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Découvrez les témoignages de personnes qui ont franchis le pas. Des conseils pour arriver à votre objectif d'achat, des informations sur différentes méthodes d'approche

Il gagne sa vie avec les ventes aux enchères immobilières

Venez découvrir le parcours d’Erkan, à travers ces stratégies des ventes aux enchères immobilières…

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde, je vous souhaite la bienvenue aujourd’hui pour cette nouvelle interview, pour ce nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Alors aujourd’hui, je suis en présence d’un investisseur un peu hors norme qui fait pas tout à fait comme les autres, et ça va être justement l’occasion de vous présenter une nouvelle thématique sur l’immobilier que je n’ai encore jamais abordée, ça va être la vente aux enchères, comment investir dans l’immobilier via la vente aux enchères ? Alors pour ça voilà Erkan, alors Erkan, enchanté.
Erkan : Enchanté Goulwenn.
Goulwenn : Notre spécialiste des ventes aux enchères.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : Tout jeune, quel âge ?
Erkan : 24.
Goulwenn : 24 ans et déjà propriétaire de plusieurs biens via les ventes aux enchères.
Erkan : C’est ça, oui.
Goulwenn : Alors Erkan, avant tout est-ce que tu peux te présenter aux internautes ? comment tu t’appelles ? bon là on l’a compris, Erkan, d’où tu viens ? que fais-tu dans la vie ?
Erkan : Ben écoute, merci Goulwenn de m’avoir invité pour cette interview.
Goulwenn : Merci à toi d’avoir accepté l’invitation.
Erkan : Moi pour me présenter rapidement, je m’appelle Erkan, j’ai 24 ans, à l’heure où je vous parle, je suis sur la toute fin de mes études, donc il me reste quelques jours pour ne pas les citer, donc je suis ingénieur travaux de formation, donc je suis en alternance, en fait ça fait déjà quatre ans que je travaille à temps partiel en tant qu’ingénieur travaux sur des grands chantiers de construction de bureaux, et donc je m’intéresse à l’immobilier et je pratique de l’immobilier depuis maintenant deux ans via les ventes aux enchères.
Goulwenn : Donc t’as commencé à 22 ans.
Erkan : Vers la fin, 21 ans je crois, 21 ans oui on peut dire.
Goulwenn : Entrée précoce, cette précocité tu l’expliques comment ? comment à 21 ans tu as eu l’idée de te lancer dans l’immobilier ? quel a été le déclic pour que justement l’internaute qui nous regarde puisse, parce qu’il y a sûrement des internautes qui ont 18, 20 ans, 22 ans et qui regardent cette vidéo, et comment, à quoi tu t’es identifié, quel a été le déclic pour te lancer dans l’immobilier ?
Erkan : Alors moi depuis tout petit, je sais pas pourquoi mais j’étais intéressé par l’immobilier, je faisais partie de ces jeunes qui jouaient au Kapla, je sais pas si ça a un rapport mais j’ai toujours aimé l’immobilier, quand je voyais une construction depuis tout petit j’adorais ça, d’où mon orientation vers le bâtiment, et bah j’ai vite compris que il y avait de l’argent à se faire en immobilier, en investissant dans l’immobilier, et j’ai aussi vite compris que bah être salarié c’est pas ça qui allait me faire quitter le train-train métro boulot dodo, etc.
Goulwenn : C’est pas ça qui allait te permettre de pouvoir doubler, tripler, quadrupler ton salaire.
Erkan : Voilà c’est ça, mes revenus et atteindre une liberté financière qu’on aime, si on aime le dire, ça je l’ai vite compris.
Goulwenn : Vers quel âge tu l’as compris ça ? pendant tes études ?
Erkan : Oui, 16, 17 ans, j’avais déjà compris, et bah moi arrivé à mes 18 ans, enfin du coup je voulais investir le plus jeune possible, mais forcément j’étais étudiant, j’avais zéro euro, vraiment rien du tout, bah ce que j’ai fait c’est que j’ai mis en place un plan d’action, j’ai compris qu’il fallait avoir du capital si on avait pas de crédit immobilier parce que je pouvais pas en avoir, ben il fallait du capital, donc il fallait travailler. Donc de là, j’ai commencé un job du week-end, travailler le samedi, dimanche pour mettre de l’argent un maximum de côté, j’ai accumulé ça avec l’alternance, donc au bout d’un certain temps j’ai commencé ma formation en alternance, donc je cumulais deux salaires mais je bossais sept jours sur sept, les vacances, les jours fériés, etc.
Goulwenn : Et tout ça pour un futur projet.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : Immobilier.
Erkan : Immobilier, je m’étais fixé en trois ans, du coup de mes 18 à 21 ans, de mettre 50.000 euros de capital de côté.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Ça paraît gros comme ça, mais en fait j’ai compris une chose qui est un peu paradoxale.
Goulwenn : Ça fait du 15.000, 16.000 euros par an.
Erkan : Oui c’est ça, mais enfin voilà, quand on est étudiant ça paraît beaucoup, mais j’ai compris une chose, c’est que plus on travaille, plus on gagne d’argent forcément, mais moins on a le temps pour le dépenser. Aujourd’hui, je m’aperçois que c’est pas tellement bien parce que on laisse passer.
Goulwenn : La jeunesse.
Erkan : Oui, une jeunesse, mais du coup on amasse et on met de côté rapidement un capital. Donc au bout de trois ans, j’ai mis les 50.000 euros de côté et bon, bien évidemment, en fait le fait d’être étudiant, ça a été un mal pour un bien parce que j’ai, enfin du coup moi j’ai tendance un peu à fouiner, à essayer de trouver d’autres méthodes, à faire les choses un peu différent, du coup je voulais trouver une méthode d’achat immobilier mais différent, donc pas comme faisaient les autres pour bien évidemment donc acheter moins cher un bien immobilier qui vaudrait cher mais de l’acheter moins cher forcément. Et donc je suis tombé sur les ventes aux enchères immobilières, alors comment je suis tombé sur ça ?
Goulwenn : Raconte comment t’es tombé dessus ?
Erkan : Comment ? sincèrement, je sais pas si j’ai croisé quelqu’un dans la rue, parlé de ça, du coup ça m’est resté dans l’oreille, du coup j’ai fait des recherches, ou je sais pas si c’est un ami qui m’en avait parlé rapidement, mais rien de concret, enfin j’avais pas de repères au niveau des ventes aux enchères, tout s’est fait pas mes propres recherches. Et donc bah en cherchant sur Internet bah j’ai vite compris que déjà il y avait rien sur Internet hein sur les ventes aux enchères, il n’y avait vraiment aucune information.
Goulwenn : Par rapport aux conférences, par rapport oui aux conférences, séminaires ou par rapport aux blogs, c’est ça que tu veux dire ?
Erkan : Oui, il y avait aucun bloggeur qui en parlait, il y avait pas d’article concret qui expliquait comment acheter, j’ai vite compris que c’était un monde un peu.
Goulwenn : Donc là, t’as vu.
Erkan : Un peu confiné.
Goulwenn : Il y avait une niche.
Erkan : J’ai vu qu’il y avait une niche, et puis enfin logiquement hein plus enfin moins on parle d’un système et plus il y a des choses à faire à l’intérieur. Aujourd’hui, quand on voit des panneaux Pinel, je ne sais pas quoi, je ne sais pas quoi à tous les coins de rue, c’est que forcément c’est pas rentable. A contrario, moins on voit et moins on parle de quelque chose et enfin plus du coup il y a des bonnes affaires.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr, bien sûr.
Erkan : Et donc comme j’étais, je te disais ça a été un mal pour un bien le fait d’être étudiant, c’est que du coup bah comme je pouvais pas acheter, j’ai consacré tout mon temps libre à étudier ça, donc à fouiner, à visiter, à aller voir des avocats parce que c’est des avocats, enfin ça on en reparlera plus tard, mais à essayer de trouver des gens qui investissent par ce biais, essayer de récolter des informations, et donc au bout des trois ans j’avais mes 50.000 euros.
Goulwenn : Plus le renseignement que t’avais appris, plus l’éducation.
Erkan : Voilà.
Goulwenn : Sur les ventes aux enchères.
Erkan : Plus une grosse connaissance hein que j’avais accumulée durant ces trois ans, ben du coup je me suis lancé. Les enchères, c’est pas la première enchère qu’on remporte, si à la première enchère on est adjudicataire, en général il faut se méfier. J’ai eu plusieurs échecs, j’ai appris de mes échecs.
Goulwenn : Justement pour les internautes qui voudraient se lancer dans les enchères, t’as fait à peu près, toi tu conseillerais de faire, parce que je pense que les enchères c’est comme un premier rendez-vous avec le banquier, c’est comme un premier rendez-vous quand tu visites un appartement, c’est une pièce de théâtre à apprendre, les enchères.
Erkan : Oui, bien sûr.
Goulwenn : Il faut connaître les lieux, il faut savoir comment ça se passe, comment lever le bras, comment, à quel moment il faut s’arrêter.
Erkan : Exactement.
Goulwenn : Justement, cette pièce de théâtre t’as à peu près, tu conseillerais aux internautes après cette vidéo qui voudraient se lancer aussi dans la vente aux enchères de faire, je pense qu’il faut faire des ventes aux enchères avant.
Erkan : Oui, tout à fait.
Goulwenn : Aller voir, visionner, se renseigner, discuter, tu conseillerais de faire combien toi, d’y aller régulièrement, d’en faire quoi, trois, quatre, dix ?
Erkan : De commencer par remplir vos temps libres, donc dès qu’on a un temps libre.
Goulwenn : Y aller.
Erkan : Y aller faire la visite.
Goulwenn : C’est gratuit d’y aller ?
Erkan : C’est gratuit, faire la visite c’est gratuit, aller au tribunal c’est une vente publique, donc on peut aller assister, donc en faire le plus possible parce qu’il y a des pièges hein dans les enchères, il y a des frais en plus qu’il faut savoir calculer, on achète le bien entre guillemets dans l’état, c’est comme une voiture dans l’état bon ben on l’achète avec les problèmes qu’elle a.
Goulwenn : Bien sûr.
Erkan : Bah les biens, c’est pareil. On a personne pour nous aiguiller, il y a pas un notaire pour nous lire le cahier des charges et le cahier, enfin les dernières AG de copro pour nous dire bon ben il y a ça, il y a ça à prévoir, tout ça c’est à nous-mêmes de le faire.
Goulwenn : Mais c’est notifié tout ça ?
Erkan : Non.
Goulwenn : Tout ça, tu l’as à ta disposition ?
Erkan : Non.
Goulwenn : T’as pas accès à ça ?
Erkan : On a un cahier des charges à disposition au tribunal, mais c’est ce qui est sous les mains de l’huissier quoi, c’est les éléments que l’huissier a réussi à récolter ben il le met dedans.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Mais souvent les AG on les a pas, s’il y a je sais pas, je prends les cas extrêmes, mais un arrêté que ce soit de péril ou d’insalubrité sur l’immeuble qui a été émis depuis quelques années, ben ça on l’a pas.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc il y a quand même quelques.
Goulwenn : Une part de risque.
Erkan : Il y a une grosse part de risque, mais quand elle est bien contrôlée, elle est bien gérée, on sait ce qu’on fait, du coup il y a des bonnes affaires à la clé.
Goulwenn : Toi, combien t’as fait d’enchères avant pour te renseigner, à peu près ?
Erkan : Alors au début, enfin comme je t’ai dit, ça a pris, il y a eu une phase de trois ans, donc j’ai étudié, du coup je faisais pas mal d’enchères à blanc.
Goulwenn : D’accord, t’as commencé plus petit non ? avec des voitures.
Erkan : Exactement.
Goulwenn : De l’alcool ou des objets ?
Erkan : C’est pas parce que, enfin je me suis pas dit je vais faire des enchères immobilières, donc je vais commencer par les enchères donc de biens mobiliers parce que ça n’a rien à voir mais j’en ai fait, enfin c’est une coïncidence mais j’ai acheté une voiture aux enchères, et j’ai fait d’ailleurs une bonne affaire, mais non, non, moi j’ai fait on va dire, allez avant de me lancer concrètement, entre cinq et dix ventes à blanc.
Goulwenn : D’accord, et à 22 ans ça y est top c’est parti.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : C’est 50.000 euros de côté.
Erkan : Donc à 21 ans j’avais mes 50.000 euros de côté, j’ai commencé, du coup ça a pas marché dès la première vente hein.
Goulwenn : Alors qu’est-ce que t’appelles ça a pas marché ?
Erkan : Ça a pas marché.
Goulwenn : C’est le bien que tu avais sélectionné.
Erkan : Ben il s’est vendu au-dessus de mon budget, mais moi mon budget c’est pas le prix du marché, c’est le prix du marché moins le bénéfice que veux.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Erkan : Donc la personne qui l’a acheté n’a pas forcément fait une mauvaise affaire, elle a juste été moins gourmande que moi.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Et donc voilà, il y a eu deux ou trois biens comme ça que j’ai pas eus et à la fin ben j’ai réussi à acheter.
Goulwenn : Je pense que le plus important quand tu fais une vente aux enchères, c’est comme je l’ai dit, tu essaies de laisser à la maison ton émotionnel.
Erkan : Exactement.
Goulwenn : Et tes sentiments.
Erkan : Exactement, tu le dis vraiment, c’est très bien placé parce qu’en fait je vais t’expliquer un peu comment ça se passe, c’est qu’au début on est une dizaine on va dire sur un bien. Donc les enchères, les mises à prix elles sont volontairement très faibles.
Goulwenn : Oui, pour attirer du public.
Erkan : Voilà, pour attirer du public, donc on commence il y a dix personnes, un bien qui commence à 10.000 euros et qui en vaut je sais pas 200.000 euros, c’est pas, c’est monnaie courante, on va commencer on est dix, à la fin bon on se retrouve plus que deux concurrents, et là ça devient un clash, et ça c’est un gros risque, et si on s’était fixé par exemple comme limite 180.000 euros, ben dès qu’on arrive à 180.000 euros, c’est très tentant de dire bon allez 1.000 euros de plus, allez 2.000 euros de plus, c’est du casino, c’est comme au casino.
Goulwenn : Oui, d’accord.
Erkan : Les gens ne savent pas s’arrêter, et ça j’en vois tous les jours des gens se faire avoir comme ça.
Goulwenn : D’accord, ça c’est quelque chose qu’il faut vraiment bien maîtriser pour pas se faire avoir.
Erkan : Oui, il faut bien maîtriser, contrôler ses émotions c’est très, très important.
Goulwenn : Et ça c’est ton point fort ça.
Erkan : Oui.
Goulwenn : Voilà, c’est une qualité, donc voilà une qualité si vous voulez vous lancer dans la vente aux enchères, ben voilà votre émotionnel, vos sentiments, tout ça, vous le gardez, vous laissez ça à la maison et surtout n’y allez pas avec lors d’une vente pour justement pour faire une bonne affaire, pour au moins avoir la chance de faire une bonne affaire, voilà laissez ça à la maison et déjà ce sera une bonne chose.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : Donc première vente aux enchères, donc t’arrives, au bout de combien de temps t’arrives à acquérir le bien que tu veux acquérir ?
Erkan : Ça a pris quelques mois on va dire, après encore une fois comme il y a eu trois ans qui se sont passés, j’ai su aiguiser mes connaissances, mes stratégies, donc aujourd’hui je sais quels biens viser et j’ai, enfin j’ai une chance sur deux d’arriver au bout. Une personne, un débutant ce sera une personne, enfin une vente sur je sais pas, sept ou huit, qui va aboutir. Donc j’ai acheté le premier bien comme je t’ai dit au bout de trois enchères je crois ?
Goulwenn : Oui.
Erkan : Donc j’ai réussi à l’obtenir.
Goulwenn : En région parisienne tu l’as acheté ?
Erkan : En région parisienne, bah pas plus loin que à Plaisir.
Goulwenn : À Plaisir.
Erkan : Dans la ville où on se trouve actuellement.
Goulwenn : Aux Nids d’abeilles, c’est ça ?
Erkan : Aux Nids d’abeilles exactement ?
Goulwenn : Je connais, je connais très bien, c’est un studio que t’as acheté ?
Erkan : Non, c’était un F2.
Goulwenn : Un F2.
Erkan : Un T2 oui de 45,6 mètres carrés.
Goulwenn : Qui sont cotés, je crois le prix de l’immobilier à Plaisir c’est 125, 130.000 euros.
Erkan : 130.000 euros
Goulwenn : 130.000 euros.
Erkan : Donc je l’ai vendu 130.000 euros net vendeur. Donc le bien.
Goulwenn : Tu l’avais acheté combien ?
Erkan : Alors pour quel prix d’adjudication ?
Goulwenn : Oui.
Erkan : Le prix d’adjudication c’est le prix, c’est ce que votre avocat va dire comme prix, parce qu’en plus on fait la vente avec un avocat xxx
Goulwenn : Toujours, c’est obligatoire.
Erkan : C’est obligatoire, donc je l’ai adjugé 61.000 euros, à cela s’ajoutent donc les frais de notaire, les émoluments, mais du coup on passe pas par un notaire, c’est le greffe du tribunal qui fait les publications.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc il y a les frais, il y a des frais préalables, ce qu’on appelle en fait c’est l’huissier qui a fait la visite, c’est le juge qui a travaillé sur ce projet en amont, donc tout ça c’est des frais accumulés et c’est à l’acquéreur de les payer.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Le bien m’est revenu à 77.000 euros.
Goulwenn : Donc 18.000 euros.
Erkan : Voilà de frais.
Goulwenn : De frais divers.
Erkan : Divers, 16.000 euros.
Goulwenn : D’accord 16.000.
Erkan : De frais divers, donc à cela j’ai fait, c’était ma résidence principale, c’était mon premier bien.
Goulwenn : Donc 78.000 c’est ça ?
Erkan : 77.000.
Goulwenn : 77, il y a presque 80 moins 130, donc plus de 50.000 euros de.
Erkan : Non parce que j’ai fait des travaux, donc j’ai fait, au final, je suis arrivé à 85.000 euros avec les travaux, etc., et oui donc un prix de vente de 130.000 euros ?
Goulwenn : D’accord, donc une bonne affaire.
Erkan : Une bonne affaire.
Goulwenn : Premier investissement, 22 ans, vente aux enchères, c’est pas monnaie courante, donc fier de toi je suppose ?
Erkan : Oui.
Goulwenn : Et l’envie de recommencer.
Erkan : Exactement.
Goulwenn : Voilà comme je vous le dis, voilà première expérience c’est toujours la plus importante parce que la première expérience si vous la réussissez, c’est ce qui vous donnera l’élan pour en faire un deuxième, troisième, quatrième, cinquième. Je pense que si Erkan s’était on va dire ouvert en deux, complètement déchiré lors de son premier investissement de la vente aux enchères, s’il avait acheté au prix du marché ou s’il s’était laissé porter par son émotionnel et ses sentiments, qu’il avait acheté au-dessus du prix du marché, qu’il aurait sûrement fait une mauvaise affaire, et je pense que les ventes aux enchères, t’aurais mis du temps avant de revenir dans l’investissement.
Erkan : Ah oui, oui, je serais jamais revenu, je serais jamais revenu. Il faut savoir qu’aujourd’hui dans les enchères, il y a une personne sur trois qui fait une mauvaise affaire, c’est-à-dire qui achète le bien au-dessus du prix du marché.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Et une personne sur trois qui achète au prix du marché, mais ça n’a aucun intérêt, autant acheter sur le marché classique, visiter cinq fois l’appartement avec toute sa famille.
Goulwenn : Avoir plus de sécurité.
Erkan : Voilà, avoir plus de sécurité, il y a qu’une personne sur trois en moyenne qui fait une bonne affaire.
Goulwenn : D’accord, voilà c’est bon à savoir, des states très intéressantes. Donc là, t’achètes ton premier bien, 22 ans, tu te projettes immédiatement sur un deuxième bien ?
Erkan : Non parce que en fait j’avais pas d’argent, j’avais toujours pas de crédit.
Goulwenn : Justement.
Erkan : Comment j’ai financé ce bien ?
Goulwenn : Comment t’as financé ce premier bien ? oui tout à fait.
Erkan : Donc comme je t’ai dit, c’était les 50.000 euros.
Goulwenn : Des trois ans que t’avais économisés.
Erkan : De mon capital.
Goulwenn : Bien sûr.
Erkan : Parce que je suis toujours étudiant à ce moment-là, et j’ai fait un crédit consommation de 30.000 euros.
Goulwenn : D’accord, pour arriver à 80.000.
Erkan : Voilà 80.000, et puis voilà les travaux je les ai faits au fur et à mesure que j’ai gagné de l’argent.
Goulwenn : Obligatoirement, je pense que c’est une question qui va revenir ça, il faut obligatoirement avoir le cash ?
Erkan : Oui.
Goulwenn : Quand tu viens à une vente aux enchères ou tu peux faire ?
Erkan : Pas tout le cash mais il faut environ 20.000 euros de cash disponible sur ton compte en banque, pourquoi ? il faut deux chèques de banque pour participer aux enchères.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc le premier c’est 10 % de la mise à prix.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : En général, donc s’il y a une mise à prix à 50.000 euros donc un premier chèque de 5.000 euros, et le deuxième chèque c’est l’équivalent des frais préalables, c’est ce que je te disais tout à l’heure.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Et ça ça tourne entre 10.000 et 15.000 euros, donc en moyenne pour participer aux enchères, enfin juste pour y participer réellement il faut déjà avoir 20.000 euros de disponible sur son compte en banque.
Goulwenn : D’accord, et la suite après, comment xxx, t’as un délai de combien de temps ?
Erkan : On a un délai de 60 jours.
Goulwenn : Donc comme à la banque, comme pour avoir un prêt immobilier.
Erkan : Oui, enfin c’est trois mois il me semble.
Goulwenn : Oui, deux ou trois mois, après tout ça c’est des choses qui se négocient.
Erkan : C’est ça, mais je crois que c’est minimum deux mois et le maximum, enfin ça se négocie.
Goulwenn : Puis il y a pas vraiment de maximum.
Erkan : Il y a pas de maximum, moi il y a pas de maximum.
Goulwenn : On peut mettre six mois si le vendeur est d’accord, tout ça c’est notifié sur le contrat. Donc toi.
Erkan : On a deux mois maximum.
Goulwenn : Deux mois maximum.
Erkan : Et aucune clause condition suspensive, donc quand on s’engage sur le bien, même si entre-temps l’immeuble brûle, il y a une inondation, il y a je ne sais quoi, on est obligé de l’acheter.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc on est, enfin voilà si on se décide, on peut pas se rétracter de ce bien-là. Donc on a deux mois pour le payer, il faut être sûr d’avoir son financement, parce que même si vous trouvez, enfin si vous trouvez pas de financement, ça ne justifie pas votre rétractation.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Vous serez quand même, vous serez quand même obligé de l’acheter.
Goulwenn : D’accord xxx
Erkan : Ça fait partie des risques.
Goulwenn : Et des règles des ventes aux enchères.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : Il y a des règles à étudier, voilà de s’intéresser aux ventes aux enchères, avant d’y aller de bien étudier ce mode, ce biais d’acquisition. Donc là 22 ans, donc première acquisition, tu mets combien de temps ? comment se passe, parce que t’as envie d’y retourner, donc tu retournes aux ventes aux enchères pour en acheter un deuxième, c’est ça ?
Erkan : Une fois que Je l’ai vendu, du coup bah moi j’avais pas l’argent.
Goulwenn : Tu revends, c’est ça ?
Erkan : Oui.
Goulwenn : Tu revends ton premier.
Erkan : Oui, j’avais pas d’argent.
Goulwenn : Tu revends au bout de combien de temps ?
Erkan : Un peu plus d’un an.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc je le revends cet appartement, et ben tout de suite je veux racheter, et c’est un peu le problème des enchères c’est que parfois vous allez avoir un vide de plusieurs mois et d’un coup plusieurs biens qui parfaitement, qui correspondent parfaitement à vos critères, à votre budget et il faut, il faut trancher, il faut choisir. Donc moi durant huit mois, il y avait vraiment rien pour moi.
Goulwenn : Alors toi, c’est quoi tes critères justement ? c’est studio ? F2 ?
Erkan : C’était le budget.
Goulwenn : F3 ?
Erkan : Non aucun, j’avais pas réellement de critères, c’était vraiment le seul critère c’était le budget.
Goulwenn : Budget, plus-value.
Erkan : Budget, plus-value exactement ou rentabilité locative.
Goulwenn : Rentabilité locative oui.
Erkan : Tout dépendait de ce que je cherchais.
Goulwenn : Tu voulais axer après ton acquisition.
Erkan : C’est ça exactement. Donc durant huit moi j’ai rien trouvé, j’ai participé à des enchères mais ça s’est envolé, les prix se sont envolés, il y a une période, aujourd’hui enfin voilà je sais l’expliquer, avec le recul je sais l’expliquer pourquoi j’ai pas trouvé suffisamment de biens durant cette période parce qu’il y a une périodicité très marquante aux enchères, très marquée, et en fait j’étais tombé dans cette période-là, et c’est pour ça entre autres que j’avais pas suffisamment de biens et que les biens se vendaient assez chers.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Et bah je suis tombé xxx du coup j’ai acheté un bien, donc huit mois après à Stains dans le 93, c’est un T2 pareil, cet appartement-là je l’ai payé, donc tous les frais inclus, 75.000 euros, il en vaut 95.000 euros. Cet appartement-là je l’ai pas acheté pour le revendre, mais c’est pour la rentabilité locative, c’est très bien placé pour faire de la colocation étudiante, et si je fais de la colocation, je fais une rentabilité à plus de 15 % net xxx, et la disposition de l’appartement faisait que je pouvais sortir un maximum de chambres dans cet appartement-là.
Goulwenn : D’accord, mais le fait de pas faire un achat-revente, ça ça va te bloquer.
Erkan : Ça va me bloquer.
Goulwenn : Ça va te bloquer pour refaire d’autres investissements du coup.
Erkan : Oui, du coup il me reste un petit peu de budget, parce qu’en gros j’avais 50.000 euros de capital au départ, j’ai apporté une plus-value de 45.000 euros, et le crédit de 30.000 euros je l’ai pas remboursé, je l’ai gardé, ça me faisait je crois 130.000 euros à investir.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc celui-là m’a coûté 75.000 euros, il me restait à peu près environ 70.000 euros à réinvestir.
Goulwenn : De quoi en acheter un autre.
Erkan : Donc j’en ai racheté un autre sept jours après.
Goulwenn : Sept jours après.
Erkan : Sept jours après oui.
Goulwenn : Et là, quel type de produit ?
Erkan : Durant huit mois, on trouve rien.
Goulwenn : Et après tout est arrivé.
Erkan : Tout est arrivé d’un coup, donc voilà à sept jours d’intervalle, j’ai acheté deux biens. L’autre c’est un T2 encore mais plus petit, on est à Saint-Denis, à cinq cents mètres du stade de France.
Goulwenn : Le 93, oui.
Erkan : Oui à proximité bah du tramway, du métro, enfin vraiment tous les moyens de transport. Celui-là je l’ai acheté vraiment à un bon prix, et cet appartement-là m’est revenu à 48.000 euros frais de notaire inclus, 32 mètres carrés si je dis pas de bêtises.
Goulwenn : Un appartement qui en vaudrait combien maintenant ?
Erkan : 95.000 euros.
Goulwenn : Ah oui, donc plus du double, enfin le double.
Erkan : Presque le double.
Goulwenn : Et celui-ci, comment tu l’orientes ? tu le mets en location ?
Erkan : Celui-là il est en location meublée, voilà il me rapporte 14,5 % net après taxe foncière.
Goulwenn : Très bonne rentabilité.
Erkan : Donc j’ai aucun intérêt à changer sa destination.
Goulwenn : Là maintenant, comment tu vois ton futur là ? parce que maintenant tu peux plus du coup.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : T’es encore étudiant, t’as plus, je suppose que t’as plus suffisamment de cash pour pouvoir continuer dans les enchères, donc ?
Erkan : Ben là je te l’annonce du coup en exclusivité.
Goulwenn : Alors l’exclusivité.
Erkan : T’es le premier, mais je viens, je suis en train de m’associer avec une personne du coup qui a suffisamment de cash pour moi me permettre d’acheter, en fait c’est pour faire de l’achat-revente, on crée une société.
Goulwenn : Donc toi t’as les connaissances, l’autre personne a les finances.
Erkan : Exactement, moi j’ai les connaissances d’un marché qui est un peu fermé, enfin peu de personnes connaît où on peut faire de la plus-value et une solide connaissance en travaux. J’ai pas mal de contact au niveau des entrepreneurs, des entreprises de bâtiment, ce qui me permet entre autres de faire des travaux pour pas cher et de qualité, et puis mon métier c’est conducteur de travaux, donc je sais gérer des travaux, segmenter les différents corps d’état pour que ça revienne moins cher, et donc je mets à disposition mes connaissances, lui, cette personne met à disposition les fonds, puis après on se partage selon notre négociation. Donc ça c’est l’objectif, je commence d’ici quelques semaines.
Goulwenn : Très bien, j’espère, en tout cas je te souhaite beaucoup de réussir réussites dans ton nouveau projet.
Erkan : Ça marche, je te remercie.
Goulwenn : C’est un projet en plus, c’est un projet qui va, en plus tu vas sortir, enfin qui va te permettre de sortir une nouvelle fois de ta zone de confort.
Erkan : Oui.
Goulwenn : Parce que là tu vises réellement l’indépendance financière, pour viser ton indépendance financière t’anticipes, tu vas quitter ou tu vas arrêter tes, tu vas quitter ton job je crois ? ou tu vas.
Erkan : C’est en pourparlers.
Goulwenn : C’est en pourparlers, enfin voilà tu veux vraiment tout miser sur ton indépendance financière, sur ce projet-là, donc voilà tu vas, voilà Erkan, le parcours d’Erkan sur les ventes aux enchères, sur comment réussir via un autre mode d’investissement que peu d’investisseurs empruntent, c’est vrai que moi j’ai assisté à deux ventes aux enchères, je me renseigne beaucoup là-dessus, après bon adviendra ce qu’il adviendra par la suite quand je reprendrais les investissements, mais c’est vrai que c’est une niche qui m’intéresse, c’est une niche où j’ai vu beaucoup de personnes faire de bonnes affaires, et aussi de faire attention à ceux qui.
Erkan : En font de mauvaises.
Goulwenn : Qui en font de mauvaises, donc voilà ne voyez pas non plus les dollars, les euros sur le papier, renseignez-vous, comme dans tout investissement, que ce soit du meublé, du saisonnier, de la colocation, de la division de lots ou construction-revente et j’en passe, de toute façon il faut se renseigner, ça c’est la règle de l’entreprenariat, la règle si vous voulez réussir dans l’investissement immobilier, c’est se documenter, c’est échanger, être dans le partage, assister à des conférences, faire des séminaires, plus vous serez dans l’échange, plus vous aurez de connaissances et plus vous investirez avec de la sécurité, en sécurité, et plus votre delta réussite sera là quoi, et surtout que le delta imprévu sera minime, donc voilà si vous voulez faire comme Erkan, ben allez voir son blog, ton blog si tu veux le rappeler aux internautes qui nous regardent.
Erkan : C’est « espritinvestisseurs.com.fr »
Goulwenn : Voilà, ça parle de quoi ? ça parle d’immobilier ?
Erkan : C’est ventes aux enchères et travaux.
Goulwenn : Voilà, si vous voulez vous documenter sur les ventes aux enchères et travaux, allez voir Erkan, allez voir Erkan et voilà ce sera un très bon conseiller pour vos futurs projets. Erkan, j’ai été super content d’échanger sur ton parcours, t’es la première personne que j’interviewe sur le parcours, enfin sur le domaine des ventes aux enchères. À mon tour, je vais t’offrir en échange mes connaissances, mon livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros par mois » aux éditions Maxima. Voilà c’est pour toi.
Erkan : Merci.
Goulwenn : C’est cadeau.
Erkan : Je te remercie, c’est un plaisir.
Goulwenn : Voilà, tu pourras t’inspirer de mon état d’esprit, de ma réussite, comme moi ce soir j’ai pu en apprendre de ton état d’esprit, de ta philosophie de vie, de ton parcours, de ta réussite et j’en passe. Donc si cette vidéo vous a plu, n’hésitez pas à la partager, à la liker, à la véhiculer autour de vous, aux personnes qui seraient encore hésitantes, qui ne savent pas quoi faire de leurs finances, qui veulent se lancer dans l’immobilier, voilà si cette vidéo peut leur donner à réfléchir, peut vous donner à vous la réflexion par rapport à vos futurs projets, à votre future direction à prendre, n’hésitez pas, regardez-là, re-regardez-là, allez voir le blog de Erkan si ce témoignage vous a plu, si son parcours vous a plu, et moi je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures et de nouvelles interviews. Bye bye.

14 mai 2018

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Azar vous dit tout sur son patrimoine immobilier…

Venez découvrir comment Azar a réussi à atteindre l’indépendance financière grâce à l’immobilier…

 

Goulwenn : Bonjour à tous, je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour cette nouvelle vidéo, pour ce nouveau témoignage des gens qui investissent, des gens qui passent à l’action, des gens tout simplement qui sortent de leur zone de confort pour réaliser leurs projets, leurs rêves. Aujourd’hui, on se trouve à La Défense, en plein centre du centre des affaires de La Défense et je suis en compagnie d’une charmante demoiselle, Azar.
Azar : Salut Goulwenn, salut.
Goulwenn : Enchanté.
Azar : Enchantée.
Goulwenn : Je vais te laisser te présenter aux internautes pour ceux qui ne te connaîtraient pas encore, comment t’appelles-tu ? d’où tu viens ? que fais-tu dans la vie ? quels sont tes intérêts dans l’immobilier ? voilà, parle-nous un peu de tes activités, de tout ça.
Azar : Bon ben, moi je m’appelle Azar, je suis l’auteur du blog « Objectif rentier » que j’ai créé il y a presque deux ans, je suis aussi investisseur immobilier, d’où le.
Goulwenn : D’où le blog.
Azar : D’où le sujet du blog.
Goulwenn : Et de l’interview.
Azar : Et de l’interview exactement, et ben voilà nous on s’était rencontrés.
Goulwenn : Lors d’un séminaire.
Azar : En décembre de l’année dernière.
Goulwenn : Décembre 2016.
Azar : Alors moi, je te connaissais déjà via ton livre qu’on m’avait offert, d’ailleurs je suis en cours de lecture et un article sortira sur mon blog bientôt sur le sujet.
Goulwenn : Merci Azar.
Azar : Donc voilà, on s’était rencontrés et puis on avait décidé de faire une petite interview ensemble pour parler un peu de mon parcours.
Goulwenn : Pour échanger notre état d’esprit, notre parcours, notre expérience.
Azar : C’est ça.
Goulwenn : Et pour pouvoir justement vous la communiquer pour à votre tour vous imprégner de l’expérience de Azar, de la mienne, de tout autre bloggeur ou investisseur.
Azar : Toutes les expériences.
Goulwenn : Que vous auriez pu regarder bien sûr, personne, on fera pas, on fera jamais la même chose, il y a tellement de directions à prendre dans l’immobilier, on a tous une situation professionnelle, personnelle qui est complètement différente, on n’habite pas tous au même endroit, l’immobilier c’est voilà c’est à l’infini l’immobilier. Ce qui compte c’est de se lancer, c’est d’apprendre, c’est de partager.
Azar : Voilà, ben moi je me suis lancée il y a trois ans.
Goulwenn : Oui alors voilà, donc raconte-nous aujourd’hui, moi ce que je voudrais que tu me racontes c’est ton état d’esprit, ta philosophie de vie que tu vas transmettre aux internautes pour leur donner à réfléchir, pour leur donner envie de passer à l’action, pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait, donc aujourd’hui t’as quel âge ?
Azar : Je viens d’avoir 33.
Goulwenn : Bon anniversaire.
Azar : Merci.
Goulwenn : Donc 33 ans, et t’as commencé il y a trois ans.
Azar : Voilà en 2014.
Goulwenn : Donc t’as commencé à 30 ans en 2014.
Azar : Oui voilà.
Goulwenn : Parle-nous, quel a été l’élément déclencheur ? pourquoi t’en es venue à faire de l’immobilier ?
Azar : Alors l’immobilier me trottait dans la tête déjà avant mon premier investissement, même si mon premier investissement à la base il était pour ma résidence principale que j’ai vite transformé en investissement locatif.
Goulwenn : Comme moi au bout d’un an et demi.
Azar : Mais voilà, ça me trottait dans la tête depuis un moment, j’étais cadre dans l’industrie, mais j’étais quand même consciente que j’avais pas de vision forcément à long terme de l’entreprise, et le mode de vie finalement ne me convenait pas sur le long terme. Quand on est jeune encore ça va, mais je me voyais pas trop voilà âgée dans l’entreprise, et j’étais aussi consciente que xxx
Goulwenn : Ta retraite à 65 ans, tu te projetais pas sur une retraite à 65 ans.
Azar : 65, comme j’ai 33, je suis pas sûre qu’on l’aura à 65, donc voilà j’étais quand même, j’avais une vision plutôt long terme et pas court-termiste.
Goulwenn : Oui.
Azar : Ce qui m’a permis de me projeter et de réfléchir à d’autres manières de générer des revenus et l’immobilier ça s’est assez vite imposé à moi parce que.
Goulwenn : C’est l’un des piliers qui est venu à toi.
Azar : Voilà, c’est l’un des piliers d’enrichissement et pour moi c’était le plus simple, j’avais pas de notion de bourse, je trouvais tout ça un peu beaucoup plus risqué, et voilà enfin l’immobilier c’est aussi l’un des rares investissements pour lesquels on te prête pour.
Goulwenn : C’est un peu quelque chose de naturel aussi, voilà.
Azar : C’est aussi quelque chose de naturel.
Goulwenn : On est obligés, enfin on est obligés de se loger.
Azar : Voilà, mais on peut investir pour sa résidence principale, moi j’étais aussi partie dans l’optique investissement et ça c’est pas forcément naturel pour tout le monde, on le voit dans nos entourages.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Azar : Mais voilà, donc c’était pour moi l’un des moyens les plus simples, et en plus pour lesquels on me prêtait.
Goulwenn : Oui.
Azar : Donc voilà, ça s’est assez vite imposé à moi et donc j’ai commencé par ce bien-là que j’ai finalement mis en location au bout de sept ou neuf mois, quelque chose comme ça.
Goulwenn : T’as acheté dans quel secteur ?
Azar : C’était Paris.
Goulwenn : Paris même ?
Azar : Paris même.
Goulwenn : Paris même, premier investissement à Paris d’accord.
Azar : Deuxième à Paris aussi.
Goulwenn : Deuxième à Paris qui est venu combien de temps après le deuxième investissement ?
Azar : La même année mais en fin d’année, quoique avec le temps de la signature on est passé de 2014 à 2015, mais six mois après je l’avais trouvé.
Goulwenn : Donc ton premier bien en fait tu l’achètes pour ta RP, ta résidence principale.
Azar : Je signe, voilà je signe en mars-avril 2014, et en octobre 2015 je fais une proposition sur un autre bien que je signerai finalement l’année d’après, non c’était fin 2014 que je signerai finalement en 2015 parce qu’il y a un délai, etc., mais voilà grosso modo la même année je signe une vente finale et je signe un compromis.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Un deuxième.
Goulwenn : Ton premier investissement quand tu le fais donc c’est ta résidence principale, mais tu pars pas du tout dans l’optique de faire de l’investissement immobilier ? c’est pour te loger toi.
Azar : Celui-là oui, mais j’avais dans l’optique de continuer.
Goulwenn : T’avais déjà en tête de vouloir faire.
Azar : Voilà.
Goulwenn : Donc six mois après, tu te lances dans l’investissement locatif, t’enchaînes directement, tu passes par le même organisme bancaire ? comment ça se passe entre ?
Azar : Oui, oui, oui, c’est la même banque.
Goulwenn : Ta banque.
Azar : Pour les deux premiers.
Goulwenn : Ta banque te fait entièrement confiance, il y a pas de problème là-dessus.
Azar : À ce moment-là oui, oui, oui.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Et après j’enchaîne, après c’est l’opportunité qui fait le larron quoi, donc après quelques mois plus tard, il y a eu ces sept parkings qu’on m’a mis un peu, un peu sous le nez.
Goulwenn : Combien de temps après ces sept parkings ?
Azar : L’année d’après, l’année qui a suivi, quelques mois après finalement, il y a eu ces sept parkings que j’ai achetés.
Goulwenn : Tu les as achetés où ces sept parkings ?
Azar : Ils sont à Lille.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Voilà, c’est que enfin on le verra au cours de l’interview, j’ai un peu diversifié mes investissements.
Goulwenn : Une opportunité qui s’est faite à toi.
Azar : Voilà.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Et ensuite ben cette année, j’ai signé le plus gros investissement de mon patrimoine.
Goulwenn : Le Graal.
Azar : Oui le Graal, l’immeuble de rapport.
Goulwenn: Qui se trouve où celui-ci ?
Azar : Il se trouve en région parisienne, à Melun et donc là il s’agit d’un petit immeuble de trois étages, dont deux locaux commerciaux en bas.
Goulwenn: Déjà un bel immeuble.
Azar : Oui, c’est un bel immeuble.
Goulwenn: Une superficie de combien à peu près par rapport au ?
Azar : De 240.
Goulwenn : Oui, donc c’est un bel immeuble, bel immeuble que t’as, donc t’achètes un premier bien, un deuxième, sept places de parking, maintenant un immeuble, tout ça en combien de temps ?
Azar : Trois ans.
Goulwenn : En trois ans, donc en trois ans tu t’es, ben tu t’es bien formée, t’as été.
Azar : Ah oui, oui, oui.
Goulwenn : T’as été vite, là oui je pense que la formation, tout ce que tu as pu apprendre, je crois que tu t’es beaucoup formée aussi avec les blogs, les blogs ont été une grosse source d’enrichissement pour toi par rapport à ton.
Azar : Énorme, énorme.
Goulwenn : À ton exponentiel dans l’investissement dans l’immobilier.
Azar : Oui, j’étais curieuse hein, je me suis pas lancée complètement à l’aveugle, j’étais curieuse, donc je lisais beaucoup sur Internet, les blogs ou les sites un peu plus institutionnels sur Internet, donc oui je me suis, je me suis beaucoup renseignée, mais je n’ai pas fait que ça, c’est-à-dire que c’est la phrase très connue qui dit xxx en fait, il y a des gens qui s’informent beaucoup mais finalement.
Goulwenn : Ils font de la surinformation.
Azar : Oui.
Goulwenn : Ils collectionnent les séminaires, ils collectionnent les conférences, ils veulent se rassurer.
Azar : Tandis que moi ça allait en parallèle, c’est que je m’informais mais j’avançais aussi dans mon projet.
Goulwenn : Tu passais à l’action.
Azar : Dans mes projets.
Goulwenn : C’est ce que je dis souvent, il y a beaucoup de gens qui font des, qui assistent à des conférences, qui vont à des séminaires, alors c’est très bien, il faut se former. À un moment donné, la meilleure des formations c’est quand vous allez passer à l’action. C’est comme ça, ça sera la meilleure des formations, là vous aurez, ben vous aurez le, vous serez en plein dedans, là vous serez responsable de votre premier investissement, et c’est vraiment comme ça que vous apprendrez, vous apprendrez beaucoup plus vite.
Azar : Puis on apprend même de ses erreurs.
Goulwenn : Voilà, apprendre de ses erreurs.
Azar : Donc même faire quelques erreurs, c’est un moyen d’apprentissage.
Goulwenn : De toute façon, il est inconcevable je pense de faire un investissement sans faire des erreurs.
Azar : Moi j’en ai fait, tu en as fait.
Goulwenn : Bon on sera allé au bout, vous aurez toujours, vous ferez toujours des erreurs, et si vous faites pas des erreurs, il y aura le delta imprévu qui viendra vous contrarier, qui viendra vous mettre des barrières, et ce sera à vous de trouver des solutions. Donc il y aura toujours un delta, le delta erreur, imprévu, qui fera de toute façon vous serez à un moment donné face à un mur, où il faudra trouver des solutions pour continuer d’avancer, pour continuer de donner vie à son projet, et toi ben tu l’as parfaitement fait.
Azar : Ben j’ai pas cherché à contrôler à 100 % parce qu’on ne peut pas comme tu le dis.
Goulwenn : On ne peut pas contrôler de toute façon.
Azar : Contrôler à 100 %, et je pense qu’il y a des personnes qui cherchent à contrôler à 100 % leurs investissements, et du coup ils se perdent en fichiers excel, en fichiers excel et fichiers excel pour savoir exactement au centime près.
Goulwenn : Et surtout ces gens-là souvent restent dans l’inaction.
Azar : Voilà.
Goulwenn : Ils veulent tout maîtriser, ils veulent, et au final.
Azar : À la fin comme tu le dis, il y a une part qui est pas maîtrisable, il y a des imprévus, il y a des papiers qui manquent, c’est retardé, il y a la banque qui a du retard sur l’offre, il y a toujours plein de trucs qui peut, qui peut arriver, mais tout se surmonte.
Goulwenn : Oui, il faut.
Azar : Trouver des solutions, et puis on se dit ah bah la prochaine fois je ferai pas comme ça, machin, ça empêche pas d’investir.
Goulwenn : Oui, vous allez faire plusieurs erreurs dans vos premiers investissements, des erreurs que vous avez fait lors de vos premiers investissements ben vous les ferez pas sur votre second, mais votre second vous allez avoir, vous allez en faire d’autres, voilà il y a le delta qui est un delta erreur ou un delta x ou y que vous avez pas eu lors du premier qui viendra sur votre deuxième, ben ça va, c’est comme ça que vous allez grandir, c’est comme ça que vous allez devenir plus fort, et c’est comme ça que.
Azar : Puis on s’améliore.
Goulwenn : Que vous allez avancer.
Azar : Moi clairement, je vois bien la différence entre le premier investissement et le dernier, en termes par exemple de cash flow, ça n’a rien à voir, mais en même temps je serais pas allée directement sur un immeuble, il m’a fallu ce chemin, commencer par un petit appartement, puis un deuxième, bon après il y a eu les parkings qui se sont mis là, mais c’est aussi un apprentissage. Donc voilà, donc commencer petit et etc. ça m’a permis d’arriver à ce gros investissement.
Goulwenn : Voilà, ça t’as mis en confiance.
Azar : Et je vois bien la différence, plus j’ai avancé, plus la rentabilité était importante, plus le cash flow était important sur mes biens.
Goulwenn : Ça t’as mis en confiance, ça t’a permis d’appliquer tout ce que tu as pu apprendre, de l’appliquer concrètement dans du concret, et d’avancer crescendo. C’est un peu la même expérience que j’ai eue, moi j’ai commencé par des studios, enfin moi je suis toujours resté dans du studio, mais après voilà à force d’avoir eu cette expérience de studios, ben après j’ai voulu faire comme Azar, acheter un immeuble, toujours avec des studios à l’intérieur, mais c’est vrai que j’aurais jamais commencé avec des immeubles parce que j’avais pas forcément cette confiance qui était là, qui était là au début, mais tous ces studios dans lesquels j’ai investi m’ont, j’ai appris énormément de trucs, et ben huit ans, cinq ans, huit ans après, ben j’étais assez mûr pour faire de l’immeuble. Ça veut pas dire que vous ne commencerez pas directement par des immeubles.
Azar : Non, il y en a qui sont confiants.
Goulwenn : Voilà, qui seront plus confiants que moi, plus confiants qu’Azar
Azar : Ça dépend du prix de l’immeuble aussi, c’est sûr que si tu achètes un immeuble à 80.000, on a moins peur que quand on achète un immeuble à 400.
Goulwenn : À 3 ou 400.000 bien sûr, bien sûr, voilà mais il y a dans l’immobilier il y a pas de directives, il y a pas de cahier des charges, le cahier des charges c’est à vous de vous le créer par rapport à votre situation personnelle, professionnelle, comme t’as pu le faire. Par rapport à tes parkings, parle-nous un peu aussi de tes parkings, comment est venue cette opportunité de parking ?
Azar : Le bouche-à-oreilles, en fait je connaissais quelqu’un dont le frère habitait dans la copro, qui a su qu’il y avait un lot de parkings qui était en vente, il avait fait une première offre, etc. et après bon il avait changé d’avis parce que il y avait eu un petit détail dans la vente qui lui plaisait pas mais qui moi me dérangeait pas, donc voilà l’information est arrivée à moi et moi j’y suis allée et j’ai fait une offre encore plus basse que la sienne et c’est passé.
Goulwenn : D’accord, sept parkings qui rapidement dans les chiffres, combien ça te rapporte ces parkings ? combien tu les as payés ces sept parkings ?
Azar : Alors je les ai achetés 40.000 euros, et le taux de renta je m’en rappelle plus, ça devait être 13 ou 14.
Goulwenn : Ah donc une super rentabilité.
Azar : Oui, oui, oui.
Goulwenn : Donc beaucoup moins, pas de charges de copro, non ou très, très peu.
Azar : Si, si, il y a des charges de copro, si, si, surtout les places de parkings, après c’est quelques euros par.
Goulwenn : C’est dans une résidence, oui, oui.
Azar : Enfin voilà, ça peut être cinq euros par parking, mais bon moi il y en a sept, donc.
Goulwenn : Qui sont tous loués déjà ?
Azar : Oui, ils sont tous loués.
Goulwenn : C’est super, on va revenir quand même sur ton dernier investissement, donc le plus intéressant.
Azar : Ah l’immeuble.
Goulwenn : Ton plus beau des bébés, ce que tu as mis en place.
Azar : Il est pas encore complètement beau parce qu’il est en travaux.
Goulwenn : Donc là, parle-nous un peu de chiffres parce qu’il y a quoi ? donc il y a cinq appartements, deux locaux commerciaux et des appartements qui sont reliés, qui sont agencés avec les locaux commerciaux, parle-nous un peu de tout ça par rapport, donne-nous un peu de chiffres, on a parlé aux internautes comme quoi c’était un peu le Graal ton investissement, donc fais-nous un peu, fais-moi rêver, fais-nous rêver.
Azar : En fait, ce qui était intéressant dans ce projet immobilier c’est que les loyers des locaux commerciaux remboursaient le crédit.
Goulwenn : Juste les locaux ?
Azar : Juste les locaux commerciaux.
Goulwenn : Donc les deux locaux commerciaux.
Azar : Les deux locaux commerciaux.
Goulwenn : Il y a un, il y a des appartements tu m’as dit qui étaient rattachés.
Azar : Oui, alors en fait, au-dessus de chaque locaux commerciaux, au-dessus de chaque local commercial.
Goulwenn : Local commercial.
Azar : Il y a ben pour chacun un appartement qui est loué avec le local commercial, après il y en a une qui a décidé de le transformer pour sa boutique, et l’autre qui a décidé de le garder en appartement, mais voilà, donc le premier étage il est loué avec les locaux commerciaux, et puis les deux donc étages au-dessus, donc un deuxième étage et les combles.
Goulwenn : Trois biens.
Azar : Voilà, il y aura parce que c’est en cours de travaux, deux appartements au deuxième étage et un appartement dans les combles.
Goulwenn : Et ça c’est cadeau, ça c’est du bonus.
Azar : Voilà, ça c’est le bonus.
Goulwenn : D’accord, donc t’as estimé.
Azar : Pas de charges de copro évidemment, enfin pas de charges de copro.
Goulwenn : Oui bien sûr, c’est toi qui t’en occupes.
Azar : Je m’en occuperai mais bon voilà.
Goulwenn : C’est toi qui vas gérer les réparations de l’immeuble quand bon tu voudras par rapport.
Azar : Il y a pas de syndic à payer et puis c’est moi qui gère, c’est moi qui voit, et puis comme il va être, il va y avoir des travaux xxx
Goulwenn : Après travaux, une fois que tout, une fois que tout sera loué, une fois que tout sera en état, t’estimes un cash flow de combien sur cet immeuble ?
Azar : À peu près 2.000, oui 1900, 2000.
Goulwenn : 2.000 euros nets ?
Azar : Cash flow net.
Goulwenn : Cash flow net 2.000 euros pour toi cadeau, donc tu dégages plus un très bon salaire avec.
Azar : Oui, salaire de.
Goulwenn : C’est un salaire de cadre presque.
Azar : Plus le cash flow des autres.
Goulwenn : Donc voilà, donc voilà si vous voulez en savoir plus sur comment devenir rentier, ben il y a le blog d’Azar, je te laisse.
Azar : « objectif-rentier.fr »
Goulwenn : Voilà « objectif-rentier.fr », en trois ans, elle a commencé il y a trois ans, en trois ans ben vous faites le calcul, cinq appartements plus deux sept appartements, deux local commercial, sept parkings, donc voilà par rapport à ton blog, par rapport à ton titre de ton blog, bah t’as tout dit par rapport.
Azar : Je suis dans le thème.
Goulwenn : T’es dans le thème par rapport à tout ce que t’as pu mettre en place, tout ce que t’as pu appliquer, tous les échanges que, tous les conseils qu’on t’a donnés t’as pu les appliquer. Donc maintenant, si vous voulez faire comme Azar ou comme un autre bloggeur ou voilà vous vous inspirez d’Azar, vous vous inspirez des investisseurs qui ont réussi, ben voilà la preuve, la preuve en est.
Azar : Et qu’on peut toujours le faire à l’heure actuelle parce qu’il y en a souvent qui se disent ah ben maintenant c’est trop cher, c’est trop machin.
Goulwenn : Mais ça c’est les gens qui, ça c’est les gens qui procrastinent, qui cherchent des excuses.
Azar : Oui, il y a toujours une bonne excuse.
Goulwenn : C’est toujours possible aujourd’hui, et ça le sera encore dans 50 ans, voilà l’immobilier c’est pas une question d’urgence, prenez votre temps, si vous voulez investir, des bonnes affaires il y en a aujourd’hui par centaines, par milliers, il y en aura aussi par milliers dans 20 ans, peu importe les taux, peu importe comment se situe l’immobilier, il y aura toujours des bonnes affaires, les bonnes affaires à ceux qui veulent bien l’entendre il y en aura toujours, et ceux qui veulent bien s’en donner les moyens et sortir de sa zone de confort parce que je suppose que voir ton expérience, vu cette interview ça a l’air facile, voilà Azar, trois ans, sept appartements, deux baux commerciaux.
Azar : Alors non.
Goulwenn : Ça a pas été facile.
Azar : Ça a pris du temps, non, non.
Goulwenn : Ça a été des problèmes, beaucoup de.
Azar : Surtout que bon quand on travaille c’est aussi la course, mais bon voilà après faut pas avoir peur de sauter sa pause déj’ pour aller voir les banques, ou aller visiter des apparts, ou se lever tôt le samedi matin pour aller visiter un appart au lieu de faire la grasse mat’, donc là ça a été ce parcours-là c’est xxx
Goulwenn : Des sacrifices.
Azar : Voilà, c’est des sacrifices.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Azar : Même financiers parce que le premier appart étant pour moi, j’avais mis mes économies pour les travaux et les frais de notaire parce qu’à cette époque-là je débutais aussi, j’étais pas forcément consciente de tout, donc oui ça a été un sacrifice en termes de temps, même pour les travaux, j’ai aussi mis la main à la pâte, alors pas dans les travaux eux-mêmes, mais le fait d’aller chez Ikea, Leroy-Merlin, Casto, enfin voilà.
Goulwenn : C’est du temps bien sûr, bien sûr.
Azar : C’est passer ses dimanches dans ce type de surface.
Goulwenn : C’est du temps que tu passes pas avec ton ami, avec ta famille.
Azar : Mais je regrette pas de l’avoir passé parce que là c’est en grande partie derrière moi, même s’il me reste le chantier de l’immeuble, et après bon je vais me calmer pour quelques xxx
Goulwenn : On va en parler après.
Azar : Voilà, 2017 je m’occupe de ce chantier-là, mais voilà je regrette pas parce maintenant c’est derrière, ça tourne, mais voilà pour le futur je serai, avec le recul je serai très contente d’avoir sacrifié quelques dimanches, quelques grasses mat’ et quelques pauses déj’.
Goulwenn : Et surtout la grosse fierté que tu dois avoir, enfin moi c’est la mienne, c’est quand tu te retournes derrière toi, quand tu vois le chemin que t’as parcouru, enfin tu vois un chemin que t’as parcouru, tu te retournes pas en te disant, tu ne retournes pas avec des regrets en te disant putain si j’avais su.
Azar : Ah non, en tout cas j’ai xxx
Goulwenn : S’il y a cinq je l’avais su, j’aurais fait ça, j’aurais fait, il y a beaucoup de gens qui se le disent ça, s’il y a cinq ans j’aurais dû, mais c’est toujours possible de le faire maintenant. C’est vrai que Azar quand elle se retourne derrière elle, quand elle voit tout le chemin qu’elle a parcouru, toutes les acquisitions qu’elle a pu faire, donc ça doit être une grande fierté pour toi.
Azar : Oui, à la fin c’est passé vite.
Goulwenn : Et c’est passé très vite et t’as réussi à le faire surtout.
Azar : Oui, mais je pense que vraiment presque tout le monde, enfin en tout cas quand il y a quand même quelques conditions, la plupart des gens peuvent le faire, après chacun dans sa région et en fonction de ses moyens.
Goulwenn : Et à son niveau, il faut s’y intéresser tout simplement, il faut s’intéresser à l’immobilier pour pas faire de l’immobilier comme votre copain qui gagne peut-être 5.000, 10.000 euros par mois, il faut pas faire de l’immobilier pour l’aspect financier, il faut déjà faire de l’immobilier par amour, pour s’intéresser à ce produit, pour s’intéresser à cet, à ce pilier tout simplement, c’est vraiment un pilier, c’est un gros pilier d’enrichissement, et si vous voulez vous enrichir, si vous voulez exploiter ce pilier de la meilleure des façons, il faut juste s’y intéresser, voilà s’y intéresser, se documenter, aller vers les gens qui ont déjà eu de l’expérience par rapport à cette activité, et après de l’argent en investissement en découlera automatiquement, voilà vous vous y intéressez et l’argent viendra automatiquement.
Azar : De toute façon, c’est difficile de le faire si on aime pas.
Goulwenn : Oui voilà tout à fait.
Azar : Parce que faire des sacrifices, et généralement ces gens-là soit le font pas, soit délèguent complètement, enfin des agences qui font du clé en main, etc. parce que sinon c’est pas possible de faire tous ces sacrifices pour quelque chose qu’on aime pas du tout.
Goulwenn : Tout à fait.
Azar : C’est une drogue en plus.
Goulwenn : Oui c’est vrai, oui.
Azar : On finit par se calmer, mais à un moment donné ça devient une drogue.
Goulwenn : Il faut, c’est ce qu’on va en venir maintenant, rapidement ce qui, enfin moi j’ai fonctionné comme ça, j’ai fonctionné par paliers, j’ai commencé par les studios, après j’ai arrêté pendant deux, trois ans, le temps de prendre, de continuer à me former, après je suis arrivé aux immeubles, là j’ai quatre immeubles, j’ai arrêté d’investir depuis deux ans parce que je continue de me former aussi, je découvre de nouvelles stratégies au quotidien dans l’immobilier. Toi justement ton avenir, les mois qui vont venir, l’année, cette année 2018, comment tu le vois ? tu vas continuer à réinvestir ou soit tu stoppes là, t’arrives, tu penses être arrivée à ton premier palier, tu vas te poser peut-être un ou deux ans.
Azar : Voilà, c’est un palier.
Goulwenn : Laisser s’amortir un peu, continuer de te former, bien gérer ton patrimoine.
Azar : Je sais pas si quand on est investisseur on sait vraiment s’arrêter, je pense qu’on peut prendre des pauses, mais je sais pas si on sait vraiment s’arrêter.
Goulwenn : xxx moi je prends des pauses moi.
Azar : Voilà c’est ça.
Goulwenn : Pour l’instant ça fait trois ans que j’ai arrêté, deux ans et demi que j’ai arrêté, ben c’est une pause.
Azar : Voilà, moi trois ans, ben j’en ai fait un par an hein, 2014, 2015, 2016, 2017, il y en a eu un par an. Là je suis arrivée à un stade où j’ai un gros, cette année c’est un gros projet, c’est un gros chantier.
Goulwenn : Des grosses responsabilités aussi.
Azar : Voilà, je suis aussi arrivée même financièrement juste là on va attendre un petit peu avant de.
Goulwenn : Oui, t’es en flux tendu par rapport à ton taux d’endettement.
Azar : Voilà c’est ça, donc voilà je suis arrivée à un palier, enfin une petite pause dans mes projets, mais non j’arrêterai pas tout de suite. Après, j’ai peut-être envie encore de diversifier encore plus, alors j’ai diversifié en termes de biens, voilà j’ai de l’appartement, j’ai du parking, j’ai de l’immeuble, j’ai des locaux commerciaux.
Goulwenn : Tu loues au-dessus.
Azar : J’ai diversifié.
Goulwenn : Tu loues aussi une cave qui est rattachée à l’un de tes immeubles.
Azar : Voilà c’est ça.
Goulwenn : C’est aussi une expérience.
Azar : Exactement, j’ai diversifié aussi sur le territoire, j’ai Paris, Lille donc province, j’ai région parisienne.
Goulwenn : Mais quand on s’était rencontrés tu me parlais d’investir à l’étranger.
Azar : Voilà, après j’ai aussi voilà à voir si je veux pas diversifier encore plus géographiquement mon patrimoine et voir s’il y a pas des choses intéressantes ailleurs, des pays en devenir et en plus accessibles, voilà, donc ce sera le prochain thème.
Goulwenn : Très beau, très beau projet, on va finir cette interview, si t’avais un conseil à donner aux internautes par rapport à ton expérience, un petit, un petit mot de motivation pour ceux qui nous regardent, pour ceux qui n’arrivent pas encore à investir, pour ceux qui hésitent à investir, si c’était à refaire comment, dans quelles conditions te le referais, si tu commencerais plus tôt ? voilà un petit mot, un petit mot de fin par rapport à ton expérience.
Azar : Pour répondre à ta question oui, si c’était à refaire avec le recul, j’aurais certainement commencé un petit peu avant, après je suis quand même contente de ce que j’ai pu.
Goulwenn : De ce que tu as fait oui.
Azar : De ce que j’ai pu accomplir ces trois, ces trois dernières années. Qu’est-ce que je dirais comme conseil ? je dirais ne pas non plus investir à l’aveugle, et voilà de bien faire quand même une étude de marché, tous les marchés ne sont pas les mêmes, l’immobilier c’est une somme de micro marchés, donc vraiment bien faire une étude de marché en ce qui concerne la demande, les loyers et aussi vraiment se renseigner sur la fiscalité, savoir ce qu’on va faire parce que ça peut, ça peut tout changer, ça peut changer un investissement, ça peut le passer de rentable à pas rentable.
Goulwenn : Tout à fait oui.
Azar : Et vice versa, donc ne pas y aller non plus à l’aveugle, mais ne pas se surinformer au point de se paralyser et ne pas se lancer. Il y a toujours des bonnes excuses pour pas se lancer hein, je veux changer de travail avant, je veux acheter ma résidence principale avant, je veux attendre la pleine lune, enfin il y a toujours un truc.
Goulwenn : L’immobilier c’est pour ceux qui ont de l’argent.
Azar : Voilà, enfin il y a toujours un truc, et je pense qu’avec Internet les gens se rendent compte que c’est possible, avec des gens complètement différents, donc il y a des gens qui sont en province, il y en a de Paris, il y en a qui sont issus de milieux différents, qui ont des métiers différents, et on se rend compte que ben tout le monde, enfin tous ceux qu’on peut voir sur Internet l’ont fait, ont réussi, enfin il y a des belles réussites qu’on peut voir sur Internet, et je pense que c’est aussi, ça devrait aussi un peu rassurer.
Goulwenn : Surtout au jour d’aujourd’hui, on a une chance d’avoir un outil super puissant c’est Internet. Nos parents avaient pas Internet, ils avaient le Minitel, et encore pour ceux qui avaient la chance de l’avoir le Minitel.
Azar : Et les petites annonces dans les journaux.
Goulwenn : Voilà les petites annonces dans les journaux, on a Internet aujourd’hui, sur Internet vous avez tous les renseignements, vous avez de la preuve sociale, vous avez avec votre smartphone vous avez les alertes en temps réel, les bonnes affaires en temps réel. Aujourd’hui, il y a tout pour réussir, il faut juste que votre volonté soit plus forte que vos excuses.
Azar : Et mine de rien, on a aussi de la chance d’être en France.
Goulwenn : En France bien sûr, tout à fait.
Azar : Parce que en France, on prête encore à 100 %.
Goulwenn : Bien sûr.
Azar : Je pense qu’on est l’un des rares pays qui le fait.
Goulwenn : Même à 100, même à 110 %, même à plus que 110 % avec les travaux inclus.
Azar : Et c’est rare hein aujourd’hui, il y a peu de pays, en Allemagne on vous prête pas à 100 %, au Canada on vous prête pas à 100 %, c’est vraiment extrêmement rare, et il y a encore quelques niches fiscales qui permettent de s’en sortir. Donc malgré tout, même si on se plaint beaucoup, on a quand même un peu de chance en France, c’est je pense qu’il faut, qu’il faut en profiter.
Goulwenn : Bah oui il faut en profiter. Bon voilà, c’était le petit mot de la fin, en tout cas si cette interview vous a plu, ben n’hésitez pas à le partager, à le liker, à en parler autour de vous pour, ben pour en motiver d’autres et vous motiver vous-mêmes aussi. Maintenant plus d’excuses, on passe à l’action, et je vous dis à très vite pour une prochaine interview, pour un prochain témoignage, et je vous dis à très vite.

5 mai 2018

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Faut-il être en couple pour investir ?

Venez découvrir, si vous devez attendre d’être en couple avant de vous lancer dans les investissements immobiliers ?

 

Damien : Et justement par rapport à cette capacité d’emprunt, moi j’ai juste un petit problème c’est que je suis pas en couple et je suis seul et moi je vois tous mes amis qui arrivent à acheter des grosses baraques super chères et moi je me dis qu’est-ce que tu vas pouvoir acheter ? un petit studio ?
Goulwenn : Oui, je comprends tout à fait où vous voulez en venir, je comprends tout à fait vos interrogations de ne pas pouvoir vous projeter comme vos amis, vouloir vous acheter une grosse maison, d’emprunter 200.000, 300.000 euros, c’est sûr qu’avec votre situation actuelle vous ne pourrez pas emprunter plus de 70.000, 80.000 euros, donc de quoi vous acheter un studio ou un F2, c’est vrai que c’est pas comparable par rapport à une maison, mais le plus important aujourd’hui c’est l’envie que vous avez, c’est l’envie d’investir, le delta je serais en couple ou pas c’est quelque chose que vous ne pouvez pas maîtriser, soit vous serez en couple dans un an, deux ans ou dans dix ans, si vous attendez, il ne faut pas attendre toute votre vie d’être en couple pour pouvoir investir. Alors si vous avez l’envie d’investir aujourd’hui, investissez dès maintenant et plus tard vous verrez comment vous agrémenterez vos investissements par rapport à votre future vie. Il y a plein de solutions qui existent, demain quand vous serez en couple, il y a la solution mettre votre premier bien en location ou le vendre, voilà pour ça ce qui est important c’est dès maintenant c’est investir, et investir intelligemment justement pour dans le futur pouvoir revendre, si vous êtes en couple revendre intelligemment, pour pas perdre d’argent, le plus important, si vous avez envie d’investir, donc investissez maintenant.
Damien : D’accord, bon ben il va falloir franchir le pas.
Goulwenn : Oui voilà, franchissez ce pas et surtout n’attendez pas quelque chose qui est pas maîtrisable par l’homme. Par contre, ce qui est maîtrisable c’est votre envie d’investir, donc investissez.
Damien : Bon, je vous remercie.
Goulwenn : Mais de rien, à bientôt.

28 avril 2018

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Comment financer un investissement locatif au lieu de sa résidence principale ?

Venez découvrir comment financer un investissement locatif au lieu de votre résidence principale…

 

Damien : Et donc vous êtes la quatrième banque, quatrième organisme bancaire que je viens voir parce que, en fait, moi je suis locataire, c’est ce que je dis à chaque fois.
Goulwenn : D’accord.
Damien : Mais je veux investir dans l’immobilier, j’ai, en fait, je ne veux pas acheter ma résidence principale, je veux investir, c’est-à-dire je veux mettre en location des biens, investir.
Goulwenn : D’accord, d’accord, et vous êtes confronté à quoi au jour d’aujourd’hui ?
Damien : Bah personne ne veut me suivre, ils me disent qu’ils préfèrent que j’achète ma résidence principale en premier, ensuite après que je devienne investisseur, mais est-ce que je pourrais aussi après être investisseur une fois que j’aurais ma résidence principale ?
Goulwenn : Ah les banques hein ! D’abord, sachez que nous on fonctionne comme nos confrères, comme nos concurrents.
Damien : Cinquième.
Goulwenn : Oui cinquième, il y a des solutions à tout ça, faut pas rester, faut pas être défaitiste, il y a des solutions, il y a des parades. Alors oui effectivement, on aime bien que pour votre premier investissement ce soit votre résidence principale et non un investissement immobilier voué à de la location. Après, il suffit de qu’on constitue votre dossier de telle manière à le faire passer, et cette manière, vous allez me proposez, on va le monter de telle manière que le projet que vous allez me présenter ça va être votre résidence principale. Et après, une fois que vous aurez financé, que ce bien sera financé, à vous de le mettre en location si vous le désirez, ou de prendre les assurances aussi qui vont avec pour vos locataires et après vous en faites ce que vous voulez.
Damien : Ah ça on peut le faire ça ?
Goulwenn : Vous pouvez le faire, vous achetez un bien, après je vais pas venir vous surveiller pour savoir ce que vous en avez fait de votre bien, donc on va faire un montage pour faire une résidence principale, une fois que vous êtes chez le notaire, vous avez eu les clés, après c’est votre bien hein, vous en faites ce que vous voulez hein, je vais pas venir frapper à votre porte pour voir si vous êtes là.
Damien : C’est vrai que au bout du cinquième, je n’avais même pas percuté.
Goulwenn : Maintenant vous le savez, c’est aussi simple que ça, donc on va constituer votre dossier pour une résidence principale.
Damien : Ok.
Goulwenn : Je vais vous faire une liste des documents à apporter, et vous allez venir me revoir avec tous ces documents et moi votre dossier je vais m’en occuper.
Damien : Ok, super, je suis heureux.
Goulwenn : À très vite.
Damien : Merci, au revoir.
Goulwenn : Au revoir.

11 avril 2018

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Est-il possible d’investir en CDD ou en intérim ?

Venez découvrir si avec un statut en CDD ou d’intérimaire, il serait possible d’investir dans l’immobilier ?!

 

Damien : Oui, je viens vous voir aussi vous aujourd’hui parce que je fais un petit peu le tour des banques.
Goulwenn : Oui.
Damien : Moi je suis intérimaire, donc.
Goulwenn : Ah !
Damien : Non, mais ne dites pas ah, c’est un choix, un choix personnel, un choix de vie, et mais par contre c’est ultra compliqué avec les banques pour investir. Donc moi j’ai vraiment une farouche envie d’investir, mais en étant intérimaire je vois que toutes les banques elles bloquent.
Goulwenn : Se referment sur vous
Damien : C’est ça.
Goulwenn : Non, mais je comprends, je comprends tout à fait le fait que vous soyez intérimaire, surtout le fait que vous en ayez fait un choix professionnel, vous n’êtes pas le seul dans ce cas, il y a déjà, j’ai déjà étudié plusieurs dossiers de personnes qui étaient intérimaires et qui en avaient fait un choix, et qui voulaient investir, là ils ont le droit d’être intérimaires.
Damien : Exactement.
Goulwenn : Et d’avoir l’envie d’investir et je trouve ça plutôt, plutôt bien. Alors oui, sachez que oui c’est des dossiers particuliers, c’est des situations particulières, ce sera compliqué, enfin ce sera pas facile, ça peut vite se transformer en chemin de croix pour avoir un prêt immobilier, mais sachez que c’est tout à fait possible parce que les banques prennent conscience aujourd’hui que l’intérim il y en a qui en ont fait un mode de travail, donc c’est un dossier en tout cas qu’on va étudier. Alors c’est sûr que je ne vais pas me baser sur vos trois derniers mois de salaire.
Damien : Non parce que ça fluctue hein, par contre je gagne bien mais ça fluctue.
Goulwenn : Oui, mais tout ça vous allez me le montrer par rapport à votre dossier qu’on va constituer ensemble. Moi je vais vous demander vos deux dernières années de revenus, en fait voilà pourquoi deux ans ? parce que je veux juste m’apercevoir que c’est vraiment une activité qui est régulière. Voilà, juste pour m’apercevoir que de faire l’intérim sur trois mois, après arrêter tout le monde sait faire, mais faire de l’intérim sur deux ans maintenant il faut que vous me mettiez en confiance, que vous me prouviez que l’intérim ça fait plus de deux ans que vous en faites, que c’est des revenus mensuels, que tous les mois vous avez des revenus. Alors bien sûr, il y a des mois où il y aura peut-être, un ou deux mois où il y aura rien parce que vous avez le droit de prendre des vacances aussi.
Damien : Voilà, oui.
Goulwenn : Oui je le conçois, mais on fera une moyenne sur les trois dernières années et si cette moyenne est acceptable et convenable, il n’y a aucune raison qu’on vous prête pas d’argent. Donc voilà, donc ramenez-moi tous vos contrats de travail, vos deux dernières années d’ancienneté de salaire dans l’intérim et votre dossier je vais l’étudier.
Damien : Ok, super, je suis vraiment content parce que c’est quand même compliqué.
Goulwenn : Oui, mais ne lâchez pas l’affaire et dès que vous aurez constitué tous les papiers, tout le dossier que je vais vous demander, vous revenez me revoir et on fait une étude.
Damien : Ça marche, merci monsieur le banquier.
Goulwenn : Mais il n’y a pas de souci, à bientôt.
Damien : Au revoir.

5 avril 2018

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Investir dans la pierre ou placer son argent sur un plan épargne ?

Venez découvrir s’il vaut mieux placer son argent sur un compte épargne ou alors l’investir dans l’immobilier…

 

Damien : Et depuis Internet je regarde mes comptes, je vois que j’arrive à épargner quand même pas mal, même si c’est pas de façon régulière parce que bon je reste jeune, voilà si j’ai envie de m’acheter je sais pas moi un VTT ou autre, ben des fois je tape dedans, mais je vois qu’au bout de deux ans ça rapporte pas grand-chose, donc je me suis posé cette question, pourquoi peut-être pas investir dans l’immobilier ou autre ? ça rapporterait peut-être un peu plus.
Goulwenn : Diminuer en fait ce que vous épargnez tous les mois pour l’investissement dans l’immobilier
Damien : C’est ça un petit peu oui
Goulwenn : Oui l’investissement dans l’immobilier c’est l’un des piliers les plus sûrs et un des piliers qui rapportent le plus, ce sera toujours mieux d’investir dans l’immobilier que de placer son argent, surtout quand je vois, quand je regarde un peu l’état de vos comptes, quand je vois que vous êtes quand même responsable, parce que ça fait deux ans maintenant que vous avez réussi quand même à épargner, vous n’épargnez pas de manière régulière, je vois que de temps en temps il y a des 200, 300 euros de côté, il y a des mois où il y a rien du tout, je vois qu’il y a quelques reprises, vous avez clôturé un compte pour prendre toute la liquidité pour sûrement un projet.
Damien : Oui, j’épargne, j’épargne, mais bon voilà, comme je vous dis pas de façon régulière.
Goulwenn : Votre épargne c’est un peu comme la Bourse quoi, ça monte, ça descend. Alors c’est si vous voulez, c’est ça en fait le meilleur moyen, ce serait de vous responsabiliser davantage pour investir et la meilleure façon de vous responsabiliser, comme je vous l’ai dit, ce serait d’investir parce qu’en fait tous les mois, si on part sur un prêt immobilier, tous les mois vous seriez obligé de rembourser la banque. Là, il n’y aurait plus de possibilités de dire à la banque voilà ce mois-ci je ne mets pas de côté ou je vous rembourse pas, donc le fait de prendre, de contracter un prêt immobilier, après encore faut-il que ce soit votre projet, faut-il que vous vous en sentiez capable, donc ce serait une excellente solution pour vous responsabiliser pour tous les mois rembourser votre crédit et arrêter de l’arrêter, de le reprendre et voilà, et surtout vous arrêterez de taper dans des 1.000 euros, 2.000 euros, voilà il faudra vraiment faire une priorité et ça vous permettrait de grandir davantage, de vous responsabiliser et de mener à bien un vrai projet, de vous responsabiliser via un projet et non pas via une épargne qui reste encore complètement aléatoire. Si demain vous avez envie d’arrêter d’épargner ou vous avez envie au bout de deux ans de clôturer vos comptes pour tout prendre et tout dépenser, ben voilà c’est possible avec l’épargne et voilà, et par contre avec le prêt immobilier ça vous responsabilise et vous pourriez pas le faire et ça vous permettrait de gagner beaucoup plus.
Damien : D’accord, ok, là je vois ce que vous voulez dire, puis en plus avec l’argent que ça me rapporte, je pourrais le placer et puis.
Goulwenn : Bien sûr, rien ne vous empêche de faire un achat immobilier et à côté de ça de continuer d’épargner, donc voilà moi ce que je vous conseillerais, c’est voilà faites de l’investissement immobilier, venez me revoir avec les dossiers qu’il faut, on verra ce qu’on peut, ce que la banque est capable de faire avec vous, avec votre projet pour vous aider à mener à bien votre croissance dans l’immobilier, votre croissance financière.
Damien : D’accord, je vais y réfléchir, ça a l’air pas mal quand même.
Goulwenn : Revenez me voir prochainement et on va voir ce qu’on peut faire pour vous.
Damien : Ok, merci.
Goulwenn : Merci, au revoir.
Damien : Au revoir.

4 avril 2018

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