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1 juin 2017

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15 appartements en seulement 1 an !

Venez découvrir l’émouvante histoire d’Anissa à travers sa réussite dans l’immobilier

 

Goulwenn : Bonjour à tous, je vous souhaite la bienvenue aujourd’hui pour ce nouveau témoignage, cette nouvelle interview des gens qui osent, des gens qui passent à l’action, aujourd’hui j’ai l’honneur de recevoir Anissa, elle a un témoignage, un parcours très poignant à vous raconter, un état d’esprit, une philosophie de vie à vous véhiculer. Bon Anissa, enchanté.

Anissa : Enchantée, bonjour.

Goulwenn : Présente-toi à la caméra, d’où tu viens, que fais-tu dans la vie, voilà présente-toi en deux, trois mots pour que les internautes puissent apprendre à te connaître.

Anissa : Ok, alors j’ai 30 ans, j’ai deux enfants, deux filles qui ont deux ans et trois ans, j’ai un parcours un peu atypique pour une femme, surtout une maman, donc depuis mes 20 ans j’entreprends, j’ai des commerces et aujourd’hui je suis dans l’immobilier, donc j’ai de l’immobilier, j’ai un blog, j’ai un club.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Et puis voilà, c’est déjà pas mal.

Goulwenn : L’interview, on va la faire à l’envers, on va aller droit au but et on va revenir en arrière. En fait, Anissa tu m’as connu comment ? tu m’as connu, tu m’as envoyé un premier message sur Facebook le 4 janvier 2016.

Anissa : À 5h13 du matin.

Goulwenn : À 5h13 du matin et Anissa elle venait de finir mon livre, elle avait acheté mon livre pour le premier de l’an, c’est ça, quelque chose comme ça ?

Anissa : Oui voilà, en fait un soir j’étais sur Amazon, en fait j’aime beaucoup lire, je ne regarde pas beaucoup la télé tout ce qui est télé-réalité tout ça.

Goulwenn : Très bon état d’esprit.

Anissa : Ce n’est pas du tout mon délire, donc je suis sur Amazon je me dis bon quel livre je vais choisir ? et puis j’ai mis plein de livres dans mon panier et puis en fait le truc c’est que toi tu n’es pas connu tu vois, je me suis dit mais bon lui en plus avec son titre, est-ce que c’est vrai, est-ce que c’est pas vrai ? je me dis bon.

Goulwenn : Une arnaque.

Anissa : Oui voilà, franchement je me suis dit c’est un peu trop gros pour être vrai.

Goulwenn : Donc le livre voilà, pour ceux qui ne l’ont pas lu ou qui le découvrent, c’est Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros, donc tu le mets dans ton panier.

Anissa : Voilà, je le mets dans mon panier, je retire d’autres livres parce que j’en étais montée à 200 euros, je me suis dit c’est un bon cadeau de Noël pour moi etc. et puis ça y est je me suis dit bon 17 euros 50 en vrai c’est rien du tout, donc je le mets dans mon panier, tac il arrive 24 heures après et le premier jour, deuxième jour je ne le lis pas et le troisième jour je dis bon parce que j’en avais déjà, en fait je lis vite, j’adore lire, je dis bon je vais commencer à le lire et tout j’étais chez ma sœur et puis elle me parlait, c’était le 31.

Goulwenn : Un premier de l’an.

Anissa : Oui, 31 décembre.

Goulwenn : Il y avait plein de choses à organiser, à préparer.

Anissa : Ah oui, moi j’étais chez moi avec ma sœur, mes gosses et tout le monde dormait et puis je dis bon on va commencer à lire et puis je lis une page, deux pages, trois pages et puis en fait le truc je le finis en une nuit quoi et ma sœur qui était à côté je lui disais mais regarde, c’est un truc de ouf, regarde ce qu’il dit et tout et tout et elle me disait mais arrête, tu t’en fous mais parle-moi, on était censées venir faire la fête, je dis non non attends là c’est un truc de ouf le livre et puis je lui montrais les anecdotes mais elle ça ne l’intéressait pas trop, mais moi le fait de le dire à quelqu’un ça me faisait kiffer quoi, donc au final je le lis et puis j’avais plein de questions, donc j’ai tapé ton nom dans Google.

Goulwenn : Tu as trouvé quoi ?

Anissa : … et je me dis trop bien il a Facebook donc 5h13 du matin je dis bon j’ai des questions qui me sont dans la tête, je vais lui sortir et puis quand il aura un moment il va me répondre et puis je te laisse un message à 5h13 du matin, je te félicite déjà, je te dis merci beaucoup, félicitations pour le livre, bonne continuation puis j’avais des questions, voilà je veux acheter des appartements, je m’en rappelle plus trop des questions et tu m’as répondu, déjà pour moi c’était un truc de ouf tu m’as répondu et puis tu as répondu à mes questions, donc ça m’a fait plaisir, tu vois ça m’a fait plaisir que tu sois au contact de tes lecteurs comme ça.

Goulwenn : Oui, oui, pour ceux qui me croisent sur Facebook, moi j’essaye un maximum de répondre aux gens, alors parfois avec une semaine, un mois de retard, il y en a sûrement peut-être que j’ai dû zapper parce que je reçois énormément de demandes sur Facebook, donc voilà ce jour-là tu as été opportuniste.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Tu t’es dit pourquoi pas, ça ne coûte rien.

Anissa : Exactement.

Goulwenn : Je t’ai répondu, donc voilà on a fait connaissance, c’est ce que je voulais vous dire tout à l’heure, c’est que cette interview en fait on va la faire à l’envers, avec Anissa en fait on va commencer par la fin, Anissa donc elle me contacte tout début janvier 2016, là aujourd’hui l’interview on la fait on est début 2017, elle me contacte, elle a zéro appartement, un an plus tard elle en a quinze.

Anissa : Quinze.

Goulwenn : C’est un truc de ouf.

Anissa : C’est vrai.

Goulwenn : Quinze appartements et tu ne connaissais rien du tout de l’immobilier ? tu connaissais très peu.

Anissa : Non.

Goulwenn : Tu avais cette niaque de l’entreprenariat, cette fibre pour aller de l’avant, pour investir mais c’est tout.

Anissa : Oui, voilà.

Goulwenn : Tu ne t’es pas pollué le cerveau en te disant comment je vais faire, maintenant raconte-nous un peu comment tu as fait pour investir, quelles ont été tes premières démarches pour une novice comme toi qui part de zéro et qui en achète quinze en un an.

Anissa : Alors déjà, j’avais testé enfin je dis un test parce que, non même pas tester, j’avais fait une première démarche d’un investissement, c’était en région parisienne à Bondy, j’avais trouvé un local commercial, en fait ce n’était pas vraiment un local commercial, pour moi c’était un appartement sauf qu’il y avait des médecins qui étaient là-dedans donc c’était un local commercial mais il y avait des toilettes, etc., canalisations tout était ok et coûtait 105.000 euros pour 80 m², donc c’est vraiment pas cher, donc je me lance dans l’investissement et puis problème de copropriété, ils n’étaient pas d’accord en fait.

Goulwenn : Pour la vente ?

Anissa : Même pas pour la vente, mais en gros pour moi comment j’ai perçu le truc c’est ah non pourquoi elle elle va prendre l’appartement à 100.000 alors que nous on l’a acheté 250 ou 300.000, en gros c’étaient les propriétaires qui étaient là-bas lors de l’assemblée, ils m’ont bien fait comprendre tu ne vas pas t’en tirer comme ça, ah non il faut faire intervenir un avocat, un fiscaliste, un géomètre, non il faudra payer les plus grosses charges, j’avais attendu l’AG oui peut-être six, sept mois et eux à ce moment-là ils me disent ça alors que j’avais fait les démarches, mais ce n’était pas suffisant, donc ils me disent on remet ça l’année prochaine sauf que vraiment moi je n’avais pas leur temps en fait, c’était maintenant ou jamais, donc grosse embrouille à l’AG, j’avais trop la haine, je dis bon c’est comme ça en vrai, gardez-le votre truc, c’est bon moi je suis fatiguée, stop j’arrête et je me suis arrêtée dans l’investissement.

Goulwenn : Ton énergie que tu avais, tu l’as tournée sur un autre projet.

Anissa : Oui, en fait ils m’avaient tous fatiguée, j’avais le notaire qui ne faisait que m’appeler, j’avais le propriétaire qui m’avait carrément insultée parce pour lui c’est moi qui ne voulais plus acheter, sauf que non moi j’avais fait les démarches, j’avais fait le géomètre, un architecte, j’avais fait les choses bien et l’agence.

Goulwenn : Première démarche, premier investissement super compliqué quoi.

Anissa : Oui super compliqué, en plus j’étais toute seule, moi quand je fais quelque chose en général j’en parle à personne, j’en parle après parce que je n’ai pas envie qu’on me démotive.

Goulwenn : Tu te protèges.

Anissa : Voilà, donc en fait j’avais des soucis mais je ne pouvais les dire à personne, je ne voulais pas qu’on me dise je te l’avais dit, toi aussi pourquoi tu es partie là-dedans ? donc je n’ai rien dit, j’ai assumé toute seule, j’ai dit ok pas de problèmes. Donc j’ai un peu mis ça de côté et puis non en fait à l’époque j’avais lâché l’affaire en vrai, j’ai tout abandonné.

Goulwenn : Et tu ne t’es pas dit l’immobilier ça me dégoûte, ça va être, en fait les personnes ont peut-être raison de me dire oui ça va être compliqué, ça va être ceci ça va être cela, donc toi Anissa elle a envie de foncer, elle a envie de continuer et elle a son focus sur la en fait tu étais focus sur la ligne d’arrivée déjà, tu savais ce que tu voulais et donc ton énergie tu l’as véhiculée sur autre chose et donc premier bien tu abandonnes, tu arrêtes.

Anissa : Oui voilà, en fait on ne peut pas dire ça m’a dégoûtée parce que en fait je n’avais pas commencé, en fait je l’avais commencé mais je ne l’avais pas fait. Pour moi, l’investissement immobilier, c’est quand tu arrives jusqu’à donner les clés à ton locataire, sauf que là je n’avais même pas fait le début, j’avais fait le financement ok mais c’est tout, je n’avais pas signé l’acte de vente donc pour moi on ne peut pas dire que ça me dégoûte alors qu’on l’a pas encore fait ou qu’on l’a à peine commencé, ça c’est pas dans ma mentalité, on teste jusqu’au bout, ça marche tant mieux, ça marche pas tant pis, mais après je m’étais bien renseignée quand même sur l’immobilier, il y a des moyens de retirer de l’argent, il y avait plusieurs possibilités et je me suis dit c’est fait pour moi, comme j’étais dans l’entreprenariat, c’est un peu dans le même état d’esprit.

Goulwenn : Le même état d’esprit.

Anissa : Oui, même en mieux en fait parce je me lève pas tous les matins, je reçois des loyers c’est automatique, voilà j’ai pas un client qui m’appelle pour me dire la boutique, il est 10 heures vous n’êtes pas là, alors que je suis arrivée à 10h05, enfin tous ces problèmes-là ils n’existent pas dans l’immobilier, on a d’autres problèmes en fait.

Goulwenn : Donc tu avais envie de créer ton indépendance pour être libre financièrement.

Anissa : Oui pour plusieurs raisons, pour le patrimoine, parce qu’on a du cash-flow, on a un revenu qui est supplémentaire pour la retraite, pour les enfants, pour la succession, pour plein de choses.

Goulwenn : Et à ce moment-là quand tu te lances dans l’immobilier, tu as des enfants ? comment, quel est ton statut familial ? un enfant tu as ?

Anissa : Oui, alors pour le premier quand j’ai commencé à investir à Bondy je n’avais que ma première, elle avait un an, bon ça s’est arrêté et puis hop deuxième grossesse, tout se passe bien etc.

Goulwenn : Écoutez bien en fait, là c’est vraiment l’état d’esprit, la philosophie de vie que va vous véhiculer Anissa, comment, quel a été en fait l’élément déclencheur de vouloir foncer en-dehors que tu aimes l’entreprenariat, que tu as ça en toi mais tu as eu un autre gros défi dans la vie qui t’a fait je vais réussir dans l’immobilier, de toute façon je n’ai pas le choix, il faut que je réussisse.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Donc ça a été ta deuxième grossesse.

Anissa : Voilà, en fait la deuxième grossesse, première écho nickel, deuxième écho c’est une fille, tant mieux j’aime bien les filles et puis on me dit voilà tout va bien sauf que il y a un petit problème, votre fille a une malformation faciale, je dis ok, là franchement c’était un super gros choc, pendant deux jours j’ai pleuré, donc il faut dire ce qui est parce je ne savais pas d’où ça venait, ce n’était même pas génétique c’était le hasard, c’était le hasard, donc du coup j’ai contacté des chirurgiens, je ne voulais pas des chirurgiens.

Goulwenn : Lambda quoi.

Anissa : Oui voilà, je voulais.

Goulwenn : Le professeur.

Anissa : Voilà, c’est ça, je voulais.

Goulwenn : Le mieux

Anissa : C’est une dame en plus, la meilleure.

Goulwenn : La meilleure.

Anissa : C’était la meilleure des meilleures, on la voyait, elle passait à la télé, elle opérait les enfants, etc., elle était vraiment forte dans son domaine, elle a été éduquée par les grands.

Goulwenn : Par les plus grands.

Anissa : Par les grands médecins etc., je me suis dit c’est elle que je veux.

Goulwenn : Tu t’en fous de savoir le prix que ça coûte.

Anissa : Je n’ai même pas demandé ce qu’elle coûtait.

Goulwenn : Tu n’as pas envie de te polluer à réfléchir.

Anissa : Même si je n’avais vraiment pas d’argent à ce moment-là         .

Goulwenn : Même si c’est 100.000 euros, 100.000 euros mon esprit va travailler, mon cerveau va travailler, de toute façon il faut que ma fille soit guérie par les meilleurs.

Anissa : Voilà.

Goulwenn : C’était combien l’addition ?

Anissa : C’est 7.000 euros par opération sachant qu’on en a déjà fait deux, il en faut encore trois plus après il y a les soins en fait, orthophoniques, orthodontistes.

Goulwenn : Au final, c’est un billet de 20 à 30.000 euros.

Anissa : Oui, et encore parce qu’après quand elle sera plus grande, après c’est au niveau de la bouche il y a des choses encore, en gros toute la vie il faudra payer, mais on m’a dit pourquoi tu te prends la tête, va à Necker c’est gratuit, je dis oui mais non.

Goulwenn : Ce ne sera pas les meilleurs.

Anissa : Oui voilà, je veux que ma fille plus tard, même au jour d’aujourd’hui ça va, c’est bien réparé, il y a quelques modifications encore à faire, je suis contente d’ailleurs, ça n’aurait peut-être pas été le cas si j’avais été dans des hôpitaux gratuits, c’est pas que je dénigre la gratuité, les services sociaux, etc., mais les gens ils doivent comprendre quand on est maman, qu’on est papa, on veut le meilleur pour son enfant, franchement.

Goulwenn : L’entreprenariat quand tu veux réussir, cet état d’esprit aussi, tu veux te faire accompagner par les meilleurs parce que tu veux être le meilleur, tu veux faire partie des meilleurs, il n’y a pas de secret, si tu veux devenir le meilleur, il faut aller voir les meilleurs dans leur domaine. Donc toi voilà, tu te fous de savoir combien ça va coûter, toi dans ta tête tu vises la ligne d’arrivée et il te faut les meilleurs, donc ta fille tout se passe bien, elle est prise en mains mais justement pour aller chercher cette somme d’argent que tu n’as pas, tu te dis l’immobilier.

Anissa : Oui.

Goulwenn : L’investissement immobilier, c’est grâce à ça que c’est ce qui va me permettre justement de rendre mes enfants plus heureux, de pouvoir les combler, pouvoir subvenir à tous leurs besoins.

Anissa : Ton livre, il est arrivé au moment parfait, oui parfait, je ne pouvais pas trouver mieux, pourquoi ? parce qu’à ce moment-là en fait je suis fonctionnaire pour l’Éducation nationale, donc j’étais logée dans le privé c’était 900 euros de loyer et je touchais 1007, c’était beaucoup juste, donc ils me trouvent un appartement.

Goulwenn : …

Anissa : Voilà, et puis ils me trouvent un appartement là je dis ok cool, je déménage, je me dis bon une ou deux semaines je vais rester chez de la famille, sauf qu’au dernier moment ils me disent ah non c’était pas pour vous.

Goulwenn : Ça t’enfonçait une deuxième fois.

Anissa : Voilà oui, moi qui ai des problèmes dans ma vie, mais c’est pas grave j’aime les problèmes, ça me motive.

Goulwenn : C’est ce qui te fait avancer.

Anissa : Oui exactement, je me dis ah bon c’est comme ça, donc là je dors avec les petites et tout, super.

Goulwenn : Un deuxième élément déclencheur, une phrase anodine de ta fille.

Anissa : Voilà oui, donc je me fais héberger chez ma sœur, chez ma tante, chez ma mère, j’essaie de ne pas trop déranger, j’essaye de passer beaucoup de journées dehors pour pouvoir aérer mes filles, pour pouvoir ne pas trop déranger et puis bon on était dans un centre commercial voilà, j’ai fait plaisir à mes filles, on est parties au Mac Do, j’ai acheté des jouets, j’ai dit bon maintenant allez on va rentrer à la maison et là elle me dit quoi ? elle me dit mais maman on n’a pas de maison.

Goulwenn : Et là tu prends une grosse claque.

Anissa : Elle m’a mis un pique oui ça m’a vraiment piquée en fait.

Goulwenn : Là tu prends une grosse claque et tu te dis il faut.

Anissa : Oui, franchement quand on voit elle a un an et demi, deux ans.

Goulwenn : Elle te fait te rendre compte, elle te fait ouvrir les yeux comme quoi tu es vraiment au plus bas, là tu es au plus bas et elle t’a mis encore plus bas que terre.

Anissa : Ah oui, franchement les paroles des enfants des fois ça fait mal.

Goulwenn : Et là tu te dis il faut que je m’en sorte, ce n’est pas possible, là ça a été le pique de rappel, le pique Anissa là j’ai fait de la merde, il faut que je m’en sorte et là ça a été un autre élément déclencheur enfin un deuxième élément qui t’a dit voilà il faut que j’y arrive, il faut comme on dit dans le jargon, il faut que je me sorte les doigts et il faut que j’y aille.

Anissa : C’est vrai, exactement.

Goulwenn : Et là donc du coup tu t’es mis à chercher, tu t’es mis à accélérer les choses, tu n’as vraiment plus eu le choix, pour la fierté de tes filles.

Anissa : Voilà, du coup je lis ton livre, je me suis dit en vrai le mec il a plein de raisons parce qu’en fait aujourd’hui tu dis que tu as des problèmes mais bon c’est comme ça, c’est pas autrement, tu continues d’avancer et je me dis regarde le mec, il a fait des investissements ça a marché, il y en a d’autres qui n’ont pas marché mais il a continué, moi je me suis arrêtée au premier c’est pas comme ça, c’est pas comme ça la vie, c’est pas Anissa, donc je suis partie le lendemain, deux  jours après je suis partie, j’ai pris mon billet et j’ai fait des visites, j’en ai fait 7, j’ai fait des offres allez hop …

Goulwenn : Donc c’était où ton premier bien déjà ?

Anissa : Saint-Etienne oui, j’en ai trouvé un à 60 et finalement il m’en restait encore pour.

Goulwenn : Faire les travaux.

Anissa : Non même pas, en gros il me restait encore de l’argent pour ma capacité d’endettement, du coup j’en ai pris deux en même temps.

Goulwenn : Tu en a pris deux en même temps.

Anissa : J’en ai pris deux en même temps.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Que j’ai mis en colocation, à la base c’étaient deux T3, il y en a un que j’ai transformé en T6, j’ai vu les choses en grand, c’est un 120 m² sur deux étages, donc c’est un duplex, voilà donc il y a un salon et il y a cinq chambres, après j’ai fait des, je n’ai pas eu besoin d’architecte.

Goulwenn : Tu l’as payé 60.000 euros.

Anissa : 60.000 euros.

Goulwenn : L’enveloppe des travaux, combien à peu près ?

Anissa : J’ai fait faire ça par des amis.

Goulwenn : D’accord, voilà tu as mis en place tout un réseau.

Anissa : Oui voilà, je ne connaissais personne.

Goulwenn : Tu avais des gens autour de toi qui pouvaient te faire les travaux, donc des amis sont venus faire les travaux.

Anissa : Voilà, j’en ai eu pour la personne je l’ai payée 5.000 mais faut voir les travaux, 5.000 et en achats parce qu’en fait moi j’ai payé la … et la personne je la payais juste pour la main-d’œuvre, je ne sais pas peut-être 7.000, 6.000.

Goulwenn : On va dire 10.000, on va dire que ça t’es revenu à 70.000 euros le bien.

Anissa : Voilà, 70.000 euros oui.

Goulwenn : 70.000 euros, tu rembourses combien à peu près à la banque au jour d’aujourd’hui ?

Anissa : 480.

Goulwenn : 400 et tu dégages un loyer de combien ?

Anissa : 300 fois 5.

Goulwenn : 1.500 euros.

Anissa : Voilà.

Goulwenn : Un énorme cash flow que tu dégages.

Anissa : Oui carrément.

Goulwenn : Donc premier investissement, donc ça te met, ça te prouve que l’immobilier on peut réussir, on peut ça ça confirme ce que tu as lu dans mon livre, ça confirme tout ce que tu avais pu entendre sur l’immobilier, donc tu pars sur un deuxième bien ?

Anissa : Oui, le deuxième pareil, c’est un T3, 67.000 euros.

Goulwenn : Je ne vais pas te demander les dates, tu as tout fait en un an.

Anissa : Oui en même temps oui, allez hop.

Goulwenn : Donc un deuxième.

Anissa : Voilà, là dedans, il n’y avait pas de travaux.

Goulwenn : Pareil de la colocation aussi ?

Anissa : Oui colocation, j’ai racheté une cloison.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Et puis il y a quatre chambres et par contre celui-là oui pareil 400, oui ça tourne autour de 400 les mensualités.

Goulwenn : Les mensualités.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Les deux premiers tu les finances par la même banque ?

Anissa : Non, j’ai fait deux banques différentes.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Je voulais tester les taux parce qu’il y en a un j’ai fait dans la banque de la ville et l’autre ici, sur Paris.

Goulwenn : Sans leur parler, la deuxième banque tu leur as parlé que tu avais fait un premier investissement déjà, tu as joué cartes sur tables je veux dire ? ou tu as voulu cacher un prêt pour avoir …

Anissa : Du coup ma capacité d’endettement elle était ok.

Goulwenn : Par rapport au cash flow que tu dégageais.

Anissa : Oui, voilà.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Tout était ok sauf que en fait je voulais tester les deux banques et comparer les taux et au final ça avait tellement traîné parce qu’il y avait un problème de la mairie qui voulait reprendre l’appartement, enfin bref une histoire bizarre.

Goulwenn : Elle avait voulu préempter.

Anissa : Voilà c’est ça, préempter et donc du coup ça a retardé les choses donc je ne voulais pas dire bon finalement je remets tout ça dans la même banque, j’ai laissé ça comme ça et voilà. Moi je suis une phobique comment on appelle ça ? phobique administrative, j’aime pas aller faire les papiers donc j’ai laissé ça comme ça, je dis bon ça me rapporte de l’argent tant mieux je ne vais pas chercher plus loin.

Goulwenn : Donc tu en as deux et après donc ton troisième investissement, tu pars sur quoi ? comment tu le remontes ?

Anissa : J’ai voulu voir plus grand en fait, moi j’aime bien avancer mais plus gros donc du coup.

Goulwenn : Toujours avancer, toujours progresser.

Anissa : Oui voilà, carrément.

Goulwenn : Et là qu’est-ce que tu as fait de plus gros ?

Anissa : J’ai acheté un immeuble, un immeuble de six appartements.

Goulwenn : Toujours sur Saint-Etienne ?

Anissa : Oui, toujours.

Goulwenn : D’accord, je ne t’ai pas demandé pourquoi Saint-Etienne ?

Anissa : Parce que j’ai des amis qui sont là-bas.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : J’y allais peut-être une fois tous les deux mois, un mois, j’y allais de temps en temps.

Goulwenn : La ville t’a plu.

Anissa : Oui, j’aime bien la ville.

Goulwenn : L’atmosphère t’a plu,

Anissa : Oui, j’aime bien.

Goulwenn : Tu t’es renseignée un peu sur le prix de l’immobilier.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Une ville en pleine effervescence, un potentiel, une ville qui se construit, tu as flairé une bonne affaire et tu t’es dit voilà je vais commencer par un bien, deux biens, donc je vais continuer sur une ville dans un domaine que je connais, on va rester sur Saint-Etienne et c’est comme ça que tu as.

Anissa : Oui, je voyais que eux ils payaient leur loyer 200, 300, 400, je me dis mais comment ça ?

Goulwenn : Et ton immeuble, tu l’achètes combien ?

Anissa : 152 mais je l’ai négocié ?

Goulwenn : Combien ?

Anissa : À la base, il était à 180.

Goulwenn : Et tu l’as eu à 152.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Voilà, n’hésitez pas à négocier, négocier ça ne coûte rien, c’est juste une question voilà, après quand vous essayez de négocier, c’est de venir avec des arguments, plus vous avez d’arguments pour votre négociation plus ce sera facile, tu es passée de 189 à 150 juste sur une question, c’est une question qui t’a fait gagner 32.000 euros.

Anissa : Oui, oui, on a négocié un peu, j’ai fait jouer un peu ma personne, en gros j’ai vu qu’ils étaient vraiment dans le besoin, que ils allaient mettre un locataire.

Goulwenn : Qu’ils étaient pressés.

Anissa : Ils étaient archi pressés et je les entendais parler et j’ai parlé avec les propriétaires, j’ai fait la gentille, j’ai fait la sociale.

Goulwenn : Tu as fait du Anissa.

Anissa : J’ai fait la Anissa quoi exactement et finalement ils m’ont bien aimée, on a parlé etc. et puis de toute façon ils étaient pressés.

Goulwenn : L’immeuble était déjà loué entièrement déjà ?

Anissa : Il n’y avait qu’eux, il n’y avait que les propriétaires, c’est ça qui m’a plu.

Goulwenn : Il n’y avait pas de locataires ?

Anissa : Non, le jour même.

Goulwenn : Justement, ça ne t’a pas fait peur après de devoir rechercher des locataires ?

Anissa : Non, j’aime bien quand c’est libre, j’aime bien tout casser, refaire à ma sauce, prendre qui je veux comme locataire parce que, un exemple, ils voulaient faire rentrer des locataires le jour de la visite, c’était une famille et la famille ils allaient prendre tout le T3, ils allaient le vendre quoi ? non le louer 400, 500 euros sauf que moi non, je pouvais faire quatre chambres à 300 euros.

Goulwenn : 1.200 euros.

Anissa : Oui voilà, donc en gros je m’en foutais de la famille.

Goulwenn : Donc tu as fait aussi de la colocation dans l’immeuble.

Anissa : Là en fait l’immeuble, je n’ai pas encore les clés.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Le financement tout est ok sauf que j’attends de signer l’acte de vente.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Et à partir de là, les travaux vont commencer et puis septembre tout sera ok, donc trois appartements en colocation et en haut trois T2.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Et après tu continues encore ?

Anissa : Oui, après comme je te l’ai dit…

Goulwenn : L’immeuble, tu le finances encore par le même organisme bancaire ?

Anissa : Oui.

Goulwenn : D’accord, eux ils te.

Anissa : Ils ne posent pas de question.

Goulwenn : Non, non, ils ont confiance en toi, tu les as mis en confiance.

Anissa : Oui, alors après il y a des manières de demander tu vois, enfin il y a des manières de faire parce qu’en fait les gens ils viennent demander après, sauf que non moi je vais les chercher, je me pose, pour moi déjà dans ma tête c’est ok.

Goulwenn : C’est normal, tu es focus sur le truc.

Anissa : Oui, carrément.

Goulwenn : Tu as déjà les sous sur ton compte.

Anissa : Voilà.

Goulwenn : Tu as l’immeuble, tu n’as même pas commencé les visites que l’immeuble tu l’as déjà, tu as déjà acheté des nouveaux classeurs pour faire ton administration.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Voilà, c’est vraiment c’est la … j’ai procédé exactement de la même manière que ce soit en sport, que ce soit dans l’immobilier, quand je veux quelque chose, en fait je suis déjà focus sur la ligne d’arrivée, on visualise déjà.

Anissa : Oui, pour moi c’était déjà acquis en fait.

Goulwenn : Tu as déjà visualisé cette image et tu savais, en fait tu connaissais l’histoire.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Il ne te restait plus qu’à mettre en place les bonnes stratégies pour faire vivre cette histoire, ça je trouve ça magnifique, enfin c’est comme ça que je procède, beaucoup de gens me demandent mais comment tu fais pour faire ceci, cela ? en fait c’est une image que je vais chercher, une vision que je vais chercher dans le futur, comment je vois le futur et cette image je la rapporte au présent et après je me bats pour quelque chose de concret parce que l’image comme toi tu l’as déjà, tu l’as déjà vue, tu as déjà visionné ton futur, donc tu rapportes ça au présent et après tu travailles pour ce que tu as vu dans le futur et c’est comme ça qu’on avance beaucoup plus vite et qu’on avance sans faire trop d’erreurs parce qu’on sait déjà ce qu’on veut, donc on sait quelle direction prendre, quel chemin emprunter et je me reconnais mais complètement dans ta façon d’être, dans ton état d’esprit, dans ta philosophie de vie, c’est exactement comme ça que j’ai procédé.

Anissa : Après, il faut dire que tu m’as beaucoup inspirée, toi.

Goulwenn : Oui.

Anissa : Je ne pensais pas à ça, il y a eu des choses, il y a beaucoup de choses que j’ai puisées qui étaient dans ton livre.

Goulwenn : Mais c’est fait pour ça le partage, les connaissances, les rencontres, c’est fait pour ça, voilà le livre je l’ai écrit comme je le dis ce livre c’est mon histoire, j’ai acheté 25 appartements, je ne suis pas là pour vous dire tu peux acheter 25 appartements, je donne plein de conseils dans le livre, ça peut pas inspirer, c’est à vous de vous inspirer de ce que j’ai fait pour justement créer votre histoire, créer votre vie. Voilà, toi Anissa tu as compris, tu as fait ton truc à ta sauce, donc là il y a un immeuble, un troisième bien, l’immeuble, donc tu t’es déjà projetée sur le truc, tu désires plein de choses, après tu sais comment travailler pour l’acquérir et tu continues encore.

Anissa : Voilà, parce qu’en fait moi je répertorie mes annonces et puis je fais plein de visites le même jour et puis j’avais un rendez-vous avec une dame qui travaille dans une agence immobilière et elle me dit désolée Madame x mais le bien que vous voulez visiter, c’est bon il est parti. Je dis ah non il ne faut pas me dire des trucs comme ça.

Goulwenn : C’était quel bien que tu devais visiter ?

Anissa : En fait, je visitais mais des grandes surfaces.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : Après dans mes recherches, j’ai pas un type précis, il me faut juste une grande surface, après une grande surface c’est moi qui.

Goulwenn : Qui aménage le truc.

Anissa : Voilà, après avec l’immeuble, j’ai eu vraiment de la chance, très bien placé, tout était déjà ok.

Goulwenn : Tu as été opportuniste.

Anissa : Voilà exactement et puis j’ai vu qu’il était à la vente depuis longtemps puisque je l’avais déjà repéré, bref je continue mes visites, elle me fait sinon vous recherchez quoi ? je lui dis moi je recherche des grandes surfaces, elle me dit sinon venez avec moi, je vais vous montrer quelque chose de 114 m², mais non pas 114 m², parlez-moi de 300 m², elle me dit mais si en plus c’est dans la même rue que votre premier appartement et puis je me dis je ne voulais pas la laisser en fait.

Goulwenn : Ok, je te suis, on va aller voir.

Anissa : On va voir et puis voilà, c’était une visite où peut-être je vais apprendre quelque chose.

Goulwenn : Voilà, bien sûr.

Anissa : Et là elle m’emmène dans un truc, en fait c’est un ancien hôtel, c’est-à-dire les 114 m² c’était divisé en 7 studios, en fait 7 chambres.

Goulwenn : D’accord.

Anissa : 7 chambres d’hôtel, donc tu avais une pièce.

Goulwenn : Tu visualises, tous les travaux sont déjà faits.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Tu as toutes les chambres qui sont faites.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Tout est fait comme ton premier immeuble, tout est déjà nickel chrome.

Anissa : Oui voilà, tout est dispatché, il n’y a pas de gros travaux, il y a juste à rajouter des radiateurs parce que c’était une grosse chaufferie en fait en bas, un coup de peinture et voilà, de la déco, etc.

Goulwenn : Et en avant, c’est parti.

Anissa : Oui, et donc du coup ceux-là ce sera en location saisonnière.

Goulwenn : Et toujours pareil, tu passes par le même organisme bancaire ? Ils ne te posent pas de ?

Anissa : Non.

Goulwenn : Ils voient que ça rentre, l’argent rentre.

Anissa : Oui, voilà.

Goulwenn : Tu dégages du cash flow, ta conseillère elle a confiance en tes projets, en la marque Anissa.

Anissa : Oui.

Goulwenn : Donc tout se passe bien et tu achètes ce plateau, donc 7 appartements.

Anissa : Voilà, qui font 15 au total.

Goulwenn : Et voilà, super parcours, tes investissements c’en est où aujourd’hui ? tu comptes continuer encore ou tu as envie d’arrêter un peu, de te poser, sortir un peu ta tête de l’eau, regarder un peu ta comptabilité, faire un premier palier, comme je le dis souvent, on fait des paliers d’investissement, on continue d’apprendre, de partager, de t’enrichir ou non tu as envie de continuer ?

Anissa : Je ne sais pas trop.

Goulwenn : Ça, ça veut dire que tu vas continuer.

Anissa : Oui, je ne sais pas trop, franchement je ne sais pas, je ne peux pas dire, j’aimerai m’arrêter pour me concentrer un peu sur mon club, sur ma famille même si je suis déjà beaucoup présente pour elles, en même temps j’ai la dalle quoi, j’ai envie de continuer, j’aime bien en fait, c’est une passion que je me suis découverte, j’étais passionnée par l’entreprenariat mais là l’immobilier, c’est vraiment mon coup de cœur.

Goulwenn : Il y a un an de ça tu n’avais rien.

Anissa : Voilà.

Goulwenn : Et en un an, comme quoi la vie peut vite évoluer, peut vite changer, les gens qui me disent oui je suis trop vieux pour investir, c’est trop tard, vraiment toi 0/15 en un an.

Anissa : Oui, même moi des fois et aujourd’hui comme je dis à ma fille x, je dis x on a combien de maisons ? elle me dit maman on a 50 maisons et bon je suis grave fière.

Goulwenn : C’est magnifique, c’est vraiment un témoignage poignant comme je vous l’avais dit au début de ce reportage, c’est magnifique, voilà tu as retourné la situation en ta faveur, tu t’es battue pour tes filles, ta fille tu lui as payé tous les soins qu’elle devait avoir pour sa chirurgie faciale, tu leur as trouvé un toit, tu leur as même trouvé.

Anissa : C’est des princesses maintenant mes filles, elles vont au restaurant et tout, c’est des reines.

Goulwenn : Franchement c’est magnifique, il n’y a rien à dire à part bravo.

Anissa : Merci.

Goulwenn : Si tu as, je pense que tu as un état d’esprit, une philosophie de vie pour vraiment accompagner des gens pour vraiment changer l’idée de l’entreprenariat, changer beaucoup de choses sur les gens qui peuvent me suivre, te suivre, si tu as un message à leur véhiculer par rapport à ton état d’esprit, à ta réussite, qu’est-ce que tu pourrais leur dire en deux, trois mots justement aux gens qui regardent ce reportage ?

Anissa : C’est de foncer, il faut apprendre et foncer, il ne faut pas se poser beaucoup de questions parce que à force de se poser beaucoup de questions, on finit par ne rien faire, donc oui foncez, moi j’en suis la preuve vivante aujourd’hui je suis, j’ai 30 ans, je suis maman, j’ai deux enfants, je suis fonctionnaire de l’Éducation nationale, je fais 40 heures par semaine, je peux ne plus travailler mais voilà je préfère arrêter en septembre pour finir l’année tranquillement, donc j’ai mes 40 heures, j’ai mes deux enfants, j’anime mon club, j’ai mes appartements, oui c’est vrai je suis un peu hyper active, mais quand on veut on peut.

Goulwenn : Il n’y a rien de compliqué.

Anissa : Voilà, exactement.

Goulwenn : … ta vie, tu as tout bien planifié, tu coordonnes très bien toutes tes activités.

Anissa : Après, je ne dis pas que tout s’est parfaitement bien passé, il y eu des problèmes et des problèmes.

Goulwenn : Rien n’est facile de toute façon dans la vie.

Anissa : Voilà, mais c’est des problèmes qui m’ont font avancer, tu vois ce que je veux dire ?

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Anissa : C’est les problèmes qui m’ont fait avancer et ces problèmes-là m’ont dit ah oui tu as des problèmes ? eh bien je remettais encore un coup pour aller encore plus loin en fait. Moi, c’est mes problèmes qui m’ont fait avancer, je n’aurais jamais eu de problèmes dans la vie, je serais restée fonctionnaire quoi…

Goulwenn : Tu aurais continué ton autoroute.

Anissa : Oui voilà.

Goulwenn : Ton autoroute, 1.750 euros par mois, tes 35 heures par semaine.

Anissa : 40.

Goulwenn : Voilà, en fait 40, donc tu es sortie en fait de ta zone de confort.

Anissa : Oui, carrément.

Goulwenn : Tu t’es mis un coup de pied au cul et tu t’es dit voilà il faut, j’ai sûrement de la richesse en moi, des choses que je n’ai pas exploitées en moi, j’ai un potentiel pour ceci ou cela je ne sais pas et ce potentiel tu l’as découvert justement en sortant de ta zone de confort, en allant voir ce qui se faisait ailleurs, toi tu as choisi l’entreprenariat et au jour d’aujourd’hui tu as découvert une autre Anissa, tu as découvert plein de nouvelles choses chez toi et je suis sûr que tu as encore plein d’autres choses à découvrir.

Anissa : Oui, oui, j’ai cassé beaucoup de barrières.

Goulwenn : Que tu découvriras au fil des années, au fil des mois, enfin plutôt au fil des mois parce que tu es quelqu’un qui avance très vite, donc si tu regardes déjà le mois dernier, je pense que l’Anissa du mois dernier tu l’as vue déjà beaucoup évoluer.

Anissa : Oui, c’est vrai en plus.

Goulwenn : En quelques mois, donc voilà avec comme vous l’a dit Anissa, ne vous mettez plus de barrières dans vos projets, sortez de votre zone de confort, foncez, réalisez vos rêves, battez-vous pour vos rêves et vous verrez bien si ça marche ou pas, si ça marche pas ce sera une manière pour vous de recommencer plus intelligemment, de voir les erreurs que vous avez faites et de repartir sur d’autres choses, mais voilà sortez de votre zone de confort et allez chercher vos rêves. Bon en tout cas, j’ai été très, c’est une interview qui a été très poignante, que j’ai trouvé enfin ton parcours il est juste magnifique.

Anissa : Merci.

Goulwenn : Donc en fait, j’ai appris beaucoup de choses de toi, je voulais t’offrir comme je le fais à toutes les personnes que j’interviewe, donc voilà mon livre Comment je me suis constitué plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros, je vais te l’offrir.

Anissa : Merci.

Goulwenn : Alors je sais que tu l’as déjà lu, que tu l’as dévoré, ce sera l’occasion de l’offrir à un de tes proches, à un ami qui peut-être qui doute ou qui a envie de se lancer dans l’immobilier, qui ne sait pas comment faire, voilà ce sera une deuxième source de motivation en plus.

Anissa : Merci, je vais faire une heureuse, je vais l’offrir à une femme tiens.

Goulwenn : Voilà, très bien. Donc merci de m’avoir suivi, cette interview si elle vous a plu, n’hésitez pas à la partager, à la liker et en faire profiter des amis qui seraient dans le besoin de se créer, de vouloir réussir leur objectif, qui doutent, voilà faites-la partager à un maximum de personnes cette interview justement pour motiver un maximum de personnes et je vous dis à très vite pour un nouveau témoignage, pour de nouvelles interviews sur la réussite immobilière. À bientôt et merci de m’avoir suivi.

Anissa : Tchao, tchao.

Goulwenn : Bye bye.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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