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Découvrez les témoignages de personnes qui ont franchis le pas. Des conseils pour arriver à votre objectif d'achat, des informations sur différentes méthodes d'approche

Comment arrêter d’échanger son temps contre de l’argent ?

Venez découvrir comment avec une bonne éducation financière, il est possible d’atteindre la liberté financière !

 

Vous souhaitez vous inspirer de la réussite de Nathalie et rejoindre à votre tour sa formation « Richesse et liberté ? Alors retrouvez-la en cliquant sur ce lien:

http://lp.richesseetliberte.com/go?a_aid=trigou92

 

Goulwenn : Salut les investisseurs, salut les entrepreneurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour un nouveau témoignage, pour une nouvelle interview, mais cette fois-ci on va parler de la formation « Richesse et Liberté » de Nathalie Cariou. Nathalie Cariou, merci de me recevoir dans tes bureaux à Paris. Bientôt, tu relances ton lancement sur ta formation phare « Richesse et Liberté ».
Nathalie : Absolument.
Goulwenn : J’aurai voulu justement faire profiter un peu tous les internautes, toute la communauté de personnes qui me suivent pour justement on va leur expliquer qu’est-ce que « Richesse et Liberté », à qui s’adresse-t-elle et quel est le contenu de « Richesse et Liberté » et pourquoi richesse et liberté.
Nathalie : Alors richesse et liberté parce que richesse et liberté financière, liberté financière ça veut dire à la fois avoir plus d’argent, mieux le vivre parce que des fois on a pas forcément besoin d’en avoir plus pour mieux le vivre et puis ne pas échanger son temps contre de l’argent. Donc, c’est vraiment à la fois être beaucoup plus à l’aise au niveau financier, pouvoir faire ce qu’on a envie de faire au niveau financier, pour avoir l’argent qu’on a envie d’avoir pour pouvoir faire ce qu’on a envie de faire, mais aussi garder du temps pour soi. Donc forcément, dans cette formation, on démarre sur des choses de base par rapport au mindset parce c’est extrêmement important de changer sa manière de concevoir l’argent pour pouvoir faire autrement que ce qu’on a déjà fait.
Goulwenn : Oui, revoir son éducation financière.
Nathalie : Revoir son éducation financière, on va également passer sur tout ce qui est de l’ordre des croyances, du psychologique, on va travailler sur la gestion de ses finances personnelles, qu’est-ce que ça veut dire gérer ses finances personnelles, et déjà quand les personnes se mettent à bien s’occuper de leur argent et à en prendre la responsabilité, généralement il y a des choses qui se passent dans leur vie qui font que ça devient ben beaucoup plus lumineux, beaucoup plus intéressant. Et puis ensuite la partie, alors une des parties de « Richesse et Liberté » consiste à travailler sur sa stratégie, parce que je vois beaucoup de personnes qui sont déjà plus ou moins investisseurs mais qui en fait foncent dans le tas, c’est-à-dire qu’on leur a vendu une technique, ils se disent ah oui, celle-là elle est bien, c’est super je vais gagner de l’argent. Peut-être qu’elle est pas du tout adaptée à eux, peut-être qu’elle est trop ambitieuse par rapport à ceux qui sont, par rapport à leurs capacités actuelles, et du coup, alors si la stratégie est trop ambitieuse, ben ce qui se passe c’est qu’ils vont jamais démarrer, et c’est aussi pour ça qu’on a plein de gens qui passent pas à l’action parce que tout d’un coup ils mettent la barre trop haut, donc ils ont trop peur, et quand on a trop peur eh ben qu’est-ce qu’on fait ? on bouge plus.
Goulwenn : On s’enferme, on ne fait rien.
Nathalie : On fait en mode crocodile dans sa mare et on attend que ça se passe. Donc effectivement, il vaut mieux ne pas viser trop haut mais viser au bon endroit et puis avoir la bonne stratégie parce que ben une liberté financière ça se construit pas toujours non plus en une étape. Pour certaines personnes, il suffit de faire une chose et ça se passe bien, et puis pour d’autres, il faut voir un peu plus loin. Et donc, on va dans « Richesse et Liberté » construire cette fameuse stratégie pour que tout le monde à la fin sache où il veut aller et puisse y aller avec les moyens qu’il faut pour y arriver.
Goulwenn : C’est une formation que t’as conçue aussi par rapport un peu à ton vécu.
Nathalie : Absolument.
Goulwenn : Par rapport aux galères que t’as rencontrées ou la Nathalie Cariou n’était pas au début, a rencontré beaucoup de difficultés financières.
Nathalie : Absolument, donc ça part de mon expérience, de ce que j’ai vécu comme étant les différentes dimensions sur lesquelles on va travailler, donc effectivement la réflexion, les connaissances parce qu’il y a quand même beaucoup de choses à apprendre sur l’argent, il y a du vocabulaire, il y a savoir calculer une rentabilité, il y a savoir quel est le parcours. Ne serait-ce que le parcours de l’investisseur immobilier par exemple, beaucoup de gens aiment faire de l’immobilier, dans « Richesse et Liberté » on va parler des investissements, on va parler d’immobilier, on va parler de Bourse, on va parler de comment créer de l’argent sur Internet, comment créer de l’argent avec du marketing de réseau, donc c’est des choses que j’ai faites, que j’ai mises en place et puis que j’apprends effectivement aux personnes qui vont suivre la formation à faire. Et donc tout ça, ben par exemple le parcours d’un investisseur immobilier, pour toi qui as fait plein d’investissements immobiliers, tu vas demain signer une promesse de vente à peu près les yeux fermés.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Voilà, mais quand on sait pas et quand c’est la première fois qu’on le fait, il y a plein de questions, il y a plein de peurs, il y a plein tout simplement des fois des questions qui sont de l’ordre de comment ça se passe ? C’est-à-dire quels sont les délais entre tel truc et tel truc, est-ce qu’on va acheter en trois jours, est-ce qu’on va acheter en trois mois, est-ce qu’on va acheter en trois ans ? On peut pas savoir.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Donc tout ça ben voilà, tout ça c’est du vocabulaire, c’est de la connaissance, donc la connaissance, le côté psychologique, l’état d’esprit, l’énergie de l’argent aussi parce que j’aime bien travailler sur l’abondance dans mes programmes, l’abondance, travailler sur l’abondance, sur la loi de l’attraction, si on ne fait que ça, je suis désolée de le dire mais ça sert à rien. Enfin, ça sert pas à rien, ça sert, un jour quelqu’un m’a demandé c’est quoi la différence entre un programme sur la loi de l’attraction et « Richesse et Liberté » et je vais vous donner la réponse, j’ai répondu que avec un programme sur la loi de l’attraction à la fin la personne serait certainement plus heureuse ou se vivrait plus dans l’abondance, mais c’est pas sûr qu’elle ait un sou en plus sur son porte-monnaie, avec « Richesse et Liberté » elle se vivra plus dans l’abondance et en plus il y a des chances qu’elle ait de l’argent en plus, on choice.
Goulwenn : Faut faire le choix
Nathalie : Exactement, donc c’est vrai que la loi de l’attraction, l’abondance, c’est sympa parce que c’est ce que j’appelle un accélérateur, ça mange pas de pain, ça fait plaisir, c’est plutôt la bonne partie du programme. Mais si on ne fait que ça, il va strictement rien se passer. Donc le programme est un programme complet, justement, pour pouvoir aussi traiter de tout ce qui est passage à l’action, des investissements, de soit comment on place de l’argent, soit comment on crée de l’argent, parce que ben dans certains cas quand on en a pas, il faut juste en fabriquer. Alors on va pas en fabriquer dans sa cave et faire des faux billets, ça je sais pas faire je vous rassure, mais on va développer une activité, créer une entreprise, faire quelque chose sur Internet, faire quelque chose avec du marketing de réseau, faire aussi œuvre de créativité parce que c’est vraiment ça, l’argent c’est vraiment ça aussi que j’essaye de faire découvrir aux personnes qui achètent « Richesse et Liberté » c’est que l’argent ça n’est absolument pas triste, c’est même plutôt très, très gai. C’est très gai, ça permet de faire des choses, donc ça permet de donner du confort, donc ça c’est chouette, mais ça permet aussi vraiment de faire travailler sa tête, de faire preuve de créativité, d’inventivité.
Goulwenn : De se responsabiliser.
Nathalie : De se responsabiliser, et donc tout ça c’est une partie très, très, très fun du programme. Donc, j’ai pas toujours vécu là-dedans, il y a eu une longue période de ma vie pendant laquelle tout ça je ne connaissais pas. Il y a dix ans j’ai commencé à m’intéresser à l’argent, comment on faisait, etc. Donc, j’ai découvert tout ça et c’est pour ça que je le livre dans ce programme « Richesse et Liberté ».
Goulwenn : Tu mets ton savoir, tout ce qu’on ne nous apprend pas à l’école.
Nathalie : Tout ce qu’on ne nous apprend pas à l’école et tout ce qu’on ne nous apprend pas non plus dans nos familles parce que les familles souvent n’ont pas les bases, c’est-à-dire, alors certaines familles savent ou savent faire, et c’est tant mieux, mais beaucoup de familles n’ont pas les bases. Je compare un peu parfois l’argent à la confiance en soi. Je dis la confiance en soi, il y a certaines personnes qui ont l’immense chance de naître en étant confiant, en ayant la confiance en eux parce que dans leur famille on a fait tout ce qu’il fallait pour qu’il l’ait.
Goulwenn : On leur a xxx
Nathalie : Et pour qu’ils la gardent, donc ils la gardent tout le long de leur vie, et si on leur dit t’as confiance en toi, ils te répondent oui et ils disent mais il y a rien à faire quoi c’est inné, c’est en eux, bon. Et ça c’est peut-être une petite minorité, c’est peut-être 5, 10 % de la population. Je n’ai pas de statistiques, mais les 90 % autres eh ben quelque part en chemin entre le bébé et l’adulte ou le jeune adulte, ils ont perdu cette confiance en eux. Et du coup, il va falloir qu’ils bossent dessus.
Goulwenn : La peur du regard des autres, la peur de la société.
Nathalie : Exactement, et donc il va falloir qu’ils travaillent là-dessus, il y a pas 36 solutions, si ils veulent être bien dans leur vie il va falloir qu’ils travaillent là-dessus. L’argent, c’est pareil. L’argent, la richesse, la liberté financière, il y a certaines personnes, 5, 10 % des familles qui spontanément savent faire, puis des fois c’est même pas dans leur famille, c’est vraiment eux, ils ont découvert, ils ont ouvert les yeux, ils ont regardé, ils ont compris, ils ont tout compris.
Goulwenn : L’ouverture d’esprit qui leur a permis justement xxx
Nathalie : Voilà, ils ont tout compris spontanément tout seul, et c’est super. Il y a des personnes qui vont comprendre spontanément tout seul en ayant lu un livre. J’ai écrit effectivement des livres, j’ai eu quelques personnes des fois qui m’écrivent en me disant bon voilà, j’ai lu tes deux livres, 15,80 euros à mon avis les deux et avec, et toi ça t’a peut-être fait la même chose, et donc effectivement avec 15,80 euros j’ai fait ça, ça, ça, ça, ça, ça dans ma vie, ok, super, voilà. Donc c’est prodigieux, c’est génial, sauf que la plupart des gens un livre ça va jamais suffire parce qu’on apprend, on écoute, ça éveille, on se dit ah oui, ça c’est bien, mais pour mettre en pratique on a besoin d’être accompagné un tout petit peu plus.
Goulwenn : Ça donne à réfléchir.
Nathalie : Voilà, et ça c’est un programme en ligne. Donc l’intérêt des programmes en ligne, derrière le sujet dont j’ai parlé, c’est aussi que c’est une manière d’être accompagné dans son cheminement, donc c’est pour ça que c’est un programme qui dure cinq mois. Il y a des vidéos, il y a trois, six, six fois cinq vidéos.
Goulwenn : Une trentaine de vidéos.
Nathalie : Non, il y en a même plus parce qu’à ce moment-là j’ai pas fait du tout bien comme il fallait, ça doit être huit, donc ça doit être huit modules. Donc il y a huit modules fois six vidéos voilà, donc ça fait cinquante vidéos, grosso modo.
Goulwenn : Cinquante vidéos, combien d’heures de formation à peu près ?
Nathalie : Une quarantaine d’heures, voire plus.
Goulwenn : Ah oui, donc c’est une grosse formation.
Nathalie : C’est une grosse formation, il y vraiment, puisqu’on couvre tous les aspects de l’argent, qu’effectivement avec huit modules ça veut dire que alors l’état d’esprit, la gestion, les croyances, la stratégie, l’immobilier, la Bourse, créer son activité et tout ce qui est holding, fiscalité, montage un peu haut de gamme j’allais dire, d’abord parce que ça c’est quelque chose sur lequel là aussi il y a de la créativité, de l’inventivité, j’adore cette partie-là. Et donc pour des personnes qui sont un petit peu plus avancées, ben on va aller jusqu’à tout ce qui est montage de holding, de SCI, etc.
Goulwenn : Le public pour l’instant qui t’a démarchée, qui a pris ta formation, c’est quel type de public ?
Nathalie : C’est une bonne question.
Goulwenn : Quelle moyenne d’âge ? Que recherche le public justement en prenant ta formation ?
Nathalie : Alors moyenne d’âge, on va plutôt être sur des personnes qui vont avoir trente, quarante, cinquante ans ou soixante ans, et ça c’est juste une question de mimétisme, je pense que si j’avais vingt ans j’aurais des personnes qui ont vingt ans, c’est une question de, on ressemble à son formateur. Donc, j’ai un petit peu plus de femmes que dans d’autres formations aussi, deuxième mimétisme évident. Maintenant, je peux avoir des personnes qui sont très débutantes, qui ont jamais touché à l’argent, qui en ont vraiment peur, qui ont besoin justement de restructurer toute cette partie gestion pour le reprendre en main, donc je peux avoir des personnes qui sont très débutantes et puis je peux avoir aussi des personnes qui sont très confirmées, qui ont déjà pas mal avancé, qui ont déjà des investissements mais qui ont envie. Alors les premières, elles ont envie de découvrir l’argent en étant accompagnées avec bienveillance, sans jugement et puis avec aussi une formation qui est structurée, donc ça c’est intéressant pour elles. Elles commencent dans les investissements, donc elles ont besoin d’être prises par la main par rapport à leurs investissements. Et les autres, ceux qui sont un petit peu plus avancés, en fait, ils vont trouver là-aussi de la structure mais c’est pas au même niveau, c’est-à-dire que ça va leur permettre justement de créer une stratégie, donc de voir, de prendre un peu de hauteur, de créer leur stratégie, de regarder comment ils vont faire des montages financiers intelligents, voilà. Je fais aussi profiter de mon expérience qui est que là, aujourd’hui, j’ai cette entreprise, j’ai un certain nombre de biens immobiliers, j’ai à peu près toutes les structures d’entreprise possibles et imaginables, j’ai aussi une formation de conseil en gestion de patrimoine, donc j’en profite.
Goulwenn : En combien tout ça t’as réussi xxx entreprise, t’as monté ta formation, par rapport au point zéro que tu es partie xxx
Nathalie : Je dirais que tout ça, ça va s’être fait en dix ans, c’est-à-dire que grosso modo j’ai commencé mon chemin, alors j’avais des entreprises avant, mais entre-temps j’en ai fermé quelques-unes, donc les entreprises telles que j’ai aujourd’hui, elles ont toutes été créées entre 2009 et 2018. Donc on est vraiment dans cette ouverture-là, dans cette fenêtre-là, et effectivement ben aussi en étant conseil en gestion de patrimoine ça donne un certain nombre de compétences sur aussi bien les structures complexes de société, mais aussi sur les assurances-vie. Alors des assurances-vie, c’est pas toujours la panacée universelle mais ça fait partie des placements et puis ça fait partie des placements dont la plupart des personnes ont entendu parler parce que ça ils savent. Alors après, bon on leur explique qu’il y a d’autres manières d’investir que dans l’assurance-vie mais il y a aussi l’assurance-vie, puis dans certains cas c’est une très bonne option. J’ai la particularité, donc « Richesse et Liberté » par rapport à d’autres programmes qui peuvent exister, si je devais donner trois, quatre particularités, la première particularité c’est donc un chemin complet sur l’argent, donc il y a toutes les facettes de l’argent, c’est pas que de l’investissement immobilier ou que de l’abondance mais c’est effectivement toutes les facettes, ça c’est la première chose. La deuxième chose, c’est que on y traite de tout ce qui est responsabilité par rapport à ses finances, gestion de ses comptes, savoir s’occuper de ses finances personnelles et ça c’est quelque chose qu’on trouve très, très peu dans très peu de programmes, donc c’est vraiment effectivement une chose intéressante. On va aussi avoir comme particularité que je vais rarement dire c’est comme ça qu’il faut faire et c’est pas comme ça qu’il faut faire. Je vais rarement dire les salariés c’est des méchants. Je vais rarement dire l’assurance-vie c’est pour les idiots. Je vais même pas dire que les programmes de défiscalisation c’est fait pour, c’est pas bien. Je vais juste dire les programmes de défiscalisation, c’est parfois bien et souvent pas bien mais parfois bien. Les assurances-vie, ça peut servir aussi et dans le monde réel les assurances-vie ça a du sens, donc on va aussi s’en servir. Si besoin, on va se servir en fait de tout ce qui existe et être salarié, moi je trouve que c’est le truc le plus intelligent du monde parce que, contrairement à ce que certaines personnes vont dire en disant ben oui, non mais c’est il vaut mieux ne pas l’être. En réalité, être salarié c’est quand même une manière vraiment intelligente de fonctionner puisqu’on a un jour négocié avec un client qui s’appelle son employeur, et tant que ça dure on l’a fait une fois. Quand on est entrepreneur, on est beaucoup plus idiot parce que tous les jours on redémarre.
Goulwenn : Oui, mais on vit sa vie.
Nathalie : Mais voilà, alors je fais une grande différence entre l’entrepreneur et l’entrepreneur libre ou celui qui est dans la liberté financière parce qu’effectivement celui-là il vit sa vie, il a déjà un très gros confort qui est de choisir ce qu’il fait, un très gros confort qui est de choisir ses horaires, de choisir son lieu de vie, ce qui est pas tout à fait le cas de tous les entrepreneurs parce qu’il y a énormément d’entrepreneurs qui ont juste choisi leur prison. C’est un sujet mais c’est un choix, et c’est un choix qui est beaucoup moins intéressant, voilà. Donc voilà, ça permet de voir un petit peu, donc débutants oui, mais aussi confirmés. J’ai des personnes qui ont pu témoigner d’ailleurs dans les vidéos puisqu’il y a des vidéos de témoignage.
Goulwenn : Justement, par rapport aux témoignages, par rapport aux retours de celles et ceux qui ont suivi ta formation, c’est quoi généralement le retour ? C’est des gens qui arrivent à avoir une augmentation de salaire via des finances, en gérant son argent plus intelligemment, de l’ordre de deux cents, cinq cents euros en plus par mois, c’est des gens qui ont pu accéder à l’investissement immobilier, chose qu’ils ignoraient, c’est des gens qui ont pu placer leur argent beaucoup plus intelligemment via des plans épargne, des assurances-vie ?
Nathalie : Non, alors c’est rarement des gens qui vont placer leur argent de manière plus intelligente, parce que j’allais dire à la rigueur ça vous allez voir le banquier puis vous avez pas forcément besoin d’investir dans une formation.
Goulwenn : xxx
Nathalie : En fait, on va avoir vraiment deux en fonction des deux niveaux, non, trois retours. Il y a des personnes qui ont comme retour principal que ils ont effectivement changé totalement leur perception de l’argent, ils ont changé complètement leurs finances, peut-être qu’ils sortaient d’une situation catastrophique et ils sont arrivés dans une situation où maintenant ils vont bien. L’autre jour, j’ai une personne qui m’a arrêtée à une conférence en me disant c’est génial, j’ai divorcé, c’était la panique, ben là maintenant, ça y est, je suis en maîtrise de ce qui se passe dans ma vie. Et ça, ça peut être vraiment un premier niveau. Un deuxième niveau, c’est des personnes qui ont fait le premier pas de l’investissement. Donc investissement immobilier ou investissement boursier. Investissement boursier, généralement c’est un peu moins visible ou un peu moins phénoménal que l’investissement immobilier.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Voilà, mais l’investissement immobilier, on a quand même effectivement, ben ça peut être assez, ça peut être des choses sympathiques puisqu’ils ne pensaient pas qu’ils allaient pouvoir investir et, tout d’un coup, ils se retrouvent non seulement à investir mais à investir dans un truc qui gagne de l’argent, parce que sans quoi c’est pas la peine, voilà. Donc ça c’est un deuxième profil. Alors le profil qui est forcément le plus visible, le plus intéressant et le plus amusant, c’est des personnes qui, je pense à une personne qui est venue me voir l’année dernière et puis qui me dit bon ben quand j’ai commencé, je voulais acheter un studio, là maintenant, j’en suis, donc huit mois après, à acheter trois apparts, ça c’est marrant, forcément. Donc effectivement, tout d’un coup bah ça a ouvert non seulement ses croyances mais complètement son univers, la pensée.
Goulwenn : Le champ des possibles.
Nathalie : Le champ des possibles, voilà. J’ai une personne à laquelle je pense qui elle était déjà très avancée, mais en me disant quand j’ai démarré la formation « Richesse et Liberté » j’avais trois appartements, je stagnais, je voyais bien que j’avais du mal à enclencher, tout en ayant envie hein, mais à enclencher le niveau suivant, et quand il a fini, ou un an après, il avait vingt apparts.
Goulwenn : Oui, c’est beau.
Nathalie : Voilà, donc là, bon il y a des choses, l’autre jour j’ai une personne dont je voulais le témoignage il m’a dit mais je peux pas, je suis surbooké parce que j’investis tout le temps, tout le temps, voilà, à cause de toi, bon d’accord, ok. Ça peut être des choses comme ça, des personnes aussi qui se sont lancées sur Internet parce que ça a débloqué des choses, elles se sont dit ok, j’ai compris, j’ai besoin d’argent, etc. et qui vont se lancer sur Internet, donc tout ça c’est des jolis témoignages, j’aime bien effectivement, en fait, je fais ça parce que j’aime bien que les gens ouvrent leurs ailes et explosent un petit peu le champ des possibles, et quand c’est le résultat obtenu, je trouve ça chouette.
Goulwenn : Non mais c’est super, en tout cas merci Nathalie pour ce partage de connaissances, pour avoir pris le temps d’avoir mis en place justement cette formation, de toute ton expérience pour justement aider les autres, pour leur ouvrir le champ des possibles, pour leur montrer ce qu’il était possible de faire, pour les aider à réaliser leurs projets, pour participer indirectement à la réalisation de leurs rêves, je trouve ça magnifique. Donc voilà, pour celles et ceux qui seraient intéressés par la formation « Richesse et Liberté » donc il y a le lien juste en dessous, juste au-dessus, de toute façon je vais vous mettre le lien à la fin de la vidéo, donc pour toutes celles et ceux qui seraient vraiment intéressés pour passer un cap, voilà.
Nathalie : Et juste pour ces personnes qui vont regarder, donc de toute façon vous pouvez cliquer sur le lien de manière très sécurisée puisque on va pas vous voler vos coordonnées bancaires et aspirer vos coordonnées bancaires de votre cerveau, petit un. Deuxièmement, vous avez derrière le lien un certain nombre de vidéos qui vont vous rapporter du contenu, c’est-à-dire que même pour ceux qui ne voudraient pas aller plus loin, ça peut arriver, en tout cas profitez de ces vidéos qui vont vous apporter du contenu, qui vont vous apporter de la connaissance, qui vont vous apporter de la prise de recul par rapport à l’argent, la richesse, la liberté financière.
Goulwenn : Donc voilà tout est dit, donc maintenant c’est à vous de prendre la décision de savoir si vous voulez aller plus loin ou non. Comme vous l’a dit Nathalie, n’hésitez pas à aller voir ce qui se cache derrière, d’avoir ce contenu gratuit, de voir ces vidéos de présentation pour présenter cette formation « Richesse et Liberté », et maintenant c’est à vous de jouer, c’est à vous de prendre cette décision, de savoir si oui ou non vous avez envie de changer, si oui ou non vous voulez réaliser vos rêves, si oui ou non vous avez envie de devenir l’être que vous avez envie de devenir. Merci Nathalie pour ce témoignage.
Nathalie : Merci Goulwenn.
Goulwenn : Merci pour cette présentation de « Richesse et Liberté » et on se retrouve de l’autre côté pour les plus motivés. À bientôt, bye, bye.
Nathalie : Au revoir.

1 septembre 2018

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Comment investir dans une colocation qui cartonne ?

Venez découvrir, les stratégies et méthodes de Sacha et Seb pour investir dans une colocation qui CARTONNE !!!

 

Vous souhaitez comme Sacha et Seb, investir dans une colocation qui cartonne et être accompagné dans vos investissements immobiliers, alors retrouvez-les avec le lien ci-dessous:

https://sachaetseb.businessmalin.fr/collocquicartonne?affiliate_id=1273818

Goulwenn : Salut les investisseurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour un nouvel interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Et aujourd’hui, on va parler colocation, on va parler comment investir dans une colocation qui cartonne financièrement parlant. Et pour ça, deux invités de poids, Sacha et Seb.
Seb : Salut Goulwenn.
Sacha : Salut Goulwenn.
Goulwenn : Content de vous retrouver en Espagne dans cette splendide demeure pour justement que vous nous parliez un peu d’une colocation qui cartonne, c’est ce qui a fait un peu votre succès. Mais avant toute chose, je vous invite à télécharger mon dernier livre « Trouver et acquérir une bonne affaire avant tout le monde » dans le lien ci-dessus ou ci-dessous. Et sans perdre de temps, on va commencer cet interview. Alors Sacha et Seb, pour ceux qui vous découvriraient, pour ceux qui ne vous connaissent pas, est-ce que vous pouvez vous présenter en quelques mots ?
Seb : Alors est-ce que tu veux démarrer ?
Sacha : Bah, t’es trop galant, ça change des habitudes. Alors en fait, donc nous c’est Sébastien et Sacha, et en fait on est un couple investisseur lillois, donc du nord de la France. C’est sûr que là du coup le soleil ça nous change.
Goulwenn : Des Ch’tis, t’es toute rouge d’ailleurs.
Sacha : Ah oui, ben là c’est une catastrophe.
Seb : Elle est pas habituée.
Sacha : Franchement, on se donne pour toi là.
Goulwenn : Ah merci.
Sacha : Et en fait, on s’est lancés dans l’investissement ensemble en couple et aujourd’hui on a plus d’un million de parc en immobilier.
Seb : On a un million et demi d’euros de parc, et trois chantiers en même temps en ce moment.
Goulwenn : En combien de temps ?
Sébastien : En trente mois.
Goulwenn : Ah bravo, propre.
Seb : On a démarré en 2015, on avait rien du tout en 2015, on était salariés, on travaillait énormément tous les deux et on s’est dit il faut vraiment qu’on passe à l’action pour avoir plus de temps pour nous, plus d’argent, enfin plutôt que de travailler encore plus pour avoir des toutes petites augmentations et pour être maître de son destin, on a lu ben notamment ton livre, on a lu.
Goulwenn : Merci.
Seb : On s’est formés.
Sacha : En fait pour précision, il a lu ton livre et il m’a fait le résumé.
Seb : Voilà, moi je lis, moi j’aime bien lire.
Goulwenn : Vous êtes un couple complémentaire.
Seb : Voilà, et du coup on est très vite passés à l’action, on a vu qu’il existait des niches qui rapportaient beaucoup aujourd’hui, et qui fonctionnaient pas forcément il y a 20 ans, et on s’est très vite dirigés vers la colocation.
Goulwenn : Alors justement ma question, ma première question ça va être pourquoi la colocation ? Pourquoi pas le saisonnier ? Pourquoi pas la longue durée ?
Seb : C’est vrai qu’il existe beaucoup, beaucoup de stratégies, beaucoup hein.
Goulwenn : Voilà, et pourquoi la colocation ?
Sacha : Alors déjà la colocation pour plusieurs raisons. La première raison, c’est que on est assez feignants dans le sens où moi j’ai envie de passer du temps avec mon conjoint. Si j’ai quitté le travail, c’est pas pour en retrouver un autre.
Goulwenn : Alors vous êtes feignants, vous avez quand même réussi à emprunter 1,5 million d’euros en trente mois, faut pas être feignant pour faire ça.
Seb : Alors des fois je dis une phrase, c’est je suis prêt à travailler énormément parce que je suis feignant.
Goulwenn : D’accord, oui très jolie.
Seb : Je sais pas si t’arrives à comprendre ?
Goulwenn : Si, si, j’ai compris.
Sacha : Là, t’es en train d’insinuer qu’il est con. Et donc voilà, la première des raisons c’est qu’on est feignants et que moi j’avais envie, enfin on est feignants je m’entends en disant feignants, et que moi j’avais envie de passer du temps avec Seb parce que justement à l’époque ben clairement on se voyait pas, on partageait pas de moment ensemble, on faisait jamais l’amour, c’était une catastrophe, là il fallait faire quelque chose.
Goulwenn : Si tu faisais jamais l’amour, c’est une catastrophe effectivement.
Sacha : Ben totalement, non mais un couple.
Seb : Il nous fallait plus de temps.
Sacha : Voilà, beaucoup plus de temps, et deuxième chose.
Goulwenn : Vous l’avez remarqué, c’est un interview sans langue de bois, sans filtre.
Sacha : Ah ben non, de toute façon il faut être transparent avec les gens qui nous suivent.
Seb : Il faut être honnête. C’est aussi pourquoi, parce qu’on dit toujours comment investir dans l’immobilier, mais il faut aussi dire pourquoi. Pourquoi tu investis ? Et nous clairement pourquoi, c’est créer en gros des sources de revenus, nous on met un gestionnaire en place, on ne veut surtout pas gérer nous-mêmes pour que ensuite on ait du cash flow net d’effort, tu vois en gros. On parle beaucoup de net d’impôt, moi je parle aussi de net d’effort.
Goulwenn : Très, très bien, donc la colocation, vous êtes feignants.
Sacha : Et deuxième point aussi, moi j’ai vécu en colocation avec que des mecs, et autant dire que c’était la catastrophe parce que déjà il faut que les chambres soient adaptées, il faut que ce soit sonorisé parce moi ça ne l’était pas, donc du coup je dormais très mal. Et en plus de ça, la douche c’était pareil, une catastrophe, il y avait jamais assez d’eau chaude pour tout le monde. Et pour les toilettes aussi, ben en gros c’était le caca du matin, je sais pas pourquoi mais tout le monde fait caca le matin, et en fait nous on avait instauré un roulement, le lundi c’était lui en premier, lui en deuxième, lui un troisième, etc., et alors quand t’étais le dernier c’était juste infect.
Seb : Alors ça peut paraître un langage cru mais c’est très important.
Goulwenn : Ah oui, bien sûr, bien sûr.
Sacha : Le caca, c’est très important.
Seb : Dans le business de la colocation, c’est super embêtant quoi, même les douches. Moi c’est pareil, j’ai été en colocation en Erasmus en Espagne, il y avait une douche pour je sais même plus combien, quatre ou cinq, ça ne va pas du tout.
Goulwenn : Donc en fait, vous êtes venus déjà à la colocation par rapport déjà à votre propre expérience.
Seb : Voilà, une expérience.
Goulwenn : Tous les deux une expérience de colocation, c’est ce qui vous a aussi ouvert l’esprit.
Seb : Sur tout ce qui va pas.
Goulwenn : C’est ce qui vous a montré que ça existait, que sûrement ça fonctionnait mais aussi tous les points négatifs quand ça allait pas. Et vous avez voulu dupliquer cette expérience, mais en gommant tous les points négatifs pour faire vraiment une colocation de luxe.
Seb : Et en fait oui, on a imaginé un concept par rapport à notre expérience et à tous les problèmes qu’on a vus, on s’est posés, on a imaginé un concept où ben évidemment je veux habiter là, c’est une évidence. Et par rapport à tout ce qu’on met à disposition en prestation, en valeur, c’est une évidence, et d’ailleurs c’est ce qu’on fait, c’est pour ça qu’on a pu aller aussi vite, c’est que le concept il cartonne et on loue plus cher nos chambres limite que les studios. Et quand ils ont le choix, ils vont dans nos chambres, pourquoi ? Parce que déjà nos chambres elles font 14 m² minimum. Là, on a un chantier en cours, les chambres elles feront même 19 m².
Goulwenn : Donc justement, expliquez-nous comment, quel est le concept de vos colocations, comment est structuré l’intérieur ? Parce que là l’internaute il doit se dire ok d’accord, une chambre, vous louez une chambre plus cher qu’un studio, ceci, cela, mais justement qu’est-ce qui fait que vous pouvez louer vos colocations très cher, qu’est-ce qui fait que vous faites et que d’autres ne font pas ? Les colocations que vous achetez, c’est quoi vous, c’est du F2, F3 ou c’est plutôt F5, F6, F7 et comment vous structurez l’intérieur justement pour pouvoir mettre les prix que vous voulez mettre ?
Seb : Vas-y.
Sacha : Alors du coup, comment on fait ? Ce qu’on fait, c’est qu’on prend des grandes surfaces et ben pourquoi ? parce que en fait, quand tu prends des grandes surfaces, t’achètes en gros, donc du coup tu peux avoir des prix moins chers et là-dedans on va faire des grandes chambres donc de 14 m² voire plus et surtout une grande espace, un grand espace commun pour les colocataires pour ramener le côté convivial donc de l’espace commun et aussi la partie j’ai mon intimité et j’ai mes chambres.
Seb : Oui et sur le chantier qu’on a en cours, on va même faire un joli dressing privatif. En fait au niveau privatif, ils ont une salle de bain privative, un toilette privé.
Goulwenn : Donc dans chaque chambre, ils ont leur salle de bain ?
Seb : Oui, c’est très important.
Sacha : Une douche.
Goulwenn : C’est quelque chose d’unique, ça se fait pas beaucoup ça en colocation ?
Seb : Ça ne se fait pas beaucoup et c’est pour ça que les gens vont chez nous.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Clairement, au niveau marketing, même si la chambre est plus petite, s’il y a une salle de bain privative et un toilette privatif, ils vont chez nous. C’est quelque chose qui fait la différence.
Goulwenn : Et la plupart des colocations c’est quoi ? Parce que moi, je regarde souvent les annonces des hôtels sur Booking, Airbnb et compagnie, c’est quoi, on voit souvent les mêmes qui reviennent, des F2, F3, et vous le fait d’avoir vu grand, de faire des colocations de cinq, six, sept personnes, justement vous pensez que c’est une niche, ça vous freine pas justement par rapport, comment vous l’avez vu, c’est quoi le retour d’expérience que vous avez vu justement ?
Seb : C’est que c’est un concept vraiment adapté, c’est limite on réaménage tout l’espace d’un bien pour ça, et du coup les gens sont très, très contents parce qu’ils ont vraiment tout ce qu’ils veulent. Ils veulent de l’intimité dans leur chambre et ils veulent du très convivial dans l’espace de vie, et on leur donne tout ça.
Sacha : Et puis là, on va par chiffres.
Goulwenn : Juste avant de parler chiffres, j’avais une dernière question par rapport à la colocation, justement le fait d’avoir des grosses colocations, est-ce que par rapport au voisinage il peut pas y avoir une complexité, comment ça s’est passé par rapport à vos colocations ? C’est combien vos différentes colocations, c’est combien de colocs à peu près ?
Sacha : C’est entre 100 et 180 m² et c’est entre cinq et sept colocataires.
Goulwenn : Donc à chaque fois c’est une grande famille en fait.
Sacha : Oui.
Goulwenn : Donc c’est pas trop de problèmes au niveau du voisinage ?
Sacha : Non, parce que en fait comme on refait tout, on va isoler le sol, on va isoler le plafond et on va mettre, on isole tout.
Seb : Et surtout on vise des biens sans copro, et si possible quasiment des immeubles.
Sacha : On achète des maisons.
Goulwenn : Pour avoir plus de liberté.
Seb : Oui, comme ça on maîtrise vraiment tout, et c’est vrai à chaque fois c’était soit un immeuble, soit une maison.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Qu’on transforme en coloc, et du coup tu maîtrises tout.
Sacha : Pas de problème avec les voisins.
Goulwenn : D’accord, toi Sacha, par rapport aux chiffres, tu voulais me dire.
Sacha : Oui, je voulais te dire qu’en fait ce que les gens savent pas, c’est que il y a 56 % des gens qui vivent en colocation qui sont des jeunes actifs.
Seb : On a l’impression que c’est étudiants, étudiants tout le temps, alors que les jeunes actifs sont là aussi.
Goulwenn : Donc vous touchez un peu tous les âges.
Seb : C’est jeunes actifs et étudiants, donc jeunes actifs jusqu’à 30 ans et les étudiants aussi bien sûr ils sont là.
Sacha : Et les jeunes actifs sont très intéressés pour avoir leur salle de bain privative parce qu’en fait regarde, tu trouves un boulot, je sais pas t’es Lillois, t’es muté à Toulouse, eh bien à Toulouse tu connais personne, donc tu vas préférer peut-être la colocation pour avoir déjà des points d’ancrage et puis de te faire des amis.
Goulwenn : Bien sûr, très important même.
Sacha : Sauf que comme t’es jeune actif, t’as envie d’avoir quand même ton confort.
Goulwenn : Et aujourd’hui votre patrimoine, donc vous avez six biens en colocation, six biens c’est un beau chiffre, mais combien de locataires du coup ?
Seb : Alors en chambres tu veux dire ?
Goulwenn : En chambres, combien de chambres ?
Seb : Parce que en fait, on a un un million et demi de parc immobilier, dedans il y a aussi deux locations courte durée.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Mais c’est vrai que ce qui a fait notre succès, c’est vraiment notre concept de colocation parce que ça se loue très bien et ça se revend très bien. Donc du coup, il y a cinq chambres dans le premier, et là deux chantiers en cours, donc il y sept et six, donc sept et six, treize, plus cinq, dix-huit.
Sacha : Toi, tu nous fais bosser.
Seb : Oui, là je suis en train de calculer.
Goulwenn : Donc dix-huit locataires, et donc vous votre stratégie c’est de tout déléguer, parce que dix-huit locataires ça commence à faire beaucoup. Donc vous, vous déléguez tout justement pour vous détacher de tout ça et vraiment vous octroyer du temps pour vous.
Sacha : Bah oui, regarde.
Seb : Pour qu’on puisse discuter avec toi.
Sacha : Non mais nous c’est simple, notre coloc, je sais pas, d’après la première mise en route, on met plus les pieds dedans.
Seb : Oui, nous notre vision c’est on travaille pour mettre en route l’opération, une fois qu’elle est en route il faut que ça tourne tout seul.
Goulwenn : D’accord, vos prochains projets, de nouvelles colocs encore ou vous allez rester, vous avez été satisfaits de la colocation, vous allez rester sur cette direction ou vous allez embrayer sur une autre direction, comment ça va se passer la suite ?
Sacha : Moi, je suis très.
Seb : On est peut-être pas d’accord, c’est possible.
Sacha : C’est la richesse du couple aussi c’est qu’on a des visions différentes. Moi, je suis très opportuniste, je cherche pas spécialement des colocs, je cherche du prix au m².
Goulwenn : Une opportunité.
Sacha : Voilà, et je l’adapte au projet et je me disais pourquoi pas regarder aussi à l’étranger ?
Goulwenn : Et une dernière question.
Seb : Moi, je pense différemment.
Goulwenn : Vas-y Seb.
Seb : Ben moi, j’aime bien dire.
Sacha : Ah le relou.
Seb : Moi, j’aime bien dire quand un concept a fait ses preuves et cartonne, il faut le dupliquer le plus rapidement possible. Donc c’est ce qu’on fait là, on duplique, on duplique, on duplique notre concept.
Goulwenn : Et une question très intéressante, parce que moi je connais votre parcours avec la colocation aussi, donc vous, vous avez choisi la colocation de prestige, de luxe, avec des grandes colocations, des matériaux de qualité, une salle de bain dans chaque chambre, des grandes chambres pour que chacun vraiment se sente chez soi, mais il y a aussi un autre facteur qui vous a permis de gagner gros, de gagner beaucoup avec la colocation, c’est les événementiels. Les événementiels tels que l’Euro qu’il y a eu en 2016 si je ne me trompe pas.
Seb : Oui, c’est ça.
Goulwenn : Où Lille recevait l’Euro, et du coup vous avez pu multiplier, je sais plus, par deux, trois, peut-être même par dix le prix de vos locations. Et donc, expliquez-nous un peu justement cet avantage de savoir jouer aussi avec les différents événements. Alors on parle du foot, mais ça peut être du golf, ça peut être un concert, ça peut être plein de choses.
Seb : Un gros événement quoi.
Goulwenn : Un gros événement, justement parle-nous un peu de tout ça justement.
Sacha : Vas-y, vas-y.
Seb : Comme tu veux.
Sacha : Ben en fait, le foot c’est plutôt toi.
Seb : Ben en fait, donc les 155.000 euros de travaux sur cette colocation en question qui s’est terminée fin mars 2016, après beaucoup de stress, tout ça, et on s’est concertés, on s’est dit mais il y a l’Euro 2016 qui arrive avec beaucoup de matchs à Lille, donc il y a quelque chose à faire parce que clairement le prix à la nuit c’était énorme.
Sacha : Enfin là, tu déformes un peu parce que on avait trouvé les locataires et Seb a dit cool, ça y est la coloc est prête à être mise en route, sachant qu’on avait eu du retard chantier, donc on était déjà pas contents.
Goulwenn : Sacha revient à la vérité.
Sacha : Voilà.
Seb : C’était une décision pas facile à prendre.
Sacha : Non, mais si je dis ça c’est parce que c’est important, c’est pour dire qu’on est pas toujours d’accord et on est rarement d’accord d’ailleurs, et moi je me suis dit tiens, il y a l’Euro 2016, donc pourquoi pas le tenter ? Et en fait, Seb avait un peu peur de se dire est-ce qu’on va retrouver des locataires, etc., est-ce que ça va marcher, parce que c’est vrai que du dix couchages faut pouvoir le louer, et moi là-dessus j’ai écouté un peu ses peurs et je lui ai dit ben écoute, on a un différé bancaire, donc dans le pire des cas on va perdre les intérêts c’est tout, bon et plus les futurs loyers, mais je veux dire est-ce que la perte justifie le fait qu’on ne prenne pas le risque d’aller sur l’Euro.
Seb : Donc en fait grosse question, est-ce qu’on prend le risque de dire non à cinq colocataires ? En gros parce qu’ils étaient là pour tenter l’Euro.
Goulwenn : Et ce risque, vous l’avez mesuré, vous l’avez étudié et vous l’avez pris.
Seb : On l’a pris. Il s’est avéré payant puisqu’on a fait 15.000 euros de loyers en trois mois grâce à l’Euro notamment.
Goulwenn : Et vous auriez fait combien sinon ?
Seb : Trois fois trois, neuf, on a fait quinze au lieu de neuf.
Goulwenn : Donc vous avez gagné 6.000 euros.
Seb : Voilà, 6.000 euros de plus.
Goulwenn : 6.000 euros de plus, voilà grâce à un événement, grâce à une décision, grâce à une réflexion. Voilà, ça peut être très intéressant aussi. C’est vraiment quelque chose à prendre en considération quand on veut faire des colocations, si vous avez l’opportunité d’avoir un événement, d’avoir un gros événement, ben faut pas s’en priver.
Seb : Et un petit mot là-dessus, c’est que la valeur, en fait on a mis le bien en entier pour le louer à la nuitée parce que si on le loue à la chambre, ça vaut rien.
Sacha : Il y a trop de concurrence.
Seb : Il y a trop de concurrence parce qu’une chambre, en fait, c’est en concurrence avec tout le monde, alors dans sa globalité ça faisait un logement dix couchages et là il y avait aucune concurrence, et là ça valait beaucoup.
Goulwenn : Un dernier récapitulatif pour ceux et celles qui nous regardent qui voudraient se lancer dans la colocation ou pour celles et ceux qui ont déjà l’idée de se lancer dans la colocation, qu’est-ce que vous leur diriez justement pour faire une colocation qui cartonne comme la vôtre.
Sacha : Alors la première des choses, c’est de bien se former, bien connaître son marché, où est-ce que tu vas acheter. L’emplacement pour une colocation c’est primordial, donc il faut vraiment s’éduquer là-dessus. D’ailleurs, on va du coup leur offrir une heure de formation offerte.
Goulwenn : Voilà, pour ceux qui veulent aller plus loin dans la colocation avec Sacha et Seb, donc vous cliquez en dessous, il y aura un descriptif, il y aura un lien justement pour avoir quoi ?
Seb : C’est une heure de formation offerte.
Goulwenn : C’est cadeau.
Seb : C’est cadeau, ça c’est totalement offert.
Sacha : C’est offert parce que justement tu nous interviewes sur ta chaîne, et donc pour ben te remercier, on offre comme ça à toutes les personnes qui te suivent.
Goulwenn : D’accord.
Seb : En fait, c’est chaque jour ils reçoivent une vidéo de dix, quinze minutes.
Goulwenn : C’est vraiment gentil à vous.
Seb : Et pour ceux qui veulent encore aller plus loin, on a un programme complet « Comment investir dans une colocation qui cartonne » avec toutes les étapes de A à Z, comment nous on a pu faire, vraiment avec notre concept à nous.
Sacha : Mais déjà dans la formation offerte, on a beaucoup de choses, notamment quel type d’emplacement choisir pour une colocation. Au niveau des impôts aussi on a une vidéo là-dessus, on a aussi comment calculer la rentabilité, le cash flow, enfin on t’apprend vraiment les bases pour déjà cartonner dans une colocation.
Goulwenn : Si t’es intéressé par la colocation, rapproche-toi le plus rapidement possible de Sacha et Seb pour qu’ils t’expliquent la colocation, profite de leur cadeau, une heure de formation offerte, et après si tu veux aller encore plus loin avec eux, là ils seront à ta disposition pour t’amener à réaliser ce que eux ont déjà réalisé. Si cet interview, ce témoignage t’a plu, n’hésite pas à le partager, à le liker et à le partager autour de toi pour impacter, pour inspirer un maximum de monde, voilà si tu peux impacter ta famille, tes amis, d’autres investisseurs, d’autres entrepreneurs, n’hésite pas à le faire, n’hésite pas à la partager. Et moi, j’étais content vraiment de te retrouver et je te retrouve rapidement pour un nouveau témoignage et un nouvel interview. Bye, bye.

29 août 2018

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💥 Quel état d’esprit et attitude adopter pour réussir ses projets ?

Venez découvrir à travers cet interview quel état d’esprit adopter pour réussir ses projets !

 

Mickaël : Bonjour les amis, merci de regarder cette vidéo. Donc aujourd’hui, je vous fais un interview donc avec un sportif de très, très haut niveau qui est également entrepreneur à succès. Donc on va parler du mindset et de l’état d’esprit des personnes qui réussissent. Donc Goulwenn, je te laisse te présenter.
Goulwenn : Oui Salut Mickaël. Donc ben merci à toi, donc moi c’est Goulwenn Tristant, donc pour ceux qui me découvriraient, 36 ans, donc deux casquettes comme l’a dit Mickaël, une casquette sur l’entreprenariat où j’ai plus de dix ans d’investissement derrière moi, 25 appartements, 25 biens en acquisition. De ce parcours d’investisseur, donc j’en ai écrit un livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros », livre best-seller aux éditions Maxima. Et une autre casquette donc voilà de sportif où en 2011 j’ai repris intensivement le sport par l’Ironman de Nice et cinq ans après j’étais champion du monde d’ultra-triathlon.
Mickaël : Ok, donc aujourd’hui en fait, on va surtout parler de l’état d’esprit, donc de mental en fait, et quelles sont les attitudes et les caractéristiques donc des personnes qui ont réussi, que ça soit dans le monde du sport, dans le monde de l’entreprenariat. Donc moi ma question que j’avais à te poser Goulwenn, c’est donc au niveau du sport comment est-ce que tu te préparais mentalement en fait avant tes épreuves qui étaient des épreuves hyper dures, est-ce que tu as peut-être des petites techniques à partager aux personnes qui nous regardent ?
Goulwenn : Alors comment je me prépare ? Une bonne, bonne question, ben par rapport aux plus grosses échéances que j’ai pu faire dans le sport où je suis vraiment parti dans l’inconnu à plusieurs reprises, traversée de la Manche à la nage, ascension du Mont-Blanc en solitaire, l’Ironman de Nice en 2011, puis après les championnats du monde d’ultra-triathlon, ben comment je me prépare ? En fait, c’est une préparation, je fais pas une préparation spécifique, vraiment spécifique par rapport à l’événement, c’est vraiment une préparation vraiment sur la longue durée, c’est vraiment un gros travail sur le mindset, sur l’état d’esprit, je soigne en fait mon, comme tu disais, mon épigénétique, les gens que je vais côtoyer, je vais m’entourer des gens qui vont m’apporter de la valeur, qui vont m’apporter de la motivation justement à réussir ce que j’ai envie d’entreprendre, à réussir le Goulwenn que moi j’ai envie de devenir, mais c’est surtout quelque chose que je fais naturellement. Depuis tout petit déjà, je fais attention à ce que j’entends, je fais attention aux messages qui sont véhiculés parce qu’on devient, ce qu’on entend va faire en sorte qu’on va devenir cette personne, c’est ce qu’on entend qui va faire qu’on va devenir telle ou telle personne. Et par rapport à ça en fait, ben donc voilà j’essaye de m’entourer des bonnes personnes pour me donner un maximum de chance de réaliser mes objectifs, mais surtout voilà j’essaye de couper, de m’éloigner de tout ce qui va être source de pollution, c’est-à-dire ben les médias, les magazines, les journaux. Alors je les regarde, je regarde la télévision, je lis un peu les journaux, mais voilà je prends pas au premier degré tout ce qui va m’être raconté, notamment en 2011 quand j’ai voulu me lancer dans l’Ironman de Nice alors que je nageais que vulgairement la brasse, que je faisais pas de vélo non plus, voilà il y a un magazine qui disait que pour faire un Ironman, il faut déjà avoir une certaine expérience en triathlon, il faut déjà avoir, ça va être six mois, un an de préparation pour faire un Ironman, voilà si j’avais dû écouter ces magazines et compagnie.
Mickaël : Tu l’aurais pas fait.
Goulwenn : Voilà je l’aurais pas fait, je serais jamais passé à l’action. Comment se préparer pour répondre à ta question, c’est déjà ben apprendre à se connaître. Donc déjà, j’ai vraiment appris à me connaître, savoir ce que je pouvais identifier ce que je suis capable de faire, de pas faire. Donc déjà ça, ça va me permettre de bien identifier la direction dans laquelle je veux aller. Une fois que j’aurai identifié cette direction dans laquelle je veux aller, donc il y a l’échéance de la compétition. Comment se préparer mentalement ? Ben déjà, il y a plein de choses que j’ai, comme je te l’ai dit, c’est une préparation vraiment sur, ça fait déjà plusieurs années que je me prépare, donc déjà c’est un refus des excuses, c’est un refus de l’abandon. Donc déjà ça, c’est deux gros points positifs qui me permettent ben d’aller déjà plus loin que les autres, parce que les excuses ben je sais plus ce que c’est. Voilà, demain vous me demandez de trouver une excuse, je vais devoir réfléchir, et comme je n’aime pas réfléchir ça va me fatiguer. Je préfère trouver une solution, intellectuellement parlant j’aurai plus de facilité à trouver une solution qu’une excuse. Donc déjà le fait de trouver que des solutions, d’enlever toutes les excuses, ben déjà il y a le champ des possibles qui s’ouvre à toi déjà. Déjà j’aurai un champ, moi j’ai un champ des possibles qui est beaucoup plus large, beaucoup plus enfin qui oui est beaucoup plus large qu’une personne lambda qui va de temps en temps trouver une excuse. Donc déjà il y a ça, et après moi je suis focus, ma préparation c’est toujours de me mettre focus sur la ligne d’arrivée, ce qui va se passer entre le point A et le point B ça m’intéresse pas.
Mickaël : D’accord.
Goulwenn : Je sais que je vais rencontrer des problèmes, mais mon focus je le mets uniquement sur ce qui va me raccrocher à la victoire, c’est-à-dire les points positifs, traversée de la Manche à la nage, ascension du Mont-Blanc, Ironman 2011, ultra-triathlon, il y a beaucoup de choses où j’avais peut-être 1 % de chance de réussir. Mais ce qui m’intéresse, c’est ce 1 % de chance. Le fait d’avoir 1 % de chance, ben je trouve ça chouette, c’est cool, parce que je me dis que j’ai une chance de le faire, voilà c’est pas impossible, j’ai une chance de le faire, donc je vais me raccrocher à ce 1 % et c’est ce 1 % qui va me permettre de réussir mon échéance, parce que les 99 % qui me donnent perdant, ben ça sert à rien que je m’y intéresse, à part ça va me perturber l’esprit, ça va me dire que je vais, ils vont me dire que je vais pas y arriver, et du coup ça m’intéresse pas, donc je me raccroche à tout ce qui va me permettre de réaliser mon objectif de devenir la personne que je veux devenir, donc ça passe par le refus des excuses, le refus de l’abandon ou savoir réorienter ses voiles différemment, voilà encore une fois il faut être aussi intelligent dans son programme, dans l’être qu’on veut devenir. Donc voilà comment je me prépare mentalement, c’est vraiment quelque chose que je fais maintenant depuis plusieurs années, et le jour de l’échéance, là tu me dirais, là je ne suis pas conditionné à faire un Ironman, ça fait un an que j’ai pas fait de triathlon, là tu me dis au pied levé après l’interview on va faire un Ironman, je te dis ok.
Mickaël : Tu le fais.
Goulwenn : Oui, il y a aucun problème. J’ai pas besoin de me dire attends Mickaël, tu me préviens maintenant, il faut que je me prépare, non encore une fois les excuses je sais pas, je sais plus ce que c’est. Donc oui, si j’ai le temps, si on a le temps d’aller faire un Ironman, si on a 12-14 heures devant nous, tu me dis tiens il y a un Ironman à faire, que j’ai rien à faire, que j’ai rien de prévu, ben écoute vas-y, on va s’éclater.
Mickaël : Mettez un like si vous voulez qu’on fasse un Ironman ensemble, non je rigole.
Goulwenn : Non, non, c’est surtout voilà le truc le plus important, c’est le refus des excuses. Le refus des excuses, c’est le truc number one. Si demain, il y a plus d’excuses dans votre vie, vous allez voir il y a des chemins, au lieu d’avoir peut-être deux ou trois chemins qui vont s’ouvrir à vous, ben il y en a beaucoup plus, il y a beaucoup plus de chemins qui vont s’ouvrir à vous et votre vie elle va s’illuminer et vous verrez vous serez capable de faire beaucoup plus de choses et d’aller au combat beaucoup plus facilement.
Mickaël : Excellent, super. J’ai juste une dernière question à te poser. Donc je pense que dans ton parcours, t’as peut-être connu à des moments des échecs. Je sais qu’il y a des tas de personnes qui vont échouer, au final elles vont abandonner, elles vont baisser les bras, est-ce que t’as une méthode, toi, pour rebondir positivement après un échec, et au final en faire un tremplin pour toi, pour tes futurs succès finalement ?
Goulwenn : En fait l’échec, je suis arrivé à un stade où j’ai tellement prouvé aux gens de ce que j’étais capable de faire en partant de zéro, l’entreprenariat, le sport, que maintenant l’échec, je vais pas dire que je m’en fous, il faut que je fasse attention peut-être justement par rapport à ça de ne pas trop être trop foutiste par rapport à l’échec. Moi l’échec, ça me fait strictement rien du tout, je n’ai plus rien à prouver. Demain, je sais que je peux tenter tout et n’importe quoi, j’ai suffisamment agi, je suis suffisamment passé à l’action, j’ai suffisamment réussi de choses. La personne entre guillemets, la personne lambda, il faudrait au moins, sans vouloir me lancer des fleurs, mais il faudrait au moins trois, quatre, cinq, six personnes pour faire ce que j’ai fait dans l’entreprenariat ou fait dans le sport. Donc du coup aujourd’hui, ben je tente tout et n’importe quoi. Enfin, je tente pas tout et n’importe quoi, je tente des choses qui m’animent, des choses qui me passionnent, des choses que j’ai dans le ventre et je les fais, mais sans me dire si j’échoue, comment ça va se passer ? Et le regard de la société, et le regard de mes proches, et le regard de mes amis, non j’ai envie de faire quelque chose. Et tu vois, ma dernière grosse compétition, enfin l’un des derniers gros challenges que j’ai faits, ben c’était la traversée de la Manche à la nage et j’ai pas réussi. J’ai pas réussi, alors si je suis objectif, il y a une partie c’est de la faute des Anglais qui ont vraiment xxx business là-dessus, mais comme ça m’a demandé de la réflexion de penser à ça, le problème il vient quand même de moi, c’est si je m’étais, si j’avais investi un peu plus d’argent, que j’étais venu avec mon équipe sur le bateau, que je m’étais aussi davantage entraîné, il y aurait pas eu cet échec. Donc on en revient un peu aux 98, à la méthode 98 donc que tu m’as apprise tout à l’heure, mais donc ça a été un échec la traversée de la Manche, mais c’est pas grave. Pour répondre à ta question, au moins j’ai vu ce que c’était, j’ai vu ce qu’était la traversée de la Manche, j’ai vu où j’ai peiné, j’ai vu où j’ai galéré, et en fait ça va me servir dans deux ou trois ans quand je vais le refaire, au moins je vais le refaire mais je sais où j’ai peiné, je sais où j’ai galéré, donc je vais le refaire tout simplement plus intelligemment.
Mickaël : Ok.
Goulwenn : Mais moi, le regard de la société et des gens, ça a vraiment très peu d’impact sur moi par rapport à l’échec.
Mickaël : Tu veux aller de ton point A à ton point B.
Goulwenn : Oui voilà.
Mickaël : Et t’y vas.
Goulwenn : Et j’y vais oui, j’ai suffisamment de recul, moi ce que j’ai vraiment envie de faire, c’est me retourner pour voir tout ce que j’ai entrepris. Moi, à aucun moment je veux me retourner pour me dire ben si j’avais su, je l’aurais fait, ou si j’avais été plus courageux vis-à-vis du regard de certaines personnes, du regard de la société, parce que c’est le regard des gens, c’est la société qui vous empêche de passer à l’action.
Mickaël : Ok, bien sûr. La toute première interview que je fais donc avec un sportif de haut niveau qui est également entrepreneur, j’en ferai d’autres du coup par la suite, donc likez et partagez un maximum pour qu’on puisse véhiculer un message positif et inspirer un maximum de personnes à réussir leurs projets. Tchao.

16 août 2018

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Comment emprunter 1.5 millions d’euros en couple

Venez découvrir dans cette vidéo comment emprunter plus d’un million d’euros en couple…

 

Vous souhaitez comme Sacha et Seb, investir dans une colocation qui cartonne et être accompagné dans vos investissements immobiliers, alors retrouvez-les avec le lien ci-dessous:

HTTPS://SACHAETSEB.BUSINESSMALIN.FR/COLLOCQUICARTONNE?AFFILIATE_ID=1273818

Goulwenn : Salut les investisseurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Aujourd’hui, je suis content de vous retrouver pour un nouvel interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort, et aujourd’hui on va parler de comment investir, comment emprunter 1,5 million d’euros en couple, en présence de Sacha et Seb. Mais avant toute chose, si ce n’est pas encore fait, je t’invite à télécharger mon dernier livre « Trouver, acquérir une bonne affaire avant tout le monde » dans le lien ci-dessus ou dans le lien ci-dessous, et sans plus perdre de temps, sans perdre de temps on va commencer cet interview. Sacha, Seb.
Seb : Salut Goulwenn.
Sacha : Salut Goulwenn, merci de nous faire cet interview.
Goulwenn : Merci à vous de l’avoir accepté, d’avoir accepté cet interview dans une splendide demeure. Donc justement aujourd’hui, on va parler de l’investissement en couple, parce que c’est vrai qu’investir à deux, ben c’est pas souvent évident. Moi pour mon cas personnel, ben tous mes investissements je les ai faits tout seul, et ça a même été un choix de ma part à un moment donné de ma vie où je voulais vraiment rencontrer personne parce que je savais que je débordais d’énergie, je débordais de projets. En fait, moi ce que j’ai eu peur, ben c’était en fait de rencontrer quelqu’un qui allait pas être dans, qui allait pas voir la vie.
Seb : De la même manière.
Goulwenn : De la même manière que moi. Donc c’est pour ça qu’à une période de ma vie où moi je suis resté seul pour pouvoir faire tous mes investissements, en tout cas pour en faire un maximum. Et vous justement, vous avez entre guillemets ben vous avez eu l’intelligence de faire ça. Donc comment ça se passe quand on investit à deux, faut avancer de la même manière, faut avoir les mêmes idées, faut avoir le même caractère, comment vous vous organisez, vous, par rapport aux investissements ? parce que 1,5 million d’euros, alors on parle pas de centaines d’euros ni de milliers d’euros.
Seb : Oui, c’est beaucoup.
Goulwenn : Là on parle de million d’euros, et comment dans un couple on peut investir 1,5 million d’euros ? Vous étiez tous les deux destinés à de l’investissement immobilier ? Comment ça s’est passé un peu ?
Sacha : Ben alors déjà dans un couple, quand tu dis il faut avoir la même vision, les mêmes ambitions, etc., il faut savoir que dans un couple c’est deux personnes différentes, donc tu peux pas être au même niveau, tu peux pas être à la même vitesse que ton conjoint, et du coup c’est une question de compromis, c’est-à-dire que si il y en a un qui avance trop vite par rapport à l’autre, eh ben celui qui avance trop vite va ralentir et celui qui ralentit va accélérer légèrement, mais tu peux jamais vraiment être toujours d’accord, toujours sur la même vision.
Goulwenn : Avoir une bonne stabilité entre vous deux.
Seb : Ben je pense que c’est la philosophie globale déjà qui doit être la même parce qu’on rencontre des couples qui rencontrent beaucoup, beaucoup de problèmes.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Seb : S’il y a par exemple l’homme ou la femme, imaginons l’homme est très, très motivé, il veut acheter, ben tiens comme toi, plusieurs millions d’euros d’immeubles, et la femme et on en a rencontré a peur, ça va être un frein. Comment faire ?
Sacha : Oui, et déjà.
Goulwenn : Alors justement par rapport aux internautes qui nous regardent, s’il y a une personne qui a envie d’investir, mais par exemple sa femme ben est réticente ou sa femme a peur, ben justement.
Seb : Ou l’inverse, ça peut arriver.
Goulwenn : Ou l’inverse bien sûr, quels conseils vous leur donneriez ?
Sacha : Déjà alors le plus gros conseil qu’on peut donner, c’est communiquer.
Seb : Oui communiquer, et je dirais parce qu’il y a même une petite maxime qui existe qui dit « la peur, c’est l’ignorance », ça veut dire que déjà on réduit la peur si on s’éduque.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Et nous on s’éduque énormément, tout le temps, on lit beaucoup, on se forme beaucoup ensemble, ce qui fait que on peut même discuter de nos peurs, ça c’est super important, parce qu’il y a une espèce de honte aussi qui existe de ne pas parler de ses peurs.
Sacha : On va prendre un exemple, sur notre premier investissement il y avait quand même beaucoup de travaux, 150.000 euros de travaux, et c’est vrai que toi t’étais pas très rassuré.
Seb : Oui, c’était un premier investissement. Pour un premier investissement, 155.000 euros de travaux, et moi ça me posait problème émotionnellement, je me disais le projet est intéressant, c’est là qu’il faut investir, ce sera hyper rentable, mais là faut que je fasse tout de suite un appel de fonds à l’artisan de 50.000 euros, enfin peu importe le, enfin dans tous les cas c’était 150.000 euros à donner à l’artisan en plusieurs fois, mais je me dis mais si jamais il quitte le chantier, si jamais il fait faillite.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Seb : Et ça, ça me stressait.
Goulwenn : Choses qui peuvent arriver.
Seb : Et ça c’était un frein pour moi, je me disais c’était le truc qui m’embêtait dans ce projet.
Sacha : Et là tu vois il m’en parle de ça, et moi je lui dis écoute ok j’entends ta peur, je comprends ta peur et aucun jugement là-dessus, on a tous nos peurs et on a le droit d’avoir peur, et là la question c’est comment faire pour te débloquer cette peur ? Et donc lui, il me répond naturellement ben moi j’ai besoin d’avoir un extrait, enfin j’ai besoin d’avoir l’assurance décennale, j’ai besoin d’avoir sur société.com un gros capital et puis tout ça on l’emmagasine et puis on le fait.
Seb : Je dirais que c’est de l’honnêteté avec soi-même, limite prendre un papier, ok je suis honnête, ça me fait peur, ce truc-là ça me fait peur.
Goulwenn : Oui très bien, très, très bien, apprendre à se connaître.
Seb : Et ensuite pourquoi ça me fait peur ? Ben ce qui me fait peur c’est capital, il faut qu’il ait un bon capital social, parce qu’en cas de problème on peut aller chercher plus par exemple, ou l’assurance décennale, voir toutes les assurances sur papier, enfin il faut noter tout ce qui rassure et ça peut aider.
Sacha : Oui, ça débloque les peurs.
Goulwenn : D’accord, justement pour parler de votre couple, donc dans votre couple c’est qui qu’a peur, c’est qui qu’a envie de foncer, c’est qui qui ralentit l’autre ? Justement, parlez-nous un peu de votre couple, de toutes les problématiques que vous avez pu rencontrer.
Sacha : Alors au départ, on a commencé à investir, enfin notre premier investissement on était tous les deux moteur parce qu’en fait on bossait tous les deux comme des chiens clairement.
Seb : Oui, il y avait une réelle volonté de changer de vie.
Sacha : Et tous les deux là par contre.
Seb : On n’avait pas de temps pour nous, ça n’allait pas, on travaillait beaucoup, beaucoup, obtenir des augmentations on sait comment ça marche, c’est compliqué pour avoir très peu d’augmentation.
Goulwenn : Bien sûr, oui.
Seb : Et nous on adore être maître de notre destin. Je dis souvent devenir architecte de notre vie, ben moi je suis, je réfléchis aussi beaucoup à l’avenir financier et je veux être maître de mon destin et maître de mes finances, donc il fallait faire des actions, notamment l’immobilier, c’est très, très vite arrivé sur la table parce que ça nous paraît logique.
Goulwenn : Rapidement, enfin une petite parenthèse, vous faisiez quoi justement avant l’immobilier ?
Seb : On était commerciaux, tous les deux on avait un job de commercial. Sacha a fait beaucoup de jobs.
Sacha : Moi j’ai un peu tout fait, employée libre-service, je mettais en rayon des tampons, des serviettes hygiéniques de 5 heures du mat’ à 5 heures du soir du lundi au samedi. Clairement, c’était plus de vie, on se voyait pas, ben clairement on faisait jamais l’amour hein je veux dire, allez si à la limite là c’est.
Sacha : J’adore.
Seb : Mais tu vois, faut être honnête.
Goulwenn : De l’authentique, de l’authenticité.
Seb : Il faut être honnête.
Sacha : Il faut être honnête, c’était limite.
Seb : Donc tu écris comment résoudre ce problème, donc il faut plus de temps.
Sacha : C’était limite ah ben là c’est mon anniversaire ou c’est son anniversaire il faut faire l’amour, tu vois, et c’est pas ça la vie.
Seb : C’était à l’époque où oui tu travaillais en grande distribution. C’est vrai que la grande distribution c’est très exigeant en termes d’horaires et, en tout cas, on voulait vraiment passer à l’action. Moi je suis un petit peu la tête chercheuse, je me renseigne énormément sur les nouveaux concepts, sur comment réussir dans l’immobilier.
Goulwenn : Donc le déclic pour changer, pour passer de commerciaux à votre projet d’immobilier, c’est quoi, ça a été, vous vous êtes formés, quel a été le déclic ?
Seb : Alors on a lu des livres, notamment le tien, et puis d’autres aussi.
Goulwenn : Merci.
Sacha : Non mais c’est vrai.
Seb : Et là, moi j’ai vu, j’avais une croyance un petit peu comme tout le monde, l’ancienne génération il fallait attendre quinze, vingt ans, tout payer, et seulement après on avait des loyers pleins.
Goulwenn : Acheter ta résidence principale.
Seb : Voilà, et là je vois ok, si tu fais les choses correctement avec des niches qui rapportent un maximum comme la colocation et tu peux avoir du cash flow tout de suite avec des longs crédits alors qu’on nous a toujours appris il faut des petits crédits pour rembourser plus vite.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Seb : Et j’avais pas pensé à faire de l’argent tout de suite. Et là, ça s’est enchaîné parce qu’après j’ai rencontré plusieurs personnes qui l’ont fait. Tu parles souvent de l’épigénétique donc voilà.
Goulwenn : La moyenne des cinq personnes, on est la moyenne de cinq personnes qu’on côtoie.
Seb : Donc du coup voilà, en réseautant et tout on voit plein de personnes qui l’ont fait. Donc après ça a été très vite parce que, nous, on a une particularité, c’est qu’on passe très, très vite à l’action.
Sacha : Oui, on implémente très vite.
Seb : On implémente très vite.
Sacha : En fait, comment on fonctionne ? Seb s’intéresse à beaucoup de choses.
Seb : Oui, moi je m’intéresse à énormément de choses.
Sacha : Et puis franchement, des fois il vient me voir mais dix fois par jour en me disant t’as vu ça chérie, faudrait qu’on fasse ça, faudrait qu’on fasse ça, faudrait qu’on fasse ça. Et moi en fait, après je fais le tri, ça non, oui, non, oui, non, non, non, oui.
Seb : Et du coup, quand on a vu tout ça, ça a été très vite. On s’est dit ok, on se lance, on y va. Ensuite, comment on se lance ? En colocation, donc nous on a un modèle d’investissement colocation vraiment.
Goulwenn : Voilà, vous avez déterminé, identifié le chemin que vous alliez prendre par rapport à ce que vous étiez capables ou non de faire, par rapport à ce qui vous animait ou non.
Seb : Voilà, et du coup le premier investissement s’est passé avec succès.
Goulwenn : Donc première expérience, donc tous les deux on va dire au même niveau, on a envie d’investir, on a envie de changer notre vie, on fait cet investissement à deux. Et ensuite, comment s’est passé ben le deuxième, troisième investissement ?
Seb : On a enchaîné, enchaîné, on a tout enchaîné.
Goulwenn : C’est qui qui a voulu enchaîner ?
Sacha : C’est moi.
Goulwenn : C’est qui qui a voulu aller plus vite que l’autre, c’est qui qui a freiné l’autre ?
Seb : C’est vrai que Sacha elle adore l’aventure, et du coup c’est vrai c’est toi qui nous a poussés à enchaîner très vite. Moi, je voulais enchaîner, mais peut-être pas aussi vite.
Sacha : En fait dans un couple, t’en as toujours un qui va être la locomotive et l’autre qui va être le support, c’est-à-dire qu’il y en a un il va tirer le support, sauf que quand celui qui est en haut il se dégringole, t’as le support qui le retient. Et donc, c’est très important dans un couple d’avoir une locomotive et un support et l’un va pas sans l’autre et d’ailleurs, nous, on est support et locomotive en fonction des domaines de compétence. Par exemple, moi sur les travaux je vais être locomotive, lui va être.
Seb : Fiscalité.
Sacha : Support, lui c’est fiscalité, il va être locomotive moi je vais être support.
Goulwenn : Toi c’est les travaux, toi c’est la fiscalité.
Seb : Négociation aussi.
Sacha : Négociation et d’ailleurs.
Goulwenn : Toi, négociation, ça te fait peur, Sacha ?
Sacha : C’est pas que ça me fait peur.
Goulwenn : C’est que t’es pas à l’aise.
Sacha : Moi j’ai un petit cœur en fait, alors des fois les personnes elles me font mal au cœur, j’ai du mal alors que lui il en a rien à faire hein.
Goulwenn : T’es dans l’émotionnel.
Sacha : Oui voilà, beaucoup.
Seb : Moi je suis beaucoup moins dans l’émotionnel, donc j’ai plus de facilité à négocier beaucoup.
Sacha : Et d’ailleurs, c’est très pratique aussi de négocier en couple si jamais tu veux faire des grosses plus-values.
Seb : Oui, ça on l’utilise beaucoup, ça c’est génial.
Goulwenn : Alors un exemple, c’est-à-dire c’est plus facile de négocier en couple ?
Seb : Ben en fait, Sacha va vraiment jouer son côté émotionnel.
Sacha : Moi par exemple, je vais dire, je remarque vite les détails, donc je vais lui dire ah ben vous aimez bien le foot, ben moi aussi, voilà je vais être sympa. Et lui, il va pas parler, il va pas parler, il va faire le tour et à la fin il me dit bon, ça m’intéresse mais par contre pas à ce prix-là parce qu’il y a ça, ça, ça qui va pas. Et moi par contre, comme j’ai joué sur le relationnel.
Goulwenn : Tu te le mets dans la poche.
Sacha : Voilà, et je vais lui dire oh chéri, elle est quand même bien la maison, tu vois.
Goulwenn : D’où business malin.
Seb : Et puis après, tu peux toujours envoyer la balle vers l’autre, si en négo il te donne pas suffisamment par rapport à ce que toi tu espères, tu peux dire ah il faut que j’en parle à mon conjoint.
Sacha : Il faut que j’en parle à mon conjoint.
Seb : Être deux c’est génial pour ça, en négo il y a des techniques que nous on a mis en œuvre qui sont vraiment super.
Sacha : Par exemple sur les négos, en général Seb commence, donc c’est lui qui fait la plus grosse remise et moi je termine. Donc moi, je vais chercher encore en-dessous sur la finition.
Goulwenn : D’accord, toi tu profites de l’émotionnel que t’as eu, le fait de te le mettre, de te l’avoir mis dans la poche.
Sacha : C’est ça.
Goulwenn : Le vendeur ou la vendeuse et tu termines comme ça. Et ça marche bien ? En négociation, vous avez, c’est quoi, vous négociez combien à peu près à chaque fois par rapport à vos investissements ?
Seb : Pas mal parce qu’on a fait six opérations immobilières et il y a pas longtemps je me suis amusé à additionner le total des négos, on a négocié sur six opérations 274.000 euros.
Goulwenn : 274.000 euros ! le prix d’un bien, le prix d’un immeuble.
Seb : Oui, donc faut vraiment négocier, négocier, négocier parce que.
Goulwenn : Oui, la négociation voilà c’est vraiment très, très important de négocier, voilà 274.000 euros en combien de temps ?
Seb : En six négociations, en trente mois.
Goulwenn : Donc 274.000 euros sur six immeubles de rapport, donc en fait le prix d’un.
Seb : Sur six biens immobiliers.
Goulwenn : Sur six biens immobiliers, donc en fait ça représente le prix d’un immeuble de rapport.
Seb : Oui, bah le dernier il était affiché à 495.000, donc nous fatalement à chaque fois à la baisse, donc ça c’est moi qui m’y colle. Moi je suis le méchant entre guillemets, donc j’appelle, je dis bon ben voilà, compte tenu de l’aménagement c’est compliqué. En plus, c’est vrai que c’était un bien, je comprends qu’on ait pu négocier parce que c’était en gros tout l’immeuble, donc R+1, R+2, R+3 sans le rez-de-chaussée commercial, mais il était vendu en résidence principale, donc ça n’a pas vraiment de valeur. Qui veut habiter dans un truc mal foutu comme ça ? R+1, R+2, R+3, alors que nous on a une idée derrière, c’est qu’on investit avec notre méthode en colocation, donc en gros on réaménage tout ça en colocation, donc nous ça intéresse, mais en gros on n’avait pas de concurrence à cause de ça.
Sacha : Mais aussi pourquoi on a été aussi vite et qu’on a négocié énormément et que aujourd’hui on a un parc de plus d’un million d’euros, c’est aussi parce qu’on a une grande capacité à préserver le couple et à bien déléguer.
Goulwenn : D’accord, justement parce que vous faites beaucoup de travaux, un premier investissement combien ? 150.000 euros de travaux, non ?
Sacha : Oui, c’est ça.
Seb : Oui, en gros c’était 330.000 tout inclus, mais il y avait la moitié de travaux le premier investissement.
Goulwenn : Donc comment s’organisent les travaux dans un couple ? Parce que vous investissez tous les deux, vous faites tous les deux la même chose, plus les travaux, enfin vous êtes toujours ensemble l’un sur l’autre, les travaux on sait que c’est quand même compliqué, c’est vraiment une charge de travail qui peut être énorme selon la nature des travaux, donc comment vous vous organisez, vous, pour ne pas travailler sept jours sur sept, pour ne pas être tout le temps la tête dans le guidon immobilier, immobilier, travaux, travaux, comment vous vous organisez justement pour que votre couple ne parte pas en éclats tout simplement ?
Sacha : Ben déjà on délègue énormément, c’est-à-dire que moi je vais pas être radine dans la délégation, les travaux on passe par des artisans, on passe par.
Seb : Aujourd’hui, on a vraiment un réseau d’artisans qui s’est mis en place au fur et à mesure des investissements, mais on n’arrête pas de dire il y a certaines personnes qui veulent faire des travaux elles-mêmes, on dit mais ça n’a pas de sens, ça n’a pas de sens puisque plusieurs raisons : la première raison c’est le délai ça vaut de l’argent, ça vaut beaucoup d’argent le délai. C’est-à-dire que si tu fais tes travaux toi-même les week-ends imaginons, tu as faire tes travaux en deux ans au lieu de six mois par exemple.
Sacha : Et puis même.
Goulwenn : Et tu peux pas faire autre chose à la place.
Sacha : Bah oui, va faire l’amour à ta femme plutôt qu’aller poser ta cloison.
Seb : En fait, en plus nous c’est des colocations, par exemple c’est 3.000 euros de loyers pour notre premier investissement, là il y a même une colocation on sera encore au-dessus, ça veut dire que, imagine, 3.000 euros par mois et tu mets douze mois de plus pour faire tes travaux, 3.000 x 12 ça fait 36.000. Le délai ça vaut de l’argent, donc il faut finir plut tôt.
Sacha : Donc en gros, t’es perdant sur l’argent, t’es perdant sur la fiscalité.
Goulwenn : Sur le temps.
Sacha : T’es perdant pour ta vie de couple.
Seb : Oui, t’es perdant sur tout. La fiscalité, il faut que tu aies des choses à déduire.
Sacha : En fait, c’est rigolo parce que toi tu parles beaucoup fiscalité, machin.
Goulwenn : Sacha, c’est travaux.
Sacha : C’est très, moi je suis très gardienne de la vie de famille aussi, enfin chacun sa spécialité mais des fois Seb il part dans des trucs, par exemple il y a deux ans il m’a dit ouah chérie, j’ai envie de monter un xxx je lui dis mais on va jamais se voir si on monte un xxx
Seb : C’est vrai qu’on est câblés un petit peu différemment, c’est-à-dire que moi je.
Goulwenn : Toi, tu fonces, tu fonces, tu fonces.
Seb : Je fonce.
Sacha : Non mais lui.
Goulwenn : Et Sacha elle analyse.
Sacha : Lui clairement, il veut la thune, moi je veux.
Goulwenn : Toi tu recherches plus de temps pour la famille.
Sacha : C’est ça.
Seb : Et du coup, on est complémentaires.
Goulwenn : C’est très bien, c’est ce qu’il faut.
Seb : Mais c’est vrai que moi des fois j’imagine des projets. Et d’ailleurs, il y a un projet qui n’a pas abouti.
Sacha : T’en as eu plein. Ouvrir une grande surface, après il a voulu ouvrir un hôtel, l’hôtellerie.
Seb : C’est pour ça d’ailleurs que.
Goulwenn : Et c’est pas des petits projets que t’as.
Sacha : Ah ben non.
Seb : Oui, mais c’est projets c’est vrai qui rapportent un maximum. Il y a certes, enfin je vais pas citer de nom, il y a certaines grandes surfaces où on peut devenir adhérent, ça rapporte énormément d’argent au prix de la vie. Aujourd’hui, je sais que je ne voudrais pas faire ça même si ça rapporte énormément.
Sacha : Et ça, c’est du travail xxx
Seb : Parce qu’on l’a vécu et c’est pour ça que Sacha à l’époque travaillait en grande surface, c’était pour acheter un hypermarché quoi en gros, mais c’est au prix de ta vie.
Goulwenn : Donc en fait, pour résumer un peu ce que t’es en train de dire, en fait par rapport, je pense par rapport à toutes celles et ceux qui nous regardent qui auraient des problèmes de couple ou qui auraient connu des divorces justement par rapport à l’entreprenariat, enfin en tout cas par rapport à de gros projets, c’est la complémentarité qui va faire que vous allez réussir à avancer, parce que je prends l’exemple si demain il y a deux Seb, t’aurais été comme Sébastien, donc vous auriez tous les deux foncé, foncé, foncé.
Sacha : Non, ça aurait pas été.
Goulwenn : Soit vous explosez dans le bon sens ou soit vous vous prenez un gros mur parce que vous prenez pas le temps d’analyser les choses, vous prenez pas le temps de réfléchir, et surtout vous êtes pas complémentaires. Donc je pense que voilà il y a beaucoup de couples pour lesquels ça ne fonctionne plus parce que tous les deux ne sont pas assez complémentaires.
Seb : Complémentarité, même vision et on a une philosophie, c’est que nous on investit tout à 50/50.
Goulwenn : Oui, c’est important ça.
Sacha : Parce que pas de jaloux.
Seb : Et surtout on considère que la réussite du projet immobilier c’est grâce à nos deux cerveaux.
Goulwenn : Alors c’est pas une personne qui achète un bien, l’autre personne qui achète un bien, vous avez un compte commun, vous faites ça via une société, vous faites 50/50 et voilà.
Seb : En fait, on a quand même prévu le divorce, des fois ça choque, on se dit ben là on a tout prévu si on se sépare. Avec le notaire, on est en séparation de biens, on a signé tout un tas de choses qui dit en cas de divorce on prévoit les choses quoi, et ça il faut le faire quand tout va bien parce qu’après c’est trop tard.
Goulwenn : Oui, quand tout va mal, c’est pas là où on serait à même à réfléchir à savoir comment le faire, non mais c’est très intéressant de parler de ça, de parler d’un futur divorce, d’une future séparation, de le mettre dans les contrats justement par rapport à votre société.
Seb : C’est plus sain aujourd’hui, parce qu’on s’est dit bah si ça va mal, de toute façon on sait comment ça se passe, et sur chaque projet immobilier on a tous les deux eu beaucoup d’idées et je pense que si on a réussi chaque projet immobilier c’est vraiment parce qu’on était deux, deux cerveaux
Sacha : Et là du coup, je vais revenir sur la complémentarité. En fait ce qui est important, c’est chacun, vraiment chacun sa spécialité parce que sinon tu te marches dessus et t’es toujours en compète, genre si t’es performant tous les deux dans les travaux tu vas être en compète constamment.
Goulwenn : Oui, moi je veux faire ci, ben moi je verrais plutôt ça.
Seb : Oui, il faut être meilleur, nous on a pas de concurrence comme ça, enfin des fois on est pas d’accord et il faut accepter d’être souple et de laisser de la latitude à l’autre.
Goulwenn : Oui bien sûr, tout à fait.
Sacha : Tu délègues en fait, lui il me délègue des travaux, moi je lui délègue la fiscalité.
Goulwenn : Donc pour résumer, pour résumer un peu, donc vous avez emprunté 1,5 million d’euros en couple tous les deux, est-ce que tu peux répéter Sacha ou Seb les différents points ben justement qui ont fait votre force ou les différents points qui feront qu’un couple sera amené à se mettre en danger et à se séparer, quels sont les points vraiment sur lesquels il faut revenir pour la pérennité du couple quand on fait de l’entreprenariat, quand on fait de l’investissement ?
Sacha : Alors le premier point, ça va être la communication, le dialogue, l’écoute. Deuxième point, je dirais.
Seb : La philosophie.
Sacha : La philosophie.
Seb : La même vision.
Goulwenn : Avouer ses peurs aussi c’est très important, c’est ce que j’ai retenu, avouer ses peurs.
Sacha : Avouer ses peurs.
Goulwenn : C’est très important ça.
Sacha : Avoir aussi des projets communs, c’est-à-dire que même si t’en as pas, il faut trouver des projets communs parce que sinon t’as aucun but, t’avances pas ensemble, c’est chacun de son côté, limite si t’étais colocataire ce serait pareil. Et autre chose, c’est la complémentarité, ne pas se marcher dessus, laisser, faire confiance à l’autre.
Seb : Et laisser l’addition des deux cerveaux faire des projets. Nous vraiment, enfin hop dès que Sacha a une bonne idée, je lui dis ben super.
Sacha : Et puis fêter les victoires ensemble.
Goulwenn : Oui, c’est très important.
Sacha : Et allez, conseil bonus parce qu’on t’aime bien, il faut savoir couper aussi, c’est-à-dire que.
Goulwenn : Prendre du temps pour le couple.
Sacha : Voilà.

Seb : Du bon temps.
Goulwenn : Faire l’amour, on l’aura compris Sacha.
Sacha : Beaucoup.
Seb : Prendre du bon temps.
Sacha : Beaucoup faire l’amour, mais faire l’amour sans te dire mince, là quel parquet on choisit, tu vois c’est important de, parce que t’imagines à droite, à gauche, le parquet tiens ma chérie.
Goulwenn : Quand tu fais, quand vous faites une pause, c’est une pause quoi.
Sacha : C’est une pause.
Goulwenn : C’est une semaine, deux semaines, un mois, mais on parle plus immobilier, on parle plus investissement.
Seb : C’est important, oui.
Goulwenn : C’est vraiment on parle du couple, on se ressource, on se régénère et on se vide la tête et on fait autre chose.
Seb : Parce que c’est assez compliqué oui de mélanger ben les projets professionnels.
Sacha : Ben toi t’as du mal, en général c’est moi qui lui dis écoute t’arrêtes, stop.
Seb : Oui, c’est vrai.
Sacha : Stop, là on est en train de manger le sushi, stop.
Seb : Moi j’ai du mal, des fois je suis focalisé.
Goulwenn : C’est très bien, en tout cas c’est très bien votre état d’esprit, votre philosophie de vie. Pour ceux qui voudraient aller plus loin, pour ceux qui voudraient vous retrouver, pour ceux qui se sont reconnus dans cet interview, dans ce témoignage à travers vous, des gens qui sont en couple ou qui ne le sont pas mais qui sont à même à le devenir, et justement qui vont peut-être affronter justement tout ce que vous avez affronté, est-ce que vous pouvez, est-ce que vous avez un lien, une formation qui pourraient justement aller encore plus loin avec vous ?
Seb : Oui, donc on a, on propose une heure de formation offerte.
Goulwenn : Donc qui sera dans le lien juste en dessous.
Sacha : Yes, en dessous.
Seb : Donc en fait, on explique pas mal de choses, voilà comment on est passés de 0 à plus d’1,5 million d’euros de parc immobilier.
Goulwenn : Et tout ça, c’est gratuit ?
Seb : Ça c’est gratuit, c’est une heure de formation offerte.
Sacha : C’est offert.
Seb : Et pour ceux qui veulent encore aller plus loin, on a un club privé dans lequel on partage toutes nos astuces, étape par étape comment on a fait, parce que nous on a, notamment c’est la colocation, on a une méthode vraiment très précise pour performer, ça nous a vraiment aidés d’ailleurs justement à atteindre ces résultats-là en trente mois.
Sacha : Et on met vraiment une dimension couple dans chacune de nos formations parce que l’investissement, au-delà de faire de l’argent, etc., il y a une part de psychologie et une part de couple parce que c’est des choses qu’on fait ensemble.
Seb : Donc voilà.
Goulwenn : En tout cas, merci bien pour toutes ces pépites, pour tout, pour ce témoignage. Si cette vidéo vous a plu, et j’espère qu’elle vous a plu, je vous invite à mettre un gros pouce vers le haut, à la partager à vos proches, à vos amis, à tous les entrepreneurs investisseurs que vous connaissez pour impacter, pour inspirer un maximum de personnes, et moi je vous retrouve ben prochainement pour un nouvel interview et un nouveau témoignage. Bye, bye.

13 août 2018

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Comment INVESTIR votre ARGENT à 30 % de RENTABILITÉ par AN ?

Venez découvrir dans cet interview les stratégies de Maxence Rigottier pour obtenir des rentabilités à 30%/an !

 

Vous souhaitez miser sur les paris sportifs avec les stratégies et méthodes imparable de Maxence Rigottier, alors retrouvez-le avec le lien ci-dessous:

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Goulwenn : Salut les investisseurs, c’est Goulwenn Tristant du livre best-seller « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour un nouvel interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort, et aujourd’hui on va pas parler immobilier, on va parler paris sportifs, alors on va garder la thématique de l’argent, on va parler de paris sportifs avec Maxence Rigottier. Maxence, salut.
Maxence : Salut Goulwenn, avec grand plaisir.
Goulwenn : Merci à toi de me faire l’honneur de cet interview, de cette vidéo. Avant de commencer l’interview, si ce n’est pas encore fait, je vous invite à télécharger mon dernier livre « Trouver et acquérir la bonne affaire avant tout le monde » qui se trouve dans le lien ci-dessus ou ci-dessous et n’oubliez pas de vous abonner à ma chaîne YouTube. Et sans plus tarder, commençons cet interview. Alors Maxence, donc je t’ai connu à peu près maintenant ça fait un an, un an et demi, et j’ai appris que tu gagnais de l’argent avec des paris sportifs et surtout que t’arrivais à gagner de l’argent tous les ans, une année sur l’autre t’arrivais à vraiment bien gagner, à te faire de bons salaires avec les investissements en ligne, avec les investissements, avec les paris sportifs. Et moi, j’ai beaucoup d’amis ben justement qui font des cotes et matchs, qui suivent aussi le football, en plus, toi ta thématique c’est le foot, et je les vois gagner 5 euros, 10 euros. Quand ils gagnent 100, 200 euros, ils sont tout fous, mais en contrepartie parfois ils s’enflamment un peu, ils perdent 50 euros, ils perdent 100 euros, donc moi j’ai jamais vu, j’ai jamais su comment, j’ai jamais compris, en fait, comment gagner de l’argent avec des paris sportifs, notamment dans le foot. Et j’ai croisé la route de Maxence, et Maxence j’ai vu qu’il gagnait bien sa vie avec les paris sportifs. Alors raconte-nous déjà comment comment tu fais pour gagner de d’argent avec des paris sportifs et sur quelle thématique de sport tu es.
Maxence : Alors je me présente juste brièvement.
Goulwenn : Oui, et pour ceux qui.
Maxence : Par rapport à ce que tu viens d’évoquer, on va le dire.
Goulwenn : Et pour ceux qui ne te connaîtraient pas ou qui te découvriraient, est-ce que tu peux te présenter en deux, trois mots ?
Maxence : Donc moi je m’appelle Maxence Rigottier. Donc j’ai été résident à Malte de septembre 2012 à début 2018, aujourd’hui je suis résident en Estonie, et ce que tu évoquais donc juste avant voilà tout ce qui est cote et match, vous connaissez peut-être les bookmakers comme PMU, Unibet ou Winamax, clairement si vous faites ce qu’on appelle des paris combinés bah c’est un petit peu, c’est de la loterie, donc c’est comme si vous faisiez un petit Euro Millions. Alors avec un petit peu moins de probabilité de perdre mais quand même énorme, donc du coup, alors comme j’aime bien le dire, vous faites un ticket de 5 euros, 10 euros, 20 euros pour gagner 500.000 euros, mais voilà le ticket passe une fois tous les trois ans, le reste du temps vous perdez parce qu’il y a forcément un match dans le lot ben qui vous fait perdre de l’argent. Donc ça, c’est quelque chose qu’il faut avoir en tête. Et comment je suis arrivé un petit peu dans les paris sportifs ? C’est que, personnellement, il y a trois contraintes de la vie : horaire, donc quand il y a un réveil qui sonne le matin, hiérarchique quand il y a une personne supérieure dans votre entreprise ou un patron qui vous donne des ordres et ça vous plaît pas forcément, et géographique parce que, en fonction de là où vous vous trouvez sur la planète, il y a de grandes chances que votre emploi soit au même endroit. Donc si vous avez un emploi à Nantes, il y a de grandes chances que vous habitiez vers Nantes, donc c’est ça qui est le top avec business en ligne, affiliation, paris sportifs, donc je suis un petit peu dans tous ces domaines bah de pouvoir gérer tout ça depuis n’importe où dans le monde. Là, on est en Espagne à Grenade, ben voilà je peux continuer à parier, à envoyer mes différents pronostics à mes différents services, donc c’est ça qui est royal. Alors comment gagner dans les paris sportifs ?
Goulwenn : Alors justement, pour juste en revenir un peu au début, quel a été le déclic, comment t’as eu le déclic de te dire avec des paris sportifs, je vais gagner de l’argent ? Parce que depuis tout petit tu fais des paris sportifs, comment tu t’es dis un jour, en voyant la plupart des gens perdre de l’argent ou gagner des dizaines d’euros, comment tu t’es dit, toi, je vais réussir à gagner, à me faire des salaires avec des paris sportifs, comment est venu ce déclic justement ?
Maxence : Alors au début, comme tout le monde, je perdais mon oseille, ça c’est clair. Donc je vais vous dire voilà toutes les erreurs que certainement, si vous avez déjà parié, vous avez réalisées, que j’ai fait également voilà à de très nombreuses reprises, mais comment je suis arrivé donc à viser des paris en ligne ? C’est tout bêtement parce qu’à la toute, toute base, je suis un gros passionné de sport et plus particulièrement de foot. Et comme j’aime bien le dire, un jour ben je serai président d’un club de foot, donc ce sera peut-être dans 5-7 ans, mais voilà c’est vraiment, si vous connaissez France football, j’ai été abonné peut-être au moins pendant dix ans, Onze mondial, je suis quelqu’un qui regarde tout le temps Canal football club, Téléfoot. Si vous vous intéressez un petit peu sur le web, vous avez le site qui s’appelle Foot euro où vous avez des résumés des différents matchs de foot des grands championnats majeurs européens de foot, vous avez la LFP.fr, bref vous avez voilà un tas d’informations pour s’intéresser au sport. Mais moi je suis quelqu’un qui kiffe, sur-kiffe le sport, et c’est comme ça, par ricochet, je me suis dit ben si j’ai des connaissances, je peux gagner de l’argent. Alors évidemment, bah comme tout le monde, l’appât du gain m’a amené donc à ce milieu, et je perdais, alors pourquoi ? Le premier, première erreur, je faisais donc ce qu’on appelle des paris combinés, donc c’est quand vous multipliez plusieurs matchs pour ben espérer gagner gros en jouant petit, mais sauf que dans ce milieu-là, le domaine du jeu, espérer gagner gros en jouant tout petit c’est quasiment impossible. Bien sûr vous allez le faire, comme je l’ai dit vous allez passer un ticket, vous avez peut-être déjà entendu aussi des histoires via le Loto Foot ou les paris en ligne, quelqu’un a mis 500 euros, il a gagné 100.000 euros, ainsi de suite, voilà ça arrive une fois tous les trois ans
Goulwenn : xxx euros.
Maxence : Voilà, c’est exactement ça, parce que pour vraiment gagner gros avec petit, il faut prendre des gros risques dans les différents matchs, donc il faut voir ce qu’on appelle, il faut avoir un peu de xxx aussi, un peu de chance. Donc moi dans ma vision des paris sportifs, c’est vraiment casser au maximum ce risque. Donc globalement là, une stratégie que vous pouvez mettre en place si vous avez un petit peu d’argent sur un quelconque livret. Donc, il y a quatre stratégies : paris long terme, vos propres pronostics, le trading il y a Betfair, Matchbook, donc c’est exactement le même principe que de la Bourse ou encore le suivi xxx donc copier des pronostics de parieurs qui sont bons sur d’autres sports que vous maîtrisez pas, mais voilà une stratégie que vous pouvez mettre en place au cours de la saison prochaine, si à chaque match de championnat, vous dites voilà victoire de la Juventus de Turin, victoire de Manchester City, victoire de Barcelone, donc pendant les 38 matchs du championnat d’Italie, 38 matchs du championnat d’Espagne, 38 matchs du championnat d’Angleterre, et en faisant cette stratégie vous allez voir un ROI entre 5 et 10 %. Donc ce qui n’est pas énorme, mais là de manière totalement robotique.
Goulwenn : Donc un ROI pour ceux qui connaissent pas ?
Maxence : Un retour sur investissement, donc je te donne un exemple tout bête, ben si vous mettez 200 euros par pari et que vous faites, ben là grosso modo vous allez faire un petit peu plus de 100 paris, donc mise 20.000 euros, si vous avez un ROI de 10 %, donc retour sur investissement 22.000 euros soit 2.000 euros de bénéfice. Voilà, donc là ça c’est la stratégie vraiment de manière totalement robotique. Pourquoi je vous donne ces trois équipes ? C’est parce que c’est les équipes qu’ont vraiment pas mal de constance et qui voilà ont un ROI positif entre guillemets vis-à-vis du bookmaker, typiquement, vous allez peut-être me dire si vous connaissez le foot, ben il y a le Bayer Munich, il y a le PSG, sauf que comme ils ont tellement écrasé leur championnat respectif, allemand et français, ben les cotes sont à chier en quelque sorte, et du coup, ben même s’ils font une grosse saison, vous allez vraiment gagner soit un chouïa ou être à l’équilibre ou même légère perte, malgré qu’ils fassent 30 victoires en 38 matchs. Donc c’est pour ça que, souvent, je change un petit peu les équipes au fil des années. Avant, je faisais PSG, Barcelone, Juve, maintenant c’est Barcelone, Juve, Manchester City. Encore avant, je faisais Bayer Munich avant que les cotes vraiment s’effondrent. Vous changez un petit peu, mais la règle de base c’est de prendre des équipes qui ont une grosse, grosse constance par rapport à ça. Donc ça, c’est la première possibilité. Autre possibilité, si vous pariez, si vous ne connaissez pas, donc c’est ce qu’on appelle sécuriser ses pronostics, donc qu’est-ce que je veux dire par là ? On va prendre un exemple tout bête, PSG-Marseille, donc beaucoup de personnes vont dire voilà, victoire du PSG, victoire de Marseille ou match nul, mais moi l’objectif, c’est ce que je vous recommande, c’est de faire des paris remboursés, donc qu’est-ce que je veux dire par là ? Donc match nul plus PSG remboursé, s’il y a match nul on gagne le pronostic, s’il y a victoire du PSG on est remboursé, on perd seulement sur la victoire de Marseille, idem victoire du PSG xxx Donc qu’est-ce que ça signifie ? S’il y a match nul on est remboursé, donc c’est l’inverse du pronostic précédent, si victoire du PSG on gagne le pronostic et s’il y a victoire de Marseille on perd le pari. Donc pari remboursé, pari xxx paris chance double et pari avec handicap. Autre exemple que je peux vous donner. Donc si vous êtes sur les bookmakers étrangers comme moi donc parce que vous êtes résident à Malte ou dans un pays où c’est accessible, bwin.com, xxx généralement ce que je conseille, et si vous vous intéressez au sport vous allez vite comprendre, c’est au lieu de jouer la victoire en sec, au lieu de jouer par exemple victoire du PSG donc à domicile contre Angers, ben vous jouez PSG -1. Donc qu’est-ce que ça veut dire ? Ben si le PSG gagne comme prévu, mais pile par un but d’écart, ben vous êtes remboursé, donc voilà vous avez, c’est comme si vous n’avez pas joué, vous récupérez votre mise et, bah vous le savez comme moi, le PSG généralement ils mettent des toises.
Goulwenn : 3, 4, 5, 6.
Maxence : Eh bien, ça permet de gonfler la cote. Au lieu d’avoir peut-être une cote à 1,15, j’aurai une cote à 1,30. Je donne cet exemple-là, quand vous avez l’intime conviction que cette équipe va gagner en faisant votre analyse, donc là faites plutôt un xxx handicap -1, parce que si l’équipe gagne mais qu’il y a une couille, ben elle ne gagne que par pile un but d’écart, bah vous n’avez pas perdu d’argent, vous récupérez votre mise. Donc ça, c’est sur les bookmakers étrangers, malheureusement les bookmakers français on perd le pari si il y a pile un but d’écart. C’est le seul type de paris qu’ils ne font pas, les paris xxx handicap.
Goulwenn : Tu nous as parlé aussi de trading dans le sport. Alors comment fonctionne le trading dans le sport ?
Maxence : Alors quelques exemples concrets. Donc typiquement le lundi, vous pouvez regarder, déjà même tester à blanc, et si vous vous intéressez aux différents pronostics, vous avez des fois des équipes, on va donner un exemple : Arsenal reçoit West Ham, cote 1,50 et vous dites avec le recul waouh, je pense que cette cote devrait chuter, parce qu’1,50 ça me paraît haut. C’est juste que les parieurs ne sont pas positionnés dessus, du coup vous achetez la cote, donc ça s’appelle le principe du xxx et voilà peut-être quelques heures avant le début du match, au lieu que la cote soit à 1,50 bah elle sera à 1,38 et vous revendez cette cote. Et inversement, si bah pour une raison x ou y la cote elle est à 1,50 avant le début du match, elle est montée à 1,60, ben vous revendez, donc là vous allez avoir une petite perte mais si vous mettez un coup de 1.000 euros, 2.000 euros, c’est impossible de perdre l’intégralité de la somme.
Goulwenn : Parce qu’en fait les cotes ne sont pas figées 24 heures ou 48 heures avant ?
Maxence : Non, il y a des grosses, grosses modifications.
Goulwenn : D’accord, elle est figée à partir de quand la cote, au coup d’envoi ?
Maxence : Ben même dans le live, tout bouge à 1000 %, mais globalement, en fait, ce qui fait vraiment bouger une cote c’est soit des joueurs blessés ou suspendus.
Goulwenn : D’accord.
Maxence : Et la deuxième chose, c’est que quand les parieurs estiment c’est une bonne affaire, ça serait comme un investissement immobilier, j’ai trouvé la bonne affaire, donc qu’est-ce que font les gens ? Ben boum, ils pronostiquent, et par ricochet, en fonction de la manne financière qui a été mise, s’il y a eu 5.000, 10.000, 20.000, 30.000 euros ou plus, ben la cote chute un tout petit peu.
Goulwenn : D’accord, toi, ça fait combien de temps Maxence ? Donc, tu nous as expliqué pas mal de trucs sur les paris sportifs surtout les paris long terme que j’ai bien aimés, peut-être que pour en revenir, enfin pour faire une petite parenthèse sur les paris long terme, donc les paris long terme.
Maxence : C’est une autre stratégie qu’on a encore pas évoquée dans la vidéo, mais oui qui est une stratégie que je recommande si vous êtes investisseur immobilier.
Goulwenn : Oui, les paris long terme donc, en fait, toi tu paries en début de saison ou dans le cours de la saison et, en fait, tu gagnes les gains une fois que le championnat est fini.
Maxence : Exactement.
Goulwenn : Tu sélectionnes quoi ? C’est à peu près 15 paris ?
Maxence : Oui, entre 15 et 20 paris par an de manière générale.
Goulwenn : 15 à 20 paris, donc c’est quoi les paris ? Grosso modo, ben c’est le PSG champion de France, Manchester City champion d’Angleterre, ça va être Messi xxx
Maxence : Alors Manchester City champion d’Angleterre, non parce que c’est chaud en Angleterre. Par contre, si on voit au bout de 15 matchs, ils ont déjà 3, 4 points, voire plutôt 6 points d’avance, ben boum. Quant t’es à 1,30 paf, là vous mettez, en fait, le pari long terme, ce que j’évoque c’est que on dédie un capital, donc on prend un exemple simple, donc 10.000 euros et par pronostic de cette stratégie paris long terme, on réalise une mise de 7 %. Et l’objectif c’est d’avoir minimum 30 % de rentabilité à la fin de la saison par rapport à ces différents pronostics. Et comme j’aime bien le dire, en fait, il y a deux pronostics que je fais en présaison, donc Arsenal top 6 du championnat d’Angleterre, vous avez généralement une cote à 1,25, donc si vous connaissez le foot, vous allez me dire ben ok Maxence, pas besoin d’être devin pour savoir qu’Arsenal sera dans le top 6. On est d’accord, je suis 100 % d’accord avec vous, et ensuite dès que la logique sportive est dans mon esprit, qu’est-ce que disent les statistiques ? Vous regardez sur Wikipédia, Arsenal a toujours été dans le top 6 depuis 1995, donc je pense pas que ça va encore changer
Goulwenn : Depuis Arsène Wenger.
Maxence : Oui, il est arrivé en 1996, boom, Arsenal a toujours été dans le top 6, donc ça confirme. Autre exemple, alors là pour le coup, il y aura forcément une fin de série parce qu’il faut bien qu’ils soient en retraite, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, meilleurs buteurs de la Ligue des champions. Tous les ans, c’est des cotes minimum à 6, donc ce que j’aime bien dire c’est que même si c’est pas eux, comme les cotes meilleurs buteurs, même Neymar c’est des cotes à 10 ou plus, ben vous pourrez xxx et depuis 2008 c’est sur Lionel Messi, sur Cristiano Ronaldo qui est le meilleur buteur de la Ligue des champions, donc voilà. Aspect logique, théorie, bah oui c’est les deux meilleurs joueurs du monde, on regarde les stats, est-ce que ça se confirme ? La réponse est oui depuis 2008, vous pouvez regarder il y a juste une année en 2000, c’est 2015 ou 2016, je crois que c’est 2015, qu’il y a eu Messi, Cristiano Ronaldo, Neymar. Les trois, ils ont fini avec le même nombre de buts, ben là vous gagnez, dans le cas de figure précis, vous gagnez deux fois. Le book paye deux fois.
Goulwenn : D’accord.
Maxence : Quand, parce que c’est très, très rare hein qu’il y ait là un cas de figure vraiment exceptionnel, trois fois le même nombre de buts pour trois joueurs à la fin de la compétition, donc là ben si vous aviez joué en plus Neymar, vous auriez gagné même une troisième fois. Bon, je pense que personne n’a dû le faire, ça déjà deux fois c’est rarissime, mais c’est pour vous donner l’exemple, voilà.
Goulwenn : Donc en présaison, alors en présaison tu fais une ou deux cotes, et après.
Maxence : Et après le reste, c’est voilà.
Goulwenn : Tu laisses tes championnats partir et au bout de 5, 6 rencontres, la dixième journée, tu t’affines un peu et c’est là que tu commences au cours de l’année à mettre 1.000, 1.000, 2.000, 3.000 euros par cote, par pari pour arriver sur 15, entre 15 et 20 paris et après t’encaisses tes gains à la fin du championnat, à la fin de la saison.
Maxence : Oui, c’est vraiment dans le championnat précis, l’exemple concret c’est le Lokomotiv Moscou, jamais de la vie j’aurais joué le Lokomotiv Moscou champion en Russie. Je connais rien à la Russie, c’est juste qu’à la traîne j’ai vu, donc il reste 10 matchs, donc 30 points possibles. Le Lokomotiv Moscou a 8 points d’avance, donc c’est quand même une avance confortable, une meilleure différence de buts que ses adversaires parce qu’il fait potentiellement 9 points d’avance. Après, si on fait un peu de sport ou même du sport haut niveau, on sait que ben on lâche rien pour aller chercher le titre. Donc du coup, ben c’est un pronostic, c’était une cote à 1,50, donc clairement bah ça c’est un pronostic que je prends. Mais ce que je veux dire, c’est que les paris long terme que j’évoque c’est très, très rare que je réalise en présaison, c’est l’événement, le championnat quand il démarre qui me dit ok je vais jouer telle ou telle équipe champion ou top 2, top 3, top 4. Un petit peu aussi j’ai pris Manchester United top 2, clairement en présaison je prendrai jamais Manchester United top 2, c’est que quand ça s’est lancé.
Goulwenn : Oui, ça s’est lancé.
Maxence : Voilà exactement.
Goulwenn : Maintenant l’internaute, ce qui va l’intéresser aussi, d’accord Maxence il nous dit de belles choses, il nous fait rêver, il nous fait envie, mais parlons gain, parlons argent. Toi, ça fait depuis combien de temps que t’as commencé à faire des paris long terme, à gagner, à avoir des revenus récurrents dans les paris sportifs ?
Maxence : Alors les paris long terme, donc j’arrive à réaliser donc une rentabilité de 30 % annuelle.
Goulwenn : 30 % ! Voilà, pour ceux qui connaissent les rentabilités actuelles.
Maxence : C’est mieux que la Bourse.
Goulwenn : Entre un PEL, CEL où on a des xxx sur du 1 %, du 1,5, là on parle de 30 %. Mais ce 30 %, tu as fais quoi ? Toi, t’as réussi à le faire une fois ou t’arrives à le renouveler ces 30 % tous les ans ?
Maxence : Depuis, alors ça c’est depuis 2012.
Goulwenn : 2012, donc là on est en 2018, donc depuis six ans tu fais 30 % tous les ans ?
Maxence : Exact, alors il y a évidemment, vous l’avez compris, que c’était pas carré, il y a une année je vais faire 29,95, un année je vais faire 32,38, une année je vais faire 39 %, mais globalement, voilà ma promesse c’est de faire minimum 30 % par an, donc c’est de la logique sportive, rien de.
Goulwenn : Du bon sens.
Maxence : Du bon sens et c’est vraiment par rapport à ça, et voilà peut-être que vous allez me dire comment ça se fait que t’as pas gagné des millions du coup avec les paris ? Je vais vous donner, en fait, les deux limites vis-à-vis principalement des paris long terme, c’est que globalement vous pouvez le faire jusqu’à 50.000 euros de capital, donc pourquoi ? Parce que ben si vous misez 7 % de ce que je vous ai évoqué, 3.500 euros de mise, vous avez des limitations de bookmakers. Donc si demain vous déposez un million d’euros parce que vous êtes multimillionnaire pour faire des mises à 70.000 euros, ben ce n’est pas possible malheureusement. Là, faut mieux se diriger vers les cryptomonnaies, la Bourse, parce qu’on peut faire des mises no limit mais pour les paris sportifs, c’est destiné globalement à des gens qui auraient entre 0 et 50.000 euros à investir. Donc certes, c’est déjà pas mal hein, parce que ça vous donne un arc de diversification de votre portefeuille, mais je fais cette précision parce que des fois on me posait la question, on me disait c’est génial Maxence, je veux miser 10.000 euros par pari, je fais comment ? Le problème c’est que il y a la limitation des bookmakers.
Goulwenn : 3.500 euros par pari, c’est ça le truc ?
Maxence : Alors c’est pas carré au pronostic précis mais voilà, dès qu’on commence à faire 2.000, 3.000 euros par pari, voilà le bookmaker se met, vous êtes limité à x euros par pronostic, alors vous envoyez un message au support mais à ce seuil-là, globalement, c’est ok, et au-delà 3.000 euros par pari, 3.000, 3.500 euros par pari, là il y a beau écrire un message au support du bookmaker, là c’est plus possible. Et le bookmaker que je recommande, si un jour vous venez dans mon service, c’est bwin.fr, pas que j’aime bien bwin.fr, c’est juste que pour les paris long terme c’est eux qui proposent en tout cas la meilleure offre de paris avec les cotes les plus adéquates, en tout cas les meilleures cotes. Après, vous avez juste derrière un petit peu Unibet et Winamax, et si vous êtes une personne qui regarde cette vidéo, vous êtes dans un pays où vous avez accès à bwin.com, bah là vous verrez des meilleures cotes parce que si vous êtes résident français, vous avez compris que en France ben on aime taxer, donc il n’y a pas d’exception dans les paris sportifs. Par contre, la taxe a lieu sur la cote, donc c’est transparent. On ne le voit pas mais il y a bien des taxes. Il y a aussi la précision que je voulais évoquer, les paris sportifs, 0 % d’impôts, 0 euro, nothing, nada.
Goulwenn : C’est pris à la source déjà.
Maxence : Absolument, c’est pris à la source. Donc du coup, eh bien c’est transparent, et c’est ça qui est top, donc vous n’allez rien payer par rapport à vos bénéfices.
Goulwenn : Pour ceux bah qui auraient envie de se lancer dans les paris sportifs mais qui n’ont pas forcément le temps ou qui s’intéressent pas forcément au sport, voilà qui ont été inspirés par ce que tu leur as dit par rapport aux chiffres et compagnie, ils peuvent te retrouver où ? Est-ce que t’as une formation ? Est-ce que tes cotes, est-ce que tu dévoiles tes cotes en début d’année ou en cours de l’année justement pour dupliquer parce qu’il fonctionne déjà ?
Maxence : Absolument. Alors donc si vous connaissez rien du tout au sport, bref vous voulez juste investir, le seul service que je vous recommande c’est les paris long terme. Donc comment ça se passe concrètement ? Vous allez recevoir une quinzaine de pronostics par an.
Goulwenn : Donc tout sera mis dans le lien. Dans la description, il y aura tout, il y aura les coordonnées de Maxence, comment le retrouver par rapport aux paris sportifs, vous aurez juste à cliquer et après vous tomberez sur sa page d’accueil. Après, vous vous laisserez guider justement si vous voulez aller plus loin avec lui pour qu’il vous donne toutes les meilleures cotes pour faire du 30 % comme il a l’habitude de faire tous les ans.
Maxence : Donc les étapes sont toutes bêtes. L’étape numéro une, ce sera l’inscription sur « bwin.fr », donc vous aurez les petit tutos en vidéo. Étape numéro deux, donc définir le capital que vous voulez investir dans les paris long terme. Étape trois, mettre 7 % de votre capital par pari. Étape quatre, ben à chaque fois vous allez recevoir un e-mail, donc il y aura entre 15 et 20 pronostics dans l’année, donc un ou deux pronostics par mois, vous mettez 7 % de votre capital et vous avez 24 à 48 heures pour passer le pronostic, globalement voilà. Si le pari a lieu le samedi et que j’envoie le pronostic le mardi, ben vous avez jusqu’au samedi. Pourquoi je dis ça ? parce que bien en fonction des résultats, si vous attendez trois semaines pour placer le pari, eh ben soit la cote a remonté si le pari est mal parti, ou alors la cote s’est effondrée totalement si les pronostics vont déjà être gagnants. Donc, il faut quand même être assez réactif, mais 48 heures max. Et en revanche, si vous êtes quelqu’un qui a déjà pronostiqué, vous vous intéressez au sport, ben rejoignez en bonus ou alors en priorité plutôt le Club privé paris sportifs, là vous allez vraiment passer un cap. Mais si vous connaissez rien au sport, paris long terme si voulez pas vous faire chier à vous intéresser à ce sujet. Si en revanche, ben vous kiffez l’actualité sportive et que vous avez déjà parié, Club privé paris sportifs, donc on mettra tous les liens, comme ça vous regarderez les vidéos.
Goulwenn : Tous les liens seront dans la description. En tout cas, merci Maxence pour ce témoignage, pour cet interview, pour cette ouverture d’esprit, parce que là je pense qu’il y a beaucoup de gens qui étaient comme moi, qui pensaient que les paris sportifs on pouvait absolument pas gagner d’argent, voilà tu nous a démontré.
Maxence : C’est comme l’entrepreneuriat, c’est pas simple mais quand on a les bonnes stratégies, ben on fait partie de la toute petite minorité, ben qui permettent voilà de gagner soit un complément de revenu, ou le deuxième revenu en fonction du capital que vous allez investir. Et petite précision, désolé de te couper.
Goulwenn : Non, Vas-y, vas-y.
Maxence : C’est juste aussi une question qu’on me pose, c’est pour ça que je parle en rentabilité, pas en euro, parce que ben évidemment que si vous investissez dans mes services, si vous investissez 30.000 euros ou 2.000 euros, ben en ROI vous aurez exactement le même, vous êtes d’accord avec moi, mais en euros sur votre compte en banque ben c’est différent, parce que ben vous investissez plus, c’est la même chose pour les biens immobiliers, ça coupe pas la renta. Si demain vous achetez un immeuble ou un tout petit studio de 20 m², vous avez peut-être la même renta mais les euros sur votre compte en banque, en cash flow, ou en patrimoine dans le futur, c’est totalement différent. Voilà, c’était juste pour la précision parce que des fois on me posait la question par rapport à ça.
Goulwenn : Oui, pour en revenir sur ce que tu disais, voilà encore une fois le phénomène de l’épigénétique, on est la moyenne de cinq personnes qu’on côtoie, donc si demain vous voulez réussir, persévérer dans les paris sportifs, ben tout simplement entourez-vous de gens qui ont déjà réussi dans ce domaine-là voilà, notamment Maxence Rigottier. Donc voilà, en tout cas, j’espère que vous avez été ravis de ce témoignage, de cette interview, mettez un gros pouce vers le haut, n’hésitez pas à la partager, à la liker, à la véhiculer à vos amis, à vos proches, à votre famille, aux gens qui s’intéressent aux paris sportifs et moi je vous retrouve prochainement pour un nouveau témoignage et un nouvel interview.

7 août 2018

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