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Découvrez les témoignages de personnes qui ont franchis le pas. Des conseils pour arriver à votre objectif d'achat, des informations sur différentes méthodes d'approche

Séminaire « L’esprit de la réussite au féminin »

Venez découvrir le séminaire « L’esprit de la réussite au féminin » et échanger avec des personnalités de l’immobilier !

Bonjour à toute et à tous.

Bonjour

Tout d’abord, j’espère que vous allez bien !?

Vous avez été nombreux à vous inscrire lors de mon dernier séminaire consacré je le rappelle à l’investissement immobilier et je vous en remercie.

Nous sommes ravies de vous retrouver une nouvelle fois pour vous présenter notre prochain séminaire un peu spécifique cette fois, puisqu’il sera 100% féminin !

Car ne nous fourvoyons pas derrière de faux débats. A l’aube de 2018 la position et la stature de la femme est loin d’être encore le meilleur exemple de représentativité.

Pourtant un dynamisme est là….

Oui, alors vous avez envie de vous lancer dans l’investissement immobilier, donner un nouvel élan à vos projets, atteindre votre indépendance financière, …Car oui, même engagés dans notre routine du métro-boulot-dodo, nous avons tous des rêves et si vous vous sentez prêt à sauter moyennant un soutien pour vous y aider, alors ce séminaire peut vous y aider !

Il a pour titre « L’esprit de la réussite au féminin ». Il s’articule autour de deux journées rythmées par l’intervention d’une poignée de femmes  engagée et engageantes pour partager leurs parcours et réussite.

Nous vous donnons rendez-vous sur 2 jours, le samedi 9 et dimanche 10 décembre 2017 dans un splendide Manoir, situé dans les Pavillons des Étangs, à l’orée du Bois de Boulogne dans un cadre authentique, paisible et verdoyant de plusieurs hectares de verdure privatisé pour l’occasion.

Le thème de cette journée sera de vous prouver que les blocages se font à l’intérieur de nous. Que la réussite n’est pas uniquement réservée aux hommes et que tout le monde y a sa place !

Au total donc, plus de 15 personnes défileront devant vous pendant 2 jours afin de partager avec vous leurs succès et comme j’ai pour habitude de dire « Si lui y est arrivé, alors moi aussi je peux le faire et si j’y suis arrivé alors d’autres y parviendront également » et cela est complètement valable pour vous !

Pour m’accompagner dans cette tâche, j’aurais le plaisir de partager l’estrade avec Linda LABIDI, journaliste spécialisée en entrepreneuriat. Chaque année elle côtoie et interviews divers profils d’entrepreneurs Homme et Femmes. Un quotidien rythmé d’anecdotes et témoignages sur la réalité du terrain, des femmes à entreprendre leur vie au sens large.

Voila l’état d’esprit qui sera véhiculé pendant 2 jours par les intervenantes de marquent qui viendront enrichir cette journée.

Parmi nos intervenantes, nous accueillerons Grâce, du blog créateur de richesse. Elle viendra vous témoigner de sa réussite dans l’immobilier après avoir essuyé de nombreuses et multiples galères.

Parmi nous il y aura aussi Audrey Perrin du blog les revenus autrement. Elle viendra témoigner de sa réussite à travers l’immobilier et des stratégies qu’elle a employé pour réussir à devenir indépendante financièrement.

Nous compterons également parmi nous Azar, du blog objectif rentier. Elle viendra vous témoigner de son ascension dans l’investissement immobilier à travers son état d’esprit et ces méthodes d’investissements.

Nous retrouverons aussi 2 psychologues positives de renom, Anelor et Cécile, qui nous viendront tout spécialement de Montpellier, pour nous parler des blocages que certaines femmes peuvent avoir face à la mise en place d’un projet. Elles seront présentent pour vous motiver et vous aider à prendre confiance en vous.

Je vous présenterez également Anissa, qui après avoir lu mon livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750 euros », c’est acheté 15 appartements en partant de rien.

Nous accueillerons aussi Cynthia du blog femme indépendante, qui viendra nous parler de sa réussite en tant que femme à travers ces multiples projets qu’elle a réalisé : L’investissement immobilier, son blog et les networking qu’elle organise pour aider les entrepreneurs à passer à l’action.

Lors de ce weekend, nous aurons aussi parmi nous, Hélène, agent immobilier à son compte pour le groupe IAD France et qui viendra nous parler de ces investissements dans les places de parking

Nous recevrons également Émilie, coorganisatrice des évènements apéro club immo sur Paris. Elle viendra nous parler de son expérience dans l’immobilier à travers ces multiples investissements dans les immeubles de rapports.

Parmi nous, il y aura également, Pauline, décoratrice et architecte d’intérieur pour vous aider à moduler et décorer vos investissements pour améliorer le cachet de votre bien et vous permettre de valoriser votre patrimoine.

Nous accueillerons également Sophie Guesdon, spécialiste dans la réussite au féminin et qui sera là pour vous aider à vivre une vie alignée avec vos passions et vos talents particuliers. Elle vous aidera à devenir un architecte de votre vie.

Nous avons également voulu la présence de Stéphanie Rénier qui viendra nous faire part de son mindset et de sa positive attitude qui lui ont permis dernièrement d’emprunter 1 millions d’euros en tout juste 6 mois pour investir dans l’immobilier, oui vous avez bien entendu… un million d’euros en partant de presque rien.

Parmi nous il y aura aussi Lyvia Cairo, auteure, chef d’entreprise, conférencière et mentor.

Elle viendra vous témoigner de son état d’esprit qui lui à permis de rendre l’impossible, possible dans sa vie de tous les jours.

Avec nous, il y aura également une blogueuse qui monte en puissance et que vous connaissez surement… Il s’agit d’Albane. Elle sera là pour nous parler de son ascension vertigineuse vers le succès et aussi vous communiquer comment réussir sur internet. Elle vous véhiculera point par point, les étapes à mettre en place pour lancer votre business en ligne.

L’entreprenariat c’est aussi beaucoup d’interrogations dans le domaine de la fiscalité, comment choisir son statut, comment éviter de payer trop d’impôt. Pour ça, nous avons fait appel à une fiscaliste pour répondre à toutes vos questions.

Un projet, quel qu’il soi, vous demandera aussi un l’apport financier et bien souvent un prêt bancaire pour le réaliser. Alors nous avons fait intervenir pour vous, une courtière spécialisée en prêt bancaire pour vous orienter et trouver des solutions vers la concrétisation de votre projet

Cet évènement « L’esprit de la réussite au féminin », comptera aussi, parmi toute ces femmes d’exception, Nathalie Carriou du blog les clefs de la réussite, qui viendra vous parler de la relation avec l’argent pour ne plus en être esclave.

Vous l’avez compris, ce séminaire sera unique, tant par la qualité des intervenantes qui sont tous partis de zéro et ont réussi à faire de très bonnes affaires à répétition, jusqu’à leur indépendance financière, que par la diversité des informations qui vous seront transmises pendant ces 2 jours.

On vous avez promis un programme unique et riche en informations et on la fait

Venez nombreux le 9 et 10 décembre prochain pour passer ensemble une journée inoubliable et enrichissante

15 intervenantes pour vous véhiculer leur expérience et réussite, pour qu’à votre tour vous connaissiez le même succès

Un séminaire qui regroupera également une centaines d’entrepreneurs donc autant d’expériences que de savoir pour progresser ensemble dans nos projets communs

Votre réussite c’est maintenant que vous devez vous la construire et nous serons là pour vous guider dans vos interrogations ou stratégies que vous voulez mettre en place

Devenez architecte de votre vie et autorisez-vous à la construire à votre image en vous inspirant des meilleurs

Nous vous aiderons également à tomber vos croyances limitantes et à vous défaire de tous les aprioris qui vous empêchent encore de passer à l’action

Une seule date pour ça, les 9 et 10 décembre 2017 de 08h à 18h dans un somptueux Manoir aux Pavillons des Etangs en plein Paris.

Nous vous accueillerons avec un petit déjeuner dès 07h30 pour bien commencer ces 2 jours d’une grande intensité

Ce séminaire sera également agrémenté d’un repas le midi et d’une pause gourmande l’après midi pour que cette journée soit la plus conviviale possible

Et vous pourrez profiter de ces pauses pour échanger avec les intervenantes, ainsi qu’avec les autres participants pour nouer des contacts et un réseau et ainsi rester connectés aux dernières stratégies en immobilier ou astuces dans l’entreprenariat.

Un weekend complet pour que chacun reparte avec toutes les réponses à ces interrogations afin de mener à bien votre projet et surtout le réussir

Et comme il est important d’être bien entouré pour un suivi de qualité, un groupe privé Facebook sera mis à votre disposition avant et après pour vous permettre d’échanger entre vous sur vos différents projets et interrogations que vous pouvez avoir

Et retenez bien une chose, peu importante vos objectifs et la difficulté pour les réaliser, c’est POSSIBLE !

Alors maintenant la question qui se pose est de savoir combien êtes-vous prêt à investir pour réaliser vos rêves ?

La réponse se trouve le 9 et 10 décembre aux Pavillons des Étangs à Paris.

Tout est dit !

Face à un tel programme,  ne tardez pas à réserver votre place car il n’y en aura pas pour tout le monde, surtout quand vous allez découvrir les tarifs.

Le prix de ces 2 jours avec repas et boisson inclus, ainsi que des poses gourmandes sera de 397 euros et un paiement en plusieurs fois est également disponible.

Ce prix comprend :

  • 2 jours de séminaires
  • Un petit déjeuner
  • Un repas le midi mais aussi une pause gourmande l’après midi
  • Vous pourrez également profiter de pauses pour échanger avec les intervenantes ainsi qu’avec les autres participants et ainsi rester connectés
  • Et plein d’autres surprises…

Un weekend complet donc pour que chacun reparte avec toutes les réponses pour mener à bien votre projet et surtout le réussir.

Et comme il est important d’être suivi, un groupe privé Facebook sera mis à votre disposition avant et après pour vous permettre d’échanger entre vous sur vos différents projets et interrogations que vous pouvez avoir

Nous vous donnons donc rendez-vous les samedi 9 et dimanche 10 décembre 2017 à Paris pour le séminaire « L’esprit de la réussite au féminin » pour qu’à votre tour, vous réalisiez tous vos projets et pourquoi pas, assurer votre future indépendance financière.

A très vite et à votre succès !

Bye bye

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16 septembre 2017

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Tout savoir sur le langage corporel

Découvrez dans cette vidéo, les astuces du langage corporel pour obtenir un « OUI » !

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec  un salaire de 1.750 euros.  Aujourd’hui, je suis content de vous retrouver pour vous parler d’une nouvelle thématique, une thématique qu’on n’a pas l’habitude d’aborder lors des interviews de tout ce qu’on peut voir sur le Net, sur les plateformes, sur tout ce qui se fait en vidéo, on va vous parler du langage corporel avec Manu Piquemal. Alors Manu, enchanté.

Emmanuel : Salut.

Goulwenn : Pour ceux qui ne te connaissent pas, est-ce que tu peux te présenter par rapport à ton parcours, par rapport à ce que tu fais, des ouvrages que tu as pu écrire et voilà pour que l’internaute sache de quoi on va parler concrètement ?

Emmanuel : Ça marche, avec plaisir. Moi je m’appelle donc Emmanuel Piquemal, je suis ostéopathe à la base, passionné et j’ai écrit des livres en développement personnel depuis maintenant six ou sept ans, j’en ai quatre qui sont sortis, le dernier qui s’appelle « Devenir chanceux » qui est sorti le mois dernier, et en fait je suis passionné par tout ce qui touche à l’être humain et son rapport au monde et en fait Goulwenn on s’est contactés je crois en 2015.

Goulwenn : Un an et demi, deux.

Emmanuel : Oui, parce que j’avais lu son bouquin sur l’immobilier, je l’avais trouvé génial et j’avais envoyé un mail, il m’avait rappelé et on a trouvé enfin le temps de se voir après un an et demi, deux ans.

Goulwenn : C’est ça.

Emmanuel : Et en fait, moi ce qui me passionne c’est notamment les techniques d’influence, tout ce qui est langage corporel, langage oral dans le discours, l’intonation, ce genre de choses et tout ce que j’appelle le langage environnemental, c’est-à-dire tout ce qui nous entoure, la maison qu’on va avoir, les types de projets immobiliers qu’on va avoir, tout a un sens, tout est information et en fait voilà on en discutait tout à l’heure, on s’aperçoit que dans les vidéos qu’il y a sur l’immobilier, moi je suis passionné, j’ai lu à peu près tous les bouquins comme ça qu’on peut trouver sur le marché, et j’ai vu énormément de vidéos, ça revient assez souvent sur la même chose en fait et on s’est dit.

Goulwenn : …

Emmanuel : Voilà, et c’est bien parce que c’est à chaque fois des expériences différentes et ça conforte, mais on s’est dit que ça pouvait être intéressant de parler de techniques d’influence, de voir comment un agent immobilier peut nous influencer dans telle ou telle direction, comment nous on peut influencer un acheteur dans notre sens et voilà que ça serait pertinent d’en parler dans une vidéo parce que ça se fait pas souvent, voire pas du tout pour le moment.

Goulwenn : Voilà aujourd’hui donc vous l’avez compris, on va vous parler de langage corporel pour vraiment mettre toutes les chances de votre côté lorsque vous aurez affaire à un agent immobilier, lorsque vous aurez affaire à un banquier pour voilà pour aller chercher le oui, donc comment aller chercher le oui, comment mettre les chances de votre côté pour justement que votre projet se réalise. Alors Manu, voilà Manu si tu veux nous parler un peu toi qui es plus pointu que moi sur tout ce qui est langage corporel, si tu veux qu’on en parle justement à travers mon expérience, à travers tout ce que j’ai pu faire dans l’immobilier.

Emmanuel : Alors en immobilier, enfin de manière générale, ce qu’il faut bien comprendre c’est que absolument tout a un sens. Tout est information et la majorité des informations qu’on va percevoir dans l’environnement viennent de manière visuelle et en fait souvent on se dit la persuasion ça va venir, je vais persuader quelqu’un, le banquier ou l’agent immobilier ou le vendeur, si on fait un achat en direct, je vais le persuader en discutant. En fait, ce qu’il faut bien comprendre c’est que la persuasion elle commence bien avant, donc je crois que toi par exemple dans ta présentation des dossiers, la technique de persuasion du banquier va commencer avant même que tu le rencontres quand tu vas lui laisser le dossier, c’est ça ?

Goulwenn : Voilà c’est tout à fait ça, c’est ce que j’explique et c’est vraiment le point sur lequel j’insiste dans mes conférences, c’est la présentation du dossier, voilà. L’agent pas l’agent immobilier pardon, le banquier va vous demander toute une liste de papiers mais le but c’est pas de lui rassembler cette liste de papiers et lui apporter sur le bureau. Il faut savoir que le banquier, des clients comme vous, il en a des dizaines, il y a des dizaines de dossiers à traiter et justement il faut qu’il s’y retrouve et le but voilà, moi comment je faisais, la technique que je faisais qui est un truc tout simple, le B A BA pour moi, c’est vraiment tout classifier, c’est plusieurs pochettes, une pochette pour les relevés bancaires, une pochette pour les trois derniers relevés de banque, une pochette pour les impôts, que chaque thématique soit classifiée dans une pochette et ça c’était moi c’est ce que je faisais, mais maintenant avec les années d’expérience que j’ai, moi je pousse le vice un peu plus pour aller chercher vraiment un oui. Maintenant on sait que les taux actuellement sont extrêmement bas, c’est pas toujours facile d’avoir acceptation d’un prêt bancaire, donc il faut vraiment le but c’est de se mettre le banquier dans la poche, mais comment se mettre le banquier dans la poche ? c’est d’agrémenter encore plus ses dossiers, c’est-à-dire présenter un PDF ou un PPT, voilà présenter votre projet, présenter vos comptes, présenter votre future acquisition, des photos de l’intérieur, de l’extérieur,

Emmanuel : Des plans qu’on a faits quand il y a des travaux.

Goulwenn : Des plans tout chiffrés, mais il faut que ça reste encore, il ne faut pas faire tout un pavé, il faut que ce soit simple de lecture pour le banquier, il faut que ce soit facile, il faut qu’au premier coup d’œil il comprenne tout, il voit les chiffres, que les chiffres lui parlent et déjà ça le banquier il n’a pas l’habitude de voir des gens qui vont lui apporter un PPT ou un PDF, il n’a pas l’habitude, donc déjà le fait de voir ça le banquier il va se dire wahou vous allez le scotcher. Il y a des gens que j’ai rencontrés qui vont encore beaucoup plus loin que ça, qui font des plans 3D, qui font des vidéos, qui vont présenter carrément une vidéo au banquier avec un plan 3D de leur future acquisition, d’un plan 3D de l’extérieur, de l’intérieur, des différentes superficies, tout ça et le banquier quand il voit ça qu’est-ce qu’il se dit ? devant moi j’ai quelqu’un de vraiment de sérieux quoi et même si en amont le dossier il n’est pas top, la personne n’a pas forcément de grands revenus, de gros revenus, c’est un dossier qui est un peu litigieux, mais le fait de présenter un dossier comme ça, le banquier va se dire je ne peux pas, je n’ai jamais vu un tel dossier, je ne peux pas le laisser partir et je sais que si je le laisse partir, il va se faire financer ailleurs parce qu’il présente un super dossier, vous allez le scotcher, il y a même des gens qui ont apporté un type de dossier comme ça avec des vidéos en 3D et je sais en connaissance de cause que ce projet, que ce dossier a fait le tour de l’agence tellement qu’ils n’avaient jamais vu ça. Donc voilà, c’est vraiment tu fais bien d’en parler, il faut vraiment accentuer ce point sur la présentation de votre dossier.

Emmanuel : Le dossier, ça va être une image de votre projet, mais surtout ça va être une image de vous, c’est-à-dire que c’est un peu comme une carte de visite qu’on laisse et ça va donner une idée de la qualité de votre travail, la qualité de votre implication.

Goulwenn : Tout à fait.

Emmanuel : C’est vraiment une représentation pas que de votre projet mais une représentation de la manière dont vous allez gérer les choses, de la manière dont vous gérez votre vie, et donc c’est vraiment important d’être carré. Alors, on parlait de langage corporel, on s’y colle, on analyse un peu ton langage corporel dans les dernières minutes là ?

Goulwenn : Oui bien sûr.

Emmanuel : Un truc intéressant, il y a plusieurs choses à regarder, d’accord ? parce qu’en fait la majorité des informations que l’on prend de la personne, ça ne vient pas uniquement de ce que l’ont dit mais ça vient donc de la posture et des gestes qu’on fait avec les mains. Pourquoi c’est important ? on va analyser certains gestes de Goulwenn, mais c’est important parce que en fonction du langage corporel de votre banquier, vous allez savoir quand vous êtes en train de le perdre ou au contraire c’est gagné. Alors par exemple, quand tu, donc vous allez vous repasser la vidéo après.

Goulwenn : C’était pas prévu qu’il me fasse un truc en direct, il analyse mon langage corporel en direct, là je m’y attendais absolument pas, je suis comme vous je vais découvrir ce qu’il va me dire.

Emmanuel : Mais c’est intéressant parce que ça révèle des choses sur sa manière d’être qui est toujours sincère et c’est ça qui m’avait plu dans son bouquin et voilà, l’idée c’est vraiment de travailler en transparence et d’être toujours en sincérité, l’idée c’est d’être dans la persuasion pas dans la manipulation. La manipulation c’est quelque chose de malhonnête, la persuasion ça va être quelque chose d’honnête, on va être dans le travail d’équipe avec le banquier exactement comme avec l’agent immobilier. Donc par exemple, selon ce que tu disais quand tu parlais par exemple d’un dossier qui est un peu litigieux, tu as eu tendance, c’est des petits mouvements à te mettre un peu en arrière et à faire des micros expressions comme ça, ce qui veut dire c’est un peu plus difficile, donc si le banquier parce que là on parle du banquier mais ça pourrait être l’agent immobilier, vous dites une chose et il vous dit ah oui oui ça m’intéresse mais en même temps il a un petit mouvement de recul et il crispe un peu le visage, c’est pas fait, donc il faut aller chercher un peu plus d’informations et essayer de régler le problème.

Goulwenn : D’accord.

Emmanuel : Au contraire quand tu as dit mais la vidéo permet de rattraper le truc, tu t’es repenché un peu en avant, ton visage s’est relâché, tu as plus souri, on s’est regardés, ça veut dire que il y avait une détente en toi, il y avait une sensation de confort. Grosso modo dans le langage corporel, c’est vraiment binaire, c’est soit la personne est en situation de confort et ça va plutôt bien se passer, soit elle est en situation d’inconfort, inconfort elle est plutôt sur la retenue à l’arrière, les bras plutôt croisés, c’est une manière générale il n’y a pas de règle absolue, et plutôt refermée. Quand elle est en situation de confort, elle revient vers l’avant, elle est plus souriante. Selon ce que tu disais, tu avais différents types de gestes, quand tu parlais des choses, d’expériences que tu as vécues, tu avais des gestes plutôt vers toi, c’était pas un geste de prendre, c’était vers toi vraiment.

Goulwenn : D’accord.

Emmanuel : Quand tu parlais de projet global, tu faisais une forme ronde, ce sont des choses qui sont naturelles et qu’on a tous et le fait de le faire, c’est analysé en temps réel par le banquier qui est en face de vous, l’agent immobilier, et du coup ça peut le rassurer, l’idée de dire que c’est un travail d’équipe, de choses comme ça. Tout ça ce sont des éléments qui sont importants parce que encore une fois notre discours est important pour une petite part, mais la majorité des informations comme tu le disais sont visuelles, d’où l’importance des plans en 3D, j’en fais aussi, des plans carrément en vidéo je ne l’ai jamais fait mais peut-être que je le ferai pour certains projets, pour aller persuader la personne de travailler avec nous.

Goulwenn : Faire ce que les autres ne font pas tout simplement.

Emmanuel : Exactement, être différent, se distinguer. Un autre truc qui est vraiment important, c’est la première impression. On a beau dire, on a beau faire, on est absolument tous soumis, tous les êtres humains donc Goulwenn, moi, vous, on est tous mis au biais de la première impression et au biais de confirmation, c’est-à-dire que dès les premiers instants, ça peut même aller à la prise de rendez-vous, mais on va se dire vous êtes assis dans la banque et le banquier arrive vers vous en disant bonjour Monsieur Piquemal ou bonjour Monsieur Tristant, les premiers, le premier regard qu’il va poser sur vous, ça va orienter, ça va conditionner tout ce qui va se passer après. C’est pour ça que c’est important d’être bien habillé, de faire attention, quand on, j’allais dire quand on a des cheveux, pas comme nous, des cheveux ou qu’on est une femme c’est d’aller chez le coiffeur, de bien se saper parce que ces premiers instants, on a beau réfléchir, on a beau de pas être superficiel, ces premiers instants sont absolument fondamentaux parce qu’ils vont conditionner tout le reste. Si la personne elle me prend en grippe d’emblée, tout ce qu’on va pouvoir dire va être sous-évalué et regardé d’un mauvais œil et tout ce qu’on va dire de négatif va être encore plus exacerbé, tandis qu’au contraire si on est bien habillé, qu’on est carré, qu’on a un bon dossier, que le dossier est propre, il est classe, qu’on va avoir l’ordinateur, moi je vais avec l’ordi carrément, tu parlais de PDF ou de Power Point, moi j’ai toujours l’ordi et un dossier sous le bras, ça va donner une image beaucoup plus sérieuse et donc la personne va nous apprécier d’emblée et du coup c’est physiologique, ça s’appelle le biais de confirmation, il y a l’effet de halo enfin plein de choses comme ça, tout ce qu’on dira, si la personne nous apprécie au premier regard avant même qu’on ait dit un seul mot, tout ce qui va être positif elle va avoir tendance à le surévaluer, à le surestimer donc ça ira dans notre sens, et tous les petits points négatifs de notre projet ils auront tendance à être mis de côté parce qu’en fait on est des êtres humains mais on est très basiques et on a besoin de finalement peu d’informations pour se faire une idée sur la personne en fait et ça me semblait important de le dire parce que finalement on n’en parle pas beaucoup et c’est la même chose quand on va aller rencontrer un agent immobilier, tout va donner des informations sur l’agent immobilier et nous-mêmes on va donner des informations sur nous, si l’agent immobilier il est habillé en costume ou il est habillé en mode très relax, sa manière de parler, l’intonation de la voix, est-ce qu’il est confiant, est-ce qu’il fait juste une visite pour remplir sa fiche, tu sais ça ça arrive souvent.

Goulwenn : Oui bien sûr.

Emmanuel : Ils font juste nous faire la visite mais ils en ont rien à faire qu’on fasse l’affaire voilà et la position de parler de l’agent immobilier quand on commence à parler prix, moi je sais que j’ai tendance à serrer un peu la vis, le fait de voir en fait son langage corporel, s’il se referme ou si au contraire il est très ouvert ou si il réfléchit, en fait d’observer pas que le discours mais d’observer toute sa posture, ça permet de savoir comment on va orienter le discours par la suite, ça ça me semble important.

Goulwenn : Penser que le banquier quand il va vous voir pour la première fois, quand il va vous voir tout simplement, il a 30 minutes pour vous découvrir, un rendez-vous ça dure 30 minutes, 45 minutes, donc il a juste ce laps de temps pour savoir quel personnage est en face de lui. Donc déjà c’est vraiment très important, il va se fier à ce qu’il va voir, ce qu’il va se dégager de vous, donc votre tenue vestimentaire, le dossier, il n’aura pas beaucoup d’informations, il va vous voir 30 minutes, en 30 minutes il doit faire vraiment un check-up complet de la personne en face de lui, savoir s’il peut oui ou non lui prêter 100.000 euros, 200.000 euros, 300.000 euros, s’engager avec lui oui ou non, voilà ça va être, c’est le dossier qui va le refléter, c’est votre façon de s’habiller qui va le refléter, il n’aura pas grand-chose, il n’aura pas le temps d’aller dîner au restaurant avec vous, d’aller boire un coup avec vous, d’aller faire un match de tennis avec vous, il aura juste la vision du personnage qu’il aura en face de lui, donc c’est vraiment des éléments très importants.

Emmanuel : Il y a un truc qu’on n’a pas dit aussi, c’est l’importance du sourire et du regard, ça c’est juste fondamental, on a tendance à travailler avec les gens qu’on apprécie, donc une chose qui va être fondamentale, ça va être de regarder le banquier dans les yeux sans insistance évidemment, c’est toujours une question de dosage, lui sourire sincèrement, l’idée c’est d’être sincère, d’apprécier l’autre et de se dire ok on cherche un travail d’équipe donc on va sourire sincèrement, donc quand on sourit en fait naturellement on va être jugé par la personne en face, donc quand vous souriez et que vous souriez sincèrement, que vous avez tout le visage qui sourit, le banquier va vous trouver plus intelligent, plus compétent, plus sympathique et du coup ça va aller dans le sens de votre dossier. Si pardonnez-moi mais si vous faites la gueule, ça va moins bien marcher, ça paraît intuitif mais ça a été prouvé que juste le fait de sourire ça nous rend plus compétent et plus intelligent, alors que ça n’a rien à voir avec la compétence mais ça joue, le fait de porter des vêtements sombres aussi ça augmente le niveau de compétence, c’est qu’une couleur, ça paraît étonnant mais tous ces petits trucs ont une influence, ça permet mis bout à bout d’augmenter vos chances que le dossier soit accepté parce que c’est quand même le truc crucial, vous avez fait la plus grosse partie du travail, moi je trouve que c’est d’aller trouver le bien et de négocier exactement le bon prix, après l’argent quand on a un bon produit, l’argent on arrive à le trouver que ce soit par les banques ou par d’autres biais, il y a toujours des stratégies.

Goulwenn : C’est tout un cahier des charges à respecter, la pièce de théâtre comme je l’appelle avec le banquier pour négocier au meilleur taux, quand il y a plein de choses à négocier, la visite du bien c’est encore une autre pièce de théâtre à apprendre, après voilà comme tu le dis il y a tout ce qui est langage corporel aussi, voilà si vraiment vous voulez lier tout à bout les bonnes stratégies pour gagner sur tous les fronts, il faut vraiment ne rien négliger, le langage corporel en fait partie.

Emmanuel : Merci.

Goulwenn : En tout cas, est-ce que tu avais autre chose à dire Manu sur ton expérience du langage corporel ?

Emmanuel : J’aurai bien aimé aborder oui par rapport l’agent immobilier parce que enfin je ne sais pas comment tu travailles, je crois que tu travailles avec des agents immobiliers, moi je travaille systématiquement avec des agents immobiliers pour des raisons de sécurité, pour des raisons de facilité, pour des raisons de temps aussi, il y en a on va vraiment pouvoir faire un travail d’équipe, on va faire un achat, deux achats, trois achats, il y en a certains qui vont nous voir juste comme des portefeuilles et donc c’est important par exemple la poignée de mains, c’est tout bête, mais un agent immobilier qui va arriver, qui va vous prendre la main, la main vraiment orientée vers le bas, qui va vous prendre la main comme ça et qui va serrer bien fort, ça veut juste dire toi je vais te bouffer et tu es cuit. Si par contre on est sur une position équitable, serrer les mains verticales, une poignée de main ferme sans plus et puis on relâche, on est plus dans une situation d’équité. Dans toute relation, il y a une relation de dominant-dominé grosso modo, mais l’agent immobilier qui va être dans une position plutôt neutre et qui va on va voir quand on va parler qui va être dans une position de compréhension, d’écoute, qui va nous poser plein de questions sur notre projet, ça nous donne des informations sur est-ce que j’ai envie de travailler ou pas avec lui. Ce qui est important, c’est de l’analyser pour voir s’il va juste chercher à tirer son épingle du jeu ou pas. Il y a un autre point qui est important.

Goulwenn : Si je veux le manger l’agent immobilier, je lui serre la main vers le bas.

Emmanuel : Voilà, vers le bas c’est ça et tu serres bien et tu écrases bien et là ça ne va pas bien se passer pour lui, mais l’idée c’est de voir ça c’est voir à court terme, c’est de la manipulation, quand on veut voir à long terme et tous les gens qui réussissent ont une vision à long terme, à 10, 20, 30, 40, 50 ans, il vaut mieux faire un travail d’équipe et être dans la collaboration plutôt que dans le fait d’écraser l’autre. Un point qui est important aussi.

Goulwenn : C’est ce que je dis à chaque fois, je le répète, c’est tout seul on va plus vite mais à plusieurs on va plus loin.

Emmanuel : C’est ça et il faut bien choisir les personnes avec qui on bosse. Il y a un truc aussi qui est bon à savoir, c’est que nous on se dit pour gagner 10.000 euros c’est important pour nous 10.000 euros quand on achète un bien, mais pour certains agents immobiliers par rapport à la commission d’agence et ce qu’ils touchent par rapport à la commission d’agence, eux le travail à fournir ça va leur apporter juste 100 ou 200 euros, donc ils ne seront pas forcément motivés alors que pour nous on va économiser 10.000 euros, eux ça va être 100 ou 200 ou 300 euros, donc il faut bien le savoir et bien en parler clairement aussi avec l’agent immobilier et là pareil quand on parle d’argent des commissions et tout ça, observez le langage corporel de l’agent immobilier, si il est dans la compréhension, dans pas l’agressivité mais l’attention vers vous, c’est bien mieux que si il est complètement renfermé et qu’on voit qu’il ne va faire aucun effort parce que encore une fois c’est à l’achat que se fait vraiment le coup et c’est vraiment un travail d’équipe quoi.

Goulwenn : C’est l’achat qui va définir si oui ou non vous allez faire une bonne opération.

Emmanuel : C’est ça, que ce soit de la location ou de la vente ou de l’achat.

Goulwenn : La rentabilité se fait déjà lors de l’achat.

Emmanuel : C’est ça.

Goulwenn : Lors de la négociation.

Emmanuel : Oui.

Goulwenn : Encore une fois la négociation, c’est juste une question à poser, ça c’est la négociation je l’évoque dans d’autres vidéos ou dans diverses conférences mais la négociation voilà c’est juste une question et c’est vraiment la base de la base, la base de la rentabilité c’est la négociation, c’est l’achat.

Emmanuel : Je peux juste finir sur le dossier ?

Goulwenn : Je t’en prie Manu.

Emmanuel : On a parlé du dossier tout à l’heure, un point qui est important, ça paraît basique et ça paraît impossible à fonctionner, mais on est des êtres humains donc on est très basiques, en fait quand vous prenez un dossier, si vous imprimez votre dossier sur du  papier 80 grammes avec juste une agrafe qui le relie, votre dossier va paraître basique et trop simple, tandis que si juste vous mettez un trombone ou que vous le reliez à quelque chose de plus lourd, que vous l’imprimez sur du.

Goulwenn : 100 grammes, glacé.

Emmanuel : Voilà, avec du papier 90 grammes, glacé ou 100 grammes, le dossier va être plus lourd et en fait psychologiquement si le dossier est plus lourd, ça veut dire que le contenu est plus lourd et donc plus important, donc en fait on peut influencer le banquier ou l’agent immobilier ou le notaire peu importe, on peut les influencer indirectement et inconsciemment juste avec le poids du dossier parce plus le dossier va être lourd, plus il va se dire ce dossier a du poids donc il a de l’importance, donc pour moi il a plus d’importance donc je vais y prêter plus d’attention et c’est un dossier qui a plus de valeur, ça paraît très étonnant mais c’est l’étude scientifique qui nous ont appris ça.

Goulwenn : Encore une fois là si vous voulez réussir, faites ce que font la minorité des gens et non pas la majorité. Plus vous faites ce que font la majorité des gens, plus vous vous planterez, voilà, ce n’est pas compliqué, ceux qui réussissent, c’est qui ? c’est une minorité de personnes, donc faites ce que font la minorité des gens, voilà tout simplement.

Emmanuel : Ça marche.

Goulwenn : En tout cas Manu merci de m’avoir accueilli dans ton endroit, dans ton décor idyllique, j’espère que cette vidéo vous a plu, surtout n’hésitez pas à la faire partager pour en faire réfléchir davantage, n’hésitez pas à la partager pour faire réfléchir un maximum de personnes et pour influencer d’autres personnes, voilà véhiculez cette vidéo à vos amis qui seraient dans le besoin, qui s’intéressent à l’immobilier, à l’investissement immobilier et pensez aussi à mettre un petit like et si ce n’est pas encore fait pensez à télécharger mon dernier livre entièrement gratuit et téléchargeable dans le lien qui se trouve en haut, qui se trouve au-dessous ou en dessous dans le descriptif « Trouver et acquérir la bonne affaire avant tout le monde » eh bien Manu j’espère te retrouver prochainement pour de nouvelles vidéos.

Emmanuel : Oui avec plaisir, pensez à vous abonner à nos chaînes.

Goulwenn : Voilà, Goulwenn Tristant pour la mienne.

Emmanuel : Emmanuel Piquemal pour la mienne.

Goulwenn : Voilà et moi je vous dis à très vite pour de nouvelles vidéos et de nouveaux témoignages. À bientôt, bye bye.

Emmanuel : À bientôt.

29 août 2017

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Networking Business

Venez découvrir les soirées Networking Business dans un cadre prestigieux sur Paris…

 

Bonjour tout le monde,

Je suis content de vous retrouver pour vous présenter les Networking Business Challenge.

Après la mise en place de différentes évènements avec notamment des  conférences sur l’immobilier et la motivation en soi, qui ont rencontrés un réel succès, avec entre autre « Devenir architecte de sa vie », « Méthode pour investir » ou encore « Accélérateur immobilier », ainsi que des séminaires pour vous permettre de rencontrer et d’échanger avec les plus grands investisseurs, je vous propose également des soirées Networking dans des lieux conviviales et chaleureux autour d’un repas et boisson à volonté pour continuer de discuter et d’avancer sur l’immobilier et l’entreprenariat.

Alors pourquoi ces soirées et qu’est ce qu’elles vont vous apporter de plus par rapport à mes différents évènements déjà existant ?

Les acteurs de ces soirées, se sera vous, avec l’échange et le partage mutuel de vos connaissances pour que chacun continue d’avancer vers ces objectifs respectifs et ainsi, vous constituer chacun un réseau d’entrepreneur.

Mais la grande nouveauté de ces Networking, c’est qu’ils se démarqueront par la présence lors de ces soirées, de tout l’écosystème indispensable à tout investisseur. Vous y retrouverez entre autre, un courtier bancaire, un fiscaliste, un courtier en travaux, pour vous aider à rechercher un professionnel de confiance ou encore une décoratrice ou décorateur d’intérieur pour vous aider à achalander et mettre en valeur votre bien immobilier.

Sans oublier, que pour chaque soirée, nous recevrons un invité VIP lié à l’investissement immobilier, qui viendra nous témoigner de sa réussite et de ces différentes stratégies qu’il a employé pour gagner avec l’immobilier.

Vous l’avez compris, fini les pertes de temps à courir plusieurs corps de métier lié à l’immobilier pour répondre à vos questions. Ils seront tous réunis à cette occasion, lors de cette soirée, pour réponde à vos interrogations et ainsi vous faire gagner un gain de temps, dans la réalisation de vos projets.

Et pour que ces Networking, soi une totale réussite, un repas mange debout sous forme d’apéro, avec boisson à volonté vous seront servi tout au long de la soirée.

Si vous désirez en savoir davantage, je vous laisse consulter la page de vente pour prendre connaissance des prochaines dates, ainsi que des prochains intervenants.

Je vous dis à bientôt.

A votre réussite.

Bye bye.

22 août 2017

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A la découverte de l’empire Grimm – Partie 2 –

Venez découvrir la partie 2 de l’Empire GRIMM, à travers sa réussite dans l’immobilier…

 

Goulwenn : Maintenant on va en revenir un peu sur ton ascension dans l’immobilier. Les internautes se disent comment tu as fait après pour passer de 5 à 10, de 10 à 20, après de 20 à 50, de 50 à 100, donc comment tu t’y es pris ? Comment tu t’y es pris aussi pour à un moment donné pour faire gérer ce patrimoine ?

Gilles : Ça va te paraître incroyable mais je ne m’en suis pas aperçu parce que j’avais la tête dans le guidon et j’ai continué à avoir la tête dans le guidon en permanence, donc j’en achetais un, deux, trois, quatre, cinq, petit moment de pause, trois d’un coup, quatre d’un coup, dix d’un coup, un immeuble entier avec 25, 30, 40 lots et je ne m’en apercevais pas, mon seul souci c’était d’avoir le prêt immobilier.

Goulwenn : D’accord, mais l’internaute là il se dit tu en as acheté 3, 5, un immeuble, 10, 15 et comment justement tu faisais par rapport aux organismes bancaires pour avoir ces prêts ?

Gilles : C’est hyper simple, tout le truc réside dans la constitution du dossier.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Il faut quand un banquier lit un dossier de prêt qu’il puisse en cinq minutes visualiser l’ensemble du dossier pour avoir une intime conviction et donner un avis qui sera oui ou non et surtout pas peut-être parce qu’il faut qu’on sache où on va.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Ou faut changer de banque et le but n’est pas de présenter à une seule banque, c’est de présenter à plusieurs banques, naturellement quand je présentais à une banque, elle me disait oui et une autre me disait oui, je savais que j’avais une deuxième banque avec une réserve, comme le taux m’importait peu, prendre d’abord, réfléchir ensuite.

Goulwenn : Oui, oui.

Gilles : J’allais voir la deuxième banque, elle me disait écoutez, tout de suite je fonçais pour retrouver des biens immobiliers, 3, 4, 5 tout de suite et je le présentais à la deuxième banque.

Goulwenn : Tu en présentais combien des biens à peu près par mois ?

Gilles : 3 par 3, 5 par 5, ça dépendait.

Goulwenn : Et tu es passé par combien d’organismes bancaires à peu près ?

Gilles : À un certain moment, j’en avais une quinzaine.

Goulwenn : Quinze organismes bancaires, donc tu les as tous faits ?

Gilles : Non, il y en a au moins 90.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Il y a de la réserve.

Goulwenn : En fait, ça marchait puisque admettons on va prendre l’exemple du Crédit Agricole, le Crédit Agricole de tel département n’était pas le même.

Gilles : Mais de toute façon, le Crédit Agricole ou la Caisse d’Épargne de tel département n’est pas du tout le même et les délégations de pouvoirs des directeurs de banque ne sont pas croisées du tout, chacun décide de ce qu’il veut, voilà. En règle générale, si votre dossier tient la route, la banque l’accepte.

Goulwenn : Oui, oui, donc ça c’est on va dire c’est l’avantage on va dire que c’est l’un des seuls avantages que tu avais à ton époque par rapport à aujourd’hui où en fait aujourd’hui d’un département à un autre, tu me coupes si peut-être que je me trompe, d’une banque à une autre d’un département, ils se croisent maintenant au jour d’aujourd’hui.

Gilles : Non, pas du tout.

Goulwenn : Pas du tout ?

Gilles : Pas du tout.

Goulwenn : Le Crédit Agricole du 28 ne communique pas avec le Crédit Agricole du 26 ?

Gilles : Non, si vous restez dans les délégations du directeur de banque, pas du tout. Donc c’est ça le but, c’est de rester dans la délégation, il faut savoir une délégation en principe c’est entre 200.000 et 300.000 euros.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Pour moi, ça va.

Goulwenn : Avant que ça monte au siège.

Gilles : Voilà.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Et là mais pareil, si ça monte au siège, si votre dossier est précis avec une lecture précise, il n’y a pas de problème, il sera accepté.

Goulwenn : Le directeur d’agence comprend d’un premier coup d’œil.

Gilles : Lui, il donne un accord, positif ou négatif.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Si ça monte au siège, c’est qu’il est déjà positif, sinon il vous dit non tout de suite.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Donc, il ne faut pas vous inquiéter si le dossier monte au siège, c’est positif, ça veut dire qu’il a été étudié, qu’il y a déjà un premier accord, c’est encourageant.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Il me semble.

Goulwenn : Oui tout à fait, bien sûr, bon après c’est pas.

Gilles : Donc pour monter en gamme, c’est sûr que il y avait la recherche des biens immobiliers et tout de suite la constitution des dossiers, signer les compromis immédiatement et le lendemain matin aller voir les banques tout de suite pour les courtiser, c’est une obligation.

Goulwenn : D’accord, donc tu as fait ça, donc tu allais par 3, par 5 biens, sans arrêt jusqu’à 15  donc tu as eu jusqu’à 15 banques.

Gilles : Ce n’est pas fini parce que le fait de faire ça de faire un dossier, il faut aussi prévoir entre-temps un devis travaux parce quand vous allez présenter, quand tu vas pardon présenter le dossier à ta banque, tu le présentes avec un devis travaux, tu vas voir le notaire avant, tu lui demandes combien vont être les frais de notaire pour l’inclure à l’intérieur, tu n’oublies pas d’avoir les mandats de recherche, les mandats de vente, les mandats au moins de recherche de l’agent immobilier pour l’inclure dans ton prêt, il y a quand même tout un système à mettre en place en quelques jours et très rapide, vu l’importance de se lever tôt pour être à l’heure tout de suite à l’ouverture de la banque, n’embêter personne et repartir avec son dossier.

Goulwenn : D’accord, donc là voilà on va dire le deuxième point ou tes recherches de biens, le conseil que tu pourrais donner aux internautes qui sont bloqués, qui n’arrivent à continuer d’investir, ce serait de démultiplier vos investissements si vous êtes bloqué avec votre premier organisme, votre organisme principal, c’est de démultiplier les dossiers dans d’autres départements, dans d’autres régions.

Gilles : Il faut rechercher d’autres banques qui soient capables de financer le bien et si le bien est clean, il n’y a pas de raison, il n’y a vraiment pas de raison.

Goulwenn : D’accord, donc voilà donc un conseil aussi moi c’est ce que j’ai appliqué.

Gilles : Moi je suis confiant tout le temps et puis de toute façon vous n’avez rien à perdre à présenter dix dossiers sur dix banques, il faut qu’il y en ait un seul qui soit accepté, ça suffit.

Goulwenn : Tout à fait, donc maintenant qu’on a commencé, qu’on en sait un peu plus sur la stratégie que tu as mise en place pour justement démultiplier tes biens, après à un moment donné il y a aussi les locataires à gérer, comment tu t’y es pris pour on a 5 appartements, 10, 15, bon ça peut se gérer encore à un moment donné mais toi tu es continuellement dans l’investissement, tu as les travaux et comment tu gères tes locataires ? parce qu’il y a un point très important que je n’arrête pas de répéter, c’est déléguer, savoir déléguer pour pouvoir continuer d’avancer, alors comment tu t’y es pris toi ?

Gilles : Alors moi, je ne suis pas parti sur la base de la délégation, je suis parti sur la base de la force de travail.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Je l’ai fait moi-même, pourquoi ?

Goulwenn : Ce qui t’a permis d’apprendre.

Gilles : Pour apprendre, donc c’était facile à l’époque, c’était facile c’est un bien grand mot, j’allais dans la librairie Tissot, j’allais chercher moi-même mes quittances préétablies, il n’y avait plus qu’à les remplir à la main, mes contrats de location, mes états des lieux, mon récapitulatif de charges récupérables et je faisais moi-même mes contrats de location avec les locataires que je recevais et je faisais moi-même mes quittances et ce jusqu’à ce que j’ai à peu près 50, 60 appartements.

Goulwenn : Jusqu’à 50, 60 appartements, c’est toi qui faisais tous les états d’entrée, les états des lieux de sortie.

Gilles : Si quelqu’un achète aujourd’hui qui en a 7, 8 ou 10, il peut le faire, c’est facile surtout avec Internet, il y a des programmes tout fait à l’avance.

Goulwenn : Oui, on a tout aujourd’hui, ça par rapport à toute la logistique, à tout l’administratif et tout.

Gilles : Moi sans avoir tout, je le faisais moi-même, bon naturellement ça demande du travail, quand vous écrivez vous-même une quittance, ça met 5 minutes à peu près avec l’enveloppe, le timbre, mais moi j’étais organisé comme Internet quelque part, j’avais les enveloppes prêtes d’avance avec l’adresse, le nom, le timbre était déjà mis, il n’y avait plus qu’à mettre la quittance dedans c’est tout et les contrats de location, les états des lieux, etc. et ainsi que le suivi des encaissements de loyer. Je regardais mon compte en banque parce que j’avais opté par

Goulwenn : Tes comptes en banque.

Gilles : Mes comptes en banque mais surtout j’avais tout centralisé sur un seul, pour une facilité fiscale également et je n’avais qu’à contrôler les rentrées, si ça ne rentrait pas je téléphonais immédiatement au locataire le 6 du mois, monsieur je n’ai pas reçu votre chèque, peut-être il  y a un retard de la Poste, est-ce que vous pouvez m’éclairer ou me donner le justificatif, vous l’avez bien envoyé ? merci et j’allais moi-même frapper aux portes.

Goulwenn : En cas d’impayés, en cas de litige.

Gilles : Pour leur expliquer que j’étais pas une banque surtout que moi j’avais besoin de cet argent-là pour rembourser le prêt.

Goulwenn : La banque.

Gilles : Voilà, bon c’est vrai qu’il y a toujours des retards dans les loyers, il y a quelquefois des locataires indélicats qui ne payent pas mais là je prenais un arrangement avec eux, je préférais leur laisser même le dépôt de garantie et qu’ils déménagent.

Goulwenn : Et là à cette époque-là, tu es toujours gardien de parking ou tu as tout arrêté pour te consacrer à 100 % à ton parc immobilier ?

Gilles : Alors, là j’ai tout arrêté, c’est fait.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : C’est fini parce que mes revenus sont devenus équivalents à celui de gardien de parking.

Goulwenn : Tu as réussi à te dégager suffisamment de peut-être 100 euros de cash flow.

Gilles : Les 1.700 euros que je gagnais comme gardien de parking, je les ai aujourd’hui.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : À ce moment-là, donc j’ai décidé d’arrêter le métier de gardien de parking pour pouvoir plus me concentrer sur l’immobilier puis prendre enfin des vacances.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Eh oui.

Goulwenn : Mais tu dis prendre des vacances, comment tu continues justement à gérer tout ton patrimoine ?

Gilles : À ce moment-là, j’ai prospecté un autre mode de prospection pour trouver un gestionnaire qui puisse faire le boulot que je faisais.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Ça n’a pas été facile, j’ai changé deux, trois fois de gestionnaire.

Goulwenn : Et tu les cherchais comment, les petites annonces ?

Gilles : Non, non, j’allais frapper aux portes des centres de gestion immobilière.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Et voir qu’est-ce qu’ils faisaient, qu’est-ce qu’ils me proposaient, quels services et quels tarifs, moi ce qui m’intéressait c’est que la gestion immobilière soit à 100 %, c’est-à-dire qu’ils mettent le locataire en place, qu’ils fassent les contrats de location, l’état des lieux, le quittancement, qu’ils aident à la déclaration fiscale également et qu’ils mettent en place quand il y avait des travaux avec des entreprises les devis, etc., qu’ils prennent la décision.

Goulwenn : Tout simplement qu’ils fassent ce que toi tu faisais à 100 %

Gilles : Qu’ils prennent la décision pour moi de façon à me libérer, alors c’est sûr ça vous coûte plus cher mais je deviens libre.

Goulwenn : Libre pour investir dans d’autres choses.

Gilles : Parce que j’ai travaillé aussi pour ça, je n’ai pas travaillé que pour faire de l’argent, non, j’ai travaillé aussi pour vivre librement et je pense l’avoir bien mérité parce que j’ai travaillé beaucoup.

Goulwenn : Ah oui amplement.

Gilles : C’était la moindre des choses de partir un peu en vacances maintenant, c’était l’heure, donc à partir de ce moment-là oui et là j’ai même fait un palier pendant plusieurs années où j’ai arrêté complètement d’investir avant de repartir d’une manière beaucoup plus importante comme j’étais bien reposé.

Goulwenn : Tu t’arrêtais quoi, une grosse pause c’est quoi, trois, quatre, cinq ?

Gilles : Trois ans.

Goulwenn : Donc trois ans, tes biens se sont amortis.

Gilles : Pendant trois ans et demi ils se sont amortis, j’en ai vendu quelques-uns au bout de trois ans et demi pour avoir du cash flow et de l’argent disponible car je pars d’un principe, mieux vaut faire un pas en arrière et trois en avant que rien du tout.

Goulwenn : Oui, ces ventes t’ont permis d’avoir une trésorerie beaucoup plus importante.

Gilles : Le drame avec l’investissement, c’est qu’il y a beaucoup de gens que j’ai rencontrés, ils ne veulent pas vendre leur bien, il dit ah mais c’est mon bien, c’est mon bébé, je veux le garder, je veux le garder, non, non, non, il faut en vendre un de temps en temps pour pouvoir avancer sinon vous restez stationnaire.

Goulwenn : Donc très important ce que tu dis, voilà vendre pour faire un pas en arrière pour pouvoir en faire trois de plus, c’est tout simplement ce que j’ai fait moi à mon niveau à moi quand j’en ai acheté quatorze et que j’ai été bloqué par mon épargne, j’en ai vendu trois pour cinq mois après m’en racheter quatorze via quatre immeubles, quatre petits immeubles du côté de Béziers et Perpignan et ces trois pas en arrière m’ont permis d’en faire quatorze en avant.

Gilles : Absolument, l’erreur c’est d’avoir des états d’âme, l’immobilier c’est un dossier technique, ce sont les chiffres qui parlent, celui qui dégage le plus de bénéfices il faut le vendre tout de suite de façon à avoir l’argent pour racheter davantage.

Goulwenn : Tout à fait, c’est ce que j’avais appliqué aussi, moi j’ai vendu l’appartement qui était le plus amorti, celui qui m’aurait rapporté le plus d’argent pour avoir une trésorerie la plus importante possible et pour pouvoir continuer d’investir. Donc là on en est à peu près à 50, 60, donc là tu commences à tout déléguer, bon les deux, trois premiers ça ne te convient pas, alors pourquoi ça ne te convient pas ? parce que tu n’arrives pas à faire ton travail, ils n’arrivent pas à gérer ce que tu aurais.

Gilles : Oui, c’est ça.

Goulwenn : Tout simplement.

Gilles : Il y a eu des erreurs, il y en a un par exemple qui devait prendre une assurance loyer impayé, il ne l’a pas prise et j’ai eu des impayés, je n’ai pas été assuré, donc celui-ci je suis allé le voir et je lui ai dit on arrête tout, il n’avait pas été capable d’assurer la mission, donc je change de gestionnaire.

Goulwenn : C’est à partir du 50ème que tu tombes sur Patrick.

Gilles : Alors beaucoup plus tard.

Goulwenn : Beaucoup plus tard.

Gilles : Lequel je fais la connaissance de Patrick qui était donc huissier de justice.

Goulwenn : Donc là on parle de Patrick Carpenter.

Gilles : Qui venait aussi de vendre sa charge pour avancer différemment dans la vie et en discutant il me dit moi pour l’instant, j’aimerai bien reprendre une activité mais je ne sais pas encore, je lui dis écoutez, venez avec moi, venez m’aider et vous aurez une activité qui va ressembler un petit peu à celle que vous faisiez sauf que là vous n’allez pas aller chercher de l’argent chez des gens, ça va être tout à fait le contraire, vous allez même les aider à emménager, à suivre un dossier, etc.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Beaucoup plus tard, j’ai préféré prendre Patrick qui avait la finesse de pouvoir choisir les bons locataires, il y avait beaucoup de locataires qui se présentent et de cette manière-là il pouvait donc lui donner le dossier à l’assurance loyer impayé qui refusait certains locataires puisque on n’a jamais pris de décision nous-mêmes sur le choix du locataire, moi ce que j’ai toujours exigé c’est de rester très clair dans le système. Vous avez des gens de toutes nationalités qui prétendent être locataires, de toutes couleurs également, de toutes situations, moi je ne prends pas la décision, je ramasse tous les dossiers, je monte le dossier et je le donne à l’assurance loyer impayé qui elle prend la décision.

Goulwenn : De choisir le locataire.

Gilles : De choisir le locataire.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Je me dégage de toutes responsabilités de ce côté-là et Patrick le faisait très bien, donc il faisait les visites, choisissait, prenait les dossiers, donnait à l’assurance impayé qui choisissait le locataire, voilà tout simplement.

Goulwenn : Oui, c’est la grosse qualité de Patrick, la gestion.

Gilles : Et le suivi derrière avec justement l’agence qui gère, le suivi des travaux aussi, voilà c’est un collaborateur très fidèle.

Goulwenn : D’accord, donc là on en est à 50, 60, donc tu délègues tout, tu commences à revendre pour faire.

Gilles : Un petit peu, sans excès.

Goulwenn : Pour continuer d’avancer, ta trésorerie augmente de plus en plus, donc tes dossiers aussi sont de plus en plus positifs, enfin en tout cas alléchants.

Gilles : Je peux acheter des immeubles, enfin, le but ultime, j’ai voulu acheter des petits studios, c’était acheter des entités complètes, des immeubles avec 30, 40.

Goulwenn : Et tes 50, 60 premiers biens, ça a toujours été les studios ?

Gilles : Ah oui.

Goulwenn : Tu es toujours resté fidèle.

Gilles : Je reste dans la ligne de conduite de l’investissement pur pour faire de la rentabilité pure et dans l’arbitrage du risque pur.

Goulwenn : C’est vrai que c’est un état d’esprit que j’avais retrouvé chez toi la première fois quand je t’avais découvert à France 2 sur Complément d’enquête et c’est vrai que j’avais découvert ton état d’esprit qui m’avait frappé, c’est quand on te voit c’était à Hong-Kong il me semble ?

Gilles : À Bangkok.

Goulwenn : À Bangkok pardon, tu es à Bangkok, tu es sur un super plateau avec une vue imprenable.

Gilles : Le rêve absolu, 600 m² d’appartement, 200 m de haut, on était le roi de Bangkok avec une vue époustouflante dans l’un des immeubles les plus prestigieux de Bangkok pour même pas un million d’euros, c’est vraiment pas cher.

Goulwenn : Et moi je me dis, je te vois je me dis ça y est il va acheter encore une super affaire et c’est là où vraiment je découvre ton état d’esprit, à te dire non moi j’ai une ligne de conduite, je fais ce que je sais faire et ce que je sais faire ça se trouve à Paris et les petites surfaces et ça j’ai adoré.

Gilles : J’avais une règle.

Goulwenn : J’ai toujours gardé ce même état d’esprit, moi j’ai toujours fait des petites surfaces jusqu’à aujourd’hui, comme je le dis aussi à un moment donné, quand j’ai franchi, quand je suis passé à mon deuxième palier, mon deuxième palier c’est ça qui m’a ouvert les yeux, je suis passé aussi aux immeubles de rapport et pareil moi des immeubles de rapport mais toujours des studios dans des immeubles de rapport et c’est vrai que cet état d’esprit voilà, vous avez une ligne de conduite, gardez-là, faites ce que vous savez faire et faites-le où vous savez faire.

Gilles : Bien sûr, il y a des gens qui ont d’autres lignes de conduite, il y a ceux qui font par exemple de l’immobilier industriel.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : C’est une autre affaire, il y a ceux qui font du magasin.

Goulwenn : Bien sûr.

Gilles : Centre-ville, c’est encore une autre histoire, il y a ceux qui font du bureau, c’est aussi une autre histoire, il y a ceux qui font de l’achat en revente, dans l’immobilier il y a plein de secteurs.

Goulwenn : Oui, il y en a qui vont faire du saisonnier, de la colocation, de la construction-revente.

Gilles : Je n’ai jamais voulu prendre de risque, je ne suis pas un homme en fait de risque quelque part.

Goulwenn : Là, il faut bien écouter ce que tu viens de dire, il n’a jamais voulu prendre de risque mais là il en a acheté quand même plus d’une centaine mais tu n’as pas eu l’impression à aucun moment tu as toujours su maîtriser ce que tu faisais.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Et tu n’as jamais eu l’impression de prendre des risques.

Gilles : Tristant, plus tu as d’appartements, plus tu divises ton risque.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Car si tu as un seul appartement avec un incident, un incident c’est 100 % de risque, 100 % de galère.

Goulwenn : Il n’y a pas les autres appartements qui peuvent absorber.

Gilles : Tu en a trois et tu as un incident c’est 30 % de galère, si tu en as 100 et deux, trois incidents, c’est 2 %.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Donc, ton assurance accident c’est toi-même qui l’a créée, donc plus tu en as plus tu vas réduire le risque.

Goulwenn : Écoutez bien ça, c’est très très important.

Gilles : Donc ça m’a motivé, c’est vrai que quand on arrive déjà à une centaine, on se dit wahou ça commence à faire mais il peut aussi arriver des choses, donc si on en a 100, 200, 300, il y a encore moins d’accidents au final, il y en a mais je veux dire ils sont complètement absorbés par le reste.

Goulwenn : D’accord, et après donc ta gestion elle est.

Gilles : Aujourd’hui, il faudrait qu’il y ait une bombe qui tombe sur Paris en fait pour que je sois ruiné, voilà, donc c’est pas compliqué.

Goulwenn : Mais là t’embarquerais les assurances avec toi là.

Gilles : Mais je recommence.

Goulwenn : Oui c’est ça.

Gilles : Je recommencerai ailleurs.

Goulwenn : C’est ça qui est fantastique.

Gilles : Naturellement.

Goulwenn : Tu as 61 ans et au jour d’aujourd’hui ce serait à refaire et tu m’as dit plus d’une fois et je t’ai entendu le dire même à plusieurs même pendant le reportage, ce serait à refaire aujourd’hui tu serais capable de le refaire.

Gilles : Pourquoi je ne serais pas capable ? Oui, j’ai toujours le même état d’esprit.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Et je fonctionne toujours de la même manière.

Goulwenn : Et tu as les connaissances, tu as tout ce qu’il faut.

Gilles : Je ne veux pas changer mon fonctionnement parce que pour moi c’est un fonctionnement gagnant, pourquoi aller chercher une solution perdante ? Alors que j’ai une solution gagnante.

Goulwenn : Tout à fait, oui.

Gilles : Je reste dans ce que je sais faire, surtout c’est ça le truc, je sais faire ça, donc je reste dans ma ligne.

Goulwenn : Au jour d’aujourd’hui, sans donner les chiffres exacts, c’est quoi c’est une centaine d’appartements que tu as ?

Gilles : C’est beaucoup plus.

Goulwenn : Beaucoup plus.

Gilles : On parle en plusieurs centaines.

Goulwenn : Plusieurs centaines d’appartements, que ce soit 100, 200, 300, 500, 600 mais après ça on en est à un stade où ça n’a aucune importance.

Gilles : Ça n’a aucune importance, de toute façon le but étant de mutualiser le risque et aussi de dégager aujourd’hui de l’argent pour vivre.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Aussi.

Goulwenn : Et tu as mis combien de temps justement par rapport on parle beaucoup d’indépendance financière, toi tu n’as jamais cherché à être indépendant financièrement comme on peut le voir maintenant en deux ans, trois ans ou cinq ans, toi tu as mis ça sur la durée et à partir de quand tu as réellement pu souffler de tes investissements, à être épanoui ?

Gilles : On va dire que ça fait à peu près une dizaine d’années que je lève un peu le pied.

Goulwenn : Voilà, 45, 50 ans, tu as mis 10, 15 ans.

Gilles : Voilà, vers 48, 50 ans, j’ai levé le pied, j’ai commencé à voyager dans le monde entier.

Goulwenn : Voilà, 10, 15 ans, tu as vraiment.

Gilles : De quatre à six mois par an je ne suis pas en France, je me balade partout, voilà.

Goulwenn : Pendant 10, 15 ans, tu as construit le socle de ton empire, tu as mis les fondations qu’il fallait pour ton empire.

Gilles : Ça a été rapide mais comme je te le disais tout à l’heure, j’ai travaillé trois fois plus que les autres, donc c’est quand même normal que j’aille trois fois plus vite.

Goulwenn : Voilà, comme tu le dis, ça va en choquer peut-être certains qui vont dire ça a été rapide, oui 15 ans c’est rapide, puisque 15 ans si on rajoute ça à tu as commencé à 34 ans, 34 + 15 ça fait 50 ans, tu as commencé très tard mais à 50 ans, grâce à l’immobilier, tu as gagné déjà 15 ans sur ta retraite. Aujourd’hui, une retraite dans le salariat c’est 65 ans, toi tu as pu la prendre, l’immobilier t’a fait gagner 15 ans, donc c’est tout simplement énorme, l’immobilier c’est vraiment un pilier qui va d’une part vous permettre de vous enrichir mais d’autre part de gagner 5, 10, 15 même plus de 20 ans pour ceux qui commenceront tôt pour prendre votre retraite, donc ça c’est vraiment un pilier qui est fantastique.

Gilles : Alors j’avais justement une petite histoire marrante, il y a une personne qui m’a téléphoné dernièrement, qui m’a dit j’ai fait comme vous Monsieur Grimm, j’ai 25 ans eh bien j’en ai trois des appartements, moi je lui ai répondu eh bien Monsieur vous n’avez pas fait comme moi, vous avez fait mieux que moi.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Parce que moi à 33 ans, j’en avais zéro, vous vous rendez compte de la marche de manœuvre qu’il a ? à 25 ans.

Goulwenn : Elle est énorme.

Gilles : À 40 ans il peut avoir fini son programme, c’est extraordinaire.

Goulwenn : Déjà à l’âge où tu as commencé si ça se trouve il aura peut-être fini de payer ses trois premiers biens si il s’y prend bien.

Gilles : C’est quand même extraordinaire, c’est-à-dire que c’est le temps qui joue aujourd’hui et donc plus on commencera jeune plus on terminera jeune ou plus on avancera, le but étant de bien vivre à un certain moment, de pouvoir s’offrir un peu ce qu’on veut, de vivre tout simplement.

Goulwenn : Il y a une question importante que je voulais te poser et je ne voulais pas l’oublier celle-là, au jour d’aujourd’hui nous on a Internet, donc on a des formations, il y a des formations, des conférences en immobilier, des séminaires en immobilier, aujourd’hui on a la main sur tout nous qui investissons à notre époque on a tout et surtout on a des modèles, on a des exemples, aujourd’hui il y en a qui ont pu lire mon livre, qui ont pu s’apercevoir qu’acheter 25 appartements, de se construire un patrimoine de plusieurs millions d’euros c’était possible, mais des Goulwenn il y en a des centaines et vous pouvez les voir à travers Internet, à travers des interviews, des reportages comme je suis en train de le faire avec toi, toi à ton époque tu as eu qui pour pas pour te reposer, mais tu as eu qui pour t’ouvrir l’esprit pour te dire ah oui lui il l’a fait, donc c’est faisable, je peux le faire moi aussi, tu as eu qui pour te guider ?

Gilles : Personne.

Goulwenn : Tu n’as eu personne.

Gilles : Personne.

Goulwenn : Tu as juste eu toi et ta volonté.

Gilles : Moi-même, j’avais perçu qu’il y avait une possibilité dès le début, donc j’ai foncé.

Goulwenn : Alors ça c’est vraiment fantastique le fait de n’avoir personne.

Gilles : Il ne faut pas oublier que dans les sapeurs-pompiers de Paris comme je te le disais, on travaillait énormément.

Goulwenn : Oui, oui, oui.

Gilles : Toute la journée et en plus on faisait trois, quatre heures de sport par jour avec sac à dos avec des pierres de 15 kilos, ça c’est tous les jours aussi.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Toujours être en forme, toujours avoir l’objectif et toujours y rester surtout, c’est ce que j’ai fait tout simplement.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Si je vais au bout des choses, si je ne tente pas et que je ne vais pas au bout des choses, je ne verrais jamais le résultat, donc je l’ai fait et je m’y suis tenu surtout.

Goulwenn : Je pense que là on a fait le tour de ton état d’esprit, de ta réussite, tout ça, alors il y en a beaucoup voilà c’est sûr que ça va retomber en questions, en commentaires, il y en a beaucoup qui vont dire mais oui mais Gilles lui il a investi à la bonne époque, dans les années 90 l’immobilier était beaucoup moins cher qu’aujourd’hui, il n’y avait pas d’organismes de caution, il n’y avait pas tous ces facteurs-là, mais n’oubliez pas que Gilles il n’y avait pas comme il l’a dit tout à l’heure, il n’y avait pas Internet, il n’y avait pas de téléphone et vraiment une chose sur laquelle je veux appuyer et Gilles va me reprendre là-dessus parce qu’il le fait beaucoup mieux que moi, c’est des obstacles il y en aura plein des obstacles et ayez cette faculté, cet état d’esprit à vous dire, à vous refuser toute excuse, à vous dire là il y a un obstacle ce n’est pas grave, je vais le contourner et je vais trouver des solutions, tant que vous vous direz aujourd’hui je ne peux pas investir parce que l’immobilier est trop cher, parce que je ne gagne pas assez, parce que ceci parce que cela, tant que vous aurez cet état d’esprit vous n’arriverez pas à investir, le jour où vous arriverez à supprimer de votre cerveau, de votre esprit toutes ces excuses, que votre volonté sera plus forte que vos excuses, vous arriverez à tout faire et moi je suis persuadé que le parcours de Gilles aujourd’hui il est reproductible et on peut le refaire, moi j’en suis totalement persuadé.

Gilles : Pour répondre à ta question numéro un tu parlais des prix, mais à l’époque on achetait genre l’équivalent de 30, 40, 50.000 euros avec des taux de 6/7 %, aujourd’hui on achète le double avec des taux divisés par 6, ça fait qu’on paye trois fois moins cher les biens.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Mais aujourd’hui le modèle est complètement reproductible mais avec encore une plus forte potentialité de réussite et de bénéfice, trois fois plus, tout à fait jouables.

Goulwenn : Moi j’en suis entièrement convaincu.

Gilles : Est-ce que tu te rends compte que quelqu’un qui prend un prêt in fine de 100.000 euros sur 1 % rembourse 80 euros par mois pour louer un bien à 500, mais attends c’est fantastique, l’arbitrage et la sécurité elle est dès le premier lot avec un prêt in fine.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Un prêt particulier mais avec un prêt amortissable, c’est pas mal non plus, si on arrive à le prendre sur 25 ou 30 ans quand on est jeune ça ne pose aucun problème, mais tu rembourses deux fois rien également.

Goulwenn : Pareil par rapport aux banques, tu avais aussi une stratégie, toi c’était faire un report de mensualités.

Gilles : Alors ça, c’est une autre histoire, c’est quelque chose qui est totalement, c’est une combine que j’avais trouvée à titre personnel où j’allais systématiquement voir les banques et je leur demandais une franchise totale d’un an pour avoir donc les loyers sur mon compte en banque.

Goulwenn : Donc de la trésorerie.

Gilles : De la trésorerie au motif que j’avais des travaux à faire, seulement quand j’étais en contrat en promesse de vente, j’allais voir le propriétaire, je lui disais voilà, j’ai une promesse de vente, je vous propose quelque chose, quand j’aurai l’acceptation du prêt immobilier, je ne vais pas prendre de risque, est-ce que vous m’autorisez à mettre une assurance sur cet appartement comme un locataire et que je puisse entreprendre des travaux ? si je ne l’achète pas, vous aurez un appartement tout neuf pour vous gratuit, si je l’achète écoutez il sera toujours vide le jour de la vente, mais moi entre-temps je faisais donc les travaux, je faisais les visites, j’avais mes dossiers locataires, je signais par exemple le 25 janvier à 7 heures du soir, le 26 à 9 heures le locataire rentrait dans l’appartement et j’avais un an de loyer sur mon compte en banque qui tombait, comme vous multipliez ça par deux, trois ou quatre tous les mois, je ne vous fais pas un dessin.

Goulwenn : Comment se constituer de la trésorerie.

Gilles : Vous avez une trésorerie, par contre c’est donnant donnant, la banque je leur disais ça c’était la vérité j’ai cet argent je ne vais pas le dépenser, je vais le placer dans une assurance-vie dans votre banque pour la sécurité, comme ça rien ne peut m’arriver et c’est ce que j’ai fait pour pouvoir avoir un petit capital pour pouvoir avancer et montrer aux banques que j’étais capable moi aussi d’économiser.

Goulwenn : Retenez bien cette astuce, elle est vraiment très très très importante, comment vous constituer une trésorerie dès le départ et surtout comment avoir la confiance du banquier, comment avoir un bon échange avec lui.

Gilles : C’est primordial, ça je ne vais pas tout vous dire, te dire également, mais parce que ce serait trop long, mais il y aussi une technique pour avancer les arguments pour que le banquier l’accepte également.

Goulwenn : Bien sûr.

Gilles : Dans tous les cas de figure, il faut savoir que si on prend un prêt sur 20 ans, en fait il sera sur 21 ans, parce que l’année est reportée à la fin.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Voilà, et donc ce qui est intéressant aussi c’est de négocier immédiatement les frais de dossier auprès des banquiers qui feront encore économiser 500 euros, quatre appartements d’un coup 2.000 euros, dans la journée c’est pas mal pas mal.

Goulwenn : Il n’y a pas de petites économies.

Gilles : C’est beaucoup.

Goulwenn : Il n’y a pas de petites économies, je pense qu’on a fait un large tour, parce que la vidéo, ton parcours on pourrait être encore là jusqu’à demain matin que tu ne m’aurais pas encore tout dit, si vous voulez en savoir plus sur Gilles Grimm, sur ses astuces parce que des astuces il en a à dévoiler, son état d’esprit, enfin il a encore énormément de choses à dévoiler, vous pourrez le retrouver, vous pouvez déjà le retrouver dès maintenant mais  prochainement vous pourrez le retrouver sur ton blog qui va sortir.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Ton blog,  parle-nous en un petit peu, comment il s’appelle ?

Gilles : J’ai décidé de sortir de l’ombre aujourd’hui et d’apporter un petit peu ma pierre au moulin et de pouvoir donner des conseils à des gens qui n’ont pas eu cette chance d’avoir des conseils d’autres personnes ou de les trouver eux-mêmes pour juste les aider, les aiguiller dans leur investissement.

Goulwenn : La chance que tu n’as pas pu avoir quand tu as commencé, tu veux la donner maintenant.

Gilles : Il y a une place pour tout le monde.

Goulwenn : Tout à fait.

Gilles : Sans problème, à tous les niveaux, à celui qui veut, par exemple dernièrement j’ai eu un petit message sur Internet d’un gars qui est resté très poli, mais moi votre méthode ne m’intéresse pas, moi ce qui m’intéresse c’est être tranquille avec mon petit salaire, métro, boulot, dodo et j’avance comme ça et je suis heureux, d’accord chacun son bonheur.

Goulwenn : Chacun son bonheur bien sûr.

Gilles : Je le respecte.

Goulwenn : Oui, tout à fait.

Gilles : Moi je donne des informations, on les prend, on les prend pas, on me demande des renseignements, je réponds pratiquement systématiquement à chaque personne qui m’envoie un message je réponds, je prends mon temps, c’est devenu un peu mon boulot du matin pendant une heure et demie, je réponds aux gens.

Goulwenn : Dans ton parc avec les canards, les cygnes.

Gilles : Les cygnes, les canards, voilà et tranquillement je réponds sereinement en essayant d’aiguiller au mieux les gens, il y en a même qui arrivent à me joindre téléphoniquement, je ne leur raccroche pas au nez, je n’ai pas d’ennemis en fait.

Goulwenn : Ta page Facebook comment elle s’appelle ? si tu peux la dire aux internautes qui vont chercher ta page Facebook.

Gilles : Devenir rentier millionnaire avec Gilles Grimm.

Goulwenn : Avec Gilles Grimm et ton site Internet, ton blog ?

Gilles : C’est gillesgrimm.com

Goulwenn : Voilà, wwwgillesgrimm.com, si vous voulez

Gilles : Voilà et j’envisage même de faire une chaîne télé pour pouvoir également fédérer des agences qui veulent vendre des biens d’une autre manière, moderne quoi pour être dans le ton du jour aujourd’hui.

Goulwenn : Voilà, à 61 ans tu n’as pas envie de t’arrêter.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Tu veux continuer.

Gilles : Au niveau informatique, je suis totalement au point, j’ai tout compris donc je vis avec les nouvelles technologies et je les utilise.

Goulwenn : C’est très très bien, avant de clôturer cette interview, un dernier petit message pour les internautes qui nous regardent, si tu avais un conseil à leur donner, si c’était à refaire est-ce que tu le referais ? La réponse est oui bien entendu, mais si tu avais un petit message de ceux qui sont encore réticents à investir, qui ont peur d’investir, qui ont peur de se planter, un petit message de motivation pour ceux qui sont encore un peu réticents, est-ce que je veux investir ? Comment je vais faire ? Est-ce que tu aurais un dernier petit conseil à leur donner par rapport à ton parcours, par rapport à tout ce que tu as pu vivre ?

Gilles : Totalement, le conseil serait le suivant, tout dépend comment vous voulez mener votre vie, vous et votre famille, sachez que l’immobilier est transmissible donc si vous vous enrichissez c’est bien, mais vous enrichissez vos enfants également et aujourd’hui les retraites pour les enfants ne sont pas acquises, vous avez vu ce qui se passe, c’est très compliqué et je pense que les retraites par répartition un jour seront définitivement enterrées et il faut vous créer vous-même votre propre retraite. Ce n’est pas quand vous aurez 60 ans qu’il faudra aller pleurer, il sera trop tard.

Goulwenn : Voilà, c’était le mot de la fin, donc Gilles merci de m’avoir invité dans ta demeure pour cette interview, pour avoir transmis ton état d’esprit, ta philosophie de vie, toute ta richesse de ton parcours, de ton succès, de tes réussites, moi j’ai pris un énorme plaisir à t’écouter, à apprendre parce que j’ai beaucoup appris lors de cette interview, c’est pour ça que moi je me régale d’aller interviewer de multiples personnes qui passent à l’action, parce qu’à chaque interview j’apprends énormément et ça me fait progresser, donc moi pour te remercier, je vais t’offrir mon livre que tu as déjà lu, ça te permettra via ta page Facebook ou ton blog de le faire gagner à quelqu’un ou si tu connais quelqu’un qui veut se lancer dans l’immobilier, donc moi ça c’est mon histoire, comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros aux éditions Maxima, voilà c’est cadeau, je sais que tu en feras bon usage.

Gilles : Je te remercie beaucoup, oui naturellement je vais en faire bon usage, je vais même te dire mieux, ce livre-là je vais le relire et ensuite je vais l’offrir également à quelqu’un d’autre qui fera pareil que toi.

Goulwenn : D’accord, c’est gentil.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Si cette vidéo vous a plu et je n’en doute pas, n’hésitez pas à la partager, à la liker, à en parler autour de vous, à vraiment un large public, à toutes vos connaissances pour justement en inspirer d’autres pour qu’il y en ait d’autres qui soient un peu dans l’hésitation de passer à l’action ou non, de les motiver, de prendre des astuces parce que là vous avez pu entendre énormément d’astuces, qu’il y ait des astuces dit aussi beaucoup d’économies d’argent, beaucoup d’erreurs à ne pas faire, donc n’hésitez pas à la partager et des interviews sur Gilles il y en aura d’autres dans d’autres thématiques, donc restez connectés wwwbusinesschallenges.fr et je vous dis à très vite, à bientôt, bye bye.

Gilles : Au revoir.

27 juillet 2017

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Séminaire « c’est possible »

Venez découvrir mon séminaire « C’est POSSIBLE » et venez échanger avec des personnalités de l’immobilier !

 

Bonjour à tous.

Vous avez des idées d’entreprenariat plein la tête, l’envie de vous lancer dans l’investissement immobilier ou de donner un nouvel élan à votre patrimoine immobilier pour atteindre l’indépendance financière, alors cette vidéo et le séminaire dont je vais vous parler s’adresse à vous.

Cette journée sera rythmée par deux mots « C’est POSSIBLE » !

Nous avons tous des rêves ou un objectif de vouloir générer des revenus supplémentaires, de  devenir indépendant financièrement pour prendre sa retraite plus tôt et échapper à la routine du métro-boulot-dodo. Et c’est possible !

Pour vous en convaincre, je vous donne rendez-vous le samedi 7 octobre 2017 dans une splendide demeure situé dans les jardins de bagatelle en plein Paris, à l’orée du Bois de Boulogne dans un cadre authentique, paisible et verdoyant de plusieurs hectars de verdure privatisé pour l’occasion.

Le thème de cette journée sera d’appuyer vos idées ou de renforcer vos convictions pour vous aider dans votre changement et vous convaincre que OUI, c’est possible !

Pour cela, j’ai fait appel aux meilleurs spécialistes pour vous convaincre que vous aussi vous pouvez le faire.

Car, comme j’ai l’habitude de le dire « Si lui y est arrivé, alors moi aussi je peux le faire et si j’y suis arrivé alors d’autres y parviendront également ».

Voila l’état d’esprit qui sera véhiculé par les intervenants de marque qui viendront enrichir cette journée.

Nous accueillerons Gilles Grimm, cet homme qui est passé de pompier de profession, à investisseur immobilier, avec aujourd’hui, un patrimoine d’une centaine de biens immobilier en plein Paris et une fortune qui se compte en dizaine de millions d’euros.

« Si vous voulez progresser dans votre connaissance de l’immobilier, alors ne ratez pas la date du 7 octobre où je vous parlerais de ma réussite immobilière. Comment j’ai fait pour passer de pompier à l’achat de plus de 500 appartements en seulement quelques années ! »

Nous retrouverons aussi l’homme que l’on surnomme le diviseur, connu de tout le monde, Jean Baudin.

« Soyez présents lors de cette journée, je vous parlerai de ma réussite dans l’immobilier à travers ma stratégie de la division de lots ainsi que de mes méthodes d’exploitation qui ont fait ma réussite et m’ont permis d’accéder à mon indépendance financière »

Au programme, il y aura également une personnalité de l’immobilier qui nous vient tout droit de Marseille, Romain Caillet

« Votre réussite c’est aujourd’hui qu’elle se construit. Venez nombreux à cette journée où je vous parlerai des stratégies que j’ai mise en place pour atteindre mon indépendance financière en seulement 18 mois et cela en partant de rien »

Vous y retrouverez également un tout jeune chef d’entreprise, Erkan, le jeune investisseur qui s’est enrichi grâce à la méthode des ventes aux enchères.

« Vous avez des interrogations concernant cette méthode d’investissement ? Alors ne ratez pas cette date du 7 octobre où je vous dévoilerais toutes mes stratégies qui mon permit de m’enrichir via les ventes aux enchères »

Vous retrouverez également mes amis du nord,  Emmanuelle et Simon, qui viennent tout droit de Lille pour nous parler de leur relation d’investisseurs en couple et de leur stratégie des immeubles de rapport.

« Avoir des projets en commun n’est pas toujours chose simple, d’autant plus quand il s’agit d’entreprenariat, d’investissement et qu’il y a de l’argent en jeu. Pour cela nous vous parlerons de notre réussite commune et aussi de la stratégie que nous appliquons à travers les immeubles de rapport pour gagner gros »

Vous retrouverez également l’incontournable blogeur, Gaston Lastes. Le blogueur que tout le monde s’arrache et qui a su faire fructifier le business de centaine d’entrepreneur en les aidants à développer leur blog et business.

« Si vous aussi vous désirez créer un business en ligne ou alors si vous en avez déjà un, mais qui peine à décoller, alors rejoignez moi le samedi 7 octobre pour que je puisse vous aiguiller pour vous aider à réussir vos objectifs de blogging et de vente sur internet »

Et pour que cette journée soit complète et que vous repartiez avec toutes les réponses que vous étiez venus chercher, j’ai fais appel à un courtier et à un fiscaliste pour répondre à toutes les autres questions qui gravitent autour de l’immobilier : Les prêts bancaires et la fiscalité !

Vous l’avez compris, ce séminaire sera unique, tant par la qualité des intervenants qui sont tous partis de zéro et ont réussi à faire de très bonnes affaires à répétition, jusqu’à leur indépendance financière, que par la diversité des informations qui vous seront transmises pendant plus de 10h.

Et pour que cette journée soi totalement réussite, nous vous accueillerons avec un petit déjeuner des 07h30.

Ce séminaire sera également agrémenté d’un repas le midi, en format mange debout, accompagné de petit four, pour une facilité des échanges ainsi qu’une pose gourmande l’après midi, pour que cette journée soit la plus conviviale possible.

Vous pourrez profiter de ces pauses pour échanger avec les intervenants ainsi qu’avec les autres participants pour nouer des contacts et un réseau et ainsi rester connectés aux dernières stratégies en immobilier.

Et retenez bien une chose, peu importante vos objectifs et la difficulté pour les réaliser, c’est POSSIBLE !

 

Pour celles et ceux qui voudraient faire les prolongations et continuer à discuter investissement, je mettrai des places VIP à la vente pour que l’on termine cette journée par un apéro immo dans un luxueux appartement parisien.

Une journée complète pour que chacun reparte avec toutes les réponses à ces interrogations afin de mener à bien votre projet et surtout le réussir, car retenez bien une chose… C’est POSSIBLE !

Alors ne ratez pas cette date du samedi 7 octobre 2017 et venez nombreux au séminaire « C’est POSSIBLE »

Le nombre de places sera limité à 130 personnes.

Face à un tel programme,  ne tardez pas à réserver votre place car il n’y en aura pas pour tout le monde, surtout quand vous allez découvrir les tarifs.

Je vous donne donc rendez-vous le samedi 7 octobre 2017 à Paris pour le séminaire « C’est POSSIBLE » pour qu’à votre tour, vous réalisiez tous vos projets, même les plus improbables  et que vous repartiez avec toutes les clés et autres stratégies les plus rentables en immobilier pour assurer votre future indépendance financière.

Faites le bon choix quant à cette journée qui pourrait changer votre vie !

Alors maintenant la question qui se pose est de savoir combien êtes-vous prêt à investir pour réaliser vos rêves ?

A très vite et à votre succès !

 

20 juillet 2017

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A la découverte de l’empire GRIMM – Partie 1 –

Venez découvrir l’Empire de Gilles GRIMM, à travers sa réussite dans l’immobilier…

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde, je vous souhaite la bienvenue aujourd’hui pour cette nouvelle interview, pour ce nouveau témoignage, pour ce témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Alors aujourd’hui je me retrouve dans un splendide endroit, dans un super endroit, dans l’ancienne église de Napoléon Bonaparte, derrière nous il y a la pièce d’eau Neptune, alors vous l’avez deviné je suis dans la demeure de l’empire Grimm, aujourd’hui je suis avec Gilles Grimm. Gilles Grimm, bonjour.

Gilles : Bonjour, comment allez-vous ?

Goulwenn : Super bien, je vais super bien, en tout cas merci de me recevoir, merci de me recevoir chez toi, je suis vraiment content que tu aies accepté l’invitation pour faire un reportage sur ton parcours, sur ton état d’esprit, sur ta philosophie de vie. Alors si vous ne connaissez pas Gilles Grimm, il va se présenter en deux, trois mots, donc d’où viens-tu ? Que fais-tu dans la vie ? Que faisais-tu avant l’immobilier ? Présente-toi en deux, trois mots pour les internautes qui ne te connaîtraient pas encore.

Gilles : Eh bien moi j’ai commencé ma carrière pour faire mon service militaire à l’époque qui était obligatoire, donc comme je n’étais pas très doué à l’école, j’ai décidé de m’engager à la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris.

Goulwenn : À la BSPP.

Gilles : À la BSPP dans laquelle j’ai fait une carrière complète de plus de 16 ans.

Goulwenn : 16 ans.

Gilles : Avant d’être en retraite à l’âge de 33 ans.

Goulwenn : Aujourd’hui, tu as quel âge ?

Gilles : Aujourd’hui, j’ai 61 ans.

Goulwenn : 61 ans, on va revenir un peu en arrière, donc tu fais ta carrière des pompiers de Paris pendant donc 16 ans comme tu l’as dit, à quel moment tu as investi dans l’immobilier ? Tu as investi dès que tu es rentré à la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, dès que tu as eu tes premiers salaires comme moi, tu as commencé à investir, tu en as profité, comment ça s’est passé pour toi ?

Gilles : Malheureusement non pas du tout.

Goulwenn : Pas du tout.

Gilles : Pas du tout, il se trouve qu’à la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, on ne nous donnait pas le temps de réfléchir car on travaillait énormément. Mon service c’était 72 heures de travail d’affilée pour 24 heures de repos, c’est-à-dire que je travaillais et j’ai travaillé pendant de nombreuses années entre 90 et 140 heures par semaine.

Goulwenn : Donc les 35 ou 39 heures à l’époque, tu n’as jamais connu ? ça te fait rire d’ailleurs.

Gilles : Ce qui me fait rire surtout, c’est les gens qui pleurent parce qu’ils travaillent 35 heures aujourd’hui alors que moi je travaillais 140 heures et on ne disait rien.

Goulwenn : C’est des gens qui travaillaient.

Gilles : D’ailleurs, c’est sans regret parce que c’est ce qui m’a donné la force de continuer plus tard et de travailler d’arrache-pied.

Goulwenn : Le mental, tes convictions, ta force que tu as aujourd’hui.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Et l’éducation un peu que t’a donnée la Brigade.

Gilles : Absolument aussi l’éducation dans le respect des gens hein puisque notre devise c’est sauver ou périr, ce n’est pas n’importe quoi et également dans le fait d’avoir de la promptitude, de l’exactitude, de la politesse.

Goulwenn : Du respect, voilà quoi.

Gilles : Tout un ensemble donc qui se forge au fur et à mesure.

Goulwenn : Donc aujourd’hui, de nos jours quand tu vois les gens qui font 35 heures qui se plaignent parce qu’ils n’arrivent pas à mettre tel ou tel projet en place ou qui ne trouvent pas le temps de le mettre en place.

Gilles : Moi je me dis tout simplement je ne juge pas, je ne critique pas non plus, mais dernièrement il y a une personne qui me posait une question et qui me disait mais vous gagnez bien votre vie, je dis oui mais je vais vous répondre simplement, quelqu’un qui travaille 35 heures par semaine, qui gagne par exemple 1.700 euros par mois et quelqu’un qui travaille 120 heures par semaine, s’il gagne trois fois plus ça me semble normal.

Goulwenn : Oui, tout à fait.

Gilles : Puisqu’il travaille trois fois plus.

Goulwenn : Oui, c’est mathématique.

Gilles : Donc voilà, moi je n’ai pas honte de gagner un petit peu plus que les autres, mais en tout cas je travaille beaucoup plus que les autres.

Goulwenn : Donc en fait, tu es en train de nous dire donc tu as fait toute ta carrière chez les pompiers de Paris, donc 16 ans et pendant ces 16 années tu n’as pas eu le temps d’investir par rapport à ta charge de travail qui était très très lourde et du coup comment l’idée d’investir, tu as eu le temps, comment tu as pu avoir le temps d’avoir l’idée d’investir sachant que tu étais complètement focalisé sur ton travail ? donc comme il l’a dit il travaillait 120 heures, 140 heures par semaine, donc je suppose que les quelques jours qui t’étaient alloués pour te reposer, tu faisais quoi ? Tu dormais.

Gilles : Je me reposais.

Goulwenn : Tu te reposais.

Gilles : Pas que ça, quand on est jeune on est dynamique, on sort.

Goulwenn : Oui, on sort un peu.

Gilles : J’habitais Paris, il ne faut pas oublier.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Magnifique ville, donc je passais mon temps surtout dans les musées, je visitais, voilà je bouquinais beaucoup, j’avais un manque de culture donc j’avais une soif d’apprendre.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Je l’ai fait pendant des années et j’ai appris des langues étrangères, je me suis même inscrit en faculté de droit, j’ai passé un diplôme d’équivalence ingénieur, également … voilà je ne suis pas resté inactif.

Goulwenn : Tout ça pendant tes jours de repos.

Gilles : Pendant mes jours de repos.

Goulwenn : Pendant tes quelques jours de repos.

Gilles : Et pendant les nuits également où j’étais de garde à la Brigade où on ne dormait pas spécialement beaucoup, moi je peux dire que depuis des années j’ai dormi une moyenne de 5 heures par nuit uniquement.

Goulwenn : D’accord, oui donc tu ne t’es jamais arrêté, tu as toujours continué.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Et au jour d’aujourd’hui, tu as arrêté la Brigade et tu continues toujours sur le même rythme.

Gilles : Je continue même le samedi dimanche je travaille puisque j’ai des galeries d’art aux Puces de Saint-Ouen, au Champ de Mars, donc j’y vais également le matin à 9 heures et demie 10 heures, voilà je continue ce que je sais faire en fait, voilà sans problème particulier. Pour en revenir à votre première question, je n’ai pas investi pendant la Brigade puisque je n’en ai pas eu l’idée tout simplement voilà, donc mais j’avais compris qu’il fallait être dans les clous et j’avais un petit PEA, un compte épargne-logement, un codevi, un compte en banque toujours en positif, jamais en négatif, naturellement très peu d’économies mais quand je suis arrivé au bout de 16 ans d’activité et que j’ai eu la possibilité de prendre une retraite anticipée, je me suis dis que c’était vraiment une opportunité.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Une opportunité de pas de partir de la Brigade mais une opportunité d’avoir une nouvelle vie, une nouvelle aventure et là j’ai réfléchi, je me suis dit je ne vais pas gagner assez car figurez-vous que la retraite était de l’ordre de 650 euros, donc qu’est-ce qu’on peut faire avec 650 euros ?

Goulwenn : Donc après la Brigade, ils t’ont obligé de reprendre une nouvelle activité.

Gilles : Une nouvelle activité, je me suis dit non seulement je vais prendre une nouvelle activité, mais je vais faire en sorte de pouvoir planifier ma vie pour augmenter mes revenus, de quelle manière ? et là ça a été lumineux immédiatement, l’immobilier.

Goulwenn : L’immobilier, alors pour en revenir à la question que je t’ai posée, donc là tu finis ta carrière à la Brigade, mais chose très importante tu commences à te passionner pour l’immobilier, mais tu as quel âge concrètement ?

Gilles : 33 ans.

Goulwenn : 33 ans, donc tu commences à t’intéresser à l’immobilier à 33 ans pour investir, tu vas nous le dire un peu après à 34 ans.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Donc voilà, vous qui nous regardez, l’expérience de Gilles Grimm nous montre qu’en fait il n’y a pas d’âge pour investir, il n’est jamais trop tard pour investir, vous allez voir par la suite, vous allez découvrir au fur et à mesure de cette vidéo l’empire Grimm et vous allez voir ce qu’il a réussi à se constituer en ayant commencé à investir à 34 ans, donc on va dire tardivement, vraiment tardivement par rapport à ce que vous allez pouvoir entendre par la suite. Donc 33 ans, tu commences à t’ouvrir un peu l’esprit sur l’immobilier, à voir que ça va être un pilier d’enrichissement qui va pouvoir te permettre d’aller beaucoup plus vite et tu arrêtes la Brigade et tu es nommé directeur, tu vas me le dire, directeur.

Gilles : Pas tout à fait comme ça, à 33 ans déjà pendant mes jours de repos, je vais voir les agences immobilières.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Je fais une petite étude de marché sur Paris et je m’intéresse uniquement aux petites surfaces et les petits studios qui étaient à la mesure de ce que je pouvais posséder en fait, comme je n’avais pas d’argent je ne pouvais pas prétendre à acheter un deux-pièces ou un trois-pièces à un prix par exemple de 150.000 euros, non je pouvais prétendre à acheter quelque chose à l’époque 50, 60.000 euros qui étaient totalement pour moi dans mes moyens.

Goulwenn : Donc naturellement un studio.

Gilles : Dans mes moyens intellectuels également.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Et je suis allé également voir les banques en parallèle, je leur dis voilà si je trouve un studio à tel prix, que je mets un locataire à tel prix, est-ce que je pourrais prétendre à avoir un prêt, oui ou non ? et là à l’époque les banques me répondent il y a des possibilités si votre dossier tient la route, pourquoi ? parce qu’à l’époque les banques ne travaillaient pas par scoring, c’est-à-dire ne rentraient pas des données et appuyaient sur un bouton qui dit oui ou non. À l’époque, c’était une relation humaine avec le directeur ou l’employé de la banque qui vous recevait, à l’époque on avait même des gens à la banque qui avaient déjà travaillé dans l’immobilier, donc ils connaissaient.

Goulwenn : Ils connaissaient le système.

Gilles : Le système, et là différentes banques, mes banques à moi Crédit Mutuel, BNP, Caisse d’épargne, les plus simples me disent oui, on peut vous prêter 100 % voire 110 % avec les frais de notaire, voire un petit peu plus même avec les travaux.

Goulwenn : Avec les travaux, donc ça existait déjà.

Gilles : Là j’ai réfléchi et je peux vous assurer que je n’ai pas dormi quelques nuits quand même parce que ça m’a travaillé.

Goulwenn : Tout s’accélérait dans la tête.

Gilles : Je suis retourné tout de suite voir d’autres agences immobilières, voir les prix, voir combien je remboursais, le locataire combien il pouvait payer et là je me suis aperçu que je pouvais avoir des locataires qui payaient plus que le remboursement bancaire.

Goulwenn : Donc dégager du cash flow dès le début.

Gilles : Dégager du cash flow dès le début, donc en quittant la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, j’ai tout de suite été acheter un appartement pour me loger, la moindre des choses, je n’avais pas d’appartement et j’ai eu deux présentations d’appartement, un agent immobilier m’a présenté un appartement dans le 15ème rue Saint Charles qui était assez grand, au rez-de-chaussée, 32 m² et un autre dans le 20ème, 26 m² avec une cave de 26 m² également. Je me suis dit il faut que je fasse un choix et puis après avoir réfléchi, le choix je l’ai fait pour de bon je me suis dis je vais prendre les deux. J’ai fait intervenir une entreprise qui m’a dit une chose complètement étonnante pour le 15ème arrondissement, écoutez il y a deux portes à l’extérieur, pourquoi vous ne couperiez pas pour faire deux studios ?

Goulwenn : Pour faire de la ce qu’on appelle de la division de lot.

Gilles : De la division de lot, à l’époque je ne connaissais pas du tout, je dis oui peut-être mais faites-moi un devis, alors il m’a fait un devis, c’était hors de prix pour moi.

Goulwenn : Pas le budget, pas de possibilité de le faire.

Gilles : Hors de prix pour moi, donc je lui ai proposé quelque chose.

Goulwenn : Écoutez bien l’une des premières astuces de la vidéo.

Gilles : Je lui ai dit voilà, moi je ne serai pas capable de payer ceci, est-ce que vous voulez bien m’employer, je vous aiderai à porter les sacs, à charger le matériel et vous vous m’apprenez comment on fait du plâtre, de l’enduit, de la plomberie, de l’électricité, du carrelage, où est-ce qu’on va acheter les matériaux et moi je vous aiderai, je serai un fidèle collaborateur. J’avais la pêche, donc aucun problème et là il a dit oui, il m’a dit ok, je m’en rappelle très bien il s’appelait Christian Bardon et donc j’ai décidé de prendre l’appartement du 20ème arrondissement rue Stendhal en résidence principale, donc du coup j’ai vécu dans une cave mais ça me plaisait beaucoup et dans un rez-de-chaussée et nous avons attaqué les travaux ensemble rue Saint Charles où en deux mois j’ai tout appris.

Goulwenn : Déjà dès le début par rapport à ton état d’esprit, cette philosophie de vie, tu étais confronté un peu face à un mur, tu n’avais pas d’argent pour faire une division de lot mais tu ne t’es pas arrêté face à ce mur, toi tu ne t’es pas dit ce que ce serait dit 100 % des investisseurs, bon tant pis je ferai ça une autre fois, toi de suite tu t’es mis à réfléchir pour trouver des solutions pour pouvoir le faire.

Gilles : Immédiatement, de toute façon il n’y a pas le temps d’attendre une autre fois, la vie continue, moi je prends le train en marche, je monte dans n’importe quel wagon, je vais à la même vitesse.

Goulwenn : Ça s’appelle un état d’esprit, tu as l’esprit d’un investisseur, tu ne t’arrêtes pas à une problématique, tu vois un problème de suite hop tu mets ton cerveau en action pour trouver une solution et la solution elle a été doublement payante, c’est que tu as réussi à faire les travaux et de plus c’est que tu as appris, tu as commencé à apprendre le métier.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Du bâtiment enfin de la rénovation.

Gilles : Donc dans la foulée, j’ai posé les CV pour trouver un travail parce que ça je l’ai fait pendant la période dite de reconversion, à l’armée quand vous terminez votre temps vous avez une période de six mois de reconversion pendant laquelle vous pouvez aller dans le civil pour trouver un autre boulot et vous êtes payé pendant six mois, donc j’avais six mois plein pot de revenus pendant lesquels je pouvais me reconvertir. Moi j’ai décidé de me reconvertir dans l’immobilier directement, j’avais compris que c’était un secteur qui pouvait être gagnant pour moi et je l’ai affiné, ensuite j’ai posé des CV pendant cette période de reconversion dans laquelle j’ai été nommé directeur de la sécurité de la Grande Arche de la Défense avec un bon salaire qui m’a permis donc d’aller courtiser les banques naturellement. Entre ma retraite et le revenu que j’avais, les banques pouvaient me prêter beaucoup plus facilement et là naturellement j’ai explosé très très vite.

Goulwenn : Donc là, tu es monté rapidement, tu es passé de deux biens à.

Gilles : Je suis monté rapidement sauf que il me manquait une chose, c’est le temps.

Goulwenn : Tu avais beaucoup, ton nouveau travail te demandait beaucoup de responsabilité.

Gilles : Énormément, j’avais été nommé à ce poste où j’avais été chargé de l’organisation du Sommet européen à l’époque des 7 nations industrialisées qui se passait à la Grande Arche de la Défense dont j’étais le directeur technique, donc vous imaginez beaucoup de travail, une réglementation très stricte à mettre en place, tout un savoir-faire que j’ai fait naturellement, mais à un certain moment je me suis dit je ne suis plus libre du tout, il fallait que j’y sois tous les matins de bonne heure, il y avait des réceptions tous les jours dans l’Entreprise en haut qui était tenu par Madame Pompidou, il fallait que j’assiste à tous les cocktails, je n’arrêtais pas, ce n’était pas très fatiguant spécialement, mais beaucoup de temps de pris qui m’empêchait donc de pouvoir avancer.

Goulwenn : De pouvoir mettre en place ton projet.

Gilles : À ce moment-là, j’ai pris une décision.

Goulwenn : Une décision très importante, là tu as décidé en fait ce qu’on appelle tu es sorti de ta zone de confort.

Gilles : Je suis complètement sorti de ma zone de confort en prenant le risque maximal. J’ai décidé de changer de métier et je suis devenu gardien de parking.

Goulwenn : Gardien de parking.

Gilles : J’ai fait Hewlett-Packard à Levallois.

Goulwenn : Et là tu divises.

Gilles : Je divise par trois mes revenus.

Goulwenn : Tu divises par trois ton salaire.

Gilles : Mais je multiplie par dix mon temps de libre.

Goulwenn : Ce qui va te permettre de construire ton empire.

Gilles : Ce qui me permet de pouvoir aller voir les agences, les marchands de biens, les administrateurs de biens, les syndics d’immeubles et également de potasser tous les jours tous les journaux, Le Parisien, Le Figaro, le PAP, Pro Appart et j’en passe.

Goulwenn : Justement, explique-nous parce années 90.

Gilles : Pour pouvoir avoir le maximum de visibilité sur tous les lots parce que à l’époque il n’y avait pas d’Internet, il n’y avait rien du tout.

Goulwenn : C’est ça, il n’y avait pas.

Gilles : Il n’y avait pas de concordance, il n’y avait rien.

Goulwenn : Il n’y avait pas Internet, il n’y avait pas le téléphone portable.

Gilles : Il n’y avait que moi pour pouvoir analyser, me faire une idée du juste prix des choses, du prix des travaux que je contrôlais, ça y est, et également la possibilité de louer, à quel prix également pour rester dans des normes honnêtes et être sur qu’il y a un locataire qui prenne l’appartement.

Goulwenn : Quand aujourd’hui nous on recherche un bien, moi le premier je vais sur Se Loger, le Bon coin, je rentre mes critères, hop dans la minute ou les jours qui viennent je vais recevoir des alertes par rapport à ce que j’ai cherché, donc toi explique-nous dans les années 90 comment tu fais justement pour rechercher des biens.

Gilles : Eh bien moi aussi j’ai monté un système d’alerte.

Goulwenn : Oui.

Gilles : À titre personnel.

Goulwenn : Comment tu as fait ?

Gilles : Eh bien figurez-vous que pour les agents immobiliers par exemple, à l’époque un agent immobilier prend ce qu’on appelle un mandat de vente auprès du vendeur mais pouvait prendre aussi un mandat de recherche.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Je suis allé les voir et je leur ai dit dans les secteurs que j’avais déterminés, moi j’avais déterminé qu’il fallait investir dans le 18ème arrondissement, le 19ème et le 20ème.

Goulwenn : Dans les quartiers populaires.

Gilles : Les quartiers populaires, modestes, au pied des métros. Je suis allé les voir et je leur ai dit voilà, si vous me trouvez un bien moi je suis d’accord de vous payer l’équivalent aujourd’hui de 1.500 euros en plus par mandat de recherche, seulement donnant donnant, vous m’appelez en premier, vous me laissez 5 minutes de réflexion, c’est ce qui s’est passé, voyez-vous mon alerte à moi elle n’était pas Internet, elle était une alerte de terrain avec des agents immobiliers qui voulaient gagner un peu plus et donc de ce fait ils me téléphonaient en premier.

Goulwenn : D’accord, voilà.

Gilles : C’est la seule technique que j’avais trouvée, elle était bien, elle me convenait et ça fonctionnait.

Goulwenn : Voilà, donc des alertes qui coûtaient 1.500 euros alors qu’aujourd’hui nous on a des alertes qui sont complètement gratuites, encore une fois tu as trouvé des solutions pour être le premier.

Gilles : Il fallait bien que je m’adapte.

Goulwenn : Oui, tu t’es adapté à ton époque et tu ne t’es pas cherché d’excuses et c’est comme ça que tu as réussi à construire enfin à trouver des biens, les biens qui étaient tant convoités tu étais le premier à les avoir, c’est comme ça sûrement que tu as fait des bonnes affaires, dès le premier achat tu avais déjà une plus-value.

Gilles : C’est exact, je n’ai jamais en fait cherché à faire une bonne affaire, je suis parti d’un principe de base qui est pour moi une ligne de conduite.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Quand j’achète un bien, peu importe le prix que je le paye, peu importe le prix que je le paye parce que dans quinze ans il est payé, il n’est pas payé par moi, il est payé par le locataire. Donc qu’ils valent 120.000 euros ou 80.000 euros, dans quinze ans il est payé, c’est tout, sauf que si je l’achetais 120.000 euros, il vaudra toujours 120.000 euros.

Goulwenn : Il fallait juste que tu t’y retrouves entre les crédits et les loyers.

Gilles : Entre les crédits et les loyers, que je fasse donc un juste équilibre. Alors pour faire ce juste équilibre, naturellement je n’avais pas comme tu l’as dit Internet, donc j’avais un cahier et à la main j’écrivais mes rentrées, mes sorties, taxes foncières, les charges, tout et je pouvais faire un bilan et ce bilan me donnait donc des points positifs sur certains appartements.

Goulwenn : Des points négatifs sur d’autres.

Gilles : Et j’équilibrais sur d’autres.

Goulwenn : Qui étaient moins rentables.

Gilles : Ce qui me permettait d’acheter un petit peu plus cher pour juste arbitrer, équilibrer en permanence, pour faire simple, si j’achète quelque chose 80.000 euros, je peux en acheter un autre 120.000.

Goulwenn : D’accord, oui tout à fait.

Gilles : Ça fait une moyenne de 100, voilà, donc je n’étais pas trop regardant sur le prix, je le discutais quand il y avait possibilité de discuter, mais souvent j’achetais déjà au prix fixé parce que l’appartement avait déjà été travaillé par les agents immobiliers et déjà au juste prix.

Goulwenn : Des agents immobiliers en amont avaient déjà fait une négociation.

Gilles : Il n’y a pas eu que les agents immobiliers, je suis allé voir des marchands de biens, des spécialistes également qui vendent, des syndics d’immeubles, des administrateurs de biens, je suis allé également éplucher en permanence les journaux sur le marché et dès le matin 7 heures je téléphonais aux particuliers pour aller visiter leurs biens immobiliers.

Goulwenn : Oui, alors raconte-nous ce que tu m’as raconté, donc toi ta stratégie c’était tu allais librairie du Sentier.

Gilles : Alors la stratégie était la suivante, j’avais appris par hasard, par hasard il n’y a jamais de hasard.

Goulwenn : Je te coupe mais la première déjà c’est que tu n’as jamais changé ton rythme de la brigade, 5h45 debout.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Même encore aujourd’hui, tu te lèves ?

Gilles : Non, non, non, n’exagérons pas, non non  Je m’accorde quand même un peu.

Goulwenn : Tu t’accordes 7 heures du matin.

Gilles : Du temps disponible le matin.

Goulwenn : Donc 5h45 hop le réveil sonne.

Gilles : Debout, métro, je n’avais pas de voiture, direction la librairie du Sentier qui est à la sortie du métro qui est la première qui ouvre dans Paris.

Goulwenn : Nouvelle autre stratégie par rapport.

Gilles : Oui, il faut être le premier pour réussir.

Goulwenn : D’accord, donc toi tu avais cherché en fait la librairie qui ouvrait la première dans Paris.

Gilles : Pour être le premier.

Goulwenn : Tu avais vraiment.

Gilles : J’attendais réellement qu’il lève le rideau de fer le gars et j’achetais tout de suite, les journaux étaient encore avec la ficelle devant la porte et j’achetais le premier canard qui sortait, le PAP du jeudi, c’était tous les jeudis, maintenant le PAP c’est tous les jours, toutes les heures sur Internet.

Goulwenn : Oui, oui, bien sûr.

Gilles : Là, c’était une fois par semaine, le jeudi matin 5h45, Pro Appart, Le Figaro et Le Parisien mais ça tous les jours le reste et donc j’allais au café du coin, je me prenais un petit café et j’épluchais complètement toutes les petites annonces avec un Stabilo boss jaune et je notais, je découpais, je collais pour bien m’imprégner de l’annonce et à 7 heures précises je téléphonais. Alors c’est pareil, il n’y avait pas de téléphone portable.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Donc, il fallait aller dans une cabine.

Goulwenn : Cabine téléphonique.

Gilles : J’avais des jetons téléphoniques d’avance dans ma poche et on y va.

Goulwenn : Tu ne t’es jamais dégonflé, tu ne t’es jamais arrêté par rapport.

Gilles : Non pas du tout, et donc dès que j’avais le rendez-vous à 7 heures il me disait écoutez venez pour 8 heures avant que j’aille travailler, moi je peux vous assurer qu’à 8 heures précises j’étais devant la porte.

Goulwenn : Pour vraiment être le premier.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Et rapidement tu as appris à connaître l’immobilier, donc rapidement aussi en un seul rendez-vous en un seul coup d’œil tu savais déjà si ce bien te convenait ou pas.

Gilles : Alors c’est très simple, pour moi l’immobilier est fait de la manière suivante, peu importe l’état de l’appartement, je détruis tout, je refais tout à neuf.

Goulwenn : Tu as toujours fait ça quasiment.

Gilles : Sauf certains appartements qui étaient propres, ça arrive mais en règle générale s’il y a des problèmes dedans, on enlève tout, pourquoi ? Parce que je veux que ce soit pérenne, moi je vais faire une prestation de services, je dois livrer quelque chose à un locataire qui doit être propre, donc c’est quoi propre ? C’est porte blindée, c’est fenêtres double vitrage, c’est cuisine entièrement équipée, c’est salle de bain carrelage jusqu’en haut avec du matériau solide qui va être pérenne pendant au moins quinze ans parce que moi je vais louer pendant quinze ans sûr.

Goulwenn : Toute la durée du prêt.

Gilles : Après je prendrai la décision de vendre ou pas, on verra mais de plus la fiscalité était sur quinze ans, avant quand on achetait la plus-value immobilière était totalement exonérée au bout de quinze ans, donc je me tiens à la réglementation, quinze ans et après je n’ai plus de plus-value immobilière, malheureusement ça ne s’est pas fait comme ça, les plus-values sont passées à 30 ans, après à 22 ans et malheureusement pour moi j’étais à 14 ans et demi quand c’est arrivé, ça a été un drame..

Goulwenn : Ah oui.

Gilles : Oui.

Goulwenn : Donc tu n’as pas pu vendre.

Gilles : À six mois près.

Goulwenn : À six mois près, donc tu as.

Gilles : Je suis reparti sur 32 ans, vous imaginez ? moi qui suis quelqu’un qui vit avec la réglementation d’une manière droite, la réglementation change en cours de route, mais c’est pas grave, tant pis.

Goulwenn : C’est comme ça.

Gilles : On continue.

Goulwenn : On ne peut rien faire de toute façon, on ne peut rien changer.

Gilles : On continue et on avance encore plus du coup pour pallier à ceci, donc quoiqu’il arrive, changement de gouvernement, changement de président.

Goulwenn : Que ce soit la gauche, la droite, l’extrême-droite, l’extrême gauche.

Gilles : Je continue ma route dans ce fameux train comme je l’ai dit.

Goulwenn : Oui, oui.

Gilles : Je suis dans un wagon, je vais à la même vitesse et je vais au bout des choses.

Goulwenn : Vous savez qu’aujourd’hui, on est en pleine élection politique et combien de fois je l’ai entendu, si c’est la droite qui passe ou si c’est la gauche ou si c’est ceci, si c’est cela, ça peut changer par rapport à l’immobilier, il faut faire attention moi je vais attendre de voir qui est le nouveau président pour savoir si j’investis ou pas, c’est totalement faux, si vous avez un projet, si vous avez envie d’investir, investissez, c’est à vous de vous adapter par rapport aux nouvelles lois qui vont tomber, peu importe, de toute façon quoi qu’il arrive à partir du moment où on investit dans l’immobilier, il faut être capable de s’adapter, l’immobilier c’est s’il y a un problème dans l’immobilier, dans l’investissement qu’il soit boursier, dans l’immobilier, il y a un delta imprévu qui vous suivra toute votre vie, qui vous suivra pendant toute la durée de vos investissements et si vous n’êtes pas capables de vous adapter à ce delta imprévu, n’investissez pas, il faut savoir que voilà l’investissement il y aura ce delta imprévu, il faudra faire avec durant toute votre carrière d’investisseur.

Gilles : Mais le delta que tu parles qui est imprévu n’est pas du tout important étant donné, je le répète, que si on prend un prêt sur quinze ans, au bout de quinze ans il est payé.

Goulwenn : Oui, voilà.

Gilles : Le but c’est que l’appartement soit un jour entièrement payé, le but pour moi n’a jamais été de gagner de l’argent tout de suite, d’ailleurs je n’en ai jamais gagné tout de suite, c’est seulement maintenant que je respire, le but c’est d’amortir les biens complètement et d’aller au bout donc du temps que vous vous êtes mis pour emprunter, 20 ans, 25 ans, 15 ans, voilà l’idéal pour moi étant 15 ans parce que c’était un temps qui correspondait à la plus-value.

Goulwenn : Voilà, pas trop loin par rapport bien sûr.

Gilles : Et maintenant si c’était à refaire tout de suite, je prendrais sans doute des prêts sur vingt ans, un petit peu plus longs pour dégager une marge de sécurité afin de pouvoir arbitrer totalement sur un effet linéaire mes investissements.

Goulwenn : D’accord, donc là déjà dans cette première partie on va dire de l’interview, tu nous as véhiculés, tu as véhiculé aussi les internautes tes stratégies que tu as mises en place, donc quelqu’un qui ne s’arrête jamais, qui continue toujours d’avancer dans cette longue course d’endurance, qui se lève tôt, qui trouve toujours des solutions au lieu de se trouver des excuses.

Gilles : Un peu comme pour toi quand tu fais tes courses de fond, d’ultra-triathlon.

Goulwenn : Voilà.

Gilles : Où tu n’arrêtes pas en plus de courir et si tu arrêtes de courir, tu marches.

Goulwenn : Et je marche, voilà tout simplement, c’est vrai que l’investissement immobilier comme le dit Gilles, c’est vraiment une course d’endurance, peu importe à l’allure où vous allez, il y a des moments où vous allez aller très vite, ça va se passer très bien les investissements, comme une lettre à La Poste, il y a des moments où vous allez rencontrer plein de problèmes, vous aurez des coups de mou, vous n’aurez plus envie, mais continuez quand même, même si vous marchez, le but dans la vie que ce soit l’investissement immobilier, que ce soit dans une course de fond, dans n’importe quel domaine de la vie, si vous voulez réussir il ne faut jamais s’arrêter, jamais s’arrêter, toujours continuer, toujours continuer même si vous marchez, c’est pas grave, si vous marchez, vous avancez, mais toi je suppose que plus d’une fois tu as dû marcher dans tes projets lorsque tu étais confronté à plusieurs problèmes mais au jour d’aujourd’hui de 34 ans à aujourd’hui, tu as toujours continué, tu ne t’es jamais arrêté.

Gilles : J’ai trois règles de base.

Goulwenn : D’accord, oui.

Gilles : Que j’ai mises en action en permanence, numéro un, le principal est de toujours avancer, numéro deux, il faut prendre le meilleur et l’améliorer, numéro trois et celui-ci est important à intégrer, le pas cher coûte très cher.

Goulwenn : Oui, le pas cher coûte très cher.

Gilles : Vous revenez deux fois de suite, trois fois de suite sur la même chose que vous avez sous-payée, par exemple dans les travaux, il faut recommencer donc vous ne louez pas pendant ce temps, le robinet vous l’avez payé trois fois le prix, etc. etc., voilà c’est un exemple.

Goulwenn : La qualité, on va dire.

Gilles : Je suis toujours parti de ces trois bases-là et je n’ai jamais arrêté d’avancer.

Goulwenn : Pour ton troisième point, tu me coupes si, tu me reprends si je me trompe, c’est qu’il y en a beaucoup qui vont chercher la qualité prix, mais toi tu serais plutôt qualité robustesse.

Gilles : Il y a des gens qui discutent pour acheter un bien immobilier à 10.000 euros près, mais 10.000 euros empruntés, ça coûte combien par mois ?

Goulwenn : Sur 15 ans, sur 20 ans.

Gilles : 80 euros, pour 80 euros vous perdez une affaire de plus de 100.000 euros juste pour 80 euros ? non, on fonce.

Goulwenn : Oui, oui, si l’opération est blanche, si voilà si elle s’équilibre oui, après il faut quand même penser à négocier, mais il ne faut pas rater l’affaire.

Gilles : Faut pas rater l’affaire.

Goulwenn : Faut pas rater l’affaire, oui c’est comme je le disais moi c’est par rapport à autre chose, moi c’était par rapport au taux, par rapport au taux moi j’investis dans les années, enfin j’ai beaucoup investi de 2006 à 2011, j’ai refais aussi des investissements après, vous savez qu’en 2006-2008, c’est là où il y avait enfin entre guillemets moi ce que j’appelle la pseudo crise, les taux étaient à 5/6 %, moi les taux ça m’était complètement égal les taux, je ne cherchais même pas à négocier les taux auprès des banques, moi ce que je voulais c’était avoir les prêts, comme tu le disais avoir le prêt parce que si on n’a pas de prêt, mon patrimoine je n’aurais jamais pu me le construire et je savais que sur le papier, sur ma feuille et avec ma logique, avec mes calculs, avec un taux à 5/6 % mes biens étaient rentables, je sais que j’arrivais quand même à dégager, j’avais une opération blanche mais sur certains j’arrivais même à dégager un peu du cash flow. Alors c’est sûr que ce cash flow aurait été beaucoup plus important si j’avais eu des taux à 2/3 % mais ça m’importait, moi ce que je voulais c’était avoir le prêt, ça c’était la priorité, avoir le taux, si j’avais même pu négocier au jour d’aujourd’hui, si je pouvais et j’ai déjà posé la question à mon banquier, si les taux aujourd’hui qui sont à 1.5/2.5, si aujourd’hui je pouvais négocier avec un banquier et des taux à 5 % pour qu’il puisse m’ouvrir les vannes du prêt, moi je serais capable, moi j’aurais envie de négocier des prêts aujourd’hui à 5/6/7 % justement pour qu’il réouvre les vannes et avoir des prêts.

Gilles : Alors moi j’avais une règle, elle peut sembler complètement incroyable mais c’est la suivante, prendre d’abord, réfléchir ensuite, tout ce que les banquiers me donnaient en prêt, je le prenais parce que rien ne m’empêche ensuite de renégocier la totalité des prêts sur un seul prêt.

Goulwenn : Tout à fait.

Gilles : C’est ce que j’ai fait d’ailleurs.

Goulwenn : Tout à fait.

Gilles : Et là j’ai économisé plus de 45 % d’un coup.

Goulwenn : Oui, oui.

Gilles : C’est énorme, sur des dizaines et dizaines d’appartements, ça fait un chiffre qui devient complètement conséquent, qui vous permet de vivre et de réinvestir au passage.

Goulwenn : Oui, tout à fait.

Gilles : Les deux.

Goulwenn : Ça c’est une très bonne stratégie, alors aujourd’hui c’est vrai que ça n’est pas on va dire que ça n’est pas faisable aujourd’hui pour ceux qui vont prendre des prêts maintenant parce que les taux sont historiquement bas et dans le futur je pense qu’ils seront amenés à remonter les taux qu’on a connus en 2006/2007/2008 à 5/6 %, ces taux ils vont revenir ça c’est sûr, ça monte, ça descend, ils reviendront peut-être dans dix ans mais dans dix ans pour ceux qui regardent cette vidéo aujourd’hui, si vous avez des, si les taux sont à 5/6 % dans cinq ans, dans dix ans, on ne sait pas de quoi l’avenir est fait, mais c’est pas grave, n’ayez pas peur, investissez dans ces taux-là et dites-vous bien que dans quelques années quand les taux redescendront, vous aurez l’opportunité justement de renégocier vos prêts et de revenir aux taux du marché qui seront peut-être enfin dans le futur.

Gilles : La question ne se pose même pas étant donné que si l’on prend des taux fixes, ils restent fixent.

Goulwenn : Oui.

Gilles : On peut prendre le risque aussi de payer un taux fixe à 2 points aujourd’hui, 2.2 au lieu d’aller chercher un taux variable à 1.6.

Goulwenn : Oui.

Gilles : C’est gagné d’avance.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Si tu regardes sur un tableau d’amortissement la différence, elle est très minime, elle se joue à très très peu, donc pourquoi pas ? et toujours prendre un taux sur du très très long terme, pourquoi ? parce qu’il est beaucoup plus facile de réduire et de raccourcir un prêt immobilier que de l’augmenter, un banquier refusera si vous dites j’ai un taux sur dix ans, un prêt sur dix ans, j’aimerais qu’on le mette sur 25 ans, on va me dire non monsieur, si vous avez un prêt un sur 25 ans, vous dites maintenant j’aimerais bien le passer à dix ans, oui, et il y a une autre chose à prendre en compte, non seulement le prêt s’amortit tous les jours mais les loyers augmentent un petit peu aussi de temps en temps, tous les ans.

Goulwenn : On peut à l’anniversaire.

Gilles : Moi ce que je louais il y a dix ans, ce n’est pas le même prix aujourd’hui malgré les limitations de loyers sur Paris aujourd’hui, je loue encore beaucoup beaucoup mieux et je suis absolument pas persuadé que dans une ville comme Paris, ville lumière, les loyers dans dix ans ce sera sans doute 30 % de plus.

Goulwenn : Oui.

Gilles : L’immobilier sans doute 100 % de plus.

Goulwenn : On peut le comparer aussi à la capitale à Londres où l’immobilier est bien plus cher que Paris, pourtant Londres on y est à deux heures de Paris.

Gilles : La différence qu’à Londres on n’est jamais propriétaire.

Goulwenn : Je ne savais pas.

Gilles : C’est comme un bail emphytéotique, on achète sur 30 ans, 50 ans, 90 ans car tout appartient à la reine d’Angleterre.

Goulwenn : D’accord, c’est bon à savoir.

Gilles : Elle est réellement propriétaire.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Et ici ce qui est intéressant, c’est que l’immobilier on peut légalement le céder lors de succession à ses enfants.

Goulwenn : Oui.

Gilles : C’est-à-dire que ça n’est pas un produit qui est mort, d’ailleurs les grandes familles aujourd’hui ont toujours de l’immobilier haussmannien qui vient des arrières grands-parents.

Goulwenn : Oui, oui. Voilà vous l’avez compris, donc déjà on a eu cette première partie on va dire sur l’état d’esprit de Gilles Grimm sur comment trouver un bien, maintenant on va en revenir un peu sur ton ascension dans l’immobilier, les internautes se disent comment tu as fait après pour passer de 5 à 10, de 10 à 20, après de 20 à 50, de 50 à 100, donc comment tu t’y es pris aussi pour à un moment donné pour faire gérer ce patrimoine ?

20 juillet 2017

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