décision de savoir si vous voulez aller plus loin ou non. Comme vous l’a dit Nathalie, n’hésitez pas à aller voir ce qui se cache derrière, d’avoir ce contenu gratuit, de voir ces vidéos de présentation pour présenter cette formation « Richesse et Liberté », et maintenant c’est à vous de jouer, c’est à vous de prendre cette décision, de savoir si oui ou non vous avez envie de changer, si oui ou non vous voulez réaliser vos rêves, si oui ou non vous avez envie de devenir l’être que vous avez envie de devenir. Merci Nathalie pour ce témoignage.
Nathalie : Merci Goulwenn.
Goulwenn : Merci pour cette présentation de « Richesse et Liberté » et on se retrouve de l’autre côté pour les plus motivés. À bientôt, bye, bye.
Nathalie : Au revoir.

1 septembre 2018

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Comment investir dans une colocation qui cartonne ?

Venez découvrir, les stratégies et méthodes de Sacha et Seb pour investir dans une colocation qui CARTONNE !!!

 

Vous souhaitez comme Sacha et Seb, investir dans une colocation qui cartonne et être accompagné dans vos investissements immobiliers, alors retrouvez-les avec le lien ci-dessous:

https://sachaetseb.businessmalin.fr/collocquicartonne?affiliate_id=1273818

Goulwenn : Salut les investisseurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour un nouvel interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Et aujourd’hui, on va parler colocation, on va parler comment investir dans une colocation qui cartonne financièrement parlant. Et pour ça, deux invités de poids, Sacha et Seb.
Seb : Salut Goulwenn.
Sacha : Salut Goulwenn.
Goulwenn : Content de vous retrouver en Espagne dans cette splendide demeure pour justement que vous nous parliez un peu d’une colocation qui cartonne, c’est ce qui a fait un peu votre succès. Mais avant toute chose, je vous invite à télécharger mon dernier livre « Trouver et acquérir une bonne affaire avant tout le monde » dans le lien ci-dessus ou ci-dessous. Et sans perdre de temps, on va commencer cet interview. Alors Sacha et Seb, pour ceux qui vous découvriraient, pour ceux qui ne vous connaissent pas, est-ce que vous pouvez vous présenter en quelques mots ?
Seb : Alors est-ce que tu veux démarrer ?
Sacha : Bah, t’es trop galant, ça change des habitudes. Alors en fait, donc nous c’est Sébastien et Sacha, et en fait on est un couple investisseur lillois, donc du nord de la France. C’est sûr que là du coup le soleil ça nous change.
Goulwenn : Des Ch’tis, t’es toute rouge d’ailleurs.
Sacha : Ah oui, ben là c’est une catastrophe.
Seb : Elle est pas habituée.
Sacha : Franchement, on se donne pour toi là.
Goulwenn : Ah merci.
Sacha : Et en fait, on s’est lancés dans l’investissement ensemble en couple et aujourd’hui on a plus d’un million de parc en immobilier.
Seb : On a un million et demi d’euros de parc, et trois chantiers en même temps en ce moment.
Goulwenn : En combien de temps ?
Sébastien : En trente mois.
Goulwenn : Ah bravo, propre.
Seb : On a démarré en 2015, on avait rien du tout en 2015, on était salariés, on travaillait énormément tous les deux et on s’est dit il faut vraiment qu’on passe à l’action pour avoir plus de temps pour nous, plus d’argent, enfin plutôt que de travailler encore plus pour avoir des toutes petites augmentations et pour être maître de son destin, on a lu ben notamment ton livre, on a lu.
Goulwenn : Merci.
Seb : On s’est formés.
Sacha : En fait pour précision, il a lu ton livre et il m’a fait le résumé.
Seb : Voilà, moi je lis, moi j’aime bien lire.
Goulwenn : Vous êtes un couple complémentaire.
Seb : Voilà, et du coup on est très vite passés à l’action, on a vu qu’il existait des niches qui rapportaient beaucoup aujourd’hui, et qui fonctionnaient pas forcément il y a 20 ans, et on s’est très vite dirigés vers la colocation.
Goulwenn : Alors justement ma question, ma première question ça va être pourquoi la colocation ? Pourquoi pas le saisonnier ? Pourquoi pas la longue durée ?
Seb : C’est vrai qu’il existe beaucoup, beaucoup de stratégies, beaucoup hein.
Goulwenn : Voilà, et pourquoi la colocation ?
Sacha : Alors déjà la colocation pour plusieurs raisons. La première raison, c’est que on est assez feignants dans le sens où moi j’ai envie de passer du temps avec mon conjoint. Si j’ai quitté le travail, c’est pas pour en retrouver un autre.
Goulwenn : Alors vous êtes feignants, vous avez quand même réussi à emprunter 1,5 million d’euros en trente mois, faut pas être feignant pour faire ça.
Seb : Alors des fois je dis une phrase, c’est je suis prêt à travailler énormément parce que je suis feignant.
Goulwenn : D’accord, oui très jolie.
Seb : Je sais pas si t’arrives à comprendre ?
Goulwenn : Si, si, j’ai compris.
Sacha : Là, t’es en train d’insinuer qu’il est con. Et donc voilà, la première des raisons c’est qu’on est feignants et que moi j’avais envie, enfin on est feignants je m’entends en disant feignants, et que moi j’avais envie de passer du temps avec Seb parce que justement à l’époque ben clairement on se voyait pas, on partageait pas de moment ensemble, on faisait jamais l’amour, c’était une catastrophe, là il fallait faire quelque chose.
Goulwenn : Si tu faisais jamais l’amour, c’est une catastrophe effectivement.
Sacha : Ben totalement, non mais un couple.
Seb : Il nous fallait plus de temps.
Sacha : Voilà, beaucoup plus de temps, et deuxième chose.
Goulwenn : Vous l’avez remarqué, c’est un interview sans langue de bois, sans filtre.
Sacha : Ah ben non, de toute façon il faut être transparent avec les gens qui nous suivent.
Seb : Il faut être honnête. C’est aussi pourquoi, parce qu’on dit toujours comment investir dans l’immobilier, mais il faut aussi dire pourquoi. Pourquoi tu investis ? Et nous clairement pourquoi, c’est créer en gros des sources de revenus, nous on met un gestionnaire en place, on ne veut surtout pas gérer nous-mêmes pour que ensuite on ait du cash flow net d’effort, tu vois en gros. On parle beaucoup de net d’impôt, moi je parle aussi de net d’effort.
Goulwenn : Très, très bien, donc la colocation, vous êtes feignants.
Sacha : Et deuxième point aussi, moi j’ai vécu en colocation avec que des mecs, et autant dire que c’était la catastrophe parce que déjà il faut que les chambres soient adaptées, il faut que ce soit sonorisé parce moi ça ne l’était pas, donc du coup je dormais très mal. Et en plus de ça, la douche c’était pareil, une catastrophe, il y avait jamais assez d’eau chaude pour tout le monde. Et pour les toilettes aussi, ben en gros c’était le caca du matin, je sais pas pourquoi mais tout le monde fait caca le matin, et en fait nous on avait instauré un roulement, le lundi c’était lui en premier, lui en deuxième, lui un troisième, etc., et alors quand t’étais le dernier c’était juste infect.
Seb : Alors ça peut paraître un langage cru mais c’est très important.
Goulwenn : Ah oui, bien sûr, bien sûr.
Sacha : Le caca, c’est très important.
Seb : Dans le business de la colocation, c’est super embêtant quoi, même les douches. Moi c’est pareil, j’ai été en colocation en Erasmus en Espagne, il y avait une douche pour je sais même plus combien, quatre ou cinq, ça ne va pas du tout.
Goulwenn : Donc en fait, vous êtes venus déjà à la colocation par rapport déjà à votre propre expérience.
Seb : Voilà, une expérience.
Goulwenn : Tous les deux une expérience de colocation, c’est ce qui vous a aussi ouvert l’esprit.
Seb : Sur tout ce qui va pas.
Goulwenn : C’est ce qui vous a montré que ça existait, que sûrement ça fonctionnait mais aussi tous les points négatifs quand ça allait pas. Et vous avez voulu dupliquer cette expérience, mais en gommant tous les points négatifs pour faire vraiment une colocation de luxe.
Seb : Et en fait oui, on a imaginé un concept par rapport à notre expérience et à tous les problèmes qu’on a vus, on s’est posés, on a imaginé un concept où ben évidemment je veux habiter là, c’est une évidence. Et par rapport à tout ce qu’on met à disposition en prestation, en valeur, c’est une évidence, et d’ailleurs c’est ce qu’on fait, c’est pour ça qu’on a pu aller aussi vite, c’est que le concept il cartonne et on loue plus cher nos chambres limite que les studios. Et quand ils ont le choix, ils vont dans nos chambres, pourquoi ? Parce que déjà nos chambres elles font 14 m² minimum. Là, on a un chantier en cours, les chambres elles feront même 19 m².
Goulwenn : Donc justement, expliquez-nous comment, quel est le concept de vos colocations, comment est structuré l’intérieur ? Parce que là l’internaute il doit se dire ok d’accord, une chambre, vous louez une chambre plus cher qu’un studio, ceci, cela, mais justement qu’est-ce qui fait que vous pouvez louer vos colocations très cher, qu’est-ce qui fait que vous faites et que d’autres ne font pas ? Les colocations que vous achetez, c’est quoi vous, c’est du F2, F3 ou c’est plutôt F5, F6, F7 et comment vous structurez l’intérieur justement pour pouvoir mettre les prix que vous voulez mettre ?
Seb : Vas-y.
Sacha : Alors du coup, comment on fait ? Ce qu’on fait, c’est qu’on prend des grandes surfaces et ben pourquoi ? parce que en fait, quand tu prends des grandes surfaces, t’achètes en gros, donc du coup tu peux avoir des prix moins chers et là-dedans on va faire des grandes chambres donc de 14 m² voire plus et surtout une grande espace, un grand espace commun pour les colocataires pour ramener le côté convivial donc de l’espace commun et aussi la partie j’ai mon intimité et j’ai mes chambres.
Seb : Oui et sur le chantier qu’on a en cours, on va même faire un joli dressing privatif. En fait au niveau privatif, ils ont une salle de bain privative, un toilette privé.
Goulwenn : Donc dans chaque chambre, ils ont leur salle de bain ?
Seb : Oui, c’est très important.
Sacha : Une douche.
Goulwenn : C’est quelque chose d’unique, ça se fait pas beaucoup ça en colocation ?
Seb : Ça ne se fait pas beaucoup et c’est pour ça que les gens vont chez nous.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Clairement, au niveau marketing, même si la chambre est plus petite, s’il y a une salle de bain privative et un toilette privatif, ils vont chez nous. C’est quelque chose qui fait la différence.
Goulwenn : Et la plupart des colocations c’est quoi ? Parce que moi, je regarde souvent les annonces des hôtels sur Booking, Airbnb et compagnie, c’est quoi, on voit souvent les mêmes qui reviennent, des F2, F3, et vous le fait d’avoir vu grand, de faire des colocations de cinq, six, sept personnes, justement vous pensez que c’est une niche, ça vous freine pas justement par rapport, comment vous l’avez vu, c’est quoi le retour d’expérience que vous avez vu justement ?
Seb : C’est que c’est un concept vraiment adapté, c’est limite on réaménage tout l’espace d’un bien pour ça, et du coup les gens sont très, très contents parce qu’ils ont vraiment tout ce qu’ils veulent. Ils veulent de l’intimité dans leur chambre et ils veulent du très convivial dans l’espace de vie, et on leur donne tout ça.
Sacha : Et puis là, on va par chiffres.
Goulwenn : Juste avant de parler chiffres, j’avais une dernière question par rapport à la colocation, justement le fait d’avoir des grosses colocations, est-ce que par rapport au voisinage il peut pas y avoir une complexité, comment ça s’est passé par rapport à vos colocations ? C’est combien vos différentes colocations, c’est combien de colocs à peu près ?
Sacha : C’est entre 100 et 180 m² et c’est entre cinq et sept colocataires.
Goulwenn : Donc à chaque fois c’est une grande famille en fait.
Sacha : Oui.
Goulwenn : Donc c’est pas trop de problèmes au niveau du voisinage ?
Sacha : Non, parce que en fait comme on refait tout, on va isoler le sol, on va isoler le plafond et on va mettre, on isole tout.
Seb : Et surtout on vise des biens sans copro, et si possible quasiment des immeubles.
Sacha : On achète des maisons.
Goulwenn : Pour avoir plus de liberté.
Seb : Oui, comme ça on maîtrise vraiment tout, et c’est vrai à chaque fois c’était soit un immeuble, soit une maison.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Qu’on transforme en coloc, et du coup tu maîtrises tout.
Sacha : Pas de problème avec les voisins.
Goulwenn : D’accord, toi Sacha, par rapport aux chiffres, tu voulais me dire.
Sacha : Oui, je voulais te dire qu’en fait ce que les gens savent pas, c’est que il y a 56 % des gens qui vivent en colocation qui sont des jeunes actifs.
Seb : On a l’impression que c’est étudiants, étudiants tout le temps, alors que les jeunes actifs sont là aussi.
Goulwenn : Donc vous touchez un peu tous les âges.
Seb : C’est jeunes actifs et étudiants, donc jeunes actifs jusqu’à 30 ans et les étudiants aussi bien sûr ils sont là.
Sacha : Et les jeunes actifs sont très intéressés pour avoir leur salle de bain privative parce qu’en fait regarde, tu trouves un boulot, je sais pas t’es Lillois, t’es muté à Toulouse, eh bien à Toulouse tu connais personne, donc tu vas préférer peut-être la colocation pour avoir déjà des points d’ancrage et puis de te faire des amis.
Goulwenn : Bien sûr, très important même.
Sacha : Sauf que comme t’es jeune actif, t’as envie d’avoir quand même ton confort.
Goulwenn : Et aujourd’hui votre patrimoine, donc vous avez six biens en colocation, six biens c’est un beau chiffre, mais combien de locataires du coup ?
Seb : Alors en chambres tu veux dire ?
Goulwenn : En chambres, combien de chambres ?
Seb : Parce que en fait, on a un un million et demi de parc immobilier, dedans il y a aussi deux locations courte durée.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Mais c’est vrai que ce qui a fait notre succès, c’est vraiment notre concept de colocation parce que ça se loue très bien et ça se revend très bien. Donc du coup, il y a cinq chambres dans le premier, et là deux chantiers en cours, donc il y sept et six, donc sept et six, treize, plus cinq, dix-huit.
Sacha : Toi, tu nous fais bosser.
Seb : Oui, là je suis en train de calculer.
Goulwenn : Donc dix-huit locataires, et donc vous votre stratégie c’est de tout déléguer, parce que dix-huit locataires ça commence à faire beaucoup. Donc vous, vous déléguez tout justement pour vous détacher de tout ça et vraiment vous octroyer du temps pour vous.
Sacha : Bah oui, regarde.
Seb : Pour qu’on puisse discuter avec toi.
Sacha : Non mais nous c’est simple, notre coloc, je sais pas, d’après la première mise en route, on met plus les pieds dedans.
Seb : Oui, nous notre vision c’est on travaille pour mettre en route l’opération, une fois qu’elle est en route il faut que ça tourne tout seul.
Goulwenn : D’accord, vos prochains projets, de nouvelles colocs encore ou vous allez rester, vous avez été satisfaits de la colocation, vous allez rester sur cette direction ou vous allez embrayer sur une autre direction, comment ça va se passer la suite ?
Sacha : Moi, je suis très.
Seb : On est peut-être pas d’accord, c’est possible.
Sacha : C’est la richesse du couple aussi c’est qu’on a des visions différentes. Moi, je suis très opportuniste, je cherche pas spécialement des colocs, je cherche du prix au m².
Goulwenn : Une opportunité.
Sacha : Voilà, et je l’adapte au projet et je me disais pourquoi pas regarder aussi à l’étranger ?
Goulwenn : Et une dernière question.
Seb : Moi, je pense différemment.
Goulwenn : Vas-y Seb.
Seb : Ben moi, j’aime bien dire.
Sacha : Ah le relou.
Seb : Moi, j’aime bien dire quand un concept a fait ses preuves et cartonne, il faut le dupliquer le plus rapidement possible. Donc c’est ce qu’on fait là, on duplique, on duplique, on duplique notre concept.
Goulwenn : Et une question très intéressante, parce que moi je connais votre parcours avec la colocation aussi, donc vous, vous avez choisi la colocation de prestige, de luxe, avec des grandes colocations, des matériaux de qualité, une salle de bain dans chaque chambre, des grandes chambres pour que chacun vraiment se sente chez soi, mais il y a aussi un autre facteur qui vous a permis de gagner gros, de gagner beaucoup avec la colocation, c’est les événementiels. Les événementiels tels que l’Euro qu’il y a eu en 2016 si je ne me trompe pas.
Seb : Oui, c’est ça.
Goulwenn : Où Lille recevait l’Euro, et du coup vous avez pu multiplier, je sais plus, par deux, trois, peut-être même par dix le prix de vos locations. Et donc, expliquez-nous un peu justement cet avantage de savoir jouer aussi avec les différents événements. Alors on parle du foot, mais ça peut être du golf, ça peut être un concert, ça peut être plein de choses.
Seb : Un gros événement quoi.
Goulwenn : Un gros événement, justement parle-nous un peu de tout ça justement.
Sacha : Vas-y, vas-y.
Seb : Comme tu veux.
Sacha : Ben en fait, le foot c’est plutôt toi.
Seb : Ben en fait, donc les 155.000 euros de travaux sur cette colocation en question qui s’est terminée fin mars 2016, après beaucoup de stress, tout ça, et on s’est concertés, on s’est dit mais il y a l’Euro 2016 qui arrive avec beaucoup de matchs à Lille, donc il y a quelque chose à faire parce que clairement le prix à la nuit c’était énorme.
Sacha : Enfin là, tu déformes un peu parce que on avait trouvé les locataires et Seb a dit cool, ça y est la coloc est prête à être mise en route, sachant qu’on avait eu du retard chantier, donc on était déjà pas contents.
Goulwenn : Sacha revient à la vérité.
Sacha : Voilà.
Seb : C’était une décision pas facile à prendre.
Sacha : Non, mais si je dis ça c’est parce que c’est important, c’est pour dire qu’on est pas toujours d’accord et on est rarement d’accord d’ailleurs, et moi je me suis dit tiens, il y a l’Euro 2016, donc pourquoi pas le tenter ? Et en fait, Seb avait un peu peur de se dire est-ce qu’on va retrouver des locataires, etc., est-ce que ça va marcher, parce que c’est vrai que du dix couchages faut pouvoir le louer, et moi là-dessus j’ai écouté un peu ses peurs et je lui ai dit ben écoute, on a un différé bancaire, donc dans le pire des cas on va perdre les intérêts c’est tout, bon et plus les futurs loyers, mais je veux dire est-ce que la perte justifie le fait qu’on ne prenne pas le risque d’aller sur l’Euro.
Seb : Donc en fait grosse question, est-ce qu’on prend le risque de dire non à cinq colocataires ? En gros parce qu’ils étaient là pour tenter l’Euro.
Goulwenn : Et ce risque, vous l’avez mesuré, vous l’avez étudié et vous l’avez pris.
Seb : On l’a pris. Il s’est avéré payant puisqu’on a fait 15.000 euros de loyers en trois mois grâce à l’Euro notamment.
Goulwenn : Et vous auriez fait combien sinon ?
Seb : Trois fois trois, neuf, on a fait quinze au lieu de neuf.
Goulwenn : Donc vous avez gagné 6.000 euros.
Seb : Voilà, 6.000 euros de plus.
Goulwenn : 6.000 euros de plus, voilà grâce à un événement, grâce à une décision, grâce à une réflexion. Voilà, ça peut être très intéressant aussi. C’est vraiment quelque chose à prendre en considération quand on veut faire des colocations, si vous avez l’opportunité d’avoir un événement, d’avoir un gros événement, ben faut pas s’en priver.
Seb : Et un petit mot là-dessus, c’est que la valeur, en fait on a mis le bien en entier pour le louer à la nuitée parce que si on le loue à la chambre, ça vaut rien.
Sacha : Il y a trop de concurrence.
Seb : Il y a trop de concurrence parce qu’une chambre, en fait, c’est en concurrence avec tout le monde, alors dans sa globalité ça faisait un logement dix couchages et là il y avait aucune concurrence, et là ça valait beaucoup.
Goulwenn : Un dernier récapitulatif pour ceux et celles qui nous regardent qui voudraient se lancer dans la colocation ou pour celles et ceux qui ont déjà l’idée de se lancer dans la colocation, qu’est-ce que vous leur diriez justement pour faire une colocation qui cartonne comme la vôtre.
Sacha : Alors la première des choses, c’est de bien se former, bien connaître son marché, où est-ce que tu vas acheter. L’emplacement pour une colocation c’est primordial, donc il faut vraiment s’éduquer là-dessus. D’ailleurs, on va du coup leur offrir une heure de formation offerte.
Goulwenn : Voilà, pour ceux qui veulent aller plus loin dans la colocation avec Sacha et Seb, donc vous cliquez en dessous, il y aura un descriptif, il y aura un lien justement pour avoir quoi ?
Seb : C’est une heure de formation offerte.
Goulwenn : C’est cadeau.
Seb : C’est cadeau, ça c’est totalement offert.
Sacha : C’est offert parce que justement tu nous interviewes sur ta chaîne, et donc pour ben te remercier, on offre comme ça à toutes les personnes qui te suivent.
Goulwenn : D’accord.
Seb : En fait, c’est chaque jour ils reçoivent une vidéo de dix, quinze minutes.
Goulwenn : C’est vraiment gentil à vous.
Seb : Et pour ceux qui veulent encore aller plus loin, on a un programme complet « Comment investir dans une colocation qui cartonne » avec toutes les étapes de A à Z, comment nous on a pu faire, vraiment avec notre concept à nous.
Sacha : Mais déjà dans la formation offerte, on a beaucoup de choses, notamment quel type d’emplacement choisir pour une colocation. Au niveau des impôts aussi on a une vidéo là-dessus, on a aussi comment calculer la rentabilité, le cash flow, enfin on t’apprend vraiment les bases pour déjà cartonner dans une colocation.
Goulwenn : Si t’es intéressé par la colocation, rapproche-toi le plus rapidement possible de Sacha et Seb pour qu’ils t’expliquent la colocation, profite de leur cadeau, une heure de formation offerte, et après si tu veux aller encore plus loin avec eux, là ils seront à ta disposition pour t’amener à réaliser ce que eux ont déjà réalisé. Si cet interview, ce témoignage t’a plu, n’hésite pas à le partager, à le liker et à le partager autour de toi pour impacter, pour inspirer un maximum de monde, voilà si tu peux impacter ta famille, tes amis, d’autres investisseurs, d’autres entrepreneurs, n’hésite pas à le faire, n’hésite pas à la partager. Et moi, j’étais content vraiment de te retrouver et je te retrouve rapidement pour un nouveau témoignage et un nouvel interview. Bye, bye.

29 août 2018

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Comment emprunter 1.5 millions d’euros en couple

Venez découvrir dans cette vidéo comment emprunter plus d’un million d’euros en couple…

 

Vous souhaitez comme Sacha et Seb, investir dans une colocation qui cartonne et être accompagné dans vos investissements immobiliers, alors retrouvez-les avec le lien ci-dessous:

HTTPS://SACHAETSEB.BUSINESSMALIN.FR/COLLOCQUICARTONNE?AFFILIATE_ID=1273818

Goulwenn : Salut les investisseurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Aujourd’hui, je suis content de vous retrouver pour un nouvel interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort, et aujourd’hui on va parler de comment investir, comment emprunter 1,5 million d’euros en couple, en présence de Sacha et Seb. Mais avant toute chose, si ce n’est pas encore fait, je t’invite à télécharger mon dernier livre « Trouver, acquérir une bonne affaire avant tout le monde » dans le lien ci-dessus ou dans le lien ci-dessous, et sans plus perdre de temps, sans perdre de temps on va commencer cet interview. Sacha, Seb.
Seb : Salut Goulwenn.
Sacha : Salut Goulwenn, merci de nous faire cet interview.
Goulwenn : Merci à vous de l’avoir accepté, d’avoir accepté cet interview dans une splendide demeure. Donc justement aujourd’hui, on va parler de l’investissement en couple, parce que c’est vrai qu’investir à deux, ben c’est pas souvent évident. Moi pour mon cas personnel, ben tous mes investissements je les ai faits tout seul, et ça a même été un choix de ma part à un moment donné de ma vie où je voulais vraiment rencontrer personne parce que je savais que je débordais d’énergie, je débordais de projets. En fait, moi ce que j’ai eu peur, ben c’était en fait de rencontrer quelqu’un qui allait pas être dans, qui allait pas voir la vie.
Seb : De la même manière.
Goulwenn : De la même manière que moi. Donc c’est pour ça qu’à une période de ma vie où moi je suis resté seul pour pouvoir faire tous mes investissements, en tout cas pour en faire un maximum. Et vous justement, vous avez entre guillemets ben vous avez eu l’intelligence de faire ça. Donc comment ça se passe quand on investit à deux, faut avancer de la même manière, faut avoir les mêmes idées, faut avoir le même caractère, comment vous vous organisez, vous, par rapport aux investissements ? parce que 1,5 million d’euros, alors on parle pas de centaines d’euros ni de milliers d’euros.
Seb : Oui, c’est beaucoup.
Goulwenn : Là on parle de million d’euros, et comment dans un couple on peut investir 1,5 million d’euros ? Vous étiez tous les deux destinés à de l’investissement immobilier ? Comment ça s’est passé un peu ?
Sacha : Ben alors déjà dans un couple, quand tu dis il faut avoir la même vision, les mêmes ambitions, etc., il faut savoir que dans un couple c’est deux personnes différentes, donc tu peux pas être au même niveau, tu peux pas être à la même vitesse que ton conjoint, et du coup c’est une question de compromis, c’est-à-dire que si il y en a un qui avance trop vite par rapport à l’autre, eh ben celui qui avance trop vite va ralentir et celui qui ralentit va accélérer légèrement, mais tu peux jamais vraiment être toujours d’accord, toujours sur la même vision.
Goulwenn : Avoir une bonne stabilité entre vous deux.
Seb : Ben je pense que c’est la philosophie globale déjà qui doit être la même parce qu’on rencontre des couples qui rencontrent beaucoup, beaucoup de problèmes.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Seb : S’il y a par exemple l’homme ou la femme, imaginons l’homme est très, très motivé, il veut acheter, ben tiens comme toi, plusieurs millions d’euros d’immeubles, et la femme et on en a rencontré a peur, ça va être un frein. Comment faire ?
Sacha : Oui, et déjà.
Goulwenn : Alors justement par rapport aux internautes qui nous regardent, s’il y a une personne qui a envie d’investir, mais par exemple sa femme ben est réticente ou sa femme a peur, ben justement.
Seb : Ou l’inverse, ça peut arriver.
Goulwenn : Ou l’inverse bien sûr, quels conseils vous leur donneriez ?
Sacha : Déjà alors le plus gros conseil qu’on peut donner, c’est communiquer.
Seb : Oui communiquer, et je dirais parce qu’il y a même une petite maxime qui existe qui dit « la peur, c’est l’ignorance », ça veut dire que déjà on réduit la peur si on s’éduque.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Et nous on s’éduque énormément, tout le temps, on lit beaucoup, on se forme beaucoup ensemble, ce qui fait que on peut même discuter de nos peurs, ça c’est super important, parce qu’il y a une espèce de honte aussi qui existe de ne pas parler de ses peurs.
Sacha : On va prendre un exemple, sur notre premier investissement il y avait quand même beaucoup de travaux, 150.000 euros de travaux, et c’est vrai que toi t’étais pas très rassuré.
Seb : Oui, c’était un premier investissement. Pour un premier investissement, 155.000 euros de travaux, et moi ça me posait problème émotionnellement, je me disais le projet est intéressant, c’est là qu’il faut investir, ce sera hyper rentable, mais là faut que je fasse tout de suite un appel de fonds à l’artisan de 50.000 euros, enfin peu importe le, enfin dans tous les cas c’était 150.000 euros à donner à l’artisan en plusieurs fois, mais je me dis mais si jamais il quitte le chantier, si jamais il fait faillite.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Seb : Et ça, ça me stressait.
Goulwenn : Choses qui peuvent arriver.
Seb : Et ça c’était un frein pour moi, je me disais c’était le truc qui m’embêtait dans ce projet.
Sacha : Et là tu vois il m’en parle de ça, et moi je lui dis écoute ok j’entends ta peur, je comprends ta peur et aucun jugement là-dessus, on a tous nos peurs et on a le droit d’avoir peur, et là la question c’est comment faire pour te débloquer cette peur ? Et donc lui, il me répond naturellement ben moi j’ai besoin d’avoir un extrait, enfin j’ai besoin d’avoir l’assurance décennale, j’ai besoin d’avoir sur société.com un gros capital et puis tout ça on l’emmagasine et puis on le fait.
Seb : Je dirais que c’est de l’honnêteté avec soi-même, limite prendre un papier, ok je suis honnête, ça me fait peur, ce truc-là ça me fait peur.
Goulwenn : Oui très bien, très, très bien, apprendre à se connaître.
Seb : Et ensuite pourquoi ça me fait peur ? Ben ce qui me fait peur c’est capital, il faut qu’il ait un bon capital social, parce qu’en cas de problème on peut aller chercher plus par exemple, ou l’assurance décennale, voir toutes les assurances sur papier, enfin il faut noter tout ce qui rassure et ça peut aider.
Sacha : Oui, ça débloque les peurs.
Goulwenn : D’accord, justement pour parler de votre couple, donc dans votre couple c’est qui qu’a peur, c’est qui qu’a envie de foncer, c’est qui qui ralentit l’autre ? Justement, parlez-nous un peu de votre couple, de toutes les problématiques que vous avez pu rencontrer.
Sacha : Alors au départ, on a commencé à investir, enfin notre premier investissement on était tous les deux moteur parce qu’en fait on bossait tous les deux comme des chiens clairement.
Seb : Oui, il y avait une réelle volonté de changer de vie.
Sacha : Et tous les deux là par contre.
Seb : On n’avait pas de temps pour nous, ça n’allait pas, on travaillait beaucoup, beaucoup, obtenir des augmentations on sait comment ça marche, c’est compliqué pour avoir très peu d’augmentation.
Goulwenn : Bien sûr, oui.
Seb : Et nous on adore être maître de notre destin. Je dis souvent devenir architecte de notre vie, ben moi je suis, je réfléchis aussi beaucoup à l’avenir financier et je veux être maître de mon destin et maître de mes finances, donc il fallait faire des actions, notamment l’immobilier, c’est très, très vite arrivé sur la table parce que ça nous paraît logique.
Goulwenn : Rapidement, enfin une petite parenthèse, vous faisiez quoi justement avant l’immobilier ?
Seb : On était commerciaux, tous les deux on avait un job de commercial. Sacha a fait beaucoup de jobs.
Sacha : Moi j’ai un peu tout fait, employée libre-service, je mettais en rayon des tampons, des serviettes hygiéniques de 5 heures du mat’ à 5 heures du soir du lundi au samedi. Clairement, c’était plus de vie, on se voyait pas, ben clairement on faisait jamais l’amour hein je veux dire, allez si à la limite là c’est.
Sacha : J’adore.
Seb : Mais tu vois, faut être honnête.
Goulwenn : De l’authentique, de l’authenticité.
Seb : Il faut être honnête.
Sacha : Il faut être honnête, c’était limite.
Seb : Donc tu écris comment résoudre ce problème, donc il faut plus de temps.
Sacha : C’était limite ah ben là c’est mon anniversaire ou c’est son anniversaire il faut faire l’amour, tu vois, et c’est pas ça la vie.
Seb : C’était à l’époque où oui tu travaillais en grande distribution. C’est vrai que la grande distribution c’est très exigeant en termes d’horaires et, en tout cas, on voulait vraiment passer à l’action. Moi je suis un petit peu la tête chercheuse, je me renseigne énormément sur les nouveaux concepts, sur comment réussir dans l’immobilier.
Goulwenn : Donc le déclic pour changer, pour passer de commerciaux à votre projet d’immobilier, c’est quoi, ça a été, vous vous êtes formés, quel a été le déclic ?
Seb : Alors on a lu des livres, notamment le tien, et puis d’autres aussi.
Goulwenn : Merci.
Sacha : Non mais c’est vrai.
Seb : Et là, moi j’ai vu, j’avais une croyance un petit peu comme tout le monde, l’ancienne génération il fallait attendre quinze, vingt ans, tout payer, et seulement après on avait des loyers pleins.
Goulwenn : Acheter ta résidence principale.
Seb : Voilà, et là je vois ok, si tu fais les choses correctement avec des niches qui rapportent un maximum comme la colocation et tu peux avoir du cash flow tout de suite avec des longs crédits alors qu’on nous a toujours appris il faut des petits crédits pour rembourser plus vite.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Seb : Et j’avais pas pensé à faire de l’argent tout de suite. Et là, ça s’est enchaîné parce qu’après j’ai rencontré plusieurs personnes qui l’ont fait. Tu parles souvent de l’épigénétique donc voilà.
Goulwenn : La moyenne des cinq personnes, on est la moyenne de cinq personnes qu’on côtoie.
Seb : Donc du coup voilà, en réseautant et tout on voit plein de personnes qui l’ont fait. Donc après ça a été très vite parce que, nous, on a une particularité, c’est qu’on passe très, très vite à l’action.
Sacha : Oui, on implémente très vite.
Seb : On implémente très vite.
Sacha : En fait, comment on fonctionne ? Seb s’intéresse à beaucoup de choses.
Seb : Oui, moi je m’intéresse à énormément de choses.
Sacha : Et puis franchement, des fois il vient me voir mais dix fois par jour en me disant t’as vu ça chérie, faudrait qu’on fasse ça, faudrait qu’on fasse ça, faudrait qu’on fasse ça. Et moi en fait, après je fais le tri, ça non, oui, non, oui, non, non, non, oui.
Seb : Et du coup, quand on a vu tout ça, ça a été très vite. On s’est dit ok, on se lance, on y va. Ensuite, comment on se lance ? En colocation, donc nous on a un modèle d’investissement colocation vraiment.
Goulwenn : Voilà, vous avez déterminé, identifié le chemin que vous alliez prendre par rapport à ce que vous étiez capables ou non de faire, par rapport à ce qui vous animait ou non.
Seb : Voilà, et du coup le premier investissement s’est passé avec succès.
Goulwenn : Donc première expérience, donc tous les deux on va dire au même niveau, on a envie d’investir, on a envie de changer notre vie, on fait cet investissement à deux. Et ensuite, comment s’est passé ben le deuxième, troisième investissement ?
Seb : On a enchaîné, enchaîné, on a tout enchaîné.
Goulwenn : C’est qui qui a voulu enchaîner ?
Sacha : C’est moi.
Goulwenn : C’est qui qui a voulu aller plus vite que l’autre, c’est qui qui a freiné l’autre ?
Seb : C’est vrai que Sacha elle adore l’aventure, et du coup c’est vrai c’est toi qui nous a poussés à enchaîner très vite. Moi, je voulais enchaîner, mais peut-être pas aussi vite.
Sacha : En fait dans un couple, t’en as toujours un qui va être la locomotive et l’autre qui va être le support, c’est-à-dire qu’il y en a un il va tirer le support, sauf que quand celui qui est en haut il se dégringole, t’as le support qui le retient. Et donc, c’est très important dans un couple d’avoir une locomotive et un support et l’un va pas sans l’autre et d’ailleurs, nous, on est support et locomotive en fonction des domaines de compétence. Par exemple, moi sur les travaux je vais être locomotive, lui va être.
Seb : Fiscalité.
Sacha : Support, lui c’est fiscalité, il va être locomotive moi je vais être support.
Goulwenn : Toi c’est les travaux, toi c’est la fiscalité.
Seb : Négociation aussi.
Sacha : Négociation et d’ailleurs.
Goulwenn : Toi, négociation, ça te fait peur, Sacha ?
Sacha : C’est pas que ça me fait peur.
Goulwenn : C’est que t’es pas à l’aise.
Sacha : Moi j’ai un petit cœur en fait, alors des fois les personnes elles me font mal au cœur, j’ai du mal alors que lui il en a rien à faire hein.
Goulwenn : T’es dans l’émotionnel.
Sacha : Oui voilà, beaucoup.
Seb : Moi je suis beaucoup moins dans l’émotionnel, donc j’ai plus de facilité à négocier beaucoup.
Sacha : Et d’ailleurs, c’est très pratique aussi de négocier en couple si jamais tu veux faire des grosses plus-values.
Seb : Oui, ça on l’utilise beaucoup, ça c’est génial.
Goulwenn : Alors un exemple, c’est-à-dire c’est plus facile de négocier en couple ?
Seb : Ben en fait, Sacha va vraiment jouer son côté émotionnel.
Sacha : Moi par exemple, je vais dire, je remarque vite les détails, donc je vais lui dire ah ben vous aimez bien le foot, ben moi aussi, voilà je vais être sympa. Et lui, il va pas parler, il va pas parler, il va faire le tour et à la fin il me dit bon, ça m’intéresse mais par contre pas à ce prix-là parce qu’il y a ça, ça, ça qui va pas. Et moi par contre, comme j’ai joué sur le relationnel.
Goulwenn : Tu te le mets dans la poche.
Sacha : Voilà, et je vais lui dire oh chéri, elle est quand même bien la maison, tu vois.
Goulwenn : D’où business malin.
Seb : Et puis après, tu peux toujours envoyer la balle vers l’autre, si en négo il te donne pas suffisamment par rapport à ce que toi tu espères, tu peux dire ah il faut que j’en parle à mon conjoint.
Sacha : Il faut que j’en parle à mon conjoint.
Seb : Être deux c’est génial pour ça, en négo il y a des techniques que nous on a mis en œuvre qui sont vraiment super.
Sacha : Par exemple sur les négos, en général Seb commence, donc c’est lui qui fait la plus grosse remise et moi je termine. Donc moi, je vais chercher encore en-dessous sur la finition.
Goulwenn : D’accord, toi tu profites de l’émotionnel que t’as eu, le fait de te le mettre, de te l’avoir mis dans la poche.
Sacha : C’est ça.
Goulwenn : Le vendeur ou la vendeuse et tu termines comme ça. Et ça marche bien ? En négociation, vous avez, c’est quoi, vous négociez combien à peu près à chaque fois par rapport à vos investissements ?
Seb : Pas mal parce qu’on a fait six opérations immobilières et il y a pas longtemps je me suis amusé à additionner le total des négos, on a négocié sur six opérations 274.000 euros.
Goulwenn : 274.000 euros ! le prix d’un bien, le prix d’un immeuble.
Seb : Oui, donc faut vraiment négocier, négocier, négocier parce que.
Goulwenn : Oui, la négociation voilà c’est vraiment très, très important de négocier, voilà 274.000 euros en combien de temps ?
Seb : En six négociations, en trente mois.
Goulwenn : Donc 274.000 euros sur six immeubles de rapport, donc en fait le prix d’un.
Seb : Sur six biens immobiliers.
Goulwenn : Sur six biens immobiliers, donc en fait ça représente le prix d’un immeuble de rapport.
Seb : Oui, bah le dernier il était affiché à 495.000, donc nous fatalement à chaque fois à la baisse, donc ça c’est moi qui m’y colle. Moi je suis le méchant entre guillemets, donc j’appelle, je dis bon ben voilà, compte tenu de l’aménagement c’est compliqué. En plus, c’est vrai que c’était un bien, je comprends qu’on ait pu négocier parce que c’était en gros tout l’immeuble, donc R+1, R+2, R+3 sans le rez-de-chaussée commercial, mais il était vendu en résidence principale, donc ça n’a pas vraiment de valeur. Qui veut habiter dans un truc mal foutu comme ça ? R+1, R+2, R+3, alors que nous on a une idée derrière, c’est qu’on investit avec notre méthode en colocation, donc en gros on réaménage tout ça en colocation, donc nous ça intéresse, mais en gros on n’avait pas de concurrence à cause de ça.
Sacha : Mais aussi pourquoi on a été aussi vite et qu’on a négocié énormément et que aujourd’hui on a un parc de plus d’un million d’euros, c’est aussi parce qu’on a une grande capacité à préserver le couple et à bien déléguer.
Goulwenn : D’accord, justement parce que vous faites beaucoup de travaux, un premier investissement combien ? 150.000 euros de travaux, non ?
Sacha : Oui, c’est ça.
Seb : Oui, en gros c’était 330.000 tout inclus, mais il y avait la moitié de travaux le premier investissement.
Goulwenn : Donc comment s’organisent les travaux dans un couple ? Parce que vous investissez tous les deux, vous faites tous les deux la même chose, plus les travaux, enfin vous êtes toujours ensemble l’un sur l’autre, les travaux on sait que c’est quand même compliqué, c’est vraiment une charge de travail qui peut être énorme selon la nature des travaux, donc comment vous vous organisez, vous, pour ne pas travailler sept jours sur sept, pour ne pas être tout le temps la tête dans le guidon immobilier, immobilier, travaux, travaux, comment vous vous organisez justement pour que votre couple ne parte pas en éclats tout simplement ?
Sacha : Ben déjà on délègue énormément, c’est-à-dire que moi je vais pas être radine dans la délégation, les travaux on passe par des artisans, on passe par.
Seb : Aujourd’hui, on a vraiment un réseau d’artisans qui s’est mis en place au fur et à mesure des investissements, mais on n’arrête pas de dire il y a certaines personnes qui veulent faire des travaux elles-mêmes, on dit mais ça n’a pas de sens, ça n’a pas de sens puisque plusieurs raisons : la première raison c’est le délai ça vaut de l’argent, ça vaut beaucoup d’argent le délai. C’est-à-dire que si tu fais tes travaux toi-même les week-ends imaginons, tu as faire tes travaux en deux ans au lieu de six mois par exemple.
Sacha : Et puis même.
Goulwenn : Et tu peux pas faire autre chose à la place.
Sacha : Bah oui, va faire l’amour à ta femme plutôt qu’aller poser ta cloison.
Seb : En fait, en plus nous c’est des colocations, par exemple c’est 3.000 euros de loyers pour notre premier investissement, là il y a même une colocation on sera encore au-dessus, ça veut dire que, imagine, 3.000 euros par mois et tu mets douze mois de plus pour faire tes travaux, 3.000 x 12 ça fait 36.000. Le délai ça vaut de l’argent, donc il faut finir plut tôt.
Sacha : Donc en gros, t’es perdant sur l’argent, t’es perdant sur la fiscalité.
Goulwenn : Sur le temps.
Sacha : T’es perdant pour ta vie de couple.
Seb : Oui, t’es perdant sur tout. La fiscalité, il faut que tu aies des choses à déduire.
Sacha : En fait, c’est rigolo parce que toi tu parles beaucoup fiscalité, machin.
Goulwenn : Sacha, c’est travaux.
Sacha : C’est très, moi je suis très gardienne de la vie de famille aussi, enfin chacun sa spécialité mais des fois Seb il part dans des trucs, par exemple il y a deux ans il m’a dit ouah chérie, j’ai envie de monter un xxx je lui dis mais on va jamais se voir si on monte un xxx
Seb : C’est vrai qu’on est câblés un petit peu différemment, c’est-à-dire que moi je.
Goulwenn : Toi, tu fonces, tu fonces, tu fonces.
Seb : Je fonce.
Sacha : Non mais lui.
Goulwenn : Et Sacha elle analyse.
Sacha : Lui clairement, il veut la thune, moi je veux.
Goulwenn : Toi tu recherches plus de temps pour la famille.
Sacha : C’est ça.
Seb : Et du coup, on est complémentaires.
Goulwenn : C’est très bien, c’est ce qu’il faut.
Seb : Mais c’est vrai que moi des fois j’imagine des projets. Et d’ailleurs, il y a un projet qui n’a pas abouti.
Sacha : T’en as eu plein. Ouvrir une grande surface, après il a voulu ouvrir un hôtel, l’hôtellerie.
Seb : C’est pour ça d’ailleurs que.
Goulwenn : Et c’est pas des petits projets que t’as.
Sacha : Ah ben non.
Seb : Oui, mais c’est projets c’est vrai qui rapportent un maximum. Il y a certes, enfin je vais pas citer de nom, il y a certaines grandes surfaces où on peut devenir adhérent, ça rapporte énormément d’argent au prix de la vie. Aujourd’hui, je sais que je ne voudrais pas faire ça même si ça rapporte énormément.
Sacha : Et ça, c’est du travail xxx
Seb : Parce qu’on l’a vécu et c’est pour ça que Sacha à l’époque travaillait en grande surface, c’était pour acheter un hypermarché quoi en gros, mais c’est au prix de ta vie.
Goulwenn : Donc en fait, pour résumer un peu ce que t’es en train de dire, en fait par rapport, je pense par rapport à toutes celles et ceux qui nous regardent qui auraient des problèmes de couple ou qui auraient connu des divorces justement par rapport à l’entreprenariat, enfin en tout cas par rapport à de gros projets, c’est la complémentarité qui va faire que vous allez réussir à avancer, parce que je prends l’exemple si demain il y a deux Seb, t’aurais été comme Sébastien, donc vous auriez tous les deux foncé, foncé, foncé.
Sacha : Non, ça aurait pas été.
Goulwenn : Soit vous explosez dans le bon sens ou soit vous vous prenez un gros mur parce que vous prenez pas le temps d’analyser les choses, vous prenez pas le temps de réfléchir, et surtout vous êtes pas complémentaires. Donc je pense que voilà il y a beaucoup de couples pour lesquels ça ne fonctionne plus parce que tous les deux ne sont pas assez complémentaires.
Seb : Complémentarité, même vision et on a une philosophie, c’est que nous on investit tout à 50/50.
Goulwenn : Oui, c’est important ça.
Sacha : Parce que pas de jaloux.
Seb : Et surtout on considère que la réussite du projet immobilier c’est grâce à nos deux cerveaux.
Goulwenn : Alors c’est pas une personne qui achète un bien, l’autre personne qui achète un bien, vous avez un compte commun, vous faites ça via une société, vous faites 50/50 et voilà.
Seb : En fait, on a quand même prévu le divorce, des fois ça choque, on se dit ben là on a tout prévu si on se sépare. Avec le notaire, on est en séparation de biens, on a signé tout un tas de choses qui dit en cas de divorce on prévoit les choses quoi, et ça il faut le faire quand tout va bien parce qu’après c’est trop tard.
Goulwenn : Oui, quand tout va mal, c’est pas là où on serait à même à réfléchir à savoir comment le faire, non mais c’est très intéressant de parler de ça, de parler d’un futur divorce, d’une future séparation, de le mettre dans les contrats justement par rapport à votre société.
Seb : C’est plus sain aujourd’hui, parce qu’on s’est dit bah si ça va mal, de toute façon on sait comment ça se passe, et sur chaque projet immobilier on a tous les deux eu beaucoup d’idées et je pense que si on a réussi chaque projet immobilier c’est vraiment parce qu’on était deux, deux cerveaux
Sacha : Et là du coup, je vais revenir sur la complémentarité. En fait ce qui est important, c’est chacun, vraiment chacun sa spécialité parce que sinon tu te marches dessus et t’es toujours en compète, genre si t’es performant tous les deux dans les travaux tu vas être en compète constamment.
Goulwenn : Oui, moi je veux faire ci, ben moi je verrais plutôt ça.
Seb : Oui, il faut être meilleur, nous on a pas de concurrence comme ça, enfin des fois on est pas d’accord et il faut accepter d’être souple et de laisser de la latitude à l’autre.
Goulwenn : Oui bien sûr, tout à fait.
Sacha : Tu délègues en fait, lui il me délègue des travaux, moi je lui délègue la fiscalité.
Goulwenn : Donc pour résumer, pour résumer un peu, donc vous avez emprunté 1,5 million d’euros en couple tous les deux, est-ce que tu peux répéter Sacha ou Seb les différents points ben justement qui ont fait votre force ou les différents points qui feront qu’un couple sera amené à se mettre en danger et à se séparer, quels sont les points vraiment sur lesquels il faut revenir pour la pérennité du couple quand on fait de l’entreprenariat, quand on fait de l’investissement ?
Sacha : Alors le premier point, ça va être la communication, le dialogue, l’écoute. Deuxième point, je dirais.
Seb : La philosophie.
Sacha : La philosophie.
Seb : La même vision.
Goulwenn : Avouer ses peurs aussi c’est très important, c’est ce que j’ai retenu, avouer ses peurs.
Sacha : Avouer ses peurs.
Goulwenn : C’est très important ça.
Sacha : Avoir aussi des projets communs, c’est-à-dire que même si t’en as pas, il faut trouver des projets communs parce que sinon t’as aucun but, t’avances pas ensemble, c’est chacun de son côté, limite si t’étais colocataire ce serait pareil. Et autre chose, c’est la complémentarité, ne pas se marcher dessus, laisser, faire confiance à l’autre.
Seb : Et laisser l’addition des deux cerveaux faire des projets. Nous vraiment, enfin hop dès que Sacha a une bonne idée, je lui dis ben super.
Sacha : Et puis fêter les victoires ensemble.
Goulwenn : Oui, c’est très important.
Sacha : Et allez, conseil bonus parce qu’on t’aime bien, il faut savoir couper aussi, c’est-à-dire que.
Goulwenn : Prendre du temps pour le couple.
Sacha : Voilà.

Seb : Du bon temps.
Goulwenn : Faire l’amour, on l’aura compris Sacha.
Sacha : Beaucoup.
Seb : Prendre du bon temps.
Sacha : Beaucoup faire l’amour, mais faire l’amour sans te dire mince, là quel parquet on choisit, tu vois c’est important de, parce que t’imagines à droite, à gauche, le parquet tiens ma chérie.
Goulwenn : Quand tu fais, quand vous faites une pause, c’est une pause quoi.
Sacha : C’est une pause.
Goulwenn : C’est une semaine, deux semaines, un mois, mais on parle plus immobilier, on parle plus investissement.
Seb : C’est important, oui.
Goulwenn : C’est vraiment on parle du couple, on se ressource, on se régénère et on se vide la tête et on fait autre chose.
Seb : Parce que c’est assez compliqué oui de mélanger ben les projets professionnels.
Sacha : Ben toi t’as du mal, en général c’est moi qui lui dis écoute t’arrêtes, stop.
Seb : Oui, c’est vrai.
Sacha : Stop, là on est en train de manger le sushi, stop.
Seb : Moi j’ai du mal, des fois je suis focalisé.
Goulwenn : C’est très bien, en tout cas c’est très bien votre état d’esprit, votre philosophie de vie. Pour ceux qui voudraient aller plus loin, pour ceux qui voudraient vous retrouver, pour ceux qui se sont reconnus dans cet interview, dans ce témoignage à travers vous, des gens qui sont en couple ou qui ne le sont pas mais qui sont à même à le devenir, et justement qui vont peut-être affronter justement tout ce que vous avez affronté, est-ce que vous pouvez, est-ce que vous avez un lien, une formation qui pourraient justement aller encore plus loin avec vous ?
Seb : Oui, donc on a, on propose une heure de formation offerte.
Goulwenn : Donc qui sera dans le lien juste en dessous.
Sacha : Yes, en dessous.
Seb : Donc en fait, on explique pas mal de choses, voilà comment on est passés de 0 à plus d’1,5 million d’euros de parc immobilier.
Goulwenn : Et tout ça, c’est gratuit ?
Seb : Ça c’est gratuit, c’est une heure de formation offerte.
Sacha : C’est offert.
Seb : Et pour ceux qui veulent encore aller plus loin, on a un club privé dans lequel on partage toutes nos astuces, étape par étape comment on a fait, parce que nous on a, notamment c’est la colocation, on a une méthode vraiment très précise pour performer, ça nous a vraiment aidés d’ailleurs justement à atteindre ces résultats-là en trente mois.
Sacha : Et on met vraiment une dimension couple dans chacune de nos formations parce que l’investissement, au-delà de faire de l’argent, etc., il y a une part de psychologie et une part de couple parce que c’est des choses qu’on fait ensemble.
Seb : Donc voilà.
Goulwenn : En tout cas, merci bien pour toutes ces pépites, pour tout, pour ce témoignage. Si cette vidéo vous a plu, et j’espère qu’elle vous a plu, je vous invite à mettre un gros pouce vers le haut, à la partager à vos proches, à vos amis, à tous les entrepreneurs investisseurs que vous connaissez pour impacter, pour inspirer un maximum de personnes, et moi je vous retrouve ben prochainement pour un nouvel interview et un nouveau témoignage. Bye, bye.

13 août 2018

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Conférence gratuite en ligne le jeudi 19 juillet 19 heure

Des envie d’investissements immobiliers ? Alors venez vous inscrire à ma prochaine conférence en ligne…

Inscription à la conférence en ligne : Comment investir et vivre de l’immobilier ?

 

http://www.businesschallenge.fr/conferenceenligne

Un projet dans l’immobilier, envie d’accéder à la propriété, d’investir dans le locatif, d’atteindre son indépendance financière et géographique…ou tout simplement l’envie de se renseigner sur le sujet ?

Alors venez me rejoindre jeudi 24 mai à 20 heure, pour une conférence en ligne sur ces sujets pour vous aider à faire le bon choix et surtout vous aider à passer à l’action !

Lors de cette conférence en ligne gratuite, vous y découvrirez :

– Comment devenir un architecte et un acteur de son projet ?
– Comment emprunter, puis recommencer ?
– Comment orienter vos choix stratégique ?
– Comment dénicher et négocier un bien ?
– Comment trouver et gérer des locataires ?
– Les stratégies à connaitre pour vendre un bien

Donc si toi aussi, tu te reconnais dans l’un de ces besoins et que tu as envie de faire passer tes projets et investissements à un niveau supérieur, alors je t’invite à saisir ta chance pour assister à ma prochaine conférence le jeudi 24 mai à 20 heure.

Comment faire pour s’inscrire ?
C’est simple et ça se passe ici…

 

http://www.businesschallenge.fr/conferenceenligne

A très vite et à ton succès !

10 juillet 2018

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Comment gagner de l’argent avec sa résidence principale ?

Venez découvrir comment Mike, grâce à sa résidence principale, n’a plus de crédit immobilier à débourser de ses poches !

 

Goulwenn : Salut tout le monde. C’est Goulwenn du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Je suis content de vous retrouver pour une nouvelle interview, pour une nouvelle vidéo des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Aujourd’hui, je me trouve sous un beau soleil à Montpellier en présence d’un investisseur Mike. Mike, salut.
Mike : Salut Goulwenn.
Goulwenn : Content, merci de me recevoir dans ta ville à Montpellier.
Mike : Merci à toi Goulwenn de t’être déplacé aussi.
Goulwenn : Ça me fait plaisir d’aller au devant de ceux qui investissent, de ceux qui entreprennent des choses, qui veulent réaliser leurs projets, leurs rêves, donc c’est un plaisir pour moi d’échanger ce moment, cet état d’esprit, cette philosophie de vie que je vais pouvoir revéhiculer, enfin véhiculer aux internautes qui nous regardent. Justement par rapport à ceux qui te découvriraient, est-ce que tu veux te présenter en deux, trois mots, comment tu t’appelles, d’où tu viens, que fais-tu dans la vie.
Mike : Ok, moi je suis Mickaël xxx, j’ai 32 ans, je suis coach sportif depuis une quinzaine d’années, j’ai un petit peu lever le pied ces dernières années pour me consacrer un petit peu à mes projets, à créer une certaine liberté financière et notamment de par l’immobilier.
Goulwenn : D’accord, et justement comment cette liberté financière est arrivée dans ta vie ? Comment l’immobilier est arrivé dans ta vie ? C’est quoi ? C’est les échanges, les rencontres, des conférences, comment ça s’est passé pour toi ?
Mike : Oui c’est ça, en fait, c’est parti du moment où je me suis rendu compte que même en travaillant énormément toute la semaine et en explosant le nombre d’heures qui était autorisé dans une semaine, j’étais plafonné à une certaine.
Goulwenn : T’allais pas exploser le salaire.
Mike : J’allais pas exploser mon salaire et j’étais plafonné à un certain montant, même s’il était bon, et je me suis dis mais c’est pas possible que les trente prochaines, les quarante prochaines années de ma vie ça allait ressembler à ça, donc j’ai commencé à m’intéresser à comment c’était possible pour pouvoir avoir un revenu illimité et qui soit même plus faible ou qui soit énorme mais comment il peut ne pas être limité. Et j’ai commencé à me documenter, donc des bouquins, des séminaires, à rencontrer du monde qui était un petit peu dans le même état d’esprit que moi.
Goulwenn : Dans le même xxx même état d’esprit.
Mike : C’est ça et puis au bout d’un moment, ben on va commencer à piocher un petit peu les idées chez les autres, à s’inspirer, à s’entraider et puis les idées commencent à arriver, puis au bout d’un moment on commence à faire.
Goulwenn : On applique.
Mike : On applique.
Goulwenn : Justement, parle-nous de ton, t’as quel âge aujourd’hui ?
Mike : Aujourd’hui j’ai 32 ans, bientôt 33.
Goulwenn : Et t’as commencé à investir à quel âge ?
Mike : La première opération que j’ai faite, c’était pas forcément la meilleure mais je l’ai faite, c’était à 24 ans, 25 ans. C’est un studio que j’ai acheté pour faire de l’investissement locatif pour étudiants.
Goulwenn : D’accord.
Mike : Je détaille un petit peu ?
Goulwenn : Oui, comment s’est passé justement, ce bien tu l’as encore aujourd’hui ?
Mike : Oui, c’est un bien que j’ai, ben en fait l’idée c’était de se dire ok j’ai travaillé pendant trois ans comme un acharné, j’ai pas vu le temps passer, j’ai pas vu l’argent que j’ai gagné, mais j’avais l’idée de partir à l’étranger, donc soit xxx je laissais tout l’argent sur les comptes, soit je l’investissais. Alors j’ai fait xxx sur un studio, donc j’ai mis quand même 15.000 euros d’apport sur un studio que j’ai pris sur une quinzaine d’années, et à partir de là ben je l’ai loué, j’ai commencé à le louer.
Goulwenn : Voilà, c’était la suite logique de toutes les conférences, enfin de tout l’enseignement que t’as eu de l’immobilier, t’es passé à l’action et ça t’a permis de mettre en place tout ce que t’avais pu apprendre par l’achat de ton studio.
Mike : Alors si c’était ça, c’était bien.
Goulwenn : Oui.
Mike : C’était pas ça.
Goulwenn : Ça n’a pas été ça, t’as acheté et tu t’es formé après.
Mike : Oui c’est ça. En fait ce studio, j’ai mis beaucoup d’apport, je l’ai loué à nu parce que je me suis dis que c’était une bonne chose parce que je partais à l’étranger, donc j’avais un espèce d’investissement qui se passait pendant que j’étais à l’étranger. Et en fait, quand je suis rendu compte que de mettre beaucoup d’apport, de le louer à nu, ben forcément il y avait quelque chose qui tournait mais c’était pas la meilleure des solutions. Je me suis dit bon pour faire de l’argent avec l’immobilier, comment on fait ? et c’est là que j’ai commencé à me xxx il y a peu près deux, trois ans.
Goulwenn : Et depuis tu l’as meublé.
Mike : Depuis je l’ai meublé, depuis je l’ai meublé et puis je l’exploite un petit peu différemment.
Goulwenn : D’accord, donc ça c’était ton premier bien que t’as acheté à 24 ans, donc t’avais un peu d’épargne de côté et 24 ans, ton deuxième bien tu l’as acheté à quel âge ?
Mike : Le deuxième bien, c’était quand je suis revenu de l’étranger, il y a à peu près cinq ans, on a voulu fonder une famille, donc avec ma copine, avec le bébé qu’on a eu il y a pas longtemps.
Goulwenn : Donc en bon père de famille.
Mike : En bon père de famille, la chose que tout le monde normalement devrait « qu’on vous dit qu’il faut qu’il faut faire », c’est acheter une RP, une résidence principale.
Goulwenn : Ce qu’il ne faut pas forcément faire.
Mike : Et qu’il faut pas forcément faire mais bon ça c’est fait, on va le prendre comme ça. Et du coup on a acheté une maison, on s’est dit on s’achète une petite maison, on va pas la, on va faire attention où est-ce qu’on l’achète. On l’a achetée dans un endroit en fait qui était pas mal demandé, on l’a acheté au bord de l’eau, on est à cent mètres de la mer xxx
Goulwenn : D’accord, alors vous avez fait attention dès cet investissement de pouvoir faire une plus-value.
Mike : Voilà, première chose c’était déjà l’acheter au prix du marché, première chose mais vraiment bien. Deuxième chose, voilà l’endroit est assez convoité niveau touristique. Si jamais un jour on voulait partir, on peut revendre très facilement, soit le louer à l’année et récupérer quand même notre bien et qu’on pourrait s’en sortir confortablement au cas où on voudrait changer xxx
Goulwenn : Et justement cet investissement que t’aurais peut-être pas fait si tu te serais formé davantage, d’acheter une RP, justement, qu’en est-il aujourd’hui de cette maison ?
Mike : Eh ben du coup, écoute avec tout ce qu’on a pu apprendre, j’ai un petit peu changé xxx J’ai passé un an à la retaper complètement, parce que c’est quand même une vieille maison. Et en fait, une maison qui était le point noir en fait notre dossier financier quand on allait voir les banques, c’était quand même un bien qui nous faisait dépenser de l’argent tous les mois sans xxx
Goulwenn : Oui, vous étiez endettés au maximum.
Mike : On était endettés au maximum avec ce bien-là, ben du coup, vu qu’on était bien placés avec xxx on a commencé à la louer en saisonnier l’été. Et comme c’est une maison, qu’on est dans le Sud, c’est demandé et que à la semaine ça se loue très bien, on a commencé à la louer juillet-août, et au final ben juillet-août ça comble tout le crédit de toute l’année plus les charges et plus les vacances qu’on peut nous payer.
Goulwenn : En deux mois, ça vous paye l’intégralité du crédit.
Mike : Pendant deux mois, ça nous paye l’intégralité du crédit.
Goulwenn : C’est magique.
Mike : Donc du coup, le dossier devient plus confortable après quand on va voir le banquier.
Goulwenn : Aujourd’hui cette maison, vous y habitez toujours ?
Mike : On y habite toujours.
Goulwenn : Juillet-août elle est louée pendant deux mois.
Mike : C’est ça.
Goulwenn : Vous partez en vacances.
Mike : C’est un peu ça oui, c’est un peu ça. On va voir les amis, la famille, on va voyager un petit peu et puis.
Goulwenn : Oui, ce qui est bien c’est que vous avez trouvé une autre façon d’exploiter ce bien, justement qui vous coûte moins d’argent et surtout qui vous en fasse gagner.
Mike : C’est un peu ça, au final, c’est que la résidence principale qui était un point noir ne l’est plus auprès des banques déjà, que pour les prochains projets ben c’est plus simple, elle nous fait passer sous un investissement locatif et pas un bien xxx qui nous appartient qu’on paye tous les mois, tous les mois. Et du coup, ben forcément, c’est même plus important xxx parce que les revenus sont beaucoup plus importants et les banques font xxx il y a un plus gros capital qui s’amortit tous les mois en fait.
Goulwenn : Et vous, ça vous a permis de pouvoir réinvestir justement cette façon d’avoir refait un peu différemment.
Mike : Exactement. Du coup, les projets étaient limités puisqu’on avait xxx. On a passé deux ans à la louer en saisonnier. Forcément, les banques étaient un petit peu plus xxx
Goulwenn : L’argent qui rentrait.
Mike : L’argent qui rentre super bien, on l’a améliorée. Du coup, on l’a fait estimer avec les travaux qui ont été faits, donc l’estimation elle est vraiment plus importante que celle qui avait été achetée au départ. Donc, soit on pouvait le revendre et c’était intéressant, soit ben en location c’est intéressant xxx donc du coup, ben forcément les calculs sont différents. Quand on refait les banques aujourd’hui, on a pu se rebalancer sur un nouveau projet.
Goulwenn : D’accord, et quel est ce nouveau projet que vous avez réalisé ?
Mike : Alors ce nouveau projet, je me suis inspiré d’un ami à moi qui fait ça aussi, tout simplement c’est d’acheter un terrain, d’y construire une maison dessus, du coup en résidence principale puisque l’autre, vu qu’elle est en saisonnier, c’est devenu une résidence secondaire, et ce bien-là, on aura le choix par la suite, soit de le revendre en résidence principale et de faire une plus-value dessus, soit de le louer pareil, faire des baux meublés en neuf mois plus le location saisonnière juillet-août.
Goulwenn : Petite dédicace au passage à David le promoteur et à Yan Sauvage qui regarderont peut-être cette vidéo. Donc finalement, la maison que t’as peut-être regretté à un moment donné d’avoir acheté, finalement ton troisième bien, tu rachètes une maison.
Mike : Donc finalement, je rachète une maison oui, je rachète une maison parce que ben d’abord.
Goulwenn : Pour faire de l’achat-revente, de la construction-revente.
Mike : C’est un peu ça. La construction-revente, ce qui est bien c’est que, au final, ça part d’un achat de terrain au final, on achète le terrain et le but c’est, et David le sait très bien, et encore je n’ai pas tout exploité, notre ami David, de ce qu’il raconte, mais en achetant très peu cher le terrain, au final, le projet il est bon quelle que soit l’exploitation qui est faite derrière.
Goulwenn : Donc t’achètes un terrain, tu fais construire une maison, tu fais finaliser et tu revends directement.
Mike : C’est ça, c’est l’idée.
Goulwenn : Pour faire court, tu la passes en RP.
Mike : Je la passe en résidence principale, et la seule règle dans la résidence principale, c’est que quand on revend une résidence principale on n’est pas imposé sur la plus-value.
Goulwenn : Ça c’est magique.
Mike : C’est magique et comme c’est une maison, c’est encore plus magique.
Goulwenn : Donc voilà, vous xxx combien, c’est 50.000, 100.000, 150.000 euros ?
Mike : On va faire une fourchette parce que j’ai commencé, au jour où on parle, là c’est en cours de se finaliser.
Goulwenn : C’est en cours de vente.
Mike : Donc de ce que les amis ont fait, de ce que j’ai projeté, des objectifs que je me suis fixés.
Goulwenn : L’estimation qu’on t’a donnée.
Mike : L’estimation qu’on m’a donnée, mais vraiment la fourchette qu’on peut en faire, ça peut aller entre xxx euros de plus-value et beaucoup plus si affinités. La plus grosse fourchette, la fourchette qu’on peut se fixer là, c’est 100, 120.000 euros pour le projet que je suis en train de monter si on va jusqu’au bout mais j’ai des amis à moi qui ont fait beaucoup plus, beaucoup plus.
Goulwenn : Là on va dire peut-être 100.000 euros de plus-value. Ces 100.000 euros de plus-value, ce serait en combien de temps ?
Mike : Ce serait en un an à partir du moment où le xxx a été posé c’est un an, si on compte avec les banques, le projet banque au point de vue financement et tout ça, je dirais même un an et demi.
Goulwenn : Un an et demi, deux ans avec la revente, avec on va dire les aléas, des imprévus, parce que voilà t’as peut-être pas eu les imprévus que d’autres peuvent avoir, on va dire un projet sur un an et demi, deux ans.
Mike : Ah ben, j’ai eu que des imprévus.
Goulwenn : T’as eu que des imprévus, voilà, moi je prends toujours les imprévus extrêmes, donc voilà c’est un an et demi, on va prendre une fourchette de deux ans, donc pendant deux ans 100.000 euros, on va dire une fourchette de 100.000 euros.
Mike : On va dire une moyenne de 80.000 parce que je sais pas encore et je veux pas.
Goulwenn : 80.000 en moins de deux ans, c’est une super opportunité. Et justement, maintenant que t’as découvert la construction-revente, maintenant que t’as aussi découvert le saisonnier via ta RP, comment tu vois l’avenir dans l’investissement immobilier ?
Mike : Ben l’avenir en fait, c’est les deux en parce que dans l’achat-revente ce que je trouve de bien, notamment dans l’achat-revente de résidence principale et de maison, c’est que ben on arrive à se constituer un cash plus important assez rapidement, donc du levier au final. Donc ça permet de donner du levier, d’avoir un peu plus de cash disponible pour d’autres projets. On va dire que l’achat-revente va permettre d’avoir ce levier-là et d’avoir des crédits auprès des banques aussi parce que ben il y a quand même de l’argent sur les comptes.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Mike : Donc en fait, l’achat-revente me permet, en fait, de créer de l’endettement mais provisoire. On crée de l’endettement pour le nouveau projet, on le finalise, on revend, l’endettement redescend du coup puisqu’il est terminé auprès des banques, et avec ce cash disponible xxx auprès des banques, l’idée pour la fin de l’année, ce serait après de partir sur des appartements, d’en acheter plusieurs pour ensuite faire du saisonnier, de la courte durée, donc xxx si on me proposait plusieurs à la fois.
Goulwenn : Donc tu continues la construction-revente.
Mike : Voilà, essayer de jongler entre les deux. Un peu de construction-revente qui met deux ans, trois ans, essayer de xxx après, de déménager un petit peu de temps en temps, de pas rester au même endroit, et après faire fructifier un parc immobilier xxx à côté pour le long terme et pouvoir essayer de dégager un petit cash tous les mois pour pouvoir aller xxx
Goulwenn : Super expérience, en tout cas super heureux de tes investissements, super content je suppose ?
Mike : Ben écoute, pour l’instant je suis super content, j’ai hâte que cette année se démarre et défile là parce que j’ai l’impression que c’est là que tout s’embraye, que tout démarre maintenant.
Goulwenn : En tout cas, merci Mike pour ton témoignage, pour ton raisonnement, ton état d’esprit qui t’a permis justement de faire tout ça. Si t’avais un dernier conseil à véhiculer aux internautes qui nous regardent, à ceux qui sont peut-être bloqués aussi par des investissements, ou qui n’osent pas se lancer, voilà si t’avais un petit message à leur dire par rapport à ton expérience, par rapport à ta réussite.
Mike : Il y en a pas mal, pas mal des enseignements que j’aimerai bien transmettre aussi, mais le principal c’est juste de le faire, c’est juste.
Goulwenn : De passer à l’action.
Mike : Oui, c’est vrai que c’est xxx de passer à l’action parce qu’en termes de xxx vraiment de le faire parce qu’au final on apprend de tous les aléas, de tous les imprévus qu’on va avoir sur nos projets. C’est pas avant tout de pas se xxx avant. Donc au final, ben il faut le faire et puis ben c’est sur le moment qu’on va découvrir, on va s’informer et c’est sur le moment et au pied du mur qu’on va choper les infos, on va aller les chercher et c’est là qu’on va avancer plus vite.
Goulwenn : En tout cas, merci Mike pour ton témoignage. À mon tour, je vais en échange d’informations, j’ai apprécié de te rencontrer, de connaître ton état d’esprit, ta philosophie de vie, donc je vais t’offrir mon livre.
Mike : C’est cool ça.
Goulwenn : Tu vas y retrouver mon état d’esprit, ma philosophie de vie qui m’ont permis de réussir dans l’immobilier, donc voilà c’est « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros » aux éditions Maxima. Voilà pour ceux qui ne l’ont pas encore lu ou qui ne le connaissaient pas, c’est l’occasion d’aller jeter un coup d’œil. En tout cas, moi je vous retrouve rapidement pour de nouveaux témoignages et interviews. Si cet interview vous a plu, n’hésitez pas à le partager, à le véhiculer pour en faire réfléchir d’autres ou pour en inspirer d’autres et je vous dis à très vite pour, ben je vous dis à très vite, bye bye.

10 juillet 2018

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Comment investir dans 4 biens en seulement 12 mois ?

Venez découvrir le témoignage de Cyril qui vous expliquera comment il a réussi à investir dans 4 biens en seulement un an !

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde. Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour une nouvelle vidéo, pour un nouvel interview des gens qui investissent, des gens qui sortent de leur zone de confort. Aujourd’hui, j’accueille Cyril. Cyril, enchanté.
Cyril : Salut.
Goulwenn : On est à Toulouse au Jardin des Plantes. Alors Cyril, je vais te demander de te présenter un peu à la caméra rapidement. D’où viens-tu, que fais-tu dans la vie ?
Cyril : Alors je m’appelle Cyril xxx donc je suis l’auteur d’un blog « jarretede travailler.fr » où j’explique mon parcours d’investisseur, voilà. Donc moi, ma stratégie c’est de faire des achats d’appartements pour faire de la colocation, voilà. Et d’où je viens, ben je suis un pur produit toulousain, et donc j’investis également à Toulouse. Donc moi, ma stratégie c’est d’acheter des T4, de mettre des colocataires à l’intérieur.
Goulwenn : Tout ça on va y revenir, donc vous l’avez compris Cyril il fait de la colocation. Il m’a aussi confié par rapport à son accent, il est pas du Nord.
Cyril : Oui, effectivement.
Goulwenn : Donc un pur produit toulousain.
Cyril : C’est ça, c’est ça.
Goulwenn : Donc voilà, pour en revenir à ton parcours, moi ce que j’aime bien, moi je me mets toujours à la place de l’internaute, des internautes qui sont un peu bloqués par les investissements, ils savent pas comment s’y prendre pour commencer, donc quel a été, toi, l’état d’esprit, la philosophie de vie qui a fait que t’es passé à l’investissement immobilier ? Quel a été le déclic, qu’est-ce que tu t’es dis, je me lance dans les investissements immobiliers ?
Cyril : Alors en fait, ça a été, je peux pas dire que ça a été, ça a été un petit peu compliqué. On va dire que il y a de ça 12 ans de ça, même 12, 13 ans, j’ai eu l’opportunité d’avoir un bien que mon oncle aurait pu me donner et faire, le rénover, faire des appartements, le mettre en location, c’était pas sur Toulouse, c’était à 50 kms d’ici, finalement ben j’ai pas eu le soutien de ma famille, mes parents m’ont découragé, et au final je suis pas passé à l’action. Donc mais voilà, ça a été un petit échec. Après, donc je suis allé à Londres, à Londres ben la colocation c’était quelque chose de monnaie courante aujourd’hui, donc je suis allé à Londres en 2007, j’ai découvert ce type de location et je me suis dis mais, donc on était en 2007, il y avait pas de blog, il y avait rien du tout en France actuellement, et donc je me suis dis mais pourquoi pas faire ça en France ? C’est vraiment quelque chose de génial la colocation. En plus, surtout que j’avais vécu vraiment des expériences géniales quoi parce qu’on était avec des amis, enfin voilà c’était vraiment, pour moi c’était évident, surtout que j’aime vraiment pas du tout vivre seul, donc je me disais.
Goulwenn : Ta première expérience tu l’as eue à Londres, où à Londres t’as découvert la colocation.
Cyril : Exactement, j’ai aimé en tant que locataire.
Goulwenn : En tant que locataire, déjà ça t’as ouvert l’esprit sur la colocation, ça existe.
Cyril : Voilà, exact.
Goulwenn : T’as fait le rapprochement un peu par rapport à Londres par rapport à la France, t’as vu qu’en France ça n’existait pas ou c’était très peu développé en tout cas t’en avais jamais eu connaissance. Donc après tu reviens en France, combien de temps après ?
Cyril : Je reviens en France.
Goulwenn : xxx
Cyril : Oui, donc le problème c’est que je reviens en France 2008, parce qu’il faut savoir qu’en 2008 ben c’était au plus haut de la bulle immobilière, sachant qu’on ne le savait pas que c’était le plus haut de la bulle immobilière en 2008. Donc en 2008, je me mets à chercher, sachant que je suis toulousain donc je me mets à chercher des appartements bien situés à Toulouse pour pouvoir faire de la colocation. J’avais même visité en 2008 une maison, mais au final lorsque je faisais mes calculs de rentabilité, j’obtenais pas, j’arrivais pas à obtenir la rentabilité qui m’intéressait pour pouvoir me lancer concrètement dans cette activité-là. Et sachant qu’en 2008, j’avais vu les prix progresser par rapport à 2000, donc voilà, il faut savoir que de 2000 jusqu’à 2008 ça prenait 15 % tous les ans. Donc on était à 2,5 trois fois le prix de 8 ans avant, donc c’est vrai que je me suis dit mais, alors peut-être que j’ai pas assez cherché, peut-être que j’avais pas assez d’expérience, je sais pas quoi, mais j’ai rien trouvé qui a fait que je me suis dit waouh il faut que j’y aille, il faut que je me lance.
Goulwenn : Donc ton premier investissement, il arrive en quelle année ?
Cyril : Alors ben le premier investissement c’est simple, il arrive juste l’année dernière, c’était en mai.
Goulwenn : 2016.
Cyril : Voilà mai, donc mars 2016 je signe mon xxx
Goulwenn : Donc pendant dix ans où t’as découvert la colocation, où t’as voulu investir, tu t’es un peu perdu, t’as un peu cherché.
Cyril : Non, non, dix ans, honnêtement j’ai pas recherché, pendant dix ans j’ai pas cherché. Après 2015, après je me suis remis à chercher à partir de 2015, vraiment 2015 j’ai refait un tour de ce qui arrive sur le marché à Toulouse, et là en 2015, là j’ai trouvé des xxx
Goulwenn : Et 2016, tu passes à l’action.
Cyril : Et 2016 voilà, et 2016 je passe à l’action, sachant qu’en 2015 je m’étais quand même bien, bien formé. Il y avait déjà beaucoup plus de vidéos sur la toile en 2015, voilà là j’étais vraiment, j’étais reboosté à bloc.
Goulwenn : 2016 tu te lances dans l’investissement, alors quel a été ton premier type d’investissement ?
Cyril : Donc mon premier type d’investissement, j’ai acheté un T4 voilà, un T4 où tout était à refaire, donc ben ça a été très énergivore puisqu’il a fallu refaire tous les travaux entièrement, et je l’ai loué à partir d’octobre 2016.
Goulwenn : Alors pourquoi un T4 ? C’est par rapport à ton expérience que t’as eue à Londres où t’as vu de la colocation et tu t’es dit à ce moment-là ça y est, j’investis, je me lance dans l’immobilier, je me lance dans les investissements immobiliers, donc avec ce T4, pourquoi ne pas faire de la colocation ?
Cyril : Alors pourquoi un T4 ? C’est parce que ben il y avait une opportunité au niveau des prix. Après je sais que certains voilà achètent des maisons, mettent 9 voire plus de locataires, mais disons que par rapport à la somme que c’était, donc moi c’est un bien qui m’a coûté 70.000 euros, c’était.
Goulwenn : Pas cher.
Cyril : Entre guillemets voilà une petite, une petite somme et j’y allais on va dire tranquillement. Donc voilà, c’était à ma portée et j’ai voulu faire ça.
Goulwenn : Aujourd’hui, t’as combien de rentabilité, t’as combien, t’as 4 locataires dans ce T4 ?
Cyril : Alors oui, j’ai 4 locataires dans ce T4 parce qu’en fait dans le T4 je l’ai transformé en T5, donc j’ai fait une chambre de plus.
Goulwenn : Supplémentaire.
Cyril : Voilà, pour avoir.
Goulwenn : Combien de loyers à peu près ça génère ce bien ?
Cyril : Alors ce bien me génère environ 1.460 euros de revenus par mois.
Goulwenn : Très, très forte rentabilité.
Cyril : Oui, voilà.
Goulwenn : T’as pris 20 % de rentabilité.
Cyril : Un tout petit peu moins, en brut je dois être à 18 parce qu’il y a eu beaucoup, beaucoup de travaux, je dois être à 18 % de brut, et avant impôt je dois être voilà aux alentours de 14 après impôt.
Goulwenn : D’accord.
Cyril : Donc ensuite, ben quand on a commencé on y prend goût, je pense que tu sais ce que c’est.
Goulwenn : Tout à fait.
Cyril : Voilà, donc une fois qu’on a commencé on y prend goût, de là je me dis ben il faut pas s’arrêter en si bon chemin, donc de là je re-signe pour tout de suite dans la foulée je re-signe pour un T4 et un T3.
Goulwenn : Par le même organisme bancaire tu passes ?
Cyril : Oui, je passe par la même banque voilà, donc.
Goulwenn : T’as pas eu de problèmes pour qu’elle te finance un deuxième, un troisième ?
Cyril : Non, vraiment non parce que ça a été, alors là ça a été vraiment un coup de bol parce j’ai pas fait plusieurs banques, sur ces biens-là j’ai pas fait plusieurs banques, j’ai pris une banque, je leur ai dit voilà, est-ce que je dois aller voir d’autres banques ou est-ce que vous voulez vraiment me financer ?
Goulwenn : Rappelle-nous un peu ta situation professionnelle au moment où tu fais des investissements.
Cyril : D’accord, donc voilà.
Goulwenn : Tu gagnes combien à peu près, t’es en CDI, CDD ?
Cyril : Oui j’ai un CDI, donc je suis à 2.100 euros par mois, sachant que j’ai aussi une petite affaire à côté de baby-foot, voilà donc je suis pas non plus parmi les plus riches.
Goulwenn : Oui, sans aller chercher xxx
Cyril : Voilà, je gagne bien, je gagne très, très bien ma vie, mais voilà je sais qu’il y a pas mal de gens qui arrivent à des niveaux de revenus comme ça, donc c’est vraiment possible, mais même si j’avais gagné, même si j’avais gagné moins.
Goulwenn : xxx euros, ça t’aurait pas empêché d’investir xxx
Cyril : Oui, par exemple si j’avais gagné 1.500 euros, c’était également possible, enfin je pense que ça aurait été également possible xxx d’investir surtout pour le premier. Et donc le deuxième et le troisième, pareil, ça se passe très facilement.
Goulwenn : Donc tu les finances en combien de temps ? Tu les finances en 2016 ceux-là, 2017 ?
Cyril : Alors, je les achète en 2016 et donc j’obtiens le crédit en 2017.
Goulwenn : D’accord.
Cyril : Alors c’était en février 2017.
Goulwenn : Et là pour ton deuxième et troisième bien, quelle stratégie tu mets en place ?
Cyril : C’est la même, c’est-à-dire que je fais également de la colocation.
Goulwenn : D’accord, tu rachètes des biens F3, F4 ?
Cyril : Voilà, T3 et T3, T4.
Goulwenn : D’accord, toujours de la colocation ?
Cyril : Toujours de la colocation.
Goulwenn : T’es rassuré de ton premier investissement ?
Cyril : Bien sûr, oui voilà.
Goulwenn : La colocation, ça t’a plu, t’as vu que c’est une bonne opportunité, qu’il y avait des belles choses à faire avec la colocation et c’est pour ça, c’est ce qui t’as amené à prendre le deuxième et le troisième bien, à vouloir continuer.
Cyril : Exactement, mais c’est surtout par rapport à mon expérience de Londres en 2007, c’est ça qui m’a dit, moi j’ai vu ce moyen, enfin pour moi c’était vraiment une expérience de vie un peu « à la Friends », voilà donc c’était, c’est une expérience à vivre même pour les jeunes qui viennent d’une autre ville, même pour les jeunes qui sont de la ville, c’est exceptionnel de vivre en communauté avec d’autres personnes qu’on connaît pas forcément, parce que ça apporte, c’est très, très enrichissant. Voilà personnellement, humainement, c’est génial de vivre en colocation plutôt que dans un studio, un studio vraiment, moi j’ai vécu un studio à Paris, ben j’ai mal, très, très mal vécu mon expérience de vivre seul en studio, quoi voilà, donc pour moi, c’était.
Goulwenn : En tout cas, cette expérience à Londres t’auras au moins, t’auras été profitable pour t’ouvrir les yeux sur le chemin à prendre sur tes investissements immobiliers.
Cyril : Exactement.
Goulwenn : Donc là, ton deuxième et troisième bien, combien à peu près tu les as payés les deux biens ?
Cyril : Alors j’ai payé, le T3 je l’ai payé 56.000 euros, voilà avec beaucoup de travaux à faire.
Goulwenn : Toi ta stratégie aussi, c’est dès le début quand tu cherches un bien, quand tu achètes un bien, c’est des biens avec énormément de travaux.
Cyril : Exactement. Exactement parce que ben moi je sais exactement ce que je veux faire, et puis avec travaux c’est généralement moins cher, voilà, on peut négocier. Puis surtout au niveau fiscal, on peut déduire tous les travaux.
Goulwenn : Bien sûr.
Cyril : Au niveau fiscalité, c’est vraiment avantageux, et puis à la fin on a quelque chose de neuf.
Goulwenn : Voilà, t’as du neuf, avec une belle bascule à faire dans le futur si tu veux les vendre, tes locataires que tu vas mettre auront un logement, un appartement tout neuf.
Cyril : Exactement.
Goulwenn : C’est plus facile aussi de rechercher les locataires, tout est plus facile à partir xxx ça a que des avantages. Le seul inconvénient que les travaux peuvent avoir, c’est ton expérience comme tu l’as dit tout à l’heure par rapport à ton premier investissement, c’est que se lancer dans les travaux, vous ne pouvez pas maîtriser. Si toi t’as connu beaucoup de galères par rapport à ton premier investissement, ça t’a forgé aussi, tu m’as raconté hors caméra que c’était très, qu’il y avait eu des périodes très compliquées parce, que d’une part, t’étais pas forcément du métier, t’avais pas forcément un entourage qui était du métier non plus, ou les personnes que t’as embauchées.
Cyril : C’est ça xxx
Goulwenn : T’as eu quelques mésaventures.
Cyril : Oui ça, beaucoup de mésaventures.
Goulwenn : Voilà, c’était la petite parenthèse que je vais faire par rapport aux travaux, comme le disait Cyril, c’est vrai qu’acheter un bien avec travaux, ben c’est déjà à la base un prix qui va être plus facilement négociable, t’auras un appartement à neuf xxx ce sera plus facile par la suite de mettre des locataires en place, une future plus-value à la clé, donc il y a plein de choses intéressantes. Les chiffres sont très intéressants par rapport à ça, mais aussi il faut voir ça aussi par rapport à votre compétence. Voilà, si vous n’avez absolument pas les compétences de faire les travaux, c’est pas dans vos compétences, si dans votre entourage il y a personne qui est bricoleur, faites attention avant de vous aventurer sur ce chemin-là. Ou alors si vous décidez de le faire, ben ayez les épaules solides. Voilà, Cyril a eu beaucoup de mésaventures par rapport à son premier logement, il aurait pu tout abandonner, voilà mais je pense qu’il a eu les épaules assez solides pour continuer, ça t’as forgé un mental, t’as appris aussi beaucoup de cette expérience.
Cyril : Oui, énormément.
Goulwenn : Ça t’a permis aussi pour ton troisième, ton deuxième et troisième bien de constituer après une équipe sur Toulouse, t’as fait plein de rencontres, il y a des artisans qui sont venus, que t’as pas gardés, t’as fait connaissance d’autres artisans, donc voilà ça t’a permis de te constituer une équipe, ça t’a été au final bénéfique, mais ça t’a été bénéfique parce que t’as eu les épaules solides. T’aurais peut-être pas eu les épaules suffisamment solides, t’aurais peut-être tout abandonné, t’aurais peut-être laissé le chantier à l’abandon ou tu l’aurais laissé finir, tu aurais laissé ce chantier se faire par des artisans qui n’étaient pas forcément compétents.
Cyril : Oui, ça aurait été une catastrophe.
Goulwenn : Le résultat aurait peut-être été une catastrophe, avec des locataires mis en place, par la suite des travaux à refaire xxx
Cyril : Exactement.
Goulwenn : Après les travaux, là ça xxx donc voilà, faites attention encore une fois si vous vous lancez dans ce domaine des travaux, mais c’est absolument pas un domaine qu’il faut exclure, faut juste faire attention par rapport à ses compétences. C’était la petite parenthèse. Donc là pour en revenir à nos moutons, il y a ton deuxième, troisième bien. T’es en plein travaux je crois actuellement, donc tu vas commencer les travaux actuellement, comment ça se passe ?
Cyril : Oui, oui, bien sûr, donc je suis en plein travaux actuellement, donc je termine, alors le quatrième bien parce que j’en ai acheté un autre, mais cette fois-ci ça a été beaucoup plus compliqué en termes de financement, puisque c’est un petit peu particulier puisque je n’ai pas réussi à avoir le financement sur le quatrième bien.
Goulwenn : Donc là, on parle du quatrième, d’accord.
Cyril : On parle du quatrième.
Goulwenn : Le deuxième et le troisième sont xxx le deuxième les travaux sont presque finis tu m’as dit.
Cyril : Alors non, non. Le deuxième et le troisième les travaux ne sont pas commencés.
Goulwenn : Ils ne sont pas commencés.
Cyril : C’est le quatrième que les travaux ça se termine la semaine prochaine, voilà c’est terminé. Et après, une fois que j’ai fini ça, j’attaque les travaux du deuxième et du troisième.
Goulwenn : T’as pas le temps d’attendre.
Cyril : Non, non.
Goulwenn : T’as acheté un deuxième, un troisième, t’as pas encore commencé les travaux que t’es déjà sur un quatrième.
Cyril : Voilà, c’est ça. Donc là, c’est vrai que ça a été au niveau de la banque ça a été beaucoup plus compliqué, c’est-à-dire que là je suis en plein financement pour, en fait pour le quatrième et parce que j’en ai encore un autre, un cinquième.
Goulwenn : On va revenir sur le quatrième. C’est vrai que tu m’as fait découvrir quelque chose. En fait le quatrième, donc t’as eu du mal à te le faire financer.
Cyril : Exactement.
Goulwenn : D’ailleurs, t’as même pas réussi à te le faire financer.
Cyril : Non, j’ai pas réussi.
Goulwenn : Aucun organisme.
Cyril : Pour le moment.
Goulwenn : Qui t’a financé xxx t’avais de l’épargne, toi tu l’as joué différemment. Donc t’avais de l’épargne de côté, donc tu l’as acheté cash.
Cyril : Exactement, parce que je le voulais vraiment ce bien-là.
Goulwenn : Un bien à 70, je te coupe excuse-moi.
Cyril : Oui, 72.
Goulwenn : Alors Cyril, tu peux expliquer aux internautes qui nous regardent comment tu t’y es pris. Donc tu l’as acheté cash, mais la suite comment tu vas t’y prendre ?
Cyril : Alors voilà, donc en fait ce bien-là, je le voulais absolument, voilà parce que il avait un bon emplacement.
Goulwenn : Toulouse ?
Cyril : Toulouse bien sûr, moi tous mes investissements sont toulousains. Il avait un très, très bon emplacement, donc je le voulais absolument. Le vendeur était ultra pressé parce que c’était un divorce. Donc en gros, et j’ai fait l’erreur entre guillemets de faire confiance à ma banquière qui elle, puisqu’elle elle m’avait dit pour le quatrième et le cinquième bien qu’il n’y avait aucun problème et que cela être, qu’elle allait me financer le quatrième et le cinquième bien, sans problème. Je lui ai demandé si je devais aller voir d’autres banques, elle m’a dit non, non non, il n’y a pas de problème on vous finance. Elle avait l’accord du directeur de l’agence, donc il n’y a pas eu de souci, mais l’immobilier ce n’est pas un long fleuve tranquille.
Goulwenn : Non, absolument pas.
Cyril : Je pense que tu sais de quoi je parle. Du coup, lorsque.
Goulwenn : xxx
Cyril : Lorsqu’ils ont appelé l’organisme de caution, ils ont vu que j’en avais déjà acheté trois par le passé, ils se sont dit stop, ce monsieur-là il en a déjà trop pour nous, on arrête, fini. Donc ben finalement, la banque elle a dit non. Donc la banque était d’accord, il n’y avait pas de problème pour me financer, tout était bon, sauf que j’ai pas eu l’accord de l’organisme de caution. Et donc au final, terminé, elle n’a plus du tout voulu me financer.
Goulwenn : T’as pas voulu prendre une hypothèque non plus ?
Cyril : Alors là maintenant, au final, donc là je suis en cours de financement, donc parce que j’essaye bien sûr de trouver un financement pour un bien que j’ai acheté cash.
Goulwenn : Donc voilà, c’est le truc sur lequel je voulais rebondir. En fait, ton bien tu l’as acheté cash.
Cyril : Je l’ai acheté cash.
Goulwenn : Mais voilà, chose que je savais pas c’est qu’on peut, t’en es à six mois c’est ça ?
Cyril : Alors c’est une banque qui m’a dit qu’on avait six mois, mais peut-être qu’on a plus, peut-être qu’on a moins xxx mais il y a une banque qui m’a dit qu’on avait six mois.
Goulwenn : T’as acheté ton bien cash, en fait maintenant le bien que t’as acheté cash, t’essayes de te le faire financer.
Cyril : Exactement, voilà.
Goulwenn : Pour récupérer.
Cyril : Les sous que j’ai mis dedans.
Goulwenn : Les sous que t’as mis dedans pour pouvoir investir ailleurs.
Cyril : Exactement, voilà. Donc au final, la banque veut bien que je passe par une hypothèque, mais comme j’ai mis énormément d’apport, ils sont prêts à me financer, eux, 45 % du bien. Donc il faudrait que j’apporte 55 % puisque je l’ai déjà fait, donc sur les.
Goulwenn : Tu récupérerais presque la moitié.
Cyril : Voilà c’est ça, je récupère presque la moitié des investissements.
Goulwenn : C’est mieux que rien déjà.
Cyril : Exactement, c’est mieux que rien et puis voilà moi, au final, je suis très content.
Goulwenn : Voilà, ça peut être une astuce parmi tant d’autres. S’il y a un bien qui, comme pour Cyril, un bien sur lequel vous voulez pas passer à côté, il vous le faut absolument, parce que c’est vraiment une super affaire, si vous ne trouvez pas de financement, si par chance si avec vos économies vous avez la possibilité de l’acheter cash, renseignez-vous bien, n’hésitez pas à le payer cash et comme pour Cyril après recherchez un financement pour récupérer l’argent que vous aurez mis dans ce bien, ou en tout cas pour en récupérer une partie. Ça peut être une solution parmi tant d’autres, donc une solution à étudier si vous êtes dans ce cas. Donc là, c’est ce que t’as fait, tu ne voulais pas que ce bien t’échappe, tu l’as payé cash, maintenant t’essayes de le faire financer. Pour l’instant, t’as trouvé une banque qui pourrait éventuellement te financer mais à 55 %, donc ça permettrait quand même de récupérer une partie.
Cyril : 45.
Goulwenn : 45 %, donc récupérer une partie de ton cash. Et maintenant, t’es sur un cinquième investissement, encore sur un cinquième bien. Donc tu t’es dit, on a pas voulu te financer un quatrième mais c’est pas grave, t’essaies quand même d’en faire financer un cinquième.
Cyril : Oui, en fait, on a pas voulu parce que lorsque j’ai déposé un dossier c’était le quatrième et le cinquième, c’étaient les deux en même temps, mais j’ai acheté cash le quatrième.
Goulwenn : D’accord, donc peut-être que un seul ça passerait, t’as un supplémentaire, vous en présentez deux.
Cyril : Ah non, j’en ai présenté deux, mais ils sont d’accord pour me financer les deux à 45 %.
Goulwenn : D’accord.
Cyril : Les deux à 45, 45 sur le quatrième et 45 sur l’autre également.
Goulwenn : D’accord, et là ça en est où maintenant ? Ton cinquième, ça a avancé ?
Cyril : Ben, on attend.
Goulwenn : C’est toujours pour faire de la colocation ?
Cyril : Oui, exactement. Voilà moi c’est ma stratégie, je reste sur cette stratégie que je maîtrise, donc voilà je préfère rester sur cette stratégie-là.
Goulwenn : Tu peux nous rappeler, t’as commencé l’immobilier, à investir à quel âge et combien de temps ?
Cyril : Ben, il y a à peine, le xxx en mars 2016, donc l’acte définitif mai, douze mois.
Goulwenn : Voilà, douze mois qu’il a commencé à investir, en douze mois t’as acheté cinq appartements, enfin en tout cas le cinquième il est en cours de financement. Sur les cinq, t’as combien de locataires à peu près ?
Cyril : Alors pour le moment, j’en ai que quatre puisque je suis en travaux.
Goulwenn : Et au final, t’auras combien de locataires une fois que tous les travaux seront terminés ?
Cyril : Donc il faut compter.
Goulwenn : Une dizaine de locataires.
Cyril : Plus, douze et six, dix-huit.
Goulwenn : Dix-huit locataires.
Cyril : Voilà.
Goulwenn : Dix-huit locataires. Voilà, comme je vous l’ai dit, donc Cyril, ça fait un an qu’il s’est lancé dans l’immobilier. En un an, il est passé de zéro à cinq biens, de zéro locataire à dix-huit locataires que tu t’es autorisés.
Cyril : Que je me suis autorisés.
Goulwenn. Mais t’as pas.
Cyril : Oui voilà, j’ai jamais vraiment.
Goulwenn : T’as jamais gagné des mille et des cents, voilà t’as jamais excédé 2.500 euros avec peut-être la boîte que t’as à côté de l’immobilier qui te rapporte un peu d’argent. 2.500 euros, voilà c’est pas le salaire non plus de monsieur tout le monde, mais bon il y a énormément de personnes qui gagnent 2.500 euros par mois.
Cyril : 2.100.
Goulwenn : 2.100 euros, voilà c’est pas xxx personnes aujourd’hui qui gagnent, qui ont ces mêmes revenus, donc voilà ne soyez pas, encore une fois ne soyez pas bloqué par rapport à vos revenus, ce qui va vous bloquer c’est votre croyance limitante, c’est ça qui va vous bloquer, c’est pas vos revenus. Pour avoir envie il faut se l’autoriser, il faut vous autoriser à vous construire un projet. Alors ça peut être un projet autre que l’investissement immobilier, mais sachez que si vous avez envie xxx déjà autorisez-vous à vous construire ce projet et comme Franck, euh comme Cyril, ben vous y arriverez, il n’y a pas de raison, il faut s’en donner les moyens, il faut s’en donner la peine, ça va vous demander du travail, de vous retrousser les manches, de savoir gérer l’humain, de gérer les problèmes, de gérer de l’imprévu. Et voilà, si vous le voulez ce projet, ben vous l’aurez. Toi, t’en es la preuve, t’en as la preuve même, c’est pour ça que je fais ces interviews, je vais au devant de ce que j’appelle la preuve sociale, toi t’es la preuve parmi tant d’autres que quand on peut on peut.
Cyril : Bien sûr.
Goulwenn : Quand on se donne les moyens, on y arrive, donc voilà c’était un interview pour vous montrer.
Cyril : C’est les aléas des vidéos.
Goulwenn : C’était un nouveau témoignage donc pour vous montrer le parcours de Cyril qui est passé de zéro à cinq biens, à cinq appartements en un an, comme quoi tout est possible. En tout cas, moi j’ai été ravi d’échanger avec toi, de discuter avec toi pendant cet interview, hors caméra également. Et pour te remercier, je vais t’offrir mon livre où tu vas y retrouver, je sais que tu l’as lu.
Cyril : Oui.
Goulwenn : Tu vas y retrouver tous mon parcours. Voilà, moi j’ai appris de ton parcours, je sais que t’as appris pas mal de mon parcours, de mes différentes stratégies, c’est « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros » aux éditions Maxima. Donc c’est cadeau, en plus t’as un blog d’immobilier qui est tout beau, tout neuf, tu vas pouvoir le faire gagner à l’un de tes internautes, à l’une des personnes qui te suivent.
Cyril : Exactement.
Goulwenn : Tu vas rappeler le nom de ton blog.
Cyril : Donc moi, j’ai un blog qui s’appelle « j’arretedetravailler.fr » mais également toutes mes vidéos sur YouTube où je parle de l’immobilier, de mon parcours et des astuces qui permettent de se lancer et d’éviter quelques erreurs dans l’immobilier.
Goulwenn : À toi, c’est cadeau.
Cyril : Et merci.
Goulwenn : À vous chers internautes, je vous remercie d’avoir suivi cet nouvel interview, merci de l’avoir regardée jusqu’au bout. N’hésitez pas à la liker, à mettre un petit pouce vers le haut, à la partager, à la véhiculer autour de vous, pour ceux qui seraient dans, peut-être, la même problématique que vous qui voudraient investir, voilà n’hésitez pas à la partager à un large public, à faire une large diffusion pour en inspirer d’autres, ou en tout cas pour en faire réfléchir beaucoup d’autres. Moi je vous dis en tout cas à très vite pour d’autres interviews, pour d’autres reportages, et à bientôt, bye bye.
Cyril : Tchao.

2 juillet 2018

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