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Découvrez les témoignages de personnes qui ont franchis le pas. Des conseils pour arriver à votre objectif d'achat, des informations sur différentes méthodes d'approche

Conférence gratuite en ligne le jeudi 19 juillet 19 heure

Des envie d’investissements immobiliers ? Alors venez vous inscrire à ma prochaine conférence en ligne…

Inscription à la conférence en ligne : Comment investir et vivre de l’immobilier ?

 

http://www.businesschallenge.fr/conferenceenligne

Un projet dans l’immobilier, envie d’accéder à la propriété, d’investir dans le locatif, d’atteindre son indépendance financière et géographique…ou tout simplement l’envie de se renseigner sur le sujet ?

Alors venez me rejoindre jeudi 24 mai à 20 heure, pour une conférence en ligne sur ces sujets pour vous aider à faire le bon choix et surtout vous aider à passer à l’action !

Lors de cette conférence en ligne gratuite, vous y découvrirez :

– Comment devenir un architecte et un acteur de son projet ?
– Comment emprunter, puis recommencer ?
– Comment orienter vos choix stratégique ?
– Comment dénicher et négocier un bien ?
– Comment trouver et gérer des locataires ?
– Les stratégies à connaitre pour vendre un bien

Donc si toi aussi, tu te reconnais dans l’un de ces besoins et que tu as envie de faire passer tes projets et investissements à un niveau supérieur, alors je t’invite à saisir ta chance pour assister à ma prochaine conférence le jeudi 24 mai à 20 heure.

Comment faire pour s’inscrire ?
C’est simple et ça se passe ici…

 

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A très vite et à ton succès !

10 juillet 2018

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Comment gagner de l’argent avec sa résidence principale ?

Venez découvrir comment Mike, grâce à sa résidence principale, n’a plus de crédit immobilier à débourser de ses poches !

 

Goulwenn : Salut tout le monde. C’est Goulwenn du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Je suis content de vous retrouver pour une nouvelle interview, pour une nouvelle vidéo des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Aujourd’hui, je me trouve sous un beau soleil à Montpellier en présence d’un investisseur Mike. Mike, salut.
Mike : Salut Goulwenn.
Goulwenn : Content, merci de me recevoir dans ta ville à Montpellier.
Mike : Merci à toi Goulwenn de t’être déplacé aussi.
Goulwenn : Ça me fait plaisir d’aller au devant de ceux qui investissent, de ceux qui entreprennent des choses, qui veulent réaliser leurs projets, leurs rêves, donc c’est un plaisir pour moi d’échanger ce moment, cet état d’esprit, cette philosophie de vie que je vais pouvoir revéhiculer, enfin véhiculer aux internautes qui nous regardent. Justement par rapport à ceux qui te découvriraient, est-ce que tu veux te présenter en deux, trois mots, comment tu t’appelles, d’où tu viens, que fais-tu dans la vie.
Mike : Ok, moi je suis Mickaël xxx, j’ai 32 ans, je suis coach sportif depuis une quinzaine d’années, j’ai un petit peu lever le pied ces dernières années pour me consacrer un petit peu à mes projets, à créer une certaine liberté financière et notamment de par l’immobilier.
Goulwenn : D’accord, et justement comment cette liberté financière est arrivée dans ta vie ? Comment l’immobilier est arrivé dans ta vie ? C’est quoi ? C’est les échanges, les rencontres, des conférences, comment ça s’est passé pour toi ?
Mike : Oui c’est ça, en fait, c’est parti du moment où je me suis rendu compte que même en travaillant énormément toute la semaine et en explosant le nombre d’heures qui était autorisé dans une semaine, j’étais plafonné à une certaine.
Goulwenn : T’allais pas exploser le salaire.
Mike : J’allais pas exploser mon salaire et j’étais plafonné à un certain montant, même s’il était bon, et je me suis dis mais c’est pas possible que les trente prochaines, les quarante prochaines années de ma vie ça allait ressembler à ça, donc j’ai commencé à m’intéresser à comment c’était possible pour pouvoir avoir un revenu illimité et qui soit même plus faible ou qui soit énorme mais comment il peut ne pas être limité. Et j’ai commencé à me documenter, donc des bouquins, des séminaires, à rencontrer du monde qui était un petit peu dans le même état d’esprit que moi.
Goulwenn : Dans le même xxx même état d’esprit.
Mike : C’est ça et puis au bout d’un moment, ben on va commencer à piocher un petit peu les idées chez les autres, à s’inspirer, à s’entraider et puis les idées commencent à arriver, puis au bout d’un moment on commence à faire.
Goulwenn : On applique.
Mike : On applique.
Goulwenn : Justement, parle-nous de ton, t’as quel âge aujourd’hui ?
Mike : Aujourd’hui j’ai 32 ans, bientôt 33.
Goulwenn : Et t’as commencé à investir à quel âge ?
Mike : La première opération que j’ai faite, c’était pas forcément la meilleure mais je l’ai faite, c’était à 24 ans, 25 ans. C’est un studio que j’ai acheté pour faire de l’investissement locatif pour étudiants.
Goulwenn : D’accord.
Mike : Je détaille un petit peu ?
Goulwenn : Oui, comment s’est passé justement, ce bien tu l’as encore aujourd’hui ?
Mike : Oui, c’est un bien que j’ai, ben en fait l’idée c’était de se dire ok j’ai travaillé pendant trois ans comme un acharné, j’ai pas vu le temps passer, j’ai pas vu l’argent que j’ai gagné, mais j’avais l’idée de partir à l’étranger, donc soit xxx je laissais tout l’argent sur les comptes, soit je l’investissais. Alors j’ai fait xxx sur un studio, donc j’ai mis quand même 15.000 euros d’apport sur un studio que j’ai pris sur une quinzaine d’années, et à partir de là ben je l’ai loué, j’ai commencé à le louer.
Goulwenn : Voilà, c’était la suite logique de toutes les conférences, enfin de tout l’enseignement que t’as eu de l’immobilier, t’es passé à l’action et ça t’a permis de mettre en place tout ce que t’avais pu apprendre par l’achat de ton studio.
Mike : Alors si c’était ça, c’était bien.
Goulwenn : Oui.
Mike : C’était pas ça.
Goulwenn : Ça n’a pas été ça, t’as acheté et tu t’es formé après.
Mike : Oui c’est ça. En fait ce studio, j’ai mis beaucoup d’apport, je l’ai loué à nu parce que je me suis dis que c’était une bonne chose parce que je partais à l’étranger, donc j’avais un espèce d’investissement qui se passait pendant que j’étais à l’étranger. Et en fait, quand je suis rendu compte que de mettre beaucoup d’apport, de le louer à nu, ben forcément il y avait quelque chose qui tournait mais c’était pas la meilleure des solutions. Je me suis dit bon pour faire de l’argent avec l’immobilier, comment on fait ? et c’est là que j’ai commencé à me xxx il y a peu près deux, trois ans.
Goulwenn : Et depuis tu l’as meublé.
Mike : Depuis je l’ai meublé, depuis je l’ai meublé et puis je l’exploite un petit peu différemment.
Goulwenn : D’accord, donc ça c’était ton premier bien que t’as acheté à 24 ans, donc t’avais un peu d’épargne de côté et 24 ans, ton deuxième bien tu l’as acheté à quel âge ?
Mike : Le deuxième bien, c’était quand je suis revenu de l’étranger, il y a à peu près cinq ans, on a voulu fonder une famille, donc avec ma copine, avec le bébé qu’on a eu il y a pas longtemps.
Goulwenn : Donc en bon père de famille.
Mike : En bon père de famille, la chose que tout le monde normalement devrait « qu’on vous dit qu’il faut qu’il faut faire », c’est acheter une RP, une résidence principale.
Goulwenn : Ce qu’il ne faut pas forcément faire.
Mike : Et qu’il faut pas forcément faire mais bon ça c’est fait, on va le prendre comme ça. Et du coup on a acheté une maison, on s’est dit on s’achète une petite maison, on va pas la, on va faire attention où est-ce qu’on l’achète. On l’a achetée dans un endroit en fait qui était pas mal demandé, on l’a acheté au bord de l’eau, on est à cent mètres de la mer xxx
Goulwenn : D’accord, alors vous avez fait attention dès cet investissement de pouvoir faire une plus-value.
Mike : Voilà, première chose c’était déjà l’acheter au prix du marché, première chose mais vraiment bien. Deuxième chose, voilà l’endroit est assez convoité niveau touristique. Si jamais un jour on voulait partir, on peut revendre très facilement, soit le louer à l’année et récupérer quand même notre bien et qu’on pourrait s’en sortir confortablement au cas où on voudrait changer xxx
Goulwenn : Et justement cet investissement que t’aurais peut-être pas fait si tu te serais formé davantage, d’acheter une RP, justement, qu’en est-il aujourd’hui de cette maison ?
Mike : Eh ben du coup, écoute avec tout ce qu’on a pu apprendre, j’ai un petit peu changé xxx J’ai passé un an à la retaper complètement, parce que c’est quand même une vieille maison. Et en fait, une maison qui était le point noir en fait notre dossier financier quand on allait voir les banques, c’était quand même un bien qui nous faisait dépenser de l’argent tous les mois sans xxx
Goulwenn : Oui, vous étiez endettés au maximum.
Mike : On était endettés au maximum avec ce bien-là, ben du coup, vu qu’on était bien placés avec xxx on a commencé à la louer en saisonnier l’été. Et comme c’est une maison, qu’on est dans le Sud, c’est demandé et que à la semaine ça se loue très bien, on a commencé à la louer juillet-août, et au final ben juillet-août ça comble tout le crédit de toute l’année plus les charges et plus les vacances qu’on peut nous payer.
Goulwenn : En deux mois, ça vous paye l’intégralité du crédit.
Mike : Pendant deux mois, ça nous paye l’intégralité du crédit.
Goulwenn : C’est magique.
Mike : Donc du coup, le dossier devient plus confortable après quand on va voir le banquier.
Goulwenn : Aujourd’hui cette maison, vous y habitez toujours ?
Mike : On y habite toujours.
Goulwenn : Juillet-août elle est louée pendant deux mois.
Mike : C’est ça.
Goulwenn : Vous partez en vacances.
Mike : C’est un peu ça oui, c’est un peu ça. On va voir les amis, la famille, on va voyager un petit peu et puis.
Goulwenn : Oui, ce qui est bien c’est que vous avez trouvé une autre façon d’exploiter ce bien, justement qui vous coûte moins d’argent et surtout qui vous en fasse gagner.
Mike : C’est un peu ça, au final, c’est que la résidence principale qui était un point noir ne l’est plus auprès des banques déjà, que pour les prochains projets ben c’est plus simple, elle nous fait passer sous un investissement locatif et pas un bien xxx qui nous appartient qu’on paye tous les mois, tous les mois. Et du coup, ben forcément, c’est même plus important xxx parce que les revenus sont beaucoup plus importants et les banques font xxx il y a un plus gros capital qui s’amortit tous les mois en fait.
Goulwenn : Et vous, ça vous a permis de pouvoir réinvestir justement cette façon d’avoir refait un peu différemment.
Mike : Exactement. Du coup, les projets étaient limités puisqu’on avait xxx. On a passé deux ans à la louer en saisonnier. Forcément, les banques étaient un petit peu plus xxx
Goulwenn : L’argent qui rentrait.
Mike : L’argent qui rentre super bien, on l’a améliorée. Du coup, on l’a fait estimer avec les travaux qui ont été faits, donc l’estimation elle est vraiment plus importante que celle qui avait été achetée au départ. Donc, soit on pouvait le revendre et c’était intéressant, soit ben en location c’est intéressant xxx donc du coup, ben forcément les calculs sont différents. Quand on refait les banques aujourd’hui, on a pu se rebalancer sur un nouveau projet.
Goulwenn : D’accord, et quel est ce nouveau projet que vous avez réalisé ?
Mike : Alors ce nouveau projet, je me suis inspiré d’un ami à moi qui fait ça aussi, tout simplement c’est d’acheter un terrain, d’y construire une maison dessus, du coup en résidence principale puisque l’autre, vu qu’elle est en saisonnier, c’est devenu une résidence secondaire, et ce bien-là, on aura le choix par la suite, soit de le revendre en résidence principale et de faire une plus-value dessus, soit de le louer pareil, faire des baux meublés en neuf mois plus le location saisonnière juillet-août.
Goulwenn : Petite dédicace au passage à David le promoteur et à Yan Sauvage qui regarderont peut-être cette vidéo. Donc finalement, la maison que t’as peut-être regretté à un moment donné d’avoir acheté, finalement ton troisième bien, tu rachètes une maison.
Mike : Donc finalement, je rachète une maison oui, je rachète une maison parce que ben d’abord.
Goulwenn : Pour faire de l’achat-revente, de la construction-revente.
Mike : C’est un peu ça. La construction-revente, ce qui est bien c’est que, au final, ça part d’un achat de terrain au final, on achète le terrain et le but c’est, et David le sait très bien, et encore je n’ai pas tout exploité, notre ami David, de ce qu’il raconte, mais en achetant très peu cher le terrain, au final, le projet il est bon quelle que soit l’exploitation qui est faite derrière.
Goulwenn : Donc t’achètes un terrain, tu fais construire une maison, tu fais finaliser et tu revends directement.
Mike : C’est ça, c’est l’idée.
Goulwenn : Pour faire court, tu la passes en RP.
Mike : Je la passe en résidence principale, et la seule règle dans la résidence principale, c’est que quand on revend une résidence principale on n’est pas imposé sur la plus-value.
Goulwenn : Ça c’est magique.
Mike : C’est magique et comme c’est une maison, c’est encore plus magique.
Goulwenn : Donc voilà, vous xxx combien, c’est 50.000, 100.000, 150.000 euros ?
Mike : On va faire une fourchette parce que j’ai commencé, au jour où on parle, là c’est en cours de se finaliser.
Goulwenn : C’est en cours de vente.
Mike : Donc de ce que les amis ont fait, de ce que j’ai projeté, des objectifs que je me suis fixés.
Goulwenn : L’estimation qu’on t’a donnée.
Mike : L’estimation qu’on m’a donnée, mais vraiment la fourchette qu’on peut en faire, ça peut aller entre xxx euros de plus-value et beaucoup plus si affinités. La plus grosse fourchette, la fourchette qu’on peut se fixer là, c’est 100, 120.000 euros pour le projet que je suis en train de monter si on va jusqu’au bout mais j’ai des amis à moi qui ont fait beaucoup plus, beaucoup plus.
Goulwenn : Là on va dire peut-être 100.000 euros de plus-value. Ces 100.000 euros de plus-value, ce serait en combien de temps ?
Mike : Ce serait en un an à partir du moment où le xxx a été posé c’est un an, si on compte avec les banques, le projet banque au point de vue financement et tout ça, je dirais même un an et demi.
Goulwenn : Un an et demi, deux ans avec la revente, avec on va dire les aléas, des imprévus, parce que voilà t’as peut-être pas eu les imprévus que d’autres peuvent avoir, on va dire un projet sur un an et demi, deux ans.
Mike : Ah ben, j’ai eu que des imprévus.
Goulwenn : T’as eu que des imprévus, voilà, moi je prends toujours les imprévus extrêmes, donc voilà c’est un an et demi, on va prendre une fourchette de deux ans, donc pendant deux ans 100.000 euros, on va dire une fourchette de 100.000 euros.
Mike : On va dire une moyenne de 80.000 parce que je sais pas encore et je veux pas.
Goulwenn : 80.000 en moins de deux ans, c’est une super opportunité. Et justement, maintenant que t’as découvert la construction-revente, maintenant que t’as aussi découvert le saisonnier via ta RP, comment tu vois l’avenir dans l’investissement immobilier ?
Mike : Ben l’avenir en fait, c’est les deux en parce que dans l’achat-revente ce que je trouve de bien, notamment dans l’achat-revente de résidence principale et de maison, c’est que ben on arrive à se constituer un cash plus important assez rapidement, donc du levier au final. Donc ça permet de donner du levier, d’avoir un peu plus de cash disponible pour d’autres projets. On va dire que l’achat-revente va permettre d’avoir ce levier-là et d’avoir des crédits auprès des banques aussi parce que ben il y a quand même de l’argent sur les comptes.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Mike : Donc en fait, l’achat-revente me permet, en fait, de créer de l’endettement mais provisoire. On crée de l’endettement pour le nouveau projet, on le finalise, on revend, l’endettement redescend du coup puisqu’il est terminé auprès des banques, et avec ce cash disponible xxx auprès des banques, l’idée pour la fin de l’année, ce serait après de partir sur des appartements, d’en acheter plusieurs pour ensuite faire du saisonnier, de la courte durée, donc xxx si on me proposait plusieurs à la fois.
Goulwenn : Donc tu continues la construction-revente.
Mike : Voilà, essayer de jongler entre les deux. Un peu de construction-revente qui met deux ans, trois ans, essayer de xxx après, de déménager un petit peu de temps en temps, de pas rester au même endroit, et après faire fructifier un parc immobilier xxx à côté pour le long terme et pouvoir essayer de dégager un petit cash tous les mois pour pouvoir aller xxx
Goulwenn : Super expérience, en tout cas super heureux de tes investissements, super content je suppose ?
Mike : Ben écoute, pour l’instant je suis super content, j’ai hâte que cette année se démarre et défile là parce que j’ai l’impression que c’est là que tout s’embraye, que tout démarre maintenant.
Goulwenn : En tout cas, merci Mike pour ton témoignage, pour ton raisonnement, ton état d’esprit qui t’a permis justement de faire tout ça. Si t’avais un dernier conseil à véhiculer aux internautes qui nous regardent, à ceux qui sont peut-être bloqués aussi par des investissements, ou qui n’osent pas se lancer, voilà si t’avais un petit message à leur dire par rapport à ton expérience, par rapport à ta réussite.
Mike : Il y en a pas mal, pas mal des enseignements que j’aimerai bien transmettre aussi, mais le principal c’est juste de le faire, c’est juste.
Goulwenn : De passer à l’action.
Mike : Oui, c’est vrai que c’est xxx de passer à l’action parce qu’en termes de xxx vraiment de le faire parce qu’au final on apprend de tous les aléas, de tous les imprévus qu’on va avoir sur nos projets. C’est pas avant tout de pas se xxx avant. Donc au final, ben il faut le faire et puis ben c’est sur le moment qu’on va découvrir, on va s’informer et c’est sur le moment et au pied du mur qu’on va choper les infos, on va aller les chercher et c’est là qu’on va avancer plus vite.
Goulwenn : En tout cas, merci Mike pour ton témoignage. À mon tour, je vais en échange d’informations, j’ai apprécié de te rencontrer, de connaître ton état d’esprit, ta philosophie de vie, donc je vais t’offrir mon livre.
Mike : C’est cool ça.
Goulwenn : Tu vas y retrouver mon état d’esprit, ma philosophie de vie qui m’ont permis de réussir dans l’immobilier, donc voilà c’est « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros » aux éditions Maxima. Voilà pour ceux qui ne l’ont pas encore lu ou qui ne le connaissaient pas, c’est l’occasion d’aller jeter un coup d’œil. En tout cas, moi je vous retrouve rapidement pour de nouveaux témoignages et interviews. Si cet interview vous a plu, n’hésitez pas à le partager, à le véhiculer pour en faire réfléchir d’autres ou pour en inspirer d’autres et je vous dis à très vite pour, ben je vous dis à très vite, bye bye.

10 juillet 2018

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Comment investir dans 4 biens en seulement 12 mois ?

Venez découvrir le témoignage de Cyril qui vous expliquera comment il a réussi à investir dans 4 biens en seulement un an !

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde. Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour une nouvelle vidéo, pour un nouvel interview des gens qui investissent, des gens qui sortent de leur zone de confort. Aujourd’hui, j’accueille Cyril. Cyril, enchanté.
Cyril : Salut.
Goulwenn : On est à Toulouse au Jardin des Plantes. Alors Cyril, je vais te demander de te présenter un peu à la caméra rapidement. D’où viens-tu, que fais-tu dans la vie ?
Cyril : Alors je m’appelle Cyril xxx donc je suis l’auteur d’un blog « jarretede travailler.fr » où j’explique mon parcours d’investisseur, voilà. Donc moi, ma stratégie c’est de faire des achats d’appartements pour faire de la colocation, voilà. Et d’où je viens, ben je suis un pur produit toulousain, et donc j’investis également à Toulouse. Donc moi, ma stratégie c’est d’acheter des T4, de mettre des colocataires à l’intérieur.
Goulwenn : Tout ça on va y revenir, donc vous l’avez compris Cyril il fait de la colocation. Il m’a aussi confié par rapport à son accent, il est pas du Nord.
Cyril : Oui, effectivement.
Goulwenn : Donc un pur produit toulousain.
Cyril : C’est ça, c’est ça.
Goulwenn : Donc voilà, pour en revenir à ton parcours, moi ce que j’aime bien, moi je me mets toujours à la place de l’internaute, des internautes qui sont un peu bloqués par les investissements, ils savent pas comment s’y prendre pour commencer, donc quel a été, toi, l’état d’esprit, la philosophie de vie qui a fait que t’es passé à l’investissement immobilier ? Quel a été le déclic, qu’est-ce que tu t’es dis, je me lance dans les investissements immobiliers ?
Cyril : Alors en fait, ça a été, je peux pas dire que ça a été, ça a été un petit peu compliqué. On va dire que il y a de ça 12 ans de ça, même 12, 13 ans, j’ai eu l’opportunité d’avoir un bien que mon oncle aurait pu me donner et faire, le rénover, faire des appartements, le mettre en location, c’était pas sur Toulouse, c’était à 50 kms d’ici, finalement ben j’ai pas eu le soutien de ma famille, mes parents m’ont découragé, et au final je suis pas passé à l’action. Donc mais voilà, ça a été un petit échec. Après, donc je suis allé à Londres, à Londres ben la colocation c’était quelque chose de monnaie courante aujourd’hui, donc je suis allé à Londres en 2007, j’ai découvert ce type de location et je me suis dis mais, donc on était en 2007, il y avait pas de blog, il y avait rien du tout en France actuellement, et donc je me suis dis mais pourquoi pas faire ça en France ? C’est vraiment quelque chose de génial la colocation. En plus, surtout que j’avais vécu vraiment des expériences géniales quoi parce qu’on était avec des amis, enfin voilà c’était vraiment, pour moi c’était évident, surtout que j’aime vraiment pas du tout vivre seul, donc je me disais.
Goulwenn : Ta première expérience tu l’as eue à Londres, où à Londres t’as découvert la colocation.
Cyril : Exactement, j’ai aimé en tant que locataire.
Goulwenn : En tant que locataire, déjà ça t’as ouvert l’esprit sur la colocation, ça existe.
Cyril : Voilà, exact.
Goulwenn : T’as fait le rapprochement un peu par rapport à Londres par rapport à la France, t’as vu qu’en France ça n’existait pas ou c’était très peu développé en tout cas t’en avais jamais eu connaissance. Donc après tu reviens en France, combien de temps après ?
Cyril : Je reviens en France.
Goulwenn : xxx
Cyril : Oui, donc le problème c’est que je reviens en France 2008, parce qu’il faut savoir qu’en 2008 ben c’était au plus haut de la bulle immobilière, sachant qu’on ne le savait pas que c’était le plus haut de la bulle immobilière en 2008. Donc en 2008, je me mets à chercher, sachant que je suis toulousain donc je me mets à chercher des appartements bien situés à Toulouse pour pouvoir faire de la colocation. J’avais même visité en 2008 une maison, mais au final lorsque je faisais mes calculs de rentabilité, j’obtenais pas, j’arrivais pas à obtenir la rentabilité qui m’intéressait pour pouvoir me lancer concrètement dans cette activité-là. Et sachant qu’en 2008, j’avais vu les prix progresser par rapport à 2000, donc voilà, il faut savoir que de 2000 jusqu’à 2008 ça prenait 15 % tous les ans. Donc on était à 2,5 trois fois le prix de 8 ans avant, donc c’est vrai que je me suis dit mais, alors peut-être que j’ai pas assez cherché, peut-être que j’avais pas assez d’expérience, je sais pas quoi, mais j’ai rien trouvé qui a fait que je me suis dit waouh il faut que j’y aille, il faut que je me lance.
Goulwenn : Donc ton premier investissement, il arrive en quelle année ?
Cyril : Alors ben le premier investissement c’est simple, il arrive juste l’année dernière, c’était en mai.
Goulwenn : 2016.
Cyril : Voilà mai, donc mars 2016 je signe mon xxx
Goulwenn : Donc pendant dix ans où t’as découvert la colocation, où t’as voulu investir, tu t’es un peu perdu, t’as un peu cherché.
Cyril : Non, non, dix ans, honnêtement j’ai pas recherché, pendant dix ans j’ai pas cherché. Après 2015, après je me suis remis à chercher à partir de 2015, vraiment 2015 j’ai refait un tour de ce qui arrive sur le marché à Toulouse, et là en 2015, là j’ai trouvé des xxx
Goulwenn : Et 2016, tu passes à l’action.
Cyril : Et 2016 voilà, et 2016 je passe à l’action, sachant qu’en 2015 je m’étais quand même bien, bien formé. Il y avait déjà beaucoup plus de vidéos sur la toile en 2015, voilà là j’étais vraiment, j’étais reboosté à bloc.
Goulwenn : 2016 tu te lances dans l’investissement, alors quel a été ton premier type d’investissement ?
Cyril : Donc mon premier type d’investissement, j’ai acheté un T4 voilà, un T4 où tout était à refaire, donc ben ça a été très énergivore puisqu’il a fallu refaire tous les travaux entièrement, et je l’ai loué à partir d’octobre 2016.
Goulwenn : Alors pourquoi un T4 ? C’est par rapport à ton expérience que t’as eue à Londres où t’as vu de la colocation et tu t’es dit à ce moment-là ça y est, j’investis, je me lance dans l’immobilier, je me lance dans les investissements immobiliers, donc avec ce T4, pourquoi ne pas faire de la colocation ?
Cyril : Alors pourquoi un T4 ? C’est parce que ben il y avait une opportunité au niveau des prix. Après je sais que certains voilà achètent des maisons, mettent 9 voire plus de locataires, mais disons que par rapport à la somme que c’était, donc moi c’est un bien qui m’a coûté 70.000 euros, c’était.
Goulwenn : Pas cher.
Cyril : Entre guillemets voilà une petite, une petite somme et j’y allais on va dire tranquillement. Donc voilà, c’était à ma portée et j’ai voulu faire ça.
Goulwenn : Aujourd’hui, t’as combien de rentabilité, t’as combien, t’as 4 locataires dans ce T4 ?
Cyril : Alors oui, j’ai 4 locataires dans ce T4 parce qu’en fait dans le T4 je l’ai transformé en T5, donc j’ai fait une chambre de plus.
Goulwenn : Supplémentaire.
Cyril : Voilà, pour avoir.
Goulwenn : Combien de loyers à peu près ça génère ce bien ?
Cyril : Alors ce bien me génère environ 1.460 euros de revenus par mois.
Goulwenn : Très, très forte rentabilité.
Cyril : Oui, voilà.
Goulwenn : T’as pris 20 % de rentabilité.
Cyril : Un tout petit peu moins, en brut je dois être à 18 parce qu’il y a eu beaucoup, beaucoup de travaux, je dois être à 18 % de brut, et avant impôt je dois être voilà aux alentours de 14 après impôt.
Goulwenn : D’accord.
Cyril : Donc ensuite, ben quand on a commencé on y prend goût, je pense que tu sais ce que c’est.
Goulwenn : Tout à fait.
Cyril : Voilà, donc une fois qu’on a commencé on y prend goût, de là je me dis ben il faut pas s’arrêter en si bon chemin, donc de là je re-signe pour tout de suite dans la foulée je re-signe pour un T4 et un T3.
Goulwenn : Par le même organisme bancaire tu passes ?
Cyril : Oui, je passe par la même banque voilà, donc.
Goulwenn : T’as pas eu de problèmes pour qu’elle te finance un deuxième, un troisième ?
Cyril : Non, vraiment non parce que ça a été, alors là ça a été vraiment un coup de bol parce j’ai pas fait plusieurs banques, sur ces biens-là j’ai pas fait plusieurs banques, j’ai pris une banque, je leur ai dit voilà, est-ce que je dois aller voir d’autres banques ou est-ce que vous voulez vraiment me financer ?
Goulwenn : Rappelle-nous un peu ta situation professionnelle au moment où tu fais des investissements.
Cyril : D’accord, donc voilà.
Goulwenn : Tu gagnes combien à peu près, t’es en CDI, CDD ?
Cyril : Oui j’ai un CDI, donc je suis à 2.100 euros par mois, sachant que j’ai aussi une petite affaire à côté de baby-foot, voilà donc je suis pas non plus parmi les plus riches.
Goulwenn : Oui, sans aller chercher xxx
Cyril : Voilà, je gagne bien, je gagne très, très bien ma vie, mais voilà je sais qu’il y a pas mal de gens qui arrivent à des niveaux de revenus comme ça, donc c’est vraiment possible, mais même si j’avais gagné, même si j’avais gagné moins.
Goulwenn : xxx euros, ça t’aurait pas empêché d’investir xxx
Cyril : Oui, par exemple si j’avais gagné 1.500 euros, c’était également possible, enfin je pense que ça aurait été également possible xxx d’investir surtout pour le premier. Et donc le deuxième et le troisième, pareil, ça se passe très facilement.
Goulwenn : Donc tu les finances en combien de temps ? Tu les finances en 2016 ceux-là, 2017 ?
Cyril : Alors, je les achète en 2016 et donc j’obtiens le crédit en 2017.
Goulwenn : D’accord.
Cyril : Alors c’était en février 2017.
Goulwenn : Et là pour ton deuxième et troisième bien, quelle stratégie tu mets en place ?
Cyril : C’est la même, c’est-à-dire que je fais également de la colocation.
Goulwenn : D’accord, tu rachètes des biens F3, F4 ?
Cyril : Voilà, T3 et T3, T4.
Goulwenn : D’accord, toujours de la colocation ?
Cyril : Toujours de la colocation.
Goulwenn : T’es rassuré de ton premier investissement ?
Cyril : Bien sûr, oui voilà.
Goulwenn : La colocation, ça t’a plu, t’as vu que c’est une bonne opportunité, qu’il y avait des belles choses à faire avec la colocation et c’est pour ça, c’est ce qui t’as amené à prendre le deuxième et le troisième bien, à vouloir continuer.
Cyril : Exactement, mais c’est surtout par rapport à mon expérience de Londres en 2007, c’est ça qui m’a dit, moi j’ai vu ce moyen, enfin pour moi c’était vraiment une expérience de vie un peu « à la Friends », voilà donc c’était, c’est une expérience à vivre même pour les jeunes qui viennent d’une autre ville, même pour les jeunes qui sont de la ville, c’est exceptionnel de vivre en communauté avec d’autres personnes qu’on connaît pas forcément, parce que ça apporte, c’est très, très enrichissant. Voilà personnellement, humainement, c’est génial de vivre en colocation plutôt que dans un studio, un studio vraiment, moi j’ai vécu un studio à Paris, ben j’ai mal, très, très mal vécu mon expérience de vivre seul en studio, quoi voilà, donc pour moi, c’était.
Goulwenn : En tout cas, cette expérience à Londres t’auras au moins, t’auras été profitable pour t’ouvrir les yeux sur le chemin à prendre sur tes investissements immobiliers.
Cyril : Exactement.
Goulwenn : Donc là, ton deuxième et troisième bien, combien à peu près tu les as payés les deux biens ?
Cyril : Alors j’ai payé, le T3 je l’ai payé 56.000 euros, voilà avec beaucoup de travaux à faire.
Goulwenn : Toi ta stratégie aussi, c’est dès le début quand tu cherches un bien, quand tu achètes un bien, c’est des biens avec énormément de travaux.
Cyril : Exactement. Exactement parce que ben moi je sais exactement ce que je veux faire, et puis avec travaux c’est généralement moins cher, voilà, on peut négocier. Puis surtout au niveau fiscal, on peut déduire tous les travaux.
Goulwenn : Bien sûr.
Cyril : Au niveau fiscalité, c’est vraiment avantageux, et puis à la fin on a quelque chose de neuf.
Goulwenn : Voilà, t’as du neuf, avec une belle bascule à faire dans le futur si tu veux les vendre, tes locataires que tu vas mettre auront un logement, un appartement tout neuf.
Cyril : Exactement.
Goulwenn : C’est plus facile aussi de rechercher les locataires, tout est plus facile à partir xxx ça a que des avantages. Le seul inconvénient que les travaux peuvent avoir, c’est ton expérience comme tu l’as dit tout à l’heure par rapport à ton premier investissement, c’est que se lancer dans les travaux, vous ne pouvez pas maîtriser. Si toi t’as connu beaucoup de galères par rapport à ton premier investissement, ça t’a forgé aussi, tu m’as raconté hors caméra que c’était très, qu’il y avait eu des périodes très compliquées parce, que d’une part, t’étais pas forcément du métier, t’avais pas forcément un entourage qui était du métier non plus, ou les personnes que t’as embauchées.
Cyril : C’est ça xxx
Goulwenn : T’as eu quelques mésaventures.
Cyril : Oui ça, beaucoup de mésaventures.
Goulwenn : Voilà, c’était la petite parenthèse que je vais faire par rapport aux travaux, comme le disait Cyril, c’est vrai qu’acheter un bien avec travaux, ben c’est déjà à la base un prix qui va être plus facilement négociable, t’auras un appartement à neuf xxx ce sera plus facile par la suite de mettre des locataires en place, une future plus-value à la clé, donc il y a plein de choses intéressantes. Les chiffres sont très intéressants par rapport à ça, mais aussi il faut voir ça aussi par rapport à votre compétence. Voilà, si vous n’avez absolument pas les compétences de faire les travaux, c’est pas dans vos compétences, si dans votre entourage il y a personne qui est bricoleur, faites attention avant de vous aventurer sur ce chemin-là. Ou alors si vous décidez de le faire, ben ayez les épaules solides. Voilà, Cyril a eu beaucoup de mésaventures par rapport à son premier logement, il aurait pu tout abandonner, voilà mais je pense qu’il a eu les épaules assez solides pour continuer, ça t’as forgé un mental, t’as appris aussi beaucoup de cette expérience.
Cyril : Oui, énormément.
Goulwenn : Ça t’a permis aussi pour ton troisième, ton deuxième et troisième bien de constituer après une équipe sur Toulouse, t’as fait plein de rencontres, il y a des artisans qui sont venus, que t’as pas gardés, t’as fait connaissance d’autres artisans, donc voilà ça t’a permis de te constituer une équipe, ça t’a été au final bénéfique, mais ça t’a été bénéfique parce que t’as eu les épaules solides. T’aurais peut-être pas eu les épaules suffisamment solides, t’aurais peut-être tout abandonné, t’aurais peut-être laissé le chantier à l’abandon ou tu l’aurais laissé finir, tu aurais laissé ce chantier se faire par des artisans qui n’étaient pas forcément compétents.
Cyril : Oui, ça aurait été une catastrophe.
Goulwenn : Le résultat aurait peut-être été une catastrophe, avec des locataires mis en place, par la suite des travaux à refaire xxx
Cyril : Exactement.
Goulwenn : Après les travaux, là ça xxx donc voilà, faites attention encore une fois si vous vous lancez dans ce domaine des travaux, mais c’est absolument pas un domaine qu’il faut exclure, faut juste faire attention par rapport à ses compétences. C’était la petite parenthèse. Donc là pour en revenir à nos moutons, il y a ton deuxième, troisième bien. T’es en plein travaux je crois actuellement, donc tu vas commencer les travaux actuellement, comment ça se passe ?
Cyril : Oui, oui, bien sûr, donc je suis en plein travaux actuellement, donc je termine, alors le quatrième bien parce que j’en ai acheté un autre, mais cette fois-ci ça a été beaucoup plus compliqué en termes de financement, puisque c’est un petit peu particulier puisque je n’ai pas réussi à avoir le financement sur le quatrième bien.
Goulwenn : Donc là, on parle du quatrième, d’accord.
Cyril : On parle du quatrième.
Goulwenn : Le deuxième et le troisième sont xxx le deuxième les travaux sont presque finis tu m’as dit.
Cyril : Alors non, non. Le deuxième et le troisième les travaux ne sont pas commencés.
Goulwenn : Ils ne sont pas commencés.
Cyril : C’est le quatrième que les travaux ça se termine la semaine prochaine, voilà c’est terminé. Et après, une fois que j’ai fini ça, j’attaque les travaux du deuxième et du troisième.
Goulwenn : T’as pas le temps d’attendre.
Cyril : Non, non.
Goulwenn : T’as acheté un deuxième, un troisième, t’as pas encore commencé les travaux que t’es déjà sur un quatrième.
Cyril : Voilà, c’est ça. Donc là, c’est vrai que ça a été au niveau de la banque ça a été beaucoup plus compliqué, c’est-à-dire que là je suis en plein financement pour, en fait pour le quatrième et parce que j’en ai encore un autre, un cinquième.
Goulwenn : On va revenir sur le quatrième. C’est vrai que tu m’as fait découvrir quelque chose. En fait le quatrième, donc t’as eu du mal à te le faire financer.
Cyril : Exactement.
Goulwenn : D’ailleurs, t’as même pas réussi à te le faire financer.
Cyril : Non, j’ai pas réussi.
Goulwenn : Aucun organisme.
Cyril : Pour le moment.
Goulwenn : Qui t’a financé xxx t’avais de l’épargne, toi tu l’as joué différemment. Donc t’avais de l’épargne de côté, donc tu l’as acheté cash.
Cyril : Exactement, parce que je le voulais vraiment ce bien-là.
Goulwenn : Un bien à 70, je te coupe excuse-moi.
Cyril : Oui, 72.
Goulwenn : Alors Cyril, tu peux expliquer aux internautes qui nous regardent comment tu t’y es pris. Donc tu l’as acheté cash, mais la suite comment tu vas t’y prendre ?
Cyril : Alors voilà, donc en fait ce bien-là, je le voulais absolument, voilà parce que il avait un bon emplacement.
Goulwenn : Toulouse ?
Cyril : Toulouse bien sûr, moi tous mes investissements sont toulousains. Il avait un très, très bon emplacement, donc je le voulais absolument. Le vendeur était ultra pressé parce que c’était un divorce. Donc en gros, et j’ai fait l’erreur entre guillemets de faire confiance à ma banquière qui elle, puisqu’elle elle m’avait dit pour le quatrième et le cinquième bien qu’il n’y avait aucun problème et que cela être, qu’elle allait me financer le quatrième et le cinquième bien, sans problème. Je lui ai demandé si je devais aller voir d’autres banques, elle m’a dit non, non non, il n’y a pas de problème on vous finance. Elle avait l’accord du directeur de l’agence, donc il n’y a pas eu de souci, mais l’immobilier ce n’est pas un long fleuve tranquille.
Goulwenn : Non, absolument pas.
Cyril : Je pense que tu sais de quoi je parle. Du coup, lorsque.
Goulwenn : xxx
Cyril : Lorsqu’ils ont appelé l’organisme de caution, ils ont vu que j’en avais déjà acheté trois par le passé, ils se sont dit stop, ce monsieur-là il en a déjà trop pour nous, on arrête, fini. Donc ben finalement, la banque elle a dit non. Donc la banque était d’accord, il n’y avait pas de problème pour me financer, tout était bon, sauf que j’ai pas eu l’accord de l’organisme de caution. Et donc au final, terminé, elle n’a plus du tout voulu me financer.
Goulwenn : T’as pas voulu prendre une hypothèque non plus ?
Cyril : Alors là maintenant, au final, donc là je suis en cours de financement, donc parce que j’essaye bien sûr de trouver un financement pour un bien que j’ai acheté cash.
Goulwenn : Donc voilà, c’est le truc sur lequel je voulais rebondir. En fait, ton bien tu l’as acheté cash.
Cyril : Je l’ai acheté cash.
Goulwenn : Mais voilà, chose que je savais pas c’est qu’on peut, t’en es à six mois c’est ça ?
Cyril : Alors c’est une banque qui m’a dit qu’on avait six mois, mais peut-être qu’on a plus, peut-être qu’on a moins xxx mais il y a une banque qui m’a dit qu’on avait six mois.
Goulwenn : T’as acheté ton bien cash, en fait maintenant le bien que t’as acheté cash, t’essayes de te le faire financer.
Cyril : Exactement, voilà.
Goulwenn : Pour récupérer.
Cyril : Les sous que j’ai mis dedans.
Goulwenn : Les sous que t’as mis dedans pour pouvoir investir ailleurs.
Cyril : Exactement, voilà. Donc au final, la banque veut bien que je passe par une hypothèque, mais comme j’ai mis énormément d’apport, ils sont prêts à me financer, eux, 45 % du bien. Donc il faudrait que j’apporte 55 % puisque je l’ai déjà fait, donc sur les.
Goulwenn : Tu récupérerais presque la moitié.
Cyril : Voilà c’est ça, je récupère presque la moitié des investissements.
Goulwenn : C’est mieux que rien déjà.
Cyril : Exactement, c’est mieux que rien et puis voilà moi, au final, je suis très content.
Goulwenn : Voilà, ça peut être une astuce parmi tant d’autres. S’il y a un bien qui, comme pour Cyril, un bien sur lequel vous voulez pas passer à côté, il vous le faut absolument, parce que c’est vraiment une super affaire, si vous ne trouvez pas de financement, si par chance si avec vos économies vous avez la possibilité de l’acheter cash, renseignez-vous bien, n’hésitez pas à le payer cash et comme pour Cyril après recherchez un financement pour récupérer l’argent que vous aurez mis dans ce bien, ou en tout cas pour en récupérer une partie. Ça peut être une solution parmi tant d’autres, donc une solution à étudier si vous êtes dans ce cas. Donc là, c’est ce que t’as fait, tu ne voulais pas que ce bien t’échappe, tu l’as payé cash, maintenant t’essayes de le faire financer. Pour l’instant, t’as trouvé une banque qui pourrait éventuellement te financer mais à 55 %, donc ça permettrait quand même de récupérer une partie.
Cyril : 45.
Goulwenn : 45 %, donc récupérer une partie de ton cash. Et maintenant, t’es sur un cinquième investissement, encore sur un cinquième bien. Donc tu t’es dit, on a pas voulu te financer un quatrième mais c’est pas grave, t’essaies quand même d’en faire financer un cinquième.
Cyril : Oui, en fait, on a pas voulu parce que lorsque j’ai déposé un dossier c’était le quatrième et le cinquième, c’étaient les deux en même temps, mais j’ai acheté cash le quatrième.
Goulwenn : D’accord, donc peut-être que un seul ça passerait, t’as un supplémentaire, vous en présentez deux.
Cyril : Ah non, j’en ai présenté deux, mais ils sont d’accord pour me financer les deux à 45 %.
Goulwenn : D’accord.
Cyril : Les deux à 45, 45 sur le quatrième et 45 sur l’autre également.
Goulwenn : D’accord, et là ça en est où maintenant ? Ton cinquième, ça a avancé ?
Cyril : Ben, on attend.
Goulwenn : C’est toujours pour faire de la colocation ?
Cyril : Oui, exactement. Voilà moi c’est ma stratégie, je reste sur cette stratégie que je maîtrise, donc voilà je préfère rester sur cette stratégie-là.
Goulwenn : Tu peux nous rappeler, t’as commencé l’immobilier, à investir à quel âge et combien de temps ?
Cyril : Ben, il y a à peine, le xxx en mars 2016, donc l’acte définitif mai, douze mois.
Goulwenn : Voilà, douze mois qu’il a commencé à investir, en douze mois t’as acheté cinq appartements, enfin en tout cas le cinquième il est en cours de financement. Sur les cinq, t’as combien de locataires à peu près ?
Cyril : Alors pour le moment, j’en ai que quatre puisque je suis en travaux.
Goulwenn : Et au final, t’auras combien de locataires une fois que tous les travaux seront terminés ?
Cyril : Donc il faut compter.
Goulwenn : Une dizaine de locataires.
Cyril : Plus, douze et six, dix-huit.
Goulwenn : Dix-huit locataires.
Cyril : Voilà.
Goulwenn : Dix-huit locataires. Voilà, comme je vous l’ai dit, donc Cyril, ça fait un an qu’il s’est lancé dans l’immobilier. En un an, il est passé de zéro à cinq biens, de zéro locataire à dix-huit locataires que tu t’es autorisés.
Cyril : Que je me suis autorisés.
Goulwenn. Mais t’as pas.
Cyril : Oui voilà, j’ai jamais vraiment.
Goulwenn : T’as jamais gagné des mille et des cents, voilà t’as jamais excédé 2.500 euros avec peut-être la boîte que t’as à côté de l’immobilier qui te rapporte un peu d’argent. 2.500 euros, voilà c’est pas le salaire non plus de monsieur tout le monde, mais bon il y a énormément de personnes qui gagnent 2.500 euros par mois.
Cyril : 2.100.
Goulwenn : 2.100 euros, voilà c’est pas xxx personnes aujourd’hui qui gagnent, qui ont ces mêmes revenus, donc voilà ne soyez pas, encore une fois ne soyez pas bloqué par rapport à vos revenus, ce qui va vous bloquer c’est votre croyance limitante, c’est ça qui va vous bloquer, c’est pas vos revenus. Pour avoir envie il faut se l’autoriser, il faut vous autoriser à vous construire un projet. Alors ça peut être un projet autre que l’investissement immobilier, mais sachez que si vous avez envie xxx déjà autorisez-vous à vous construire ce projet et comme Franck, euh comme Cyril, ben vous y arriverez, il n’y a pas de raison, il faut s’en donner les moyens, il faut s’en donner la peine, ça va vous demander du travail, de vous retrousser les manches, de savoir gérer l’humain, de gérer les problèmes, de gérer de l’imprévu. Et voilà, si vous le voulez ce projet, ben vous l’aurez. Toi, t’en es la preuve, t’en as la preuve même, c’est pour ça que je fais ces interviews, je vais au devant de ce que j’appelle la preuve sociale, toi t’es la preuve parmi tant d’autres que quand on peut on peut.
Cyril : Bien sûr.
Goulwenn : Quand on se donne les moyens, on y arrive, donc voilà c’était un interview pour vous montrer.
Cyril : C’est les aléas des vidéos.
Goulwenn : C’était un nouveau témoignage donc pour vous montrer le parcours de Cyril qui est passé de zéro à cinq biens, à cinq appartements en un an, comme quoi tout est possible. En tout cas, moi j’ai été ravi d’échanger avec toi, de discuter avec toi pendant cet interview, hors caméra également. Et pour te remercier, je vais t’offrir mon livre où tu vas y retrouver, je sais que tu l’as lu.
Cyril : Oui.
Goulwenn : Tu vas y retrouver tous mon parcours. Voilà, moi j’ai appris de ton parcours, je sais que t’as appris pas mal de mon parcours, de mes différentes stratégies, c’est « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros » aux éditions Maxima. Donc c’est cadeau, en plus t’as un blog d’immobilier qui est tout beau, tout neuf, tu vas pouvoir le faire gagner à l’un de tes internautes, à l’une des personnes qui te suivent.
Cyril : Exactement.
Goulwenn : Tu vas rappeler le nom de ton blog.
Cyril : Donc moi, j’ai un blog qui s’appelle « j’arretedetravailler.fr » mais également toutes mes vidéos sur YouTube où je parle de l’immobilier, de mon parcours et des astuces qui permettent de se lancer et d’éviter quelques erreurs dans l’immobilier.
Goulwenn : À toi, c’est cadeau.
Cyril : Et merci.
Goulwenn : À vous chers internautes, je vous remercie d’avoir suivi cet nouvel interview, merci de l’avoir regardée jusqu’au bout. N’hésitez pas à la liker, à mettre un petit pouce vers le haut, à la partager, à la véhiculer autour de vous, pour ceux qui seraient dans, peut-être, la même problématique que vous qui voudraient investir, voilà n’hésitez pas à la partager à un large public, à faire une large diffusion pour en inspirer d’autres, ou en tout cas pour en faire réfléchir beaucoup d’autres. Moi je vous dis en tout cas à très vite pour d’autres interviews, pour d’autres reportages, et à bientôt, bye bye.
Cyril : Tchao.

2 juillet 2018

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Conférence gratuite en ligne le mardi 5 juin 20 heure

Des envies d’investissements immobiliers ? Alors venez vous inscrire à ma prochaine conférence en ligne…

 

Inscription à la conférence en ligne : Comment investir et vivre de l’immobilier ?

 

http://formation.businesschallenge.fr/comment-devenir-financierement-libre-avec-l-immobilierdrmhdtza

Un projet dans l’immobilier, envie d’accéder à la propriété, d’investir dans le locatif, d’atteindre son indépendance financière et géographique…ou tout simplement l’envie de se renseigner sur le sujet ?

Alors venez me rejoindre jeudi 24 mai à 20 heure, pour une conférence en ligne sur ces sujets pour vous aider à faire le bon choix et surtout vous aider à passer à l’action !

Lors de cette conférence en ligne gratuite, vous y découvrirez :

– Comment devenir un architecte et un acteur de son projet ?
– Comment emprunter, puis recommencer ?
– Comment orienter vos choix stratégique ?
– Comment dénicher et négocier un bien ?
– Comment trouver et gérer des locataires ?
– Les stratégies à connaitre pour vendre un bien

Donc si toi aussi, tu te reconnais dans l’un de ces besoins et que tu as envie de faire passer tes projets et investissements à un niveau supérieur, alors je t’invite à saisir ta chance pour assister à ma prochaine conférence le jeudi 24 mai à 20 heure.

Comment faire pour s’inscrire ?
C’est simple et ça se passe ici…

 

http://formation.businesschallenge.fr/comment-devenir-financierement-libre-avec-l-immobilierdrmhdtza

A très vite et à ton succès !

4 juin 2018

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Comment devenir financièrement libre avec l’immobilier ?

Venez découvrir comment Sébastien Durantet a fait pour devenir indépendant financièrement avec l’immobilier…

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde, je vous souhaite la bienvenue aujourd’hui pour cette nouvelle vidéo, pour ce nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui investissent. Alors aujourd’hui, je suis en présence d’une personne que vous connaissez sûrement, que vous avez sûrement vue sur Internet, sur YouTube, un blogueur. Il va se présenter, Sébastien.
Sébastien : Bonjour.
Goulwenn : Bonjour.
Sébastien : Ça va ?
Goulwenn : Content de te rencontrer aujourd’hui pour la première fois en vrai, voilà.
Sébastien : Et autrement que par téléphone.
Goulwenn : Pour apprendre un peu de ton expérience, pour la véhiculer aussi aux internautes qui vont nous regarder, en deux, trois mots, est-ce que tu peux te présenter pour ceux qui te connaîtraient pas, d’où tu viens que fais-tu dans la vie ?
Sébastien : Alors je viens d’avoir 37 ans, j’habite à Paris, j’ai vécu à Paris, j’ai toujours connu cette ville, et bah voila j’investis depuis 2003, achat-revente, j’ai fait, et puis aujourd’hui je fais plutôt de la location en meublé à l’année, et voilà. Et puis, j’ai arrêté du coup de travailler fin d’année dernière, fin 2016.
Goulwenn : Donc l’indépendance financière, maintenant t’es libre comme l’air.
Sébastien : Voilà.
Goulwenn : Félicitations.
Sébastien : C’est que je voulais, voilà c’était l’objectif du départ que j’ai atteint. Bon, j’ai mis un peu de temps mais enfin on le verra tout à l’heure.
Goulwenn : Un peu de temps. Rappelle-nous ton âge, 37 ans, indépendant financièrement.
Sébastien : Non, non, ça aurait pu aller un peu plus, un peu plus vite, mais bon voilà, j’ai pris mon temps.
Goulwenn : Tout ça, on va revenir là-dessus. Donc comme vous le savez, moi dans les témoignages que je vous véhicule à travers les différents interviews, moi ce que j’aime bien c’est revenir sur la réussite ou sur les échecs aussi des personnes que je peux interviewer pour vous véhiculer leur état d’esprit, comment ils ont fait pour réussir, comment ils s’y sont pris aussi, quelle direction, quel chemin ils ont emprunté pour réussir dans l’immobilier, surtout véhiculer le plus important pour moi c’est vraiment leur état d’esprit et leur philosophie de vie qui les ont amenées à cette réussite. Alors Sébastien, toi qu’est-ce qui t’a amené à l’immobilier ? Pourquoi l’immobilier ? Pourquoi pas la Bourse ou autre chose, mais voilà pourquoi l’immobilier tout simplement ?
Sébastien : Parce que, au départ, quand j’ai commencé l’immobilier, en fait, c’était pas du tout sur un mode investisseur. Moi j’ai commencé, si tu veux le déclic ça a été que j’ai quitté, donc je vivais chez mes parents, je les ai quittés pour faire de la colocation et, au bout de quelques mois, bah j’ai décidé d’arrêter. On était trois gars, et puis voilà au niveau de la propreté, du confort et tout, on n’était pas tout à fait d’accord.
Goulwenn : C’est pas évident la colocation.
Sébastien : Voilà, en gros pour pouvoir manger il fallait déjà nettoyer la vaisselle des autres, voilà. Donc ça, ça m’a pas tout à fait plu, je suis parti et je me suis dit voilà maintenant j’ai deux options, soit en fait je trouve un studio à Paris, je le loue ou soit, en fait, j’achète un appartement et je rembourse un crédit. Il se trouve que, à l’époque, il y avait quasiment 150 à 200 euros de différence, c’était beaucoup plus avantageux pour moi de rembourser un crédit.
Goulwenn : Entre rembourser un prêt ou prendre une location.
Sébastien : Voilà, pour donner un ordre d’idée, à l’époque en 2003, je remboursais 450 euros pour vivre dans 23 m² alors que c’était plutôt aux alentours de 600 euros, voilà donc tu vois le delta. Ça c’est fait hyper facilement, je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, et encore une fois c’était pour habiter dedans, donc c’était assez simple. Après bah, donc ça c’était vraiment le déclic, et puis après je l’ai revendu, j’ai vu qu’il y avait une plus-value intéressante, j’ai recommencé, j’ai refait une deuxième plus-value.
Goulwenn : Combien de plus-values à peu près sur le premier pour avoir un ordre d’idée ?
Sébastien : Alors sur le premier, je l’ai acheté 80, je grossis.
Goulwenn : Oui, grosso modo.
Sébastien : J’ai acheté à peu près tout compris, travaux, frais de notaire, frais d’agence, le premier 80.000, je l’ai revendu 160. Et sur le deuxième, j’ai acheté aux alentours de 200, 215.000 et j’ai revendu 270.000.
Goulwenn : Donc 60.000 euros de plus-value sur le premier.
Sébastien : Ouais, on arrive à peu près à 140, 150.000 euros de plus-value sur les deux, et c’étaient mes résidences principales, donc il y a aucune imposition.
Goulwenn : Tout à fait, et tout ça en combien de temps les deux premiers avec les plus-values ?
Sébastien : Premier cinq ans, deuxième deux ans, bah parce que je vivais dedans, en fait.
Goulwenn : D’accord, t’étais pas pressé, t’avais pas acheté ça pour faire du chiffre, pour faire, c’est venu naturellement.
Sébastien : C’est venu naturellement. Alors quand même au premier, je me suis dit bon il y a quand même quelque chose qui s’est passé, c’est quand même pas mal.
Goulwenn : Ça t’a fait réfléchir.
Sébastien : Ouais, donc du coup après bah quand j’ai acheté le deuxième, je suivais quand même un peu la tendance de l’immobilier, l’évolution des prix, notamment à Paris, qui s’envolaient quoi et qui se sont envolés, on va dire, jusqu’à 2010 à peu près. Et du coup en 2010-2011, j’ai revendu le deuxième et j’ai vu que ça commençait à stagner. Alors là, de toute manière, le choix de partir de mon appartement c’est aussi parce que j’étais plus célibataire, j’étais en couple et qu’il fallait prendre une décision, soit c’était dans mon appart ou soit dans l’autre appart. Mon appartement, l’appartement que j’avais, on pouvait pas rester dedans pour une raison d’agencement, voilà ça allait pas. Il y avait une sorte de piano qu’il fallait caser et ça pouvait pas rentrer dans le mien. Donc je l’ai revendu, et puis donc du coup bah je suis devenu locataire, j’habite toujours dans le même appartement, donc je suis toujours locataire.
Goulwenn : Alors pourquoi avoir revendu ton deuxième, pourquoi t’en as pas racheté un troisième et pourquoi t’es devenu locataire ?
Sébastien : Ouais, en fait j’ai revendu le deuxième, et je m’étais dit ben soit je le loue, ce que je fais, sauf que je voulais le louer plutôt à des étudiants, je louais une petite surface et surtout, en fait, c’est psychologique mais j’avais tout refait la déco pour moi, j’avais fait des beaux matériaux et en fait je me suis dit c’est pas possible. Si je mets un locataire et qu’il me l’abîme, je vais avoir les boules.
Goulwenn : Ça va te faire mal.
Sébastien : Ouais, donc j’ai décidé de liquider, de le vendre. Et puis en plus, on était aussi dans une période où il y avait des plus-values et je me suis dit est-ce que je le mets en location et puis tous les mois je vais récupérer un petit peu d’argent ou soit d’un coup je récupère xxx euros.
Goulwenn : Un gros billet.
Sébastien : Ouais donc, et net d’impôt, je me suis dit donc je fais ça. Et puis après ben du coup, j’ai racheté un appartement, un studio, et là celui-ci il était en location meublée.
Goulwenn : Donc toi, tu prends une location de ton côté et t’en rachètes un troisième mais là pour faire de l’investissement locatif.
Sébastien : Exactement, et là bah je me dis là ben c’est génial parce que les loyers maintenant ils commencent à tomber tous les mois, je dégage un cash flow qui est positif, donc c’est plutôt intéressant. Je renouvelle l’opération je sais pas un an ou deux après.
Goulwenn : Ce troisième bien, je te coupe rapidement, tu l’achètes avec le même organisme bancaire, avec ceux qui t’ont financé ton premier et ton deuxième bien ?
Sébastien : Non en fait, je ne suis pas et je crois que j’étais au chômage à ce moment-là, oui j’étais au chômage, je ne travaillais pas parce que je voulais monter ma boîte et, en fait, je ne travaillais plus. Donc en fait, j’ai racheté un appartement mais j’ai transféré le crédit, en fait.
Goulwenn : D’accord.
Sébastien : J’ai pas eu besoin de ça. En fait, c’était le crédit du premier que j’ai transféré sur le deuxième, que j’ai transféré sur le troisième. Donc c’est hyper intéressant même si les taux, en fait, les taux de toute manière ils étaient à peu près équivalents à ce moment-là. Par contre, j’avais amorti beaucoup d’intérêts d’emprunt, en fait, au départ, donc voilà. Donc ce qui permet de oui, en fait j’étais au chômage, donc j’ai acheté à ce moment-là. Et puis du coup, j’ai remboursé une partie du crédit, enfin bon bref, aujourd’hui, cet appartement il est complètement remboursé, donc déjà aussi c’est quasiment la totalité du loyer qui arrive dans mes poches quoi si on n’enlève les parties charges.
Goulwenn : Les charges, impôts et compagnie.
Sébastien : Voilà, les impôts j’en ai pas sur cet appartement et, du coup, je me suis dit voilà, ça fonctionne, j’ai mis en place, j’ai attendu un an, hop je recommence l’opération. Ce sera un peu plus compliqué mais bon ça c’est fait.
Goulwenn : En fait, tu rachètes un deuxième bien.
Sébastien : Un deuxième bien à Paris toujours, 17 m², je remets un locataire dedans, d’ailleurs j’avais trouvé mon locataire.
Goulwenn : Toujours studio, petite surface.
Sébastien : Oui, toujours.
Goulwenn : C’est un choix ? C’est pourquoi un studio, pourquoi pas un F2, F3, c’est une question de budget, une question de principe par rapport à la rentabilité, stratégie je veux dire plutôt, plutôt stratégie par rapport à la rentabilité ? Si t’avais le choix, tu ferais plus du F2, F3 ?
Sébastien : La première raison c’est le prix.
Goulwenn : C’est le prix.
Sébastien : Parce que à un moment, enfin il faut financer, bon grosso modo j’ai dû financer quelque chose comme 150.000 euros pour le deuxième si on prend tout, tout, tout compris. Il y a un moment où si vraiment je voulais un appartement pour mettre un couple, il fallait que je sorte peut-être 50, 60.000 euros de plus.
Goulwenn : Oui, après on sort du budget, on sort des.
Sébastien : Le problème, c’est que je n’allais pas louer à hauteur, enfin en pourcentage, vraiment beaucoup plus finalement. Et puis, j’avais l’expérience du premier qui était un studio qui tournait, j’avais une demande étudiante qui était colossale, qui d’ailleurs a même encore évolué depuis, il y a encore plus de demandes, donc je me dis voilà j’ai un schéma qui fonctionne je duplique, je vais pas commencer à m’embarquer dans d’autres trucs, c’est plutôt sécure pour moi.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Sébastien : J’ai commencé, elle fonctionne, donc je duplique.
Goulwenn : Il faut faire ce qu’on sait, en tout cas, il faut toujours faire ce qu’on sait faire, faut surtout pas, il faut privilégier l’investissement dans votre quartier, enfin où vous connaissez, faut faire où vous habitez et faire ce que vous savez faire. Ne vous embarquez pas dans des choses que vous ne maîtrisez pas, privilégiez ce que vous savez faire, ça c’est vraiment très important. Toi-même, c’était ta stratégie aussi.
Sébastien : Oui et puis il y a aussi une autre chose, c’est au niveau de la sécurité, c’est que là c’est beaucoup plus facile de revendre un studio aussi, il y a beaucoup plus de demandes que sur des biens un peu plus grands. Bon sur Paris, tout se vend à peu près bien, mais il y a un moment quand le ticket d’entrée il est trop haut, je veux dire quand on dépasse 250, 300.000 euros, il y a beaucoup moins d’acheteurs, en fait. Donc, il faut aussi être sûr que le bien intéresse beaucoup de monde parce que quand il y a peu d’offres, enfin quand il y a peu de demandes pardon, les acquéreurs essayent un peu plus de négocier parce qu’ils le savent, alors que sur les studios ils négocient beaucoup moins. Il n’y a jamais, en général il n’y a pas de négociation, les studios, moi les deux derniers que j’ai acquis, ben le premier studio dont je te parlais, je l’ai eu parce qu’il allait arriver en vente dans une agence, je connaissais la nana qui me faisait les visites, on trouvait pas, elle me dit demain j’en ai un qui arrive, je récupère les clés, je le visite, je vous appelle, on voit. Je fais non, vous récupérez les clés et je viens après-demain matin et on va le visiter ensemble. Non, je fais pas comme ça. J’ai insisté et, finalement, elle l’a ouvert. C’était on ouvre les volets et elle me dit ah mais c’est génial et tout, ça va intéresser beaucoup de monde, moi j’étais hyper conscient de ce bien et j’ai tout de suite fait une offre, immédiatement. Et après, ses collègues l’ont mis en, si tu veux, en annonce et tout, ils ont eu énormément de demandes. Et du coup, je l’ai eu parce qu’il était pas encore sur le marché, sinon je ne l’avais pas. Et le deuxième, pareil.
Goulwenn : Tu l’as acheté en fait avant qu’il soit mis en vitrine.
Sébastien : Ouais, parce que à part, enfin en tout cas à l’époque et même à peu près aujourd’hui c’est à peu près le cas, mais si t’es pas le tout premier tu l’as pas.
Goulwenn : Oui, c’est ce que je vous dis en fait, pour vraiment être le premier à acheter un bien, que ce soit à Paris ou dans n’importe quelle région, en fait, les meilleurs biens, c’est ce que je dis à chaque fois, sont pas en vitrine. Les biens, ils passent même pas en vitrine les meilleurs biens, c’est à force de démarcher des agences immobilières, vous laissez votre carte de visite, vous vous faites connaître et, en fait, avant qu’un bien arrive en vitrine, il y a beaucoup d’administratif à faire. Il y a surtout tout ce qui est tous les diagnostics à faire voilà, il y a tous les diagnostics à faire et le temps que ce soit fait, le temps que tout soit fait réglementairement, ben ça met quelques semaines avant d’apparaître en vitrine, et ces quelques semaines qui s’écoulent, il y a déjà des gens qui sont, ils ont déjà un fichier clients, en fait, les agences immobilières avec les critères de ce que recherchent leurs clients, et si le bien correspond aux recherches de l’un des clients, ben le bien hop, il est déjà vendu. En fait, grosso modo, ce qui apparaît en vitrine ben c’est des biens dont les clients ne sont pas intéressés, mais toutes les meilleures affaires sont vendues avant même d’apparaître en vitrine. Donc c’est pour ça, c’est très important ben d’aller démarcher régulièrement les agences immobilières, de les relancer, de se faire connaître, d’envoyer comme je le dis moi un petit CV avec tous vos critères de recherche, votre photo, enfin vraiment vous faire connaître pour être le premier à être sur cette bonne affaire.
Sébastien : Et d’ailleurs le deuxième, c’est aussi comme ça. Je l’avais visité, en fait, on n’arrivait pas à le visiter le deuxième appartement que j’ai acheté, enfin ce qui est devenu le quatrième en réalité, c’était très compliqué. On prenait rendez vous, l’agence prenait rendez-vous et le locataire était pas là où il ouvrait pas. Et donc, en fait, bah ça soûlait l’agence, elle a arrêté en fait de le proposer et moi je lui ai dit mais voilà j’ai vu les photos, on était devant la porte, j’ai vu l’environnement, j’ai vu le potentiel, je lui ai dit ben vous me rappelez, vous me rappelez si il devient disponible. Et je sais pas, quatre, cinq mois après, coup de téléphone de cette nana et qui me dit monsieur il est redevenu, vous voyez lequel ? Et moi, je voyais exactement lequel c’était. En plus, on était revenu au printemps, donc il faisait beau, il y avait une bonne luminosité et j’étais en visite à ce moment-là. Et donc je lui ai dit écoutez, dans une heure je suis là, j’ai pris un Vélib, je terminais une visite et je suis arrivé, j’étais le premier. Et j’ai fait la visite et dans le quart d’heure de visite, j’ai fait une offre, immédiatement.
Goulwenn : Tu connaissais ce que tu voulais, tu connaissais le produit.
Sébastien : Exactement.
Goulwenn : Et ça a été rapide.
Sébastien : Et j’ai pu renégocier, même on a renégocié, je crois que j’ai négocié entre le prix de départ et à la fin quasiment 30.000 euros dessus, et c’était à distance, c’était hyper compliqué.
Goulwenn : C’est énorme sur un studio.
Sébastien : J’étais à Porquerolles, ça captait pas, j’arrivais pas à le faire par distance, et au bout d’un moment on arrivait tellement pas à échanger que le propriétaire valide quand je lui ai dit écoutez, moi je suis en vacances, je suis loin, j’en ai ras-le-bol de devoir trouver une connexion, de devoir trouver un endroit où ça capte, donc maintenant je vous ai dit mon prix c’est tant, sinon je passe, je continue mes vacances.
Goulwenn : Je passe outre et on passe à autre chose.
Sébastien : Et comme on était du coup en période de vacances, du coup il n’y avait pas de visite qui se faisait, quasiment pas de visite qui se faisait pour lui, moi j’étais solvable, j’avais montré que je pouvais avoir le crédit, etc. et voilà il a lâché, je l’ai eu, mais parce que il était, c’est coup de téléphone directement à moi et elle m’a dit moi je vous rappelle vous êtes le premier sur ma liste, je lui ai dit vous rappelez personne, je suis là dans un heure, et donc je l’ai eu.
Goulwenn : Voilà le premier, tu l’as eu.
Sébastien : Tous les autres, et là on parle de comment ça se passe et qu’on fait l’affaire, mais tous les autres, j’étais pas le premier et je les ai jamais jamais eus, jamais. Alors je parle pour Paris hein vraiment ou peut-être je pense d’autres villes, peut-être à Toulouse je sais pas, mais en tout cas Paris c’est vraiment spécifique.
Goulwenn : Oui, il y a énormément de personnes qui veulent investir. Justement toi qui investis sur Paris, un petit bilan sur les investissements à Paris par rapport, ça se loue bien à Paris, t’as eu du turn-over par rapport aux studios ? On parle aussi beaucoup de rentabilité, comme quoi Paris bon c’est pas forcément la ville la plus rentable, mais ça a des avantages aussi, c’est qu’il y a énormément de demandes de locataires, la rentabilité tu peux la calculer facilement sur douze mois contrairement à d’autres villes où tu la calculais sur dix mois, comment ?
Sébastien : C’est-à-dire que quand on calcule.
Goulwenn : Quel bilan tu en ferais toi ?
Sébastien : Quand les agences immobilières vous la calculent, ou parfois quand on la calcule nous-mêmes, c’est exactement ce que tu dis c’est sur douze mois qu’on la calcule.
Goulwenn : Oui, tout à fait.
Sébastien : C’est sur cinquante-deux semaines, c’est pas cinquante-et-une semaines ou cinquante semaines, c’est on loue tout le temps à Paris. Quand on compare des rentabilités, à un moment on dit oui mais Paris est plus bas que telle autre ville. Oui d’accord, mais quand on n’est pas bon au niveau des chiffres, quand on calcule pas la bonne renta, si t’es sur une ville de province et qu’il faut que tu prennes dix mois de loyer et que tu t’es mis dans la tête que mon calcul je fais tout pareil c’est sur douze mois, je suis désolé forcément il y en a une qui est plus haute, mais c’est pas la vraie. Moi ce que je calcule c’est qu’est-ce qui me reste dans la poche à la fin du mois.
Goulwenn : C’est la meilleure façon de la calculer.
Sébastien : Vraiment et en plus la demande à Paris elle est croissante, c’est encore plus qu’avant. Là les deux dernières années, c’est en moyenne, parce que je compte, c’est 70 appels le jour de l’annonce qui est déposée. Et pour le dernier bien à Paris, j’avais trouvé mon locataire quasiment un mois avant d’avoir les clés parce que j’avais fait un changement de locataire sur un autre appartement, j’avais deux candidats qui étaient extrêmement bons et le deuxième qui a pas eu le bien, il m’a dit vous connaissez pas quelqu’un et tout ? Je lui ai dit ben moi j’en ai un mais il va falloir attendre un mois et demi quoi. Il m’a dit ok, j’ai montré des photos, il est venu pendant les travaux de réno et il m’a dit je le prends, je le prends, et voilà il l’a eu. J’avais, en fait, j’ai même mon locataire un mois avant la signature.
Goulwenn : Voilà, comme le souligne Sébastien, ne vous laissez pas aveugler uniquement par la rentabilité. La rentabilité c’est un chiffre, cela va vous donner plein d’éléments, mais il y a beaucoup d’autres choses à regarder au niveau de la renta, enfin il faut creuser la rentabilité voilà, il faut creuser cette rentabilité, il faut creuser l’appartement, il faut creuser les chiffres de cet appartement, voir le turn-over, voir si vous aurez des locataires sur douze mois ou non, voir le type de locataires que vous aurez aussi. Moi j’ai des investissements, j’ai fait des investissements dans la région parisienne, j’en ai fait aussi d’autres sur Béziers, Perpignan, les locataires que je peux avoir sur Béziers, Perpignan, c’est pas les mêmes locataires qu’en région parisienne. C’est des choix qui sont plus compliqués à faire, c’est voilà il y a une part de risque aussi, il faut en être conscient, donc voilà il faut pas être aveuglé uniquement par la rentabilité. C’est sûr qu’en province, Béziers, Perpignan, j’ai la rentabilité, certains appliquent 15 %, mais je ne m’y retrouve pas forcément beaucoup plus que sur les biens que j’ai en région parisienne où la rentabilité, j’ai des rentabilités à 10 %, voilà. C’est vrai que j’ai des vacances locatives qui sont parfois d’une semaine, deux semaines, voire même un mois avant de trouver le bon locataire. Des locataires, je pourrais en avoir facilement mais avant de trouver le bon locataire ben parfois ça demande, c’est plus de recherche, plus de travail, donc plus de temps, donc du temps comme on le dit c’est de l’argent, voilà que sur Paris c’est vrai que c’est peut-être moins rentable, en tout cas sur le papier, mais après dans la vie réelle, parce qu’il y a les chiffres, il y a le papier mais il y a la vie réelle. Et l’immobilier c’est pas que du papier, ça va au-delà que les chiffres qu’on peut voir sur du papier, ça va au-delà de tout ça. Donc, faites vraiment attention sur tous les chiffres qu’on peut vous avancer avant de vous engager dans tel ou tel investissement, dans telle ou telle région.
Sébastien : Oui, et d’ailleurs souvent on met très souvent en avant justement cet argument de la rentabilité, mais moi ma réponse c’est simple, c’est vous accordez plus d’importance à la rentabilité, au cash flow, je vous dis mais moi mes courses je les paye pas avec ma rentabilité, je les paye avec ce que j’ai sur le compte. La rentabilité elle est faite en cadre, enfin c’est juste de mesurer, en fait, combien vous rapporte l’argent que vous auriez investi. D’ailleurs, vous ne l’avez même pas investi c’est vrai parce que vous l’avez emprunté à la banque en général, mais c’est juste une valeur par rapport à l’ensemble de votre bien immobilier, des loyers par rapport à tout ça. D’ailleurs en plus, souvent les gens calculent pas tout parce qu’ils le mettent par rapport au prix du bien, ils calculent pas forcément les frais de notaire, les travaux qu’ils ont mis et tout, donc en fait cette rentabilité elle n’est pas forcément bonne. Mais moi, on vit et on achète des choses avec des euros en France, on n’achète pas des choses avec un pourcentage, donc cette rentabilité est importante. Et aussi ce qu’il faut souligner, c’est que dans les plus grandes villes, la rentabilité est basse, mais plus la rentabilité est basse et plus le risque, en fait, est diminué. C’est-à-dire le risque de ne pas louer est extrêmement faible, donc du coup, forcément, on a moins de vacance locative comme tu dis. Moi sur le premier studio, j’ai eu l’année dernière ou il y a deux ans, oui l’année dernière, une semaine de vacance locative parce que je l’ai imposée, je voulais refaire des travaux.
Goulwenn : Des travaux, bien sûr.
Sébastien : Mais j’ai imposé et pourtant tout le monde le voulait pour tout de suite quoi.
Goulwenn : Voilà, c’était un petit message pour vous dire de ne pas vous laisser aveugler uniquement par la rentabilité. Par rapport à tes investissements, là donc t’en es à ton quatrième, enfin les deux premiers tu les as vendus, t’en as racheté deux pour faire de l’investissement locatif. Là actuellement, t’en as un troisième, t’as arrêté les investissements ?
Sébastien : Alors j’en ai fait un il y a un peu moins d’un an, et un autre il y a trois mois en janvier 2017, donc là j’en ai fait deux à six mois d’intervalle.
Goulwenn : D’accord, toujours par le même organisme bancaire ou à un moment donné ta banque elle t’a dit stop ?
Sébastien : Oui, oui.
Goulwenn : Et t’as dû xxx
Sébastien : Non, c’est le même.
Goulwenn : C’est le même, voilà t’as eu un.
Sébastien : Non, c’est le même, et en plus bah ça m’a permis d’avoir des choses assez intéressantes et surtout de pouvoir même renégocier, en fait, mon prêt d’avant que j’avais encore sur la banque, et puis j’ai négocié pas mal d’avantages, j’ai reporté pour des travaux. Donc le premier, j’ai commencé à payer.
Goulwenn : Un différé.
Sébastien : Oui, j’ai un différé d’un an et demi. Le deuxième, j’ai trois ans de différé.
Goulwenn : Justement, on va faire une petite parenthèse par rapport au différé, différé facile à avoir le différé ou c’était compliqué pour toi de demander de différer ?
Sébastien : Je suis passé par ma courtière, on a beaucoup de pollens qui passent, j’avais demandé un an, un an et demi, j’ai eu trois ans, non c’était pas dur. En fait, c’est elle qui m’a dit bah finalement j’ai réussi à avoir trois ans.
Goulwenn : Voilà, c’est très bien, c’est très bien d’avoir un différé, au moins ça permet de vous constituer une trésorerie avant de commencer à rembourser. Et si, moi c’est une petite astuce que j’ai découvert par une autre personne mais si, voilà si la banque peut être réticente à vous faire un différé, même de six mois, mettez en argument que vous seriez intéressé pour un différé de six mois mais que l’argent que vous allez avoir en trésorerie vous le placerez dans la banque sur une assurance-vie. Comme ça, en fait, l’argent resterait au niveau de l’organisme bancaire et ça pourrait être un esprit de confiance entre vous et l’organisme bancaire. Donc c’est vrai quand vous commencez, quand vous voulez faire un investissement locatif, enfin un prêt immobilier quel qu’il soit, enfin un investissement locatif, demandez un différé pour vous constituer une trésorerie, pour vous constituer comme je dis moi une roue de secours en cas de coup dur, et ça peut toujours servir, et je trouve que c’est bien de les différer. Donc là, t’as quatre biens, et après t’as arrêté les investissements ?
Sébastien : Ben là, je rénove.
Goulwenn : Tu rénoves ?
Sébastien : Oui, là je suis en période un petit peu de rénovation. Le dernier, j’ai arrêté le dernier, il est à trois mois, donc oui oui, et comme je prends le temps aussi de voyager, je suis pas toujours à Paris, je suis pas toujours en France, donc les choses n’avancent pas forcément très vite.
Goulwenn : Donc, t’as deux biens à Paris et deux à Rouen.
Sébastien : Exactement.
Goulwenn : Et deux à Rouen. Ton futur, comment tu le vois actuellement ? Ta stratégie c’est quoi ? Tu continues d’investir, tu prends un peu de temps pour rénover un peu ton patrimoine, tu voyages, comment t’organises un peu maintenant ton présent et ton futur ?
Sébastien : Alors je vais, je pense faire un peu, bah encore une fois je vais redupliquer ce qui a marché pour moi avant, c’est-à-dire que là je vais donc les rénover, les mettre en location, enfin surtout le petit puisque le grand risque d’évoluer au niveau du projet. Je vais le louer, je vais le laisser tourner un petit peu plusieurs mois, peut-être jusqu’à la fin de l’année et voir comment ça évolue voilà, histoire de voir comment ça évolue. Mais aussi la manière dont je vis l’immobilier, c’est j’aime voyager, je ne suis pas forcément à m’en occuper tout le temps, donc j’aime bien mettre en place des systèmes qui après sont des systèmes voilà semi-passifs, c’est-à-dire que ça tourne, on peut gérer à distance, on n’a pas besoin d’être là.
Goulwenn : Déléguer.
Sébastien : Ouais, mais même sans déléguer, en réalité je délègue très peu de choses parce que s’il y a un locataire qui part c’est moi qui fait l’état des lieux d’entrée et de sortie. Honnêtement, il y a pas grand-chose à faire par appartement à part regarder en début de mois si le loyer est tombé.
Goulwenn : Bien sûr.
Sébastien : Voilà, qu’est-ce qu’il y a d’autre à faire ? Si le locataire il reste un an, et en général c’est à peu près la moyenne que j’ai, ça veut dire que voilà une fois par an j’ai un état des lieux d’entrée et de sortie, je m’occupe des papiers, je renvoie la caution et puis c’est tout, enfin il y a pas grand-chose à faire, donc ça, ça peut se gérer complètement à distance. Là tu vois dans quelques jours, je pars un mois en Thaïlande et je sais que enfin je pars sereinement, il y a aucun souci.
Goulwenn : Donc là au jour d’aujourd’hui, donc t’as quitté ton emploi de salarié il y a combien de temps ?
Sébastien : Cinq mois, six mois.
Goulwenn : Cinq, six mois, on va justement clôturer avec ça mais écoutez bien, t’as combien de temps, t’as commencé l’immobilier en quelle année ?
Sébastien : 2003.
Goulwenn : 2003, on est en 2017, 14 ans.
Sébastien : Ouais, sauf que en réalité.
Goulwenn : En prenant ton temps.
Sébastien : Ouais, non parce que le système que j’ai mis en place il l’est depuis 2011.
Goulwenn : Depuis 2011.
Sébastien : Le système de location il est depuis 2011, donc on va dire xxx
Goulwenn : Donc c’est vrai, c’est en 2011. Depuis 2011, tu t’es dit l’immobilier faut, ça va être un des piliers qui va me permettre de prendre, de m’enrichir et d’être indépendant financièrement. Donc 2011-2017, six ans.
Sébastien : Ouais, j’ai levé le pied pendant deux ans, en fait.
Goulwenn : Sans, voilà en y allant tranquillement, t’as investi dans quatre biens en six ans et t’as pris ton indépendance financière. Moi je trouve que c’est un super parcours, indépendance financière, maintenant tu vis de ta passion, de tes loisirs, des voyages, tu prends du bon temps pour toi. Voilà, c’est ce que je vous dis en fait, c’est ce que je voulais vous dire, c’est ce que je répète régulièrement, c’est vrai que l’immobilier c’est vraiment un pilier d’enrichissement qui peut vous permettre de gagner de nombreuses années sur votre retraite, voilà. Au lieu de prendre votre retraite plus tard comme tout salarié à 65 ans, l’immobilier peut vous faire gagner des dizaines d’années, c’est pas forcément un gros travail à faire, c’est déjà dans un premier temps s’intéresser à l’immobilier, vraiment s’intéresser et faire de l’immobilier avec amour, sans forcément avoir pour objectif de prendre sa retraite prématurément ou quoi que ce soit, faites de l’immobilier par passion et vous verrez que l’argent découlera naturellement si vous échangez, si vous partagez, si vous vous formez régulièrement, que vous assistez à des conférences, à des séminaires, que voilà, ou que vous êtes un maximum présent dans ce milieu-là, au niveau apprentissage, vous pourrez gagner des dizaines d’années sur votre retraite, vous épanouir comme le fait Sébastien dans ses voyages.
Sébastien : Il faut que ça ait du sens, quand ça a du sens, en fait, on met du cœur et c’est ce qui me motive et ce qui fait accélérer les choses.
Goulwenn : Voilà, faire ça par passion, après c’est du temps de libre pour votre famille, pour vos amis et pour votre passion. Donc voilà, le dernier mot avant de nous quitter pour les personnes, parce qu’il y a toujours des personnes qui hésitent un peu, qui ne savent pas comment s’y prendre, qu’ont peut-être pas confiance en elles, quel mot, quel message de motivation tu pourrais leur véhiculer pour les personnes justement qui hésitent encore à se lancer, qui ont peur, en deux, trois mots, qu’est-ce que tu pourrais leur dire ?
Sébastien : Pour moi, ce qui va être le plus important, parce que l’immobilier n’est qu’un moyen d’atteindre vos objectifs, c’est de savoir exactement ce que vous voulez sur les prochaines années. Quel est votre but ? Quel est votre objectif ? Moi mon objectif depuis des années, c’est de pouvoir voyager quand je veux. Et il y a une image, en fait, que j’avais tous les matins en me levant quand ça sonnait à 6 heures ou 7 heures le matin, je prenais 30 secondes, j’éteignais le réveil, je fermais les yeux et là je m’imaginais en train de me lever en Thaïlande, je sors, j’ouvre les portes du bungalow et je pique une tête dans la mer. Et ça, tous les matins pendant des années c’est ce que j’ai imaginé. Et je me suis dit ça, ça arrive, en fait, je le vis, c’est pas dans le futur, je suis en train de vivre ce super moment, c’était trente secondes, une minute tous les matins et, en fait, toute la journée je pensais immobilier en disant comment je peux attendre ça le plus rapidement.
Goulwenn : Tu t’es fixé un objectif.
Sébastien : Exactement.
Goulwenn : Tous les matins, tu martelais ton esprit avec cette image, avec cette vision qu’il fallait que tu ailles chercher, qu’il fallait que tu réalises, à laquelle il fallait que tu donnes vie quoi.
Sébastien : Et pour que ça soit encore plus concret, c’est pas une projection dans ce que j’imagine, c’est une projection dans le présent, c’est-à-dire c’est pas j’imagine que je vais le faire, c’est je suis dedans pendant une minute, je suis sûr que j’avais les yeux fermés, que j’avais le sourire, j’avais la banane parce que ça y est je le vivais.
Goulwenn : C’est vraiment en convaincre votre esprit,
Sébastien : Exactement.
Goulwenn : Le marteler, martelez votre esprit pour le convaincre que c’est possible, pour le convaincre qu’on va le faire, et à partir du moment où votre esprit vous l’avez convaincu que vous voulez réaliser ce rêve, vous y allez, vous allez y aller vous et votre esprit vers cette destination, vers ce rêve et vous allez le réaliser. Et quoi qu’il arrive vous le ferez, et si un jour ou l’autre vous changez de direction, vous hésitez ou vous passez par des moments qui sont un peu plus durs que d’autres, on connaît tous des moments qui sont plus ou moins difficiles dans la vie, votre esprit comme vous l’avez convaincu il sera là pour vous rappeler, eh bonhomme, rappelle-toi l’image que tu me véhiculais tous les matins, faut pas l’oublier cet objectif et il faut le réaliser. Dans la vie on avance, c’est vous et votre esprit, c’est vraiment on avance à deux dans la vie et c’est vraiment faut lui marteler des images, faut lui marteler, faut lui faire découvrir un maximum de choses pour que justement réaliser, c’est réaliser tout simplement ses projets, et toi c’est ce que t’as fait, tous les matins avec ça.
Sébastien : En fait, j’ai hacké mon cerveau. En fait, il faut savoir que le cerveau est stupide, c’est-à-dire qu’en fait ce qu’on va lui dire il va le croire.
Goulwenn : Oui, tout simplement.
Sébastien : Quand quelqu’un se dit je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, ben vous savez quoi, vous allez pas y arriver. Par contre, si vous vous dites que je vais y arriver, que j’y suis, que je suis dans cette situation, en fait, tu vas le croire. Donc vous pouvez lui dire le pire mensonge que vous voulez, le problème c’est que si vous donnez du sens à un mensonge qui est négatif, il va se réaliser. Le cerveau ne comprend pas la négation, il voit uniquement.
Goulwenn : Tout à fait.
Sébastien : Le résultat final, donc mentez-vous à vous-même, imaginez-vous dans les meilleures situations que vous voulez avec des appartements, en vacances, en train de faire ce que vous voulez, chacun ses objectifs, et vous allez y arriver. Par contre, si vous vous dites je ne veux plus me lever le matin, je ne veux plus recevoir de factures, je ne veux, ben en fait, le je ne veux plus il l’entend pas, il entend factures, lever le matin et, en fait, c’est tout ça qui va vous arriver. Et si ça paraît très étrange, et je ne sais pas pourquoi, mais ça marche.
Goulwenn : Oui, mais c’est comme l’exemple qui est plus ou moins connu de Jim Carrey qui s’était tout simplement signé un chèque d’un million de dollars qu’il avait mis devant son bureau, il l’avait en visu tous les jours, eh bien son esprit il était convaincu, il en avait convaincu son esprit qu’un jour il aurait un million de dollars. Alors maintenant, le million de dollars il l’a pulvérisé, mais il est arrivé à son objectif en quelques années parce qu’il a martelé son esprit avec une vision, avec une image, et il a marché, il a réussi. Voilà, c’est comme ça que fonctionne le cerveau humain en tout cas. Sébastien, j’étais vraiment enchanté de te rencontrer.
Sébastien : Moi aussi.
Goulwenn : De faire ta connaissance, de partager ton état d’esprit, ta philosophie de vie, ton parcours, ta réussite et, à mon tour, je vais t’offrir mon livre, mon parcours, voilà tu le garderas pour toi, tu l’offriras via ton blog.
Sébastien : Ça serait le troisième, j’en ai déjà deux à la maison.
Goulwenn : D’accord, ben tu pourras le faire gagner via ton blog.
Sébastien : Je vais le faire gagner, oui.
Goulwenn : Ton blog, si tu veux.
Sébastien : Alors il s’appelle « apprendre-investissement-immobilier.fr » voilà, et la chaîne YouTube, c’est « Sébastien D ».
Goulwenn : Voilà, moi c’est mon parcours « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750 euros », donc qui sera prochainement en ligne pour le faire gagner sur le blog de Sébastien.
Sébastien : Exactement, ben écoute je te remercie, et il y a un de mes lecteurs qui va le gagner.
Goulwenn : Voilà, merci à toi Sébastien.
Sébastien : Merci.
Goulwenn : Bon retour chez toi et à bientôt.
Sébastien : À bientôt.
Goulwenn : Bye bye.

28 mai 2018

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Conférence gratuite en ligne le jeudi 24 mai 20 heure

Des envie d’investissements immobiliers ? Alors venez vous inscrire à ma prochaine conférence en ligne…

 

Inscription à la conférence en ligne : Comment investir et vivre de l’immobilier ?

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Un projet dans l’immobilier, envie d’accéder à la propriété, d’investir dans le locatif, d’atteindre son indépendance financière et géographique…ou tout simplement l’envie de se renseigner sur le sujet ?

Alors venez me rejoindre jeudi 24 mai à 20 heure, pour une conférence en ligne sur ces sujets pour vous aider à faire le bon choix et surtout vous aider à passer à l’action !

Lors de cette conférence en ligne gratuite, vous y découvrirez :

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Donc si toi aussi, tu te reconnais dans l’un de ces besoins et que tu as envie de faire passer tes projets et investissements à un niveau supérieur, alors je t’invite à saisir ta chance pour assister à ma prochaine conférence le jeudi 24 mai à 20 heure.

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C’est simple et ça se passe ici…

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A très vite et à ton succès !

21 mai 2018

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