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27 juillet 2017

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A la découverte de l’empire Grimm – Partie 2 –

Venez découvrir la partie 2 de l’Empire GRIMM, à travers sa réussite dans l’immobilier…

 

Goulwenn : Maintenant on va en revenir un peu sur ton ascension dans l’immobilier. Les internautes se disent comment tu as fait après pour passer de 5 à 10, de 10 à 20, après de 20 à 50, de 50 à 100, donc comment tu t’y es pris ? Comment tu t’y es pris aussi pour à un moment donné pour faire gérer ce patrimoine ?

Gilles : Ça va te paraître incroyable mais je ne m’en suis pas aperçu parce que j’avais la tête dans le guidon et j’ai continué à avoir la tête dans le guidon en permanence, donc j’en achetais un, deux, trois, quatre, cinq, petit moment de pause, trois d’un coup, quatre d’un coup, dix d’un coup, un immeuble entier avec 25, 30, 40 lots et je ne m’en apercevais pas, mon seul souci c’était d’avoir le prêt immobilier.

Goulwenn : D’accord, mais l’internaute là il se dit tu en as acheté 3, 5, un immeuble, 10, 15 et comment justement tu faisais par rapport aux organismes bancaires pour avoir ces prêts ?

Gilles : C’est hyper simple, tout le truc réside dans la constitution du dossier.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Il faut quand un banquier lit un dossier de prêt qu’il puisse en cinq minutes visualiser l’ensemble du dossier pour avoir une intime conviction et donner un avis qui sera oui ou non et surtout pas peut-être parce qu’il faut qu’on sache où on va.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Ou faut changer de banque et le but n’est pas de présenter à une seule banque, c’est de présenter à plusieurs banques, naturellement quand je présentais à une banque, elle me disait oui et une autre me disait oui, je savais que j’avais une deuxième banque avec une réserve, comme le taux m’importait peu, prendre d’abord, réfléchir ensuite.

Goulwenn : Oui, oui.

Gilles : J’allais voir la deuxième banque, elle me disait écoutez, tout de suite je fonçais pour retrouver des biens immobiliers, 3, 4, 5 tout de suite et je le présentais à la deuxième banque.

Goulwenn : Tu en présentais combien des biens à peu près par mois ?

Gilles : 3 par 3, 5 par 5, ça dépendait.

Goulwenn : Et tu es passé par combien d’organismes bancaires à peu près ?

Gilles : À un certain moment, j’en avais une quinzaine.

Goulwenn : Quinze organismes bancaires, donc tu les as tous faits ?

Gilles : Non, il y en a au moins 90.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Il y a de la réserve.

Goulwenn : En fait, ça marchait puisque admettons on va prendre l’exemple du Crédit Agricole, le Crédit Agricole de tel département n’était pas le même.

Gilles : Mais de toute façon, le Crédit Agricole ou la Caisse d’Épargne de tel département n’est pas du tout le même et les délégations de pouvoirs des directeurs de banque ne sont pas croisées du tout, chacun décide de ce qu’il veut, voilà. En règle générale, si votre dossier tient la route, la banque l’accepte.

Goulwenn : Oui, oui, donc ça c’est on va dire c’est l’avantage on va dire que c’est l’un des seuls avantages que tu avais à ton époque par rapport à aujourd’hui où en fait aujourd’hui d’un département à un autre, tu me coupes si peut-être que je me trompe, d’une banque à une autre d’un département, ils se croisent maintenant au jour d’aujourd’hui.

Gilles : Non, pas du tout.

Goulwenn : Pas du tout ?

Gilles : Pas du tout.

Goulwenn : Le Crédit Agricole du 28 ne communique pas avec le Crédit Agricole du 26 ?

Gilles : Non, si vous restez dans les délégations du directeur de banque, pas du tout. Donc c’est ça le but, c’est de rester dans la délégation, il faut savoir une délégation en principe c’est entre 200.000 et 300.000 euros.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Pour moi, ça va.

Goulwenn : Avant que ça monte au siège.

Gilles : Voilà.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Et là mais pareil, si ça monte au siège, si votre dossier est précis avec une lecture précise, il n’y a pas de problème, il sera accepté.

Goulwenn : Le directeur d’agence comprend d’un premier coup d’œil.

Gilles : Lui, il donne un accord, positif ou négatif.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Si ça monte au siège, c’est qu’il est déjà positif, sinon il vous dit non tout de suite.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Donc, il ne faut pas vous inquiéter si le dossier monte au siège, c’est positif, ça veut dire qu’il a été étudié, qu’il y a déjà un premier accord, c’est encourageant.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Il me semble.

Goulwenn : Oui tout à fait, bien sûr, bon après c’est pas.

Gilles : Donc pour monter en gamme, c’est sûr que il y avait la recherche des biens immobiliers et tout de suite la constitution des dossiers, signer les compromis immédiatement et le lendemain matin aller voir les banques tout de suite pour les courtiser, c’est une obligation.

Goulwenn : D’accord, donc tu as fait ça, donc tu allais par 3, par 5 biens, sans arrêt jusqu’à 15  donc tu as eu jusqu’à 15 banques.

Gilles : Ce n’est pas fini parce que le fait de faire ça de faire un dossier, il faut aussi prévoir entre-temps un devis travaux parce quand vous allez présenter, quand tu vas pardon présenter le dossier à ta banque, tu le présentes avec un devis travaux, tu vas voir le notaire avant, tu lui demandes combien vont être les frais de notaire pour l’inclure à l’intérieur, tu n’oublies pas d’avoir les mandats de recherche, les mandats de vente, les mandats au moins de recherche de l’agent immobilier pour l’inclure dans ton prêt, il y a quand même tout un système à mettre en place en quelques jours et très rapide, vu l’importance de se lever tôt pour être à l’heure tout de suite à l’ouverture de la banque, n’embêter personne et repartir avec son dossier.

Goulwenn : D’accord, donc là voilà on va dire le deuxième point ou tes recherches de biens, le conseil que tu pourrais donner aux internautes qui sont bloqués, qui n’arrivent à continuer d’investir, ce serait de démultiplier vos investissements si vous êtes bloqué avec votre premier organisme, votre organisme principal, c’est de démultiplier les dossiers dans d’autres départements, dans d’autres régions.

Gilles : Il faut rechercher d’autres banques qui soient capables de financer le bien et si le bien est clean, il n’y a pas de raison, il n’y a vraiment pas de raison.

Goulwenn : D’accord, donc voilà donc un conseil aussi moi c’est ce que j’ai appliqué.

Gilles : Moi je suis confiant tout le temps et puis de toute façon vous n’avez rien à perdre à présenter dix dossiers sur dix banques, il faut qu’il y en ait un seul qui soit accepté, ça suffit.

Goulwenn : Tout à fait, donc maintenant qu’on a commencé, qu’on en sait un peu plus sur la stratégie que tu as mise en place pour justement démultiplier tes biens, après à un moment donné il y a aussi les locataires à gérer, comment tu t’y es pris pour on a 5 appartements, 10, 15, bon ça peut se gérer encore à un moment donné mais toi tu es continuellement dans l’investissement, tu as les travaux et comment tu gères tes locataires ? parce qu’il y a un point très important que je n’arrête pas de répéter, c’est déléguer, savoir déléguer pour pouvoir continuer d’avancer, alors comment tu t’y es pris toi ?

Gilles : Alors moi, je ne suis pas parti sur la base de la délégation, je suis parti sur la base de la force de travail.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Je l’ai fait moi-même, pourquoi ?

Goulwenn : Ce qui t’a permis d’apprendre.

Gilles : Pour apprendre, donc c’était facile à l’époque, c’était facile c’est un bien grand mot, j’allais dans la librairie Tissot, j’allais chercher moi-même mes quittances préétablies, il n’y avait plus qu’à les remplir à la main, mes contrats de location, mes états des lieux, mon récapitulatif de charges récupérables et je faisais moi-même mes contrats de location avec les locataires que je recevais et je faisais moi-même mes quittances et ce jusqu’à ce que j’ai à peu près 50, 60 appartements.

Goulwenn : Jusqu’à 50, 60 appartements, c’est toi qui faisais tous les états d’entrée, les états des lieux de sortie.

Gilles : Si quelqu’un achète aujourd’hui qui en a 7, 8 ou 10, il peut le faire, c’est facile surtout avec Internet, il y a des programmes tout fait à l’avance.

Goulwenn : Oui, on a tout aujourd’hui, ça par rapport à toute la logistique, à tout l’administratif et tout.

Gilles : Moi sans avoir tout, je le faisais moi-même, bon naturellement ça demande du travail, quand vous écrivez vous-même une quittance, ça met 5 minutes à peu près avec l’enveloppe, le timbre, mais moi j’étais organisé comme Internet quelque part, j’avais les enveloppes prêtes d’avance avec l’adresse, le nom, le timbre était déjà mis, il n’y avait plus qu’à mettre la quittance dedans c’est tout et les contrats de location, les états des lieux, etc. et ainsi que le suivi des encaissements de loyer. Je regardais mon compte en banque parce que j’avais opté par

Goulwenn : Tes comptes en banque.

Gilles : Mes comptes en banque mais surtout j’avais tout centralisé sur un seul, pour une facilité fiscale également et je n’avais qu’à contrôler les rentrées, si ça ne rentrait pas je téléphonais immédiatement au locataire le 6 du mois, monsieur je n’ai pas reçu votre chèque, peut-être il  y a un retard de la Poste, est-ce que vous pouvez m’éclairer ou me donner le justificatif, vous l’avez bien envoyé ? merci et j’allais moi-même frapper aux portes.

Goulwenn : En cas d’impayés, en cas de litige.

Gilles : Pour leur expliquer que j’étais pas une banque surtout que moi j’avais besoin de cet argent-là pour rembourser le prêt.

Goulwenn : La banque.

Gilles : Voilà, bon c’est vrai qu’il y a toujours des retards dans les loyers, il y a quelquefois des locataires indélicats qui ne payent pas mais là je prenais un arrangement avec eux, je préférais leur laisser même le dépôt de garantie et qu’ils déménagent.

Goulwenn : Et là à cette époque-là, tu es toujours gardien de parking ou tu as tout arrêté pour te consacrer à 100 % à ton parc immobilier ?

Gilles : Alors, là j’ai tout arrêté, c’est fait.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : C’est fini parce que mes revenus sont devenus équivalents à celui de gardien de parking.

Goulwenn : Tu as réussi à te dégager suffisamment de peut-être 100 euros de cash flow.

Gilles : Les 1.700 euros que je gagnais comme gardien de parking, je les ai aujourd’hui.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : À ce moment-là, donc j’ai décidé d’arrêter le métier de gardien de parking pour pouvoir plus me concentrer sur l’immobilier puis prendre enfin des vacances.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Eh oui.

Goulwenn : Mais tu dis prendre des vacances, comment tu continues justement à gérer tout ton patrimoine ?

Gilles : À ce moment-là, j’ai prospecté un autre mode de prospection pour trouver un gestionnaire qui puisse faire le boulot que je faisais.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Ça n’a pas été facile, j’ai changé deux, trois fois de gestionnaire.

Goulwenn : Et tu les cherchais comment, les petites annonces ?

Gilles : Non, non, j’allais frapper aux portes des centres de gestion immobilière.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Et voir qu’est-ce qu’ils faisaient, qu’est-ce qu’ils me proposaient, quels services et quels tarifs, moi ce qui m’intéressait c’est que la gestion immobilière soit à 100 %, c’est-à-dire qu’ils mettent le locataire en place, qu’ils fassent les contrats de location, l’état des lieux, le quittancement, qu’ils aident à la déclaration fiscale également et qu’ils mettent en place quand il y avait des travaux avec des entreprises les devis, etc., qu’ils prennent la décision.

Goulwenn : Tout simplement qu’ils fassent ce que toi tu faisais à 100 %

Gilles : Qu’ils prennent la décision pour moi de façon à me libérer, alors c’est sûr ça vous coûte plus cher mais je deviens libre.

Goulwenn : Libre pour investir dans d’autres choses.

Gilles : Parce que j’ai travaillé aussi pour ça, je n’ai pas travaillé que pour faire de l’argent, non, j’ai travaillé aussi pour vivre librement et je pense l’avoir bien mérité parce que j’ai travaillé beaucoup.

Goulwenn : Ah oui amplement.

Gilles : C’était la moindre des choses de partir un peu en vacances maintenant, c’était l’heure, donc à partir de ce moment-là oui et là j’ai même fait un palier pendant plusieurs années où j’ai arrêté complètement d’investir avant de repartir d’une manière beaucoup plus importante comme j’étais bien reposé.

Goulwenn : Tu t’arrêtais quoi, une grosse pause c’est quoi, trois, quatre, cinq ?

Gilles : Trois ans.

Goulwenn : Donc trois ans, tes biens se sont amortis.

Gilles : Pendant trois ans et demi ils se sont amortis, j’en ai vendu quelques-uns au bout de trois ans et demi pour avoir du cash flow et de l’argent disponible car je pars d’un principe, mieux vaut faire un pas en arrière et trois en avant que rien du tout.

Goulwenn : Oui, ces ventes t’ont permis d’avoir une trésorerie beaucoup plus importante.

Gilles : Le drame avec l’investissement, c’est qu’il y a beaucoup de gens que j’ai rencontrés, ils ne veulent pas vendre leur bien, il dit ah mais c’est mon bien, c’est mon bébé, je veux le garder, je veux le garder, non, non, non, il faut en vendre un de temps en temps pour pouvoir avancer sinon vous restez stationnaire.

Goulwenn : Donc très important ce que tu dis, voilà vendre pour faire un pas en arrière pour pouvoir en faire trois de plus, c’est tout simplement ce que j’ai fait moi à mon niveau à moi quand j’en ai acheté quatorze et que j’ai été bloqué par mon épargne, j’en ai vendu trois pour cinq mois après m’en racheter quatorze via quatre immeubles, quatre petits immeubles du côté de Béziers et Perpignan et ces trois pas en arrière m’ont permis d’en faire quatorze en avant.

Gilles : Absolument, l’erreur c’est d’avoir des états d’âme, l’immobilier c’est un dossier technique, ce sont les chiffres qui parlent, celui qui dégage le plus de bénéfices il faut le vendre tout de suite de façon à avoir l’argent pour racheter davantage.

Goulwenn : Tout à fait, c’est ce que j’avais appliqué aussi, moi j’ai vendu l’appartement qui était le plus amorti, celui qui m’aurait rapporté le plus d’argent pour avoir une trésorerie la plus importante possible et pour pouvoir continuer d’investir. Donc là on en est à peu près à 50, 60, donc là tu commences à tout déléguer, bon les deux, trois premiers ça ne te convient pas, alors pourquoi ça ne te convient pas ? parce que tu n’arrives pas à faire ton travail, ils n’arrivent pas à gérer ce que tu aurais.

Gilles : Oui, c’est ça.

Goulwenn : Tout simplement.

Gilles : Il y a eu des erreurs, il y en a un par exemple qui devait prendre une assurance loyer impayé, il ne l’a pas prise et j’ai eu des impayés, je n’ai pas été assuré, donc celui-ci je suis allé le voir et je lui ai dit on arrête tout, il n’avait pas été capable d’assurer la mission, donc je change de gestionnaire.

Goulwenn : C’est à partir du 50ème que tu tombes sur Patrick.

Gilles : Alors beaucoup plus tard.

Goulwenn : Beaucoup plus tard.

Gilles : Lequel je fais la connaissance de Patrick qui était donc huissier de justice.

Goulwenn : Donc là on parle de Patrick Carpenter.

Gilles : Qui venait aussi de vendre sa charge pour avancer différemment dans la vie et en discutant il me dit moi pour l’instant, j’aimerai bien reprendre une activité mais je ne sais pas encore, je lui dis écoutez, venez avec moi, venez m’aider et vous aurez une activité qui va ressembler un petit peu à celle que vous faisiez sauf que là vous n’allez pas aller chercher de l’argent chez des gens, ça va être tout à fait le contraire, vous allez même les aider à emménager, à suivre un dossier, etc.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Beaucoup plus tard, j’ai préféré prendre Patrick qui avait la finesse de pouvoir choisir les bons locataires, il y avait beaucoup de locataires qui se présentent et de cette manière-là il pouvait donc lui donner le dossier à l’assurance loyer impayé qui refusait certains locataires puisque on n’a jamais pris de décision nous-mêmes sur le choix du locataire, moi ce que j’ai toujours exigé c’est de rester très clair dans le système. Vous avez des gens de toutes nationalités qui prétendent être locataires, de toutes couleurs également, de toutes situations, moi je ne prends pas la décision, je ramasse tous les dossiers, je monte le dossier et je le donne à l’assurance loyer impayé qui elle prend la décision.

Goulwenn : De choisir le locataire.

Gilles : De choisir le locataire.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Je me dégage de toutes responsabilités de ce côté-là et Patrick le faisait très bien, donc il faisait les visites, choisissait, prenait les dossiers, donnait à l’assurance impayé qui choisissait le locataire, voilà tout simplement.

Goulwenn : Oui, c’est la grosse qualité de Patrick, la gestion.

Gilles : Et le suivi derrière avec justement l’agence qui gère, le suivi des travaux aussi, voilà c’est un collaborateur très fidèle.

Goulwenn : D’accord, donc là on en est à 50, 60, donc tu délègues tout, tu commences à revendre pour faire.

Gilles : Un petit peu, sans excès.

Goulwenn : Pour continuer d’avancer, ta trésorerie augmente de plus en plus, donc tes dossiers aussi sont de plus en plus positifs, enfin en tout cas alléchants.

Gilles : Je peux acheter des immeubles, enfin, le but ultime, j’ai voulu acheter des petits studios, c’était acheter des entités complètes, des immeubles avec 30, 40.

Goulwenn : Et tes 50, 60 premiers biens, ça a toujours été les studios ?

Gilles : Ah oui.

Goulwenn : Tu es toujours resté fidèle.

Gilles : Je reste dans la ligne de conduite de l’investissement pur pour faire de la rentabilité pure et dans l’arbitrage du risque pur.

Goulwenn : C’est vrai que c’est un état d’esprit que j’avais retrouvé chez toi la première fois quand je t’avais découvert à France 2 sur Complément d’enquête et c’est vrai que j’avais découvert ton état d’esprit qui m’avait frappé, c’est quand on te voit c’était à Hong-Kong il me semble ?

Gilles : À Bangkok.

Goulwenn : À Bangkok pardon, tu es à Bangkok, tu es sur un super plateau avec une vue imprenable.

Gilles : Le rêve absolu, 600 m² d’appartement, 200 m de haut, on était le roi de Bangkok avec une vue époustouflante dans l’un des immeubles les plus prestigieux de Bangkok pour même pas un million d’euros, c’est vraiment pas cher.

Goulwenn : Et moi je me dis, je te vois je me dis ça y est il va acheter encore une super affaire et c’est là où vraiment je découvre ton état d’esprit, à te dire non moi j’ai une ligne de conduite, je fais ce que je sais faire et ce que je sais faire ça se trouve à Paris et les petites surfaces et ça j’ai adoré.

Gilles : J’avais une règle.

Goulwenn : J’ai toujours gardé ce même état d’esprit, moi j’ai toujours fait des petites surfaces jusqu’à aujourd’hui, comme je le dis aussi à un moment donné, quand j’ai franchi, quand je suis passé à mon deuxième palier, mon deuxième palier c’est ça qui m’a ouvert les yeux, je suis passé aussi aux immeubles de rapport et pareil moi des immeubles de rapport mais toujours des studios dans des immeubles de rapport et c’est vrai que cet état d’esprit voilà, vous avez une ligne de conduite, gardez-là, faites ce que vous savez faire et faites-le où vous savez faire.

Gilles : Bien sûr, il y a des gens qui ont d’autres lignes de conduite, il y a ceux qui font par exemple de l’immobilier industriel.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : C’est une autre affaire, il y a ceux qui font du magasin.

Goulwenn : Bien sûr.

Gilles : Centre-ville, c’est encore une autre histoire, il y a ceux qui font du bureau, c’est aussi une autre histoire, il y a ceux qui font de l’achat en revente, dans l’immobilier il y a plein de secteurs.

Goulwenn : Oui, il y en a qui vont faire du saisonnier, de la colocation, de la construction-revente.

Gilles : Je n’ai jamais voulu prendre de risque, je ne suis pas un homme en fait de risque quelque part.

Goulwenn : Là, il faut bien écouter ce que tu viens de dire, il n’a jamais voulu prendre de risque mais là il en a acheté quand même plus d’une centaine mais tu n’as pas eu l’impression à aucun moment tu as toujours su maîtriser ce que tu faisais.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Et tu n’as jamais eu l’impression de prendre des risques.

Gilles : Tristant, plus tu as d’appartements, plus tu divises ton risque.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Car si tu as un seul appartement avec un incident, un incident c’est 100 % de risque, 100 % de galère.

Goulwenn : Il n’y a pas les autres appartements qui peuvent absorber.

Gilles : Tu en a trois et tu as un incident c’est 30 % de galère, si tu en as 100 et deux, trois incidents, c’est 2 %.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Donc, ton assurance accident c’est toi-même qui l’a créée, donc plus tu en as plus tu vas réduire le risque.

Goulwenn : Écoutez bien ça, c’est très très important.

Gilles : Donc ça m’a motivé, c’est vrai que quand on arrive déjà à une centaine, on se dit wahou ça commence à faire mais il peut aussi arriver des choses, donc si on en a 100, 200, 300, il y a encore moins d’accidents au final, il y en a mais je veux dire ils sont complètement absorbés par le reste.

Goulwenn : D’accord, et après donc ta gestion elle est.

Gilles : Aujourd’hui, il faudrait qu’il y ait une bombe qui tombe sur Paris en fait pour que je sois ruiné, voilà, donc c’est pas compliqué.

Goulwenn : Mais là t’embarquerais les assurances avec toi là.

Gilles : Mais je recommence.

Goulwenn : Oui c’est ça.

Gilles : Je recommencerai ailleurs.

Goulwenn : C’est ça qui est fantastique.

Gilles : Naturellement.

Goulwenn : Tu as 61 ans et au jour d’aujourd’hui ce serait à refaire et tu m’as dit plus d’une fois et je t’ai entendu le dire même à plusieurs même pendant le reportage, ce serait à refaire aujourd’hui tu serais capable de le refaire.

Gilles : Pourquoi je ne serais pas capable ? Oui, j’ai toujours le même état d’esprit.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Et je fonctionne toujours de la même manière.

Goulwenn : Et tu as les connaissances, tu as tout ce qu’il faut.

Gilles : Je ne veux pas changer mon fonctionnement parce que pour moi c’est un fonctionnement gagnant, pourquoi aller chercher une solution perdante ? Alors que j’ai une solution gagnante.

Goulwenn : Tout à fait, oui.

Gilles : Je reste dans ce que je sais faire, surtout c’est ça le truc, je sais faire ça, donc je reste dans ma ligne.

Goulwenn : Au jour d’aujourd’hui, sans donner les chiffres exacts, c’est quoi c’est une centaine d’appartements que tu as ?

Gilles : C’est beaucoup plus.

Goulwenn : Beaucoup plus.

Gilles : On parle en plusieurs centaines.

Goulwenn : Plusieurs centaines d’appartements, que ce soit 100, 200, 300, 500, 600 mais après ça on en est à un stade où ça n’a aucune importance.

Gilles : Ça n’a aucune importance, de toute façon le but étant de mutualiser le risque et aussi de dégager aujourd’hui de l’argent pour vivre.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Aussi.

Goulwenn : Et tu as mis combien de temps justement par rapport on parle beaucoup d’indépendance financière, toi tu n’as jamais cherché à être indépendant financièrement comme on peut le voir maintenant en deux ans, trois ans ou cinq ans, toi tu as mis ça sur la durée et à partir de quand tu as réellement pu souffler de tes investissements, à être épanoui ?

Gilles : On va dire que ça fait à peu près une dizaine d’années que je lève un peu le pied.

Goulwenn : Voilà, 45, 50 ans, tu as mis 10, 15 ans.

Gilles : Voilà, vers 48, 50 ans, j’ai levé le pied, j’ai commencé à voyager dans le monde entier.

Goulwenn : Voilà, 10, 15 ans, tu as vraiment.

Gilles : De quatre à six mois par an je ne suis pas en France, je me balade partout, voilà.

Goulwenn : Pendant 10, 15 ans, tu as construit le socle de ton empire, tu as mis les fondations qu’il fallait pour ton empire.

Gilles : Ça a été rapide mais comme je te le disais tout à l’heure, j’ai travaillé trois fois plus que les autres, donc c’est quand même normal que j’aille trois fois plus vite.

Goulwenn : Voilà, comme tu le dis, ça va en choquer peut-être certains qui vont dire ça a été rapide, oui 15 ans c’est rapide, puisque 15 ans si on rajoute ça à tu as commencé à 34 ans, 34 + 15 ça fait 50 ans, tu as commencé très tard mais à 50 ans, grâce à l’immobilier, tu as gagné déjà 15 ans sur ta retraite. Aujourd’hui, une retraite dans le salariat c’est 65 ans, toi tu as pu la prendre, l’immobilier t’a fait gagner 15 ans, donc c’est tout simplement énorme, l’immobilier c’est vraiment un pilier qui va d’une part vous permettre de vous enrichir mais d’autre part de gagner 5, 10, 15 même plus de 20 ans pour ceux qui commenceront tôt pour prendre votre retraite, donc ça c’est vraiment un pilier qui est fantastique.

Gilles : Alors j’avais justement une petite histoire marrante, il y a une personne qui m’a téléphoné dernièrement, qui m’a dit j’ai fait comme vous Monsieur Grimm, j’ai 25 ans eh bien j’en ai trois des appartements, moi je lui ai répondu eh bien Monsieur vous n’avez pas fait comme moi, vous avez fait mieux que moi.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Parce que moi à 33 ans, j’en avais zéro, vous vous rendez compte de la marche de manœuvre qu’il a ? à 25 ans.

Goulwenn : Elle est énorme.

Gilles : À 40 ans il peut avoir fini son programme, c’est extraordinaire.

Goulwenn : Déjà à l’âge où tu as commencé si ça se trouve il aura peut-être fini de payer ses trois premiers biens si il s’y prend bien.

Gilles : C’est quand même extraordinaire, c’est-à-dire que c’est le temps qui joue aujourd’hui et donc plus on commencera jeune plus on terminera jeune ou plus on avancera, le but étant de bien vivre à un certain moment, de pouvoir s’offrir un peu ce qu’on veut, de vivre tout simplement.

Goulwenn : Il y a une question importante que je voulais te poser et je ne voulais pas l’oublier celle-là, au jour d’aujourd’hui nous on a Internet, donc on a des formations, il y a des formations, des conférences en immobilier, des séminaires en immobilier, aujourd’hui on a la main sur tout nous qui investissons à notre époque on a tout et surtout on a des modèles, on a des exemples, aujourd’hui il y en a qui ont pu lire mon livre, qui ont pu s’apercevoir qu’acheter 25 appartements, de se construire un patrimoine de plusieurs millions d’euros c’était possible, mais des Goulwenn il y en a des centaines et vous pouvez les voir à travers Internet, à travers des interviews, des reportages comme je suis en train de le faire avec toi, toi à ton époque tu as eu qui pour pas pour te reposer, mais tu as eu qui pour t’ouvrir l’esprit pour te dire ah oui lui il l’a fait, donc c’est faisable, je peux le faire moi aussi, tu as eu qui pour te guider ?

Gilles : Personne.

Goulwenn : Tu n’as eu personne.

Gilles : Personne.

Goulwenn : Tu as juste eu toi et ta volonté.

Gilles : Moi-même, j’avais perçu qu’il y avait une possibilité dès le début, donc j’ai foncé.

Goulwenn : Alors ça c’est vraiment fantastique le fait de n’avoir personne.

Gilles : Il ne faut pas oublier que dans les sapeurs-pompiers de Paris comme je te le disais, on travaillait énormément.

Goulwenn : Oui, oui, oui.

Gilles : Toute la journée et en plus on faisait trois, quatre heures de sport par jour avec sac à dos avec des pierres de 15 kilos, ça c’est tous les jours aussi.

Goulwenn : Oui.

Gilles : Toujours être en forme, toujours avoir l’objectif et toujours y rester surtout, c’est ce que j’ai fait tout simplement.

Goulwenn : D’accord.

Gilles : Si je vais au bout des choses, si je ne tente pas et que je ne vais pas au bout des choses, je ne verrais jamais le résultat, donc je l’ai fait et je m’y suis tenu surtout.

Goulwenn : Je pense que là on a fait le tour de ton état d’esprit, de ta réussite, tout ça, alors il y en a beaucoup voilà c’est sûr que ça va retomber en questions, en commentaires, il y en a beaucoup qui vont dire mais oui mais Gilles lui il a investi à la bonne époque, dans les années 90 l’immobilier était beaucoup moins cher qu’aujourd’hui, il n’y avait pas d’organismes de caution, il n’y avait pas tous ces facteurs-là, mais n’oubliez pas que Gilles il n’y avait pas comme il l’a dit tout à l’heure, il n’y avait pas Internet, il n’y avait pas de téléphone et vraiment une chose sur laquelle je veux appuyer et Gilles va me reprendre là-dessus parce qu’il le fait beaucoup mieux que moi, c’est des obstacles il y en aura plein des obstacles et ayez cette faculté, cet état d’esprit à vous dire, à vous refuser toute excuse, à vous dire là il y a un obstacle ce n’est pas grave, je vais le contourner et je vais trouver des solutions, tant que vous vous direz aujourd’hui je ne peux pas investir parce que l’immobilier est trop cher, parce que je ne gagne pas assez, parce que ceci parce que cela, tant que vous aurez cet état d’esprit vous n’arriverez pas à investir, le jour où vous arriverez à supprimer de votre cerveau, de votre esprit toutes ces excuses, que votre volonté sera plus forte que vos excuses, vous arriverez à tout faire et moi je suis persuadé que le parcours de Gilles aujourd’hui il est reproductible et on peut le refaire, moi j’en suis totalement persuadé.

Gilles : Pour répondre à ta question numéro un tu parlais des prix, mais à l’époque on achetait genre l’équivalent de 30, 40, 50.000 euros avec des taux de 6/7 %, aujourd’hui on achète le double avec des taux divisés par 6, ça fait qu’on paye trois fois moins cher les biens.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Mais aujourd’hui le modèle est complètement reproductible mais avec encore une plus forte potentialité de réussite et de bénéfice, trois fois plus, tout à fait jouables.

Goulwenn : Moi j’en suis entièrement convaincu.

Gilles : Est-ce que tu te rends compte que quelqu’un qui prend un prêt in fine de 100.000 euros sur 1 % rembourse 80 euros par mois pour louer un bien à 500, mais attends c’est fantastique, l’arbitrage et la sécurité elle est dès le premier lot avec un prêt in fine.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Un prêt particulier mais avec un prêt amortissable, c’est pas mal non plus, si on arrive à le prendre sur 25 ou 30 ans quand on est jeune ça ne pose aucun problème, mais tu rembourses deux fois rien également.

Goulwenn : Pareil par rapport aux banques, tu avais aussi une stratégie, toi c’était faire un report de mensualités.

Gilles : Alors ça, c’est une autre histoire, c’est quelque chose qui est totalement, c’est une combine que j’avais trouvée à titre personnel où j’allais systématiquement voir les banques et je leur demandais une franchise totale d’un an pour avoir donc les loyers sur mon compte en banque.

Goulwenn : Donc de la trésorerie.

Gilles : De la trésorerie au motif que j’avais des travaux à faire, seulement quand j’étais en contrat en promesse de vente, j’allais voir le propriétaire, je lui disais voilà, j’ai une promesse de vente, je vous propose quelque chose, quand j’aurai l’acceptation du prêt immobilier, je ne vais pas prendre de risque, est-ce que vous m’autorisez à mettre une assurance sur cet appartement comme un locataire et que je puisse entreprendre des travaux ? si je ne l’achète pas, vous aurez un appartement tout neuf pour vous gratuit, si je l’achète écoutez il sera toujours vide le jour de la vente, mais moi entre-temps je faisais donc les travaux, je faisais les visites, j’avais mes dossiers locataires, je signais par exemple le 25 janvier à 7 heures du soir, le 26 à 9 heures le locataire rentrait dans l’appartement et j’avais un an de loyer sur mon compte en banque qui tombait, comme vous multipliez ça par deux, trois ou quatre tous les mois, je ne vous fais pas un dessin.

Goulwenn : Comment se constituer de la trésorerie.

Gilles : Vous avez une trésorerie, par contre c’est donnant donnant, la banque je leur disais ça c’était la vérité j’ai cet argent je ne vais pas le dépenser, je vais le placer dans une assurance-vie dans votre banque pour la sécurité, comme ça rien ne peut m’arriver et c’est ce que j’ai fait pour pouvoir avoir un petit capital pour pouvoir avancer et montrer aux banques que j’étais capable moi aussi d’économiser.

Goulwenn : Retenez bien cette astuce, elle est vraiment très très très importante, comment vous constituer une trésorerie dès le départ et surtout comment avoir la confiance du banquier, comment avoir un bon échange avec lui.

Gilles : C’est primordial, ça je ne vais pas tout vous dire, te dire également, mais parce que ce serait trop long, mais il y aussi une technique pour avancer les arguments pour que le banquier l’accepte également.

Goulwenn : Bien sûr.

Gilles : Dans tous les cas de figure, il faut savoir que si on prend un prêt sur 20 ans, en fait il sera sur 21 ans, parce que l’année est reportée à la fin.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Gilles : Voilà, et donc ce qui est intéressant aussi c’est de négocier immédiatement les frais de dossier auprès des banquiers qui feront encore économiser 500 euros, quatre appartements d’un coup 2.000 euros, dans la journée c’est pas mal pas mal.

Goulwenn : Il n’y a pas de petites économies.

Gilles : C’est beaucoup.

Goulwenn : Il n’y a pas de petites économies, je pense qu’on a fait un large tour, parce que la vidéo, ton parcours on pourrait être encore là jusqu’à demain matin que tu ne m’aurais pas encore tout dit, si vous voulez en savoir plus sur Gilles Grimm, sur ses astuces parce que des astuces il en a à dévoiler, son état d’esprit, enfin il a encore énormément de choses à dévoiler, vous pourrez le retrouver, vous pouvez déjà le retrouver dès maintenant mais  prochainement vous pourrez le retrouver sur ton blog qui va sortir.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Ton blog,  parle-nous en un petit peu, comment il s’appelle ?

Gilles : J’ai décidé de sortir de l’ombre aujourd’hui et d’apporter un petit peu ma pierre au moulin et de pouvoir donner des conseils à des gens qui n’ont pas eu cette chance d’avoir des conseils d’autres personnes ou de les trouver eux-mêmes pour juste les aider, les aiguiller dans leur investissement.

Goulwenn : La chance que tu n’as pas pu avoir quand tu as commencé, tu veux la donner maintenant.

Gilles : Il y a une place pour tout le monde.

Goulwenn : Tout à fait.

Gilles : Sans problème, à tous les niveaux, à celui qui veut, par exemple dernièrement j’ai eu un petit message sur Internet d’un gars qui est resté très poli, mais moi votre méthode ne m’intéresse pas, moi ce qui m’intéresse c’est être tranquille avec mon petit salaire, métro, boulot, dodo et j’avance comme ça et je suis heureux, d’accord chacun son bonheur.

Goulwenn : Chacun son bonheur bien sûr.

Gilles : Je le respecte.

Goulwenn : Oui, tout à fait.

Gilles : Moi je donne des informations, on les prend, on les prend pas, on me demande des renseignements, je réponds pratiquement systématiquement à chaque personne qui m’envoie un message je réponds, je prends mon temps, c’est devenu un peu mon boulot du matin pendant une heure et demie, je réponds aux gens.

Goulwenn : Dans ton parc avec les canards, les cygnes.

Gilles : Les cygnes, les canards, voilà et tranquillement je réponds sereinement en essayant d’aiguiller au mieux les gens, il y en a même qui arrivent à me joindre téléphoniquement, je ne leur raccroche pas au nez, je n’ai pas d’ennemis en fait.

Goulwenn : Ta page Facebook comment elle s’appelle ? si tu peux la dire aux internautes qui vont chercher ta page Facebook.

Gilles : Devenir rentier millionnaire avec Gilles Grimm.

Goulwenn : Avec Gilles Grimm et ton site Internet, ton blog ?

Gilles : C’est gillesgrimm.com

Goulwenn : Voilà, wwwgillesgrimm.com, si vous voulez

Gilles : Voilà et j’envisage même de faire une chaîne télé pour pouvoir également fédérer des agences qui veulent vendre des biens d’une autre manière, moderne quoi pour être dans le ton du jour aujourd’hui.

Goulwenn : Voilà, à 61 ans tu n’as pas envie de t’arrêter.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Tu veux continuer.

Gilles : Au niveau informatique, je suis totalement au point, j’ai tout compris donc je vis avec les nouvelles technologies et je les utilise.

Goulwenn : C’est très très bien, avant de clôturer cette interview, un dernier petit message pour les internautes qui nous regardent, si tu avais un conseil à leur donner, si c’était à refaire est-ce que tu le referais ? La réponse est oui bien entendu, mais si tu avais un petit message de ceux qui sont encore réticents à investir, qui ont peur d’investir, qui ont peur de se planter, un petit message de motivation pour ceux qui sont encore un peu réticents, est-ce que je veux investir ? Comment je vais faire ? Est-ce que tu aurais un dernier petit conseil à leur donner par rapport à ton parcours, par rapport à tout ce que tu as pu vivre ?

Gilles : Totalement, le conseil serait le suivant, tout dépend comment vous voulez mener votre vie, vous et votre famille, sachez que l’immobilier est transmissible donc si vous vous enrichissez c’est bien, mais vous enrichissez vos enfants également et aujourd’hui les retraites pour les enfants ne sont pas acquises, vous avez vu ce qui se passe, c’est très compliqué et je pense que les retraites par répartition un jour seront définitivement enterrées et il faut vous créer vous-même votre propre retraite. Ce n’est pas quand vous aurez 60 ans qu’il faudra aller pleurer, il sera trop tard.

Goulwenn : Voilà, c’était le mot de la fin, donc Gilles merci de m’avoir invité dans ta demeure pour cette interview, pour avoir transmis ton état d’esprit, ta philosophie de vie, toute ta richesse de ton parcours, de ton succès, de tes réussites, moi j’ai pris un énorme plaisir à t’écouter, à apprendre parce que j’ai beaucoup appris lors de cette interview, c’est pour ça que moi je me régale d’aller interviewer de multiples personnes qui passent à l’action, parce qu’à chaque interview j’apprends énormément et ça me fait progresser, donc moi pour te remercier, je vais t’offrir mon livre que tu as déjà lu, ça te permettra via ta page Facebook ou ton blog de le faire gagner à quelqu’un ou si tu connais quelqu’un qui veut se lancer dans l’immobilier, donc moi ça c’est mon histoire, comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros aux éditions Maxima, voilà c’est cadeau, je sais que tu en feras bon usage.

Gilles : Je te remercie beaucoup, oui naturellement je vais en faire bon usage, je vais même te dire mieux, ce livre-là je vais le relire et ensuite je vais l’offrir également à quelqu’un d’autre qui fera pareil que toi.

Goulwenn : D’accord, c’est gentil.

Gilles : Absolument.

Goulwenn : Si cette vidéo vous a plu et je n’en doute pas, n’hésitez pas à la partager, à la liker, à en parler autour de vous, à vraiment un large public, à toutes vos connaissances pour justement en inspirer d’autres pour qu’il y en ait d’autres qui soient un peu dans l’hésitation de passer à l’action ou non, de les motiver, de prendre des astuces parce que là vous avez pu entendre énormément d’astuces, qu’il y ait des astuces dit aussi beaucoup d’économies d’argent, beaucoup d’erreurs à ne pas faire, donc n’hésitez pas à la partager et des interviews sur Gilles il y en aura d’autres dans d’autres thématiques, donc restez connectés wwwbusinesschallenges.fr et je vous dis à très vite, à bientôt, bye bye.

Gilles : Au revoir.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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