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5 mai 2018

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Azar vous dit tout sur son patrimoine immobilier…

Venez découvrir comment Azar a réussi à atteindre l’indépendance financière grâce à l’immobilier…

 

Goulwenn : Bonjour à tous, je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour cette nouvelle vidéo, pour ce nouveau témoignage des gens qui investissent, des gens qui passent à l’action, des gens tout simplement qui sortent de leur zone de confort pour réaliser leurs projets, leurs rêves. Aujourd’hui, on se trouve à La Défense, en plein centre du centre des affaires de La Défense et je suis en compagnie d’une charmante demoiselle, Azar.
Azar : Salut Goulwenn, salut.
Goulwenn : Enchanté.
Azar : Enchantée.
Goulwenn : Je vais te laisser te présenter aux internautes pour ceux qui ne te connaîtraient pas encore, comment t’appelles-tu ? d’où tu viens ? que fais-tu dans la vie ? quels sont tes intérêts dans l’immobilier ? voilà, parle-nous un peu de tes activités, de tout ça.
Azar : Bon ben, moi je m’appelle Azar, je suis l’auteur du blog « Objectif rentier » que j’ai créé il y a presque deux ans, je suis aussi investisseur immobilier, d’où le.
Goulwenn : D’où le blog.
Azar : D’où le sujet du blog.
Goulwenn : Et de l’interview.
Azar : Et de l’interview exactement, et ben voilà nous on s’était rencontrés.
Goulwenn : Lors d’un séminaire.
Azar : En décembre de l’année dernière.
Goulwenn : Décembre 2016.
Azar : Alors moi, je te connaissais déjà via ton livre qu’on m’avait offert, d’ailleurs je suis en cours de lecture et un article sortira sur mon blog bientôt sur le sujet.
Goulwenn : Merci Azar.
Azar : Donc voilà, on s’était rencontrés et puis on avait décidé de faire une petite interview ensemble pour parler un peu de mon parcours.
Goulwenn : Pour échanger notre état d’esprit, notre parcours, notre expérience.
Azar : C’est ça.
Goulwenn : Et pour pouvoir justement vous la communiquer pour à votre tour vous imprégner de l’expérience de Azar, de la mienne, de tout autre bloggeur ou investisseur.
Azar : Toutes les expériences.
Goulwenn : Que vous auriez pu regarder bien sûr, personne, on fera pas, on fera jamais la même chose, il y a tellement de directions à prendre dans l’immobilier, on a tous une situation professionnelle, personnelle qui est complètement différente, on n’habite pas tous au même endroit, l’immobilier c’est voilà c’est à l’infini l’immobilier. Ce qui compte c’est de se lancer, c’est d’apprendre, c’est de partager.
Azar : Voilà, ben moi je me suis lancée il y a trois ans.
Goulwenn : Oui alors voilà, donc raconte-nous aujourd’hui, moi ce que je voudrais que tu me racontes c’est ton état d’esprit, ta philosophie de vie que tu vas transmettre aux internautes pour leur donner à réfléchir, pour leur donner envie de passer à l’action, pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait, donc aujourd’hui t’as quel âge ?
Azar : Je viens d’avoir 33.
Goulwenn : Bon anniversaire.
Azar : Merci.
Goulwenn : Donc 33 ans, et t’as commencé il y a trois ans.
Azar : Voilà en 2014.
Goulwenn : Donc t’as commencé à 30 ans en 2014.
Azar : Oui voilà.
Goulwenn : Parle-nous, quel a été l’élément déclencheur ? pourquoi t’en es venue à faire de l’immobilier ?
Azar : Alors l’immobilier me trottait dans la tête déjà avant mon premier investissement, même si mon premier investissement à la base il était pour ma résidence principale que j’ai vite transformé en investissement locatif.
Goulwenn : Comme moi au bout d’un an et demi.
Azar : Mais voilà, ça me trottait dans la tête depuis un moment, j’étais cadre dans l’industrie, mais j’étais quand même consciente que j’avais pas de vision forcément à long terme de l’entreprise, et le mode de vie finalement ne me convenait pas sur le long terme. Quand on est jeune encore ça va, mais je me voyais pas trop voilà âgée dans l’entreprise, et j’étais aussi consciente que xxx
Goulwenn : Ta retraite à 65 ans, tu te projetais pas sur une retraite à 65 ans.
Azar : 65, comme j’ai 33, je suis pas sûre qu’on l’aura à 65, donc voilà j’étais quand même, j’avais une vision plutôt long terme et pas court-termiste.
Goulwenn : Oui.
Azar : Ce qui m’a permis de me projeter et de réfléchir à d’autres manières de générer des revenus et l’immobilier ça s’est assez vite imposé à moi parce que.
Goulwenn : C’est l’un des piliers qui est venu à toi.
Azar : Voilà, c’est l’un des piliers d’enrichissement et pour moi c’était le plus simple, j’avais pas de notion de bourse, je trouvais tout ça un peu beaucoup plus risqué, et voilà enfin l’immobilier c’est aussi l’un des rares investissements pour lesquels on te prête pour.
Goulwenn : C’est un peu quelque chose de naturel aussi, voilà.
Azar : C’est aussi quelque chose de naturel.
Goulwenn : On est obligés, enfin on est obligés de se loger.
Azar : Voilà, mais on peut investir pour sa résidence principale, moi j’étais aussi partie dans l’optique investissement et ça c’est pas forcément naturel pour tout le monde, on le voit dans nos entourages.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Azar : Mais voilà, donc c’était pour moi l’un des moyens les plus simples, et en plus pour lesquels on me prêtait.
Goulwenn : Oui.
Azar : Donc voilà, ça s’est assez vite imposé à moi et donc j’ai commencé par ce bien-là que j’ai finalement mis en location au bout de sept ou neuf mois, quelque chose comme ça.
Goulwenn : T’as acheté dans quel secteur ?
Azar : C’était Paris.
Goulwenn : Paris même ?
Azar : Paris même.
Goulwenn : Paris même, premier investissement à Paris d’accord.
Azar : Deuxième à Paris aussi.
Goulwenn : Deuxième à Paris qui est venu combien de temps après le deuxième investissement ?
Azar : La même année mais en fin d’année, quoique avec le temps de la signature on est passé de 2014 à 2015, mais six mois après je l’avais trouvé.
Goulwenn : Donc ton premier bien en fait tu l’achètes pour ta RP, ta résidence principale.
Azar : Je signe, voilà je signe en mars-avril 2014, et en octobre 2015 je fais une proposition sur un autre bien que je signerai finalement l’année d’après, non c’était fin 2014 que je signerai finalement en 2015 parce qu’il y a un délai, etc., mais voilà grosso modo la même année je signe une vente finale et je signe un compromis.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Un deuxième.
Goulwenn : Ton premier investissement quand tu le fais donc c’est ta résidence principale, mais tu pars pas du tout dans l’optique de faire de l’investissement immobilier ? c’est pour te loger toi.
Azar : Celui-là oui, mais j’avais dans l’optique de continuer.
Goulwenn : T’avais déjà en tête de vouloir faire.
Azar : Voilà.
Goulwenn : Donc six mois après, tu te lances dans l’investissement locatif, t’enchaînes directement, tu passes par le même organisme bancaire ? comment ça se passe entre ?
Azar : Oui, oui, oui, c’est la même banque.
Goulwenn : Ta banque.
Azar : Pour les deux premiers.
Goulwenn : Ta banque te fait entièrement confiance, il y a pas de problème là-dessus.
Azar : À ce moment-là oui, oui, oui.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Et après j’enchaîne, après c’est l’opportunité qui fait le larron quoi, donc après quelques mois plus tard, il y a eu ces sept parkings qu’on m’a mis un peu, un peu sous le nez.
Goulwenn : Combien de temps après ces sept parkings ?
Azar : L’année d’après, l’année qui a suivi, quelques mois après finalement, il y a eu ces sept parkings que j’ai achetés.
Goulwenn : Tu les as achetés où ces sept parkings ?
Azar : Ils sont à Lille.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Voilà, c’est que enfin on le verra au cours de l’interview, j’ai un peu diversifié mes investissements.
Goulwenn : Une opportunité qui s’est faite à toi.
Azar : Voilà.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Et ensuite ben cette année, j’ai signé le plus gros investissement de mon patrimoine.
Goulwenn : Le Graal.
Azar : Oui le Graal, l’immeuble de rapport.
Goulwenn: Qui se trouve où celui-ci ?
Azar : Il se trouve en région parisienne, à Melun et donc là il s’agit d’un petit immeuble de trois étages, dont deux locaux commerciaux en bas.
Goulwenn: Déjà un bel immeuble.
Azar : Oui, c’est un bel immeuble.
Goulwenn: Une superficie de combien à peu près par rapport au ?
Azar : De 240.
Goulwenn : Oui, donc c’est un bel immeuble, bel immeuble que t’as, donc t’achètes un premier bien, un deuxième, sept places de parking, maintenant un immeuble, tout ça en combien de temps ?
Azar : Trois ans.
Goulwenn : En trois ans, donc en trois ans tu t’es, ben tu t’es bien formée, t’as été.
Azar : Ah oui, oui, oui.
Goulwenn : T’as été vite, là oui je pense que la formation, tout ce que tu as pu apprendre, je crois que tu t’es beaucoup formée aussi avec les blogs, les blogs ont été une grosse source d’enrichissement pour toi par rapport à ton.
Azar : Énorme, énorme.
Goulwenn : À ton exponentiel dans l’investissement dans l’immobilier.
Azar : Oui, j’étais curieuse hein, je me suis pas lancée complètement à l’aveugle, j’étais curieuse, donc je lisais beaucoup sur Internet, les blogs ou les sites un peu plus institutionnels sur Internet, donc oui je me suis, je me suis beaucoup renseignée, mais je n’ai pas fait que ça, c’est-à-dire que c’est la phrase très connue qui dit xxx en fait, il y a des gens qui s’informent beaucoup mais finalement.
Goulwenn : Ils font de la surinformation.
Azar : Oui.
Goulwenn : Ils collectionnent les séminaires, ils collectionnent les conférences, ils veulent se rassurer.
Azar : Tandis que moi ça allait en parallèle, c’est que je m’informais mais j’avançais aussi dans mon projet.
Goulwenn : Tu passais à l’action.
Azar : Dans mes projets.
Goulwenn : C’est ce que je dis souvent, il y a beaucoup de gens qui font des, qui assistent à des conférences, qui vont à des séminaires, alors c’est très bien, il faut se former. À un moment donné, la meilleure des formations c’est quand vous allez passer à l’action. C’est comme ça, ça sera la meilleure des formations, là vous aurez, ben vous aurez le, vous serez en plein dedans, là vous serez responsable de votre premier investissement, et c’est vraiment comme ça que vous apprendrez, vous apprendrez beaucoup plus vite.
Azar : Puis on apprend même de ses erreurs.
Goulwenn : Voilà, apprendre de ses erreurs.
Azar : Donc même faire quelques erreurs, c’est un moyen d’apprentissage.
Goulwenn : De toute façon, il est inconcevable je pense de faire un investissement sans faire des erreurs.
Azar : Moi j’en ai fait, tu en as fait.
Goulwenn : Bon on sera allé au bout, vous aurez toujours, vous ferez toujours des erreurs, et si vous faites pas des erreurs, il y aura le delta imprévu qui viendra vous contrarier, qui viendra vous mettre des barrières, et ce sera à vous de trouver des solutions. Donc il y aura toujours un delta, le delta erreur, imprévu, qui fera de toute façon vous serez à un moment donné face à un mur, où il faudra trouver des solutions pour continuer d’avancer, pour continuer de donner vie à son projet, et toi ben tu l’as parfaitement fait.
Azar : Ben j’ai pas cherché à contrôler à 100 % parce qu’on ne peut pas comme tu le dis.
Goulwenn : On ne peut pas contrôler de toute façon.
Azar : Contrôler à 100 %, et je pense qu’il y a des personnes qui cherchent à contrôler à 100 % leurs investissements, et du coup ils se perdent en fichiers excel, en fichiers excel et fichiers excel pour savoir exactement au centime près.
Goulwenn : Et surtout ces gens-là souvent restent dans l’inaction.
Azar : Voilà.
Goulwenn : Ils veulent tout maîtriser, ils veulent, et au final.
Azar : À la fin comme tu le dis, il y a une part qui est pas maîtrisable, il y a des imprévus, il y a des papiers qui manquent, c’est retardé, il y a la banque qui a du retard sur l’offre, il y a toujours plein de trucs qui peut, qui peut arriver, mais tout se surmonte.
Goulwenn : Oui, il faut.
Azar : Trouver des solutions, et puis on se dit ah bah la prochaine fois je ferai pas comme ça, machin, ça empêche pas d’investir.
Goulwenn : Oui, vous allez faire plusieurs erreurs dans vos premiers investissements, des erreurs que vous avez fait lors de vos premiers investissements ben vous les ferez pas sur votre second, mais votre second vous allez avoir, vous allez en faire d’autres, voilà il y a le delta qui est un delta erreur ou un delta x ou y que vous avez pas eu lors du premier qui viendra sur votre deuxième, ben ça va, c’est comme ça que vous allez grandir, c’est comme ça que vous allez devenir plus fort, et c’est comme ça que.
Azar : Puis on s’améliore.
Goulwenn : Que vous allez avancer.
Azar : Moi clairement, je vois bien la différence entre le premier investissement et le dernier, en termes par exemple de cash flow, ça n’a rien à voir, mais en même temps je serais pas allée directement sur un immeuble, il m’a fallu ce chemin, commencer par un petit appartement, puis un deuxième, bon après il y a eu les parkings qui se sont mis là, mais c’est aussi un apprentissage. Donc voilà, donc commencer petit et etc. ça m’a permis d’arriver à ce gros investissement.
Goulwenn : Voilà, ça t’as mis en confiance.
Azar : Et je vois bien la différence, plus j’ai avancé, plus la rentabilité était importante, plus le cash flow était important sur mes biens.
Goulwenn : Ça t’as mis en confiance, ça t’a permis d’appliquer tout ce que tu as pu apprendre, de l’appliquer concrètement dans du concret, et d’avancer crescendo. C’est un peu la même expérience que j’ai eue, moi j’ai commencé par des studios, enfin moi je suis toujours resté dans du studio, mais après voilà à force d’avoir eu cette expérience de studios, ben après j’ai voulu faire comme Azar, acheter un immeuble, toujours avec des studios à l’intérieur, mais c’est vrai que j’aurais jamais commencé avec des immeubles parce que j’avais pas forcément cette confiance qui était là, qui était là au début, mais tous ces studios dans lesquels j’ai investi m’ont, j’ai appris énormément de trucs, et ben huit ans, cinq ans, huit ans après, ben j’étais assez mûr pour faire de l’immeuble. Ça veut pas dire que vous ne commencerez pas directement par des immeubles.
Azar : Non, il y en a qui sont confiants.
Goulwenn : Voilà, qui seront plus confiants que moi, plus confiants qu’Azar
Azar : Ça dépend du prix de l’immeuble aussi, c’est sûr que si tu achètes un immeuble à 80.000, on a moins peur que quand on achète un immeuble à 400.
Goulwenn : À 3 ou 400.000 bien sûr, bien sûr, voilà mais il y a dans l’immobilier il y a pas de directives, il y a pas de cahier des charges, le cahier des charges c’est à vous de vous le créer par rapport à votre situation personnelle, professionnelle, comme t’as pu le faire. Par rapport à tes parkings, parle-nous un peu aussi de tes parkings, comment est venue cette opportunité de parking ?
Azar : Le bouche-à-oreilles, en fait je connaissais quelqu’un dont le frère habitait dans la copro, qui a su qu’il y avait un lot de parkings qui était en vente, il avait fait une première offre, etc. et après bon il avait changé d’avis parce que il y avait eu un petit détail dans la vente qui lui plaisait pas mais qui moi me dérangeait pas, donc voilà l’information est arrivée à moi et moi j’y suis allée et j’ai fait une offre encore plus basse que la sienne et c’est passé.
Goulwenn : D’accord, sept parkings qui rapidement dans les chiffres, combien ça te rapporte ces parkings ? combien tu les as payés ces sept parkings ?
Azar : Alors je les ai achetés 40.000 euros, et le taux de renta je m’en rappelle plus, ça devait être 13 ou 14.
Goulwenn : Ah donc une super rentabilité.
Azar : Oui, oui, oui.
Goulwenn : Donc beaucoup moins, pas de charges de copro, non ou très, très peu.
Azar : Si, si, il y a des charges de copro, si, si, surtout les places de parkings, après c’est quelques euros par.
Goulwenn : C’est dans une résidence, oui, oui.
Azar : Enfin voilà, ça peut être cinq euros par parking, mais bon moi il y en a sept, donc.
Goulwenn : Qui sont tous loués déjà ?
Azar : Oui, ils sont tous loués.
Goulwenn : C’est super, on va revenir quand même sur ton dernier investissement, donc le plus intéressant.
Azar : Ah l’immeuble.
Goulwenn : Ton plus beau des bébés, ce que tu as mis en place.
Azar : Il est pas encore complètement beau parce qu’il est en travaux.
Goulwenn : Donc là, parle-nous un peu de chiffres parce qu’il y a quoi ? donc il y a cinq appartements, deux locaux commerciaux et des appartements qui sont reliés, qui sont agencés avec les locaux commerciaux, parle-nous un peu de tout ça par rapport, donne-nous un peu de chiffres, on a parlé aux internautes comme quoi c’était un peu le Graal ton investissement, donc fais-nous un peu, fais-moi rêver, fais-nous rêver.
Azar : En fait, ce qui était intéressant dans ce projet immobilier c’est que les loyers des locaux commerciaux remboursaient le crédit.
Goulwenn : Juste les locaux ?
Azar : Juste les locaux commerciaux.
Goulwenn : Donc les deux locaux commerciaux.
Azar : Les deux locaux commerciaux.
Goulwenn : Il y a un, il y a des appartements tu m’as dit qui étaient rattachés.
Azar : Oui, alors en fait, au-dessus de chaque locaux commerciaux, au-dessus de chaque local commercial.
Goulwenn : Local commercial.
Azar : Il y a ben pour chacun un appartement qui est loué avec le local commercial, après il y en a une qui a décidé de le transformer pour sa boutique, et l’autre qui a décidé de le garder en appartement, mais voilà, donc le premier étage il est loué avec les locaux commerciaux, et puis les deux donc étages au-dessus, donc un deuxième étage et les combles.
Goulwenn : Trois biens.
Azar : Voilà, il y aura parce que c’est en cours de travaux, deux appartements au deuxième étage et un appartement dans les combles.
Goulwenn : Et ça c’est cadeau, ça c’est du bonus.
Azar : Voilà, ça c’est le bonus.
Goulwenn : D’accord, donc t’as estimé.
Azar : Pas de charges de copro évidemment, enfin pas de charges de copro.
Goulwenn : Oui bien sûr, c’est toi qui t’en occupes.
Azar : Je m’en occuperai mais bon voilà.
Goulwenn : C’est toi qui vas gérer les réparations de l’immeuble quand bon tu voudras par rapport.
Azar : Il y a pas de syndic à payer et puis c’est moi qui gère, c’est moi qui voit, et puis comme il va être, il va y avoir des travaux xxx
Goulwenn : Après travaux, une fois que tout, une fois que tout sera loué, une fois que tout sera en état, t’estimes un cash flow de combien sur cet immeuble ?
Azar : À peu près 2.000, oui 1900, 2000.
Goulwenn : 2.000 euros nets ?
Azar : Cash flow net.
Goulwenn : Cash flow net 2.000 euros pour toi cadeau, donc tu dégages plus un très bon salaire avec.
Azar : Oui, salaire de.
Goulwenn : C’est un salaire de cadre presque.
Azar : Plus le cash flow des autres.
Goulwenn : Donc voilà, donc voilà si vous voulez en savoir plus sur comment devenir rentier, ben il y a le blog d’Azar, je te laisse.
Azar : « objectif-rentier.fr »
Goulwenn : Voilà « objectif-rentier.fr », en trois ans, elle a commencé il y a trois ans, en trois ans ben vous faites le calcul, cinq appartements plus deux sept appartements, deux local commercial, sept parkings, donc voilà par rapport à ton blog, par rapport à ton titre de ton blog, bah t’as tout dit par rapport.
Azar : Je suis dans le thème.
Goulwenn : T’es dans le thème par rapport à tout ce que t’as pu mettre en place, tout ce que t’as pu appliquer, tous les échanges que, tous les conseils qu’on t’a donnés t’as pu les appliquer. Donc maintenant, si vous voulez faire comme Azar ou comme un autre bloggeur ou voilà vous vous inspirez d’Azar, vous vous inspirez des investisseurs qui ont réussi, ben voilà la preuve, la preuve en est.
Azar : Et qu’on peut toujours le faire à l’heure actuelle parce qu’il y en a souvent qui se disent ah ben maintenant c’est trop cher, c’est trop machin.
Goulwenn : Mais ça c’est les gens qui, ça c’est les gens qui procrastinent, qui cherchent des excuses.
Azar : Oui, il y a toujours une bonne excuse.
Goulwenn : C’est toujours possible aujourd’hui, et ça le sera encore dans 50 ans, voilà l’immobilier c’est pas une question d’urgence, prenez votre temps, si vous voulez investir, des bonnes affaires il y en a aujourd’hui par centaines, par milliers, il y en aura aussi par milliers dans 20 ans, peu importe les taux, peu importe comment se situe l’immobilier, il y aura toujours des bonnes affaires, les bonnes affaires à ceux qui veulent bien l’entendre il y en aura toujours, et ceux qui veulent bien s’en donner les moyens et sortir de sa zone de confort parce que je suppose que voir ton expérience, vu cette interview ça a l’air facile, voilà Azar, trois ans, sept appartements, deux baux commerciaux.
Azar : Alors non.
Goulwenn : Ça a pas été facile.
Azar : Ça a pris du temps, non, non.
Goulwenn : Ça a été des problèmes, beaucoup de.
Azar : Surtout que bon quand on travaille c’est aussi la course, mais bon voilà après faut pas avoir peur de sauter sa pause déj’ pour aller voir les banques, ou aller visiter des apparts, ou se lever tôt le samedi matin pour aller visiter un appart au lieu de faire la grasse mat’, donc là ça a été ce parcours-là c’est xxx
Goulwenn : Des sacrifices.
Azar : Voilà, c’est des sacrifices.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Azar : Même financiers parce que le premier appart étant pour moi, j’avais mis mes économies pour les travaux et les frais de notaire parce qu’à cette époque-là je débutais aussi, j’étais pas forcément consciente de tout, donc oui ça a été un sacrifice en termes de temps, même pour les travaux, j’ai aussi mis la main à la pâte, alors pas dans les travaux eux-mêmes, mais le fait d’aller chez Ikea, Leroy-Merlin, Casto, enfin voilà.
Goulwenn : C’est du temps bien sûr, bien sûr.
Azar : C’est passer ses dimanches dans ce type de surface.
Goulwenn : C’est du temps que tu passes pas avec ton ami, avec ta famille.
Azar : Mais je regrette pas de l’avoir passé parce que là c’est en grande partie derrière moi, même s’il me reste le chantier de l’immeuble, et après bon je vais me calmer pour quelques xxx
Goulwenn : On va en parler après.
Azar : Voilà, 2017 je m’occupe de ce chantier-là, mais voilà je regrette pas parce maintenant c’est derrière, ça tourne, mais voilà pour le futur je serai, avec le recul je serai très contente d’avoir sacrifié quelques dimanches, quelques grasses mat’ et quelques pauses déj’.
Goulwenn : Et surtout la grosse fierté que tu dois avoir, enfin moi c’est la mienne, c’est quand tu te retournes derrière toi, quand tu vois le chemin que t’as parcouru, enfin tu vois un chemin que t’as parcouru, tu te retournes pas en te disant, tu ne retournes pas avec des regrets en te disant putain si j’avais su.
Azar : Ah non, en tout cas j’ai xxx
Goulwenn : S’il y a cinq je l’avais su, j’aurais fait ça, j’aurais fait, il y a beaucoup de gens qui se le disent ça, s’il y a cinq ans j’aurais dû, mais c’est toujours possible de le faire maintenant. C’est vrai que Azar quand elle se retourne derrière elle, quand elle voit tout le chemin qu’elle a parcouru, toutes les acquisitions qu’elle a pu faire, donc ça doit être une grande fierté pour toi.
Azar : Oui, à la fin c’est passé vite.
Goulwenn : Et c’est passé très vite et t’as réussi à le faire surtout.
Azar : Oui, mais je pense que vraiment presque tout le monde, enfin en tout cas quand il y a quand même quelques conditions, la plupart des gens peuvent le faire, après chacun dans sa région et en fonction de ses moyens.
Goulwenn : Et à son niveau, il faut s’y intéresser tout simplement, il faut s’intéresser à l’immobilier pour pas faire de l’immobilier comme votre copain qui gagne peut-être 5.000, 10.000 euros par mois, il faut pas faire de l’immobilier pour l’aspect financier, il faut déjà faire de l’immobilier par amour, pour s’intéresser à ce produit, pour s’intéresser à cet, à ce pilier tout simplement, c’est vraiment un pilier, c’est un gros pilier d’enrichissement, et si vous voulez vous enrichir, si vous voulez exploiter ce pilier de la meilleure des façons, il faut juste s’y intéresser, voilà s’y intéresser, se documenter, aller vers les gens qui ont déjà eu de l’expérience par rapport à cette activité, et après de l’argent en investissement en découlera automatiquement, voilà vous vous y intéressez et l’argent viendra automatiquement.
Azar : De toute façon, c’est difficile de le faire si on aime pas.
Goulwenn : Oui voilà tout à fait.
Azar : Parce que faire des sacrifices, et généralement ces gens-là soit le font pas, soit délèguent complètement, enfin des agences qui font du clé en main, etc. parce que sinon c’est pas possible de faire tous ces sacrifices pour quelque chose qu’on aime pas du tout.
Goulwenn : Tout à fait.
Azar : C’est une drogue en plus.
Goulwenn : Oui c’est vrai, oui.
Azar : On finit par se calmer, mais à un moment donné ça devient une drogue.
Goulwenn : Il faut, c’est ce qu’on va en venir maintenant, rapidement ce qui, enfin moi j’ai fonctionné comme ça, j’ai fonctionné par paliers, j’ai commencé par les studios, après j’ai arrêté pendant deux, trois ans, le temps de prendre, de continuer à me former, après je suis arrivé aux immeubles, là j’ai quatre immeubles, j’ai arrêté d’investir depuis deux ans parce que je continue de me former aussi, je découvre de nouvelles stratégies au quotidien dans l’immobilier. Toi justement ton avenir, les mois qui vont venir, l’année, cette année 2018, comment tu le vois ? tu vas continuer à réinvestir ou soit tu stoppes là, t’arrives, tu penses être arrivée à ton premier palier, tu vas te poser peut-être un ou deux ans.
Azar : Voilà, c’est un palier.
Goulwenn : Laisser s’amortir un peu, continuer de te former, bien gérer ton patrimoine.
Azar : Je sais pas si quand on est investisseur on sait vraiment s’arrêter, je pense qu’on peut prendre des pauses, mais je sais pas si on sait vraiment s’arrêter.
Goulwenn : xxx moi je prends des pauses moi.
Azar : Voilà c’est ça.
Goulwenn : Pour l’instant ça fait trois ans que j’ai arrêté, deux ans et demi que j’ai arrêté, ben c’est une pause.
Azar : Voilà, moi trois ans, ben j’en ai fait un par an hein, 2014, 2015, 2016, 2017, il y en a eu un par an. Là je suis arrivée à un stade où j’ai un gros, cette année c’est un gros projet, c’est un gros chantier.
Goulwenn : Des grosses responsabilités aussi.
Azar : Voilà, je suis aussi arrivée même financièrement juste là on va attendre un petit peu avant de.
Goulwenn : Oui, t’es en flux tendu par rapport à ton taux d’endettement.
Azar : Voilà c’est ça, donc voilà je suis arrivée à un palier, enfin une petite pause dans mes projets, mais non j’arrêterai pas tout de suite. Après, j’ai peut-être envie encore de diversifier encore plus, alors j’ai diversifié en termes de biens, voilà j’ai de l’appartement, j’ai du parking, j’ai de l’immeuble, j’ai des locaux commerciaux.
Goulwenn : Tu loues au-dessus.
Azar : J’ai diversifié.
Goulwenn : Tu loues aussi une cave qui est rattachée à l’un de tes immeubles.
Azar : Voilà c’est ça.
Goulwenn : C’est aussi une expérience.
Azar : Exactement, j’ai diversifié aussi sur le territoire, j’ai Paris, Lille donc province, j’ai région parisienne.
Goulwenn : Mais quand on s’était rencontrés tu me parlais d’investir à l’étranger.
Azar : Voilà, après j’ai aussi voilà à voir si je veux pas diversifier encore plus géographiquement mon patrimoine et voir s’il y a pas des choses intéressantes ailleurs, des pays en devenir et en plus accessibles, voilà, donc ce sera le prochain thème.
Goulwenn : Très beau, très beau projet, on va finir cette interview, si t’avais un conseil à donner aux internautes par rapport à ton expérience, un petit, un petit mot de motivation pour ceux qui nous regardent, pour ceux qui n’arrivent pas encore à investir, pour ceux qui hésitent à investir, si c’était à refaire comment, dans quelles conditions te le referais, si tu commencerais plus tôt ? voilà un petit mot, un petit mot de fin par rapport à ton expérience.
Azar : Pour répondre à ta question oui, si c’était à refaire avec le recul, j’aurais certainement commencé un petit peu avant, après je suis quand même contente de ce que j’ai pu.
Goulwenn : De ce que tu as fait oui.
Azar : De ce que j’ai pu accomplir ces trois, ces trois dernières années. Qu’est-ce que je dirais comme conseil ? je dirais ne pas non plus investir à l’aveugle, et voilà de bien faire quand même une étude de marché, tous les marchés ne sont pas les mêmes, l’immobilier c’est une somme de micro marchés, donc vraiment bien faire une étude de marché en ce qui concerne la demande, les loyers et aussi vraiment se renseigner sur la fiscalité, savoir ce qu’on va faire parce que ça peut, ça peut tout changer, ça peut changer un investissement, ça peut le passer de rentable à pas rentable.
Goulwenn : Tout à fait oui.
Azar : Et vice versa, donc ne pas y aller non plus à l’aveugle, mais ne pas se surinformer au point de se paralyser et ne pas se lancer. Il y a toujours des bonnes excuses pour pas se lancer hein, je veux changer de travail avant, je veux acheter ma résidence principale avant, je veux attendre la pleine lune, enfin il y a toujours un truc.
Goulwenn : L’immobilier c’est pour ceux qui ont de l’argent.
Azar : Voilà, enfin il y a toujours un truc, et je pense qu’avec Internet les gens se rendent compte que c’est possible, avec des gens complètement différents, donc il y a des gens qui sont en province, il y en a de Paris, il y en a qui sont issus de milieux différents, qui ont des métiers différents, et on se rend compte que ben tout le monde, enfin tous ceux qu’on peut voir sur Internet l’ont fait, ont réussi, enfin il y a des belles réussites qu’on peut voir sur Internet, et je pense que c’est aussi, ça devrait aussi un peu rassurer.
Goulwenn : Surtout au jour d’aujourd’hui, on a une chance d’avoir un outil super puissant c’est Internet. Nos parents avaient pas Internet, ils avaient le Minitel, et encore pour ceux qui avaient la chance de l’avoir le Minitel.
Azar : Et les petites annonces dans les journaux.
Goulwenn : Voilà les petites annonces dans les journaux, on a Internet aujourd’hui, sur Internet vous avez tous les renseignements, vous avez de la preuve sociale, vous avez avec votre smartphone vous avez les alertes en temps réel, les bonnes affaires en temps réel. Aujourd’hui, il y a tout pour réussir, il faut juste que votre volonté soit plus forte que vos excuses.
Azar : Et mine de rien, on a aussi de la chance d’être en France.
Goulwenn : En France bien sûr, tout à fait.
Azar : Parce que en France, on prête encore à 100 %.
Goulwenn : Bien sûr.
Azar : Je pense qu’on est l’un des rares pays qui le fait.
Goulwenn : Même à 100, même à 110 %, même à plus que 110 % avec les travaux inclus.
Azar : Et c’est rare hein aujourd’hui, il y a peu de pays, en Allemagne on vous prête pas à 100 %, au Canada on vous prête pas à 100 %, c’est vraiment extrêmement rare, et il y a encore quelques niches fiscales qui permettent de s’en sortir. Donc malgré tout, même si on se plaint beaucoup, on a quand même un peu de chance en France, c’est je pense qu’il faut, qu’il faut en profiter.
Goulwenn : Bah oui il faut en profiter. Bon voilà, c’était le petit mot de la fin, en tout cas si cette interview vous a plu, ben n’hésitez pas à le partager, à le liker, à en parler autour de vous pour, ben pour en motiver d’autres et vous motiver vous-mêmes aussi. Maintenant plus d’excuses, on passe à l’action, et je vous dis à très vite pour une prochaine interview, pour un prochain témoignage, et je vous dis à très vite.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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