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25 avril 2017

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13 appartements en meublé étudiant

Venez découvrir le parcours d’Eric MH, le spécialiste du meublé étudiant…

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde, je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour une nouvelle vidéo sur les gens qui passent à l’action, sur les gens qui investissent. Aujourd’hui, j’ai l’honneur de recevoir ici même à Toulouse un Alsacien, il vient tout droit de Strasbourg, il est très connu dans le monde du blogging et de l’investissement immobilier, je vous présente Éric. Bonjour Éric.

Éric : Bonjour Goulwenn.

Goulwenn : Je vais te demander de te présenter, donc tu viens d’où ? Tu as quel âge ? Que fais-tu dans la vie et quel est ton parcours ? Voilà, présente-toi aux internautes qui veulent en savoir plus.

Éric : C’est très bien. Déjà Goulwenn, je voulais te dire merci pour m’inviter à Toulouse dans ta ville.

Goulwenn : Merci à toi d’être venu depuis Strasbourg à Toulouse pour qu’on puisse échanger sur l’investissement immobilier, pour qu’on puisse vous faire partager à vous nos expériences réciproques.

Éric : Donc merci beaucoup, pour moi c’est un grand honneur, donc pour me présenter, Éric de Strasbourg, donc en Alsace, j’ai 44 ans, donc je suis, j’ai une famille, on est cinq donc trois enfants, voilà et donc une de mes passions dans la vie c’est l’immobilier.

Goulwenn : Quel hasard.

Éric : Voilà, quel hasard, donc c’est un peu pour ça qu’on est là et donc d’autres passions, le voyage, la famille, passer du temps avec la famille, voilà.

Goulwenn : Oui, très important pour avoir un bon équilibre dans ses investissements, dans ses passions. Pour en revenir à l’immobilier, tu as 44 ans c’est ça ?

Éric : C’est ça.

Goulwenn : A quel âge l’immobilier est rentré dans ta vie ?

Éric : Alors, j’ai commencé vers la trentaine, donc mon premier achat immobilier c’était une résidence principale, donc voilà je crois que c’était en 2002.

Goulwenn : Tout simplement pour te loger.

Éric : Oui, tout simplement pour me loger.

Goulwenn : Un peu comme moi, il fallait que tu te loges.

Éric : Exactement, donc je cherchais, comme j’ai fait plein de visites, je ne savais pas exactement comment ça se passait, donc je me souviens que j’avais trouvé un bien qui m’intéressait, il était bien placé et tout ça, il me plaisait bien mais ça me faisait quand même peur un peu le processus d’acheter, je me disais est-ce que je ne fais pas une bêtise, est-ce qu’il ne va pas y avoir un vice caché, des problèmes, et je me souviens qu’avant de l’acheter je m’étais baladé le soir dans le quartier pour vérifier que tout tout allait bien en fait, moi je suis assez prudent de nature quoi.

Goulwenn : Qu’il n’y ait pas de problème de voisinage, de tapage nocturne, de squat.

Éric : Exactement.

Goulwenn : Toi, tu as eu la bonne philosophie de t’intéresser à l’investissement.

Éric : Donc, j’ai vérifié ça, j’ai demandé à des amis de le visiter aussi pour me donner leur avis, donc voilà c’était positif, donc finalement j’ai acheté, voilà j’ai acheté, j’étais très content, c’était mon premier appartement.

Goulwenn : Donc une fierté ce premier investissement, une réussite.

Éric : Une fierté, une réussite, après on l’aménage à sa manière, après il y a aussi le fait quand on fait son premier achat, on découvre le processus de ce que c’est que l’achat immobilier, qu’est-ce que voilà la négociation puisque moi j’aime bien négocier, déjà à l’époque j’aimais bien négocier.

Goulwenn : Donc de nature, toi tu négocies facilement.

Éric : Je négocie, j’aime oui je négocie tout le temps de toute façon, pour un achat immobilier je négocie tout le temps même quand normalement il ne faut pas négocier, j’essaye quand même.

Goulwenn : D’accord, ça c’est un point important qu’il faut souligner, la négociation, moi de nature  je suis assez réservé, quand il y a des négociations ce n’est pas quelque chose qui sera automatique chez moi, mais voilà avec mon parcours immobilier, avec le temps j’ai appris à négocier, la négociation ça ne me coûte rien, c’est quoi ? C’est quelques secondes, vous avez un prix à 100.000 euros affiché, vous faites une demande à 90.000 euros, après plus votre négociation sera crédible par rapport à l’enveloppe que votre banquier peut vous fournir, par rapport à certains éléments, plus ce sera peut-être pris en considération par l’agent immobilier, mais négociez, peu importe comment vous le justifier, ça prend quelques secondes tout simplement.

Éric : Voilà et puis de toute façon…

Goulwenn : C’est juste une demande.

Éric : Celui qui ne demande pas, il ne l’obtient pas…

Goulwenn : Il n’aura jamais rien.

Éric : Demandez et vous recevrez en fait, enfin c’est une phrase biblique mais c’est vrai, on est souvent surpris, des fois on se dit oui mais là ce n’est même pas la peine que je demande, il ne va jamais accepter et tu te poses la question et là tu as tout d’un coup une porte qui s’ouvre et tu te dis waouh purée…

Goulwenn : Heureusement en fait.

Éric : Oui et des fois on est surpris, alors c’est vrai que des fois on a un refus voilà, le vendeur à le droit de dire non mais des fois on se dit purée j’ai bien fait de lui demander quand même et là on peut avoir des belles surprises et comme je dis il y a vraiment plein de profils de vendeurs différents mais certains profils vont avoir beaucoup plus de facilité à lâcher, à baisser le prix, donc il faut demander.

Goulwenn : Oui, avec toutes les émissions maintenant qu’on peut voir à la télévision, il y a de plus en plus d’émissions d’immobilier, qui passent à la télévision sur le home staging, sur la négociation. La négociation maintenant rentre de plus en plus dans les mœurs et on va dire dans le langage courant de l’investissement immobilier, donc voilà, n’ayez pas peur de négocier, il faut que ça devienne naturel tout simplement.

Éric : C’est vrai, c’est vrai, donc du coup pour mon premier achat…

Goulwenn : La trentaine tu as, 32 ans, 34 ans ?

Éric : J’avais 29, 30

Goulwenn : 30 ans, donc premier investissement.

Éric : Oui juste un petit peu avant mon premier investissement.

Goulwenn : Pour se loger tout simplement.

Éric : Voilà, j’ai aussi négocié avec l’agent d’immobilier les frais d’agence au passage et donc ça c’était le premier investissement et après je me suis dit, c’était en 2003. L’année d’après, je me suis dit tiens finalement ce n’est pas si compliqué de passer chez le notaire et tout ça, donc pourquoi est-ce que je n’achèterai pas un petit appartement dans l’objectif plus tard pour la retraite d’avoir un petit complément pour la retraite, c’était ça mon idée.

Goulwenn : D’accord, donc 2003, on est quoi ? Un an, deux ans après ?

Éric : Un an après, donc 2003 je me dis voilà je vais acheter un truc, je vais faire un crédit. A l’époque on faisait des crédits plutôt sur quinze ans, donc je me dis je vais faire un crédit sur quinze ans et dans quinze ans j’aurai un revenu qui tourne tout seul quoi.

Goulwenn : D’accord, pour le deuxième achat, tu passes par le même organisme bancaire où tu changes ?

Éric : Alors là, tous mes premiers achats je crois jusqu’au huitième, non même au neuvième, j’étais toujours été à la même banque et là récemment je travaille avec une autre banque aussi.

Goulwenn : Donc tu as trouvé un organisme bancaire qui t’a fidélisé pendant longtemps.

Éric : Oui, en fait j’ai pas fait comme toi, moi j’ai plutôt misé sur la fidélisation.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Le banquier me connaissait bien pour pouvoir continuer à investir. En fait, si tu veux c’était un peu une relation de confiance, j’ai fait un premier investissement qui a bien marché, j’ai fait un deuxième qui a bien marché, le troisième quand je suis rentré dans le bureau du banquier, je lui dis voilà j’ai un projet, il me demande c’est dans quel quartier, je lui dis c’est là, il me dit ok, c’est bon viens on s’assied, je te le fais, c’est bon quoi. Donc, le quatrième c’est pareil, en fait c’était beaucoup plus rapide une fois que vous avez gagné la confiance du banquier. À partir du moment où vous faites des opérations au moins blanches, enfin bon après il y a des règles de calcul, le banquier il a une façon de calculer mais si dans la tête du banquier vous êtes dans le positif, il va continuer à vous prêter, dans une certaine mesure bien sûr, après quand on va dans des seuils à 700.000 ou plus d’un million d’euros c’est autre chose.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Éric : Mais pour des petits appartements, si vous en achetez une dizaine, il va continuer à vous suivre tant que vous faites du positif.

Goulwenn : Donc pour en revenir à ce que tu disais, la règle de calcul, voilà pour ceux qui ne connaissent pas trop cette règle, les banquiers prennent la règle des 70 %. Ça peut monter jusqu’à 80 % si vous avez des assurances loyers impayés. Il faut vraiment être bien explicite par rapport à ça parce que si vous présentez un futur loyer, on va dire de 1.000 euros le loyer, en fait le banquier ne va pas retenir 1.000 euros, il va prendre 70 % de ces 1.000 euros, c’est-à-dire qu’il va retenir 70 % pour le calcul du taux d’endettement.

Éric : À 700 euros, il va considérer que vous gagnez 700 euros sur les 1.000 euros de loyer.

Goulwenn : Tout à fait, voilà.

Éric : Et après il va le comparer à ce que vous payez en prêt et si c’est supérieur au prêt. Par exemple si vous payez 600 euros de prêt, il va considérer que vous gagnez 100 euros et ces 100 euros il va les rajouter à tes revenus en fait.

Goulwenn : Après, il y a plusieurs façons de le calculer, chaque organisme bancaire a sa propre formule, il y en a qui sont plus avantageuses que d’autres mais voilà, retenez surtout cette règle de 70 % qui peut monter à 80 % si vous avez une assurance loyers impayés, si vous avez des garanties, alors après c’est chaque organisme bancaire qui a ses propres caractéristiques et sa propre ligne de conduite par rapport à ça.

Éric : Tout à fait.

Goulwenn : Donc là pour en revenir à tes investissements, on est un an après, tu as investi dans ton deuxième bien, donc ton premier bien c’était un F2 non F3 tu m’as dit ?

Éric : Non, non, ah oui mon habitation principale, c’était un F3.

Goulwenn : F3, combien tu l’avais acheté ton F3 ?

Éric : À l’époque, c’était dans les 100.000 euros.

Goulwenn : 100.000 euros et après

Éric : C’était en 2002, donc voilà.

Goulwenn : Donc tu habites toujours dans ton appartement mais tu commences à t’intéresser à l’investissement locatif et quelle est ta philosophie de vie justement de l’investissement locatif ? C’est quoi ta stratégie, les studios, les F2, grandes surfaces, du vide, du meublé, du saisonnier ?

Éric : Alors, ma stratégie principale, parce que j’ai plusieurs stratégies aujourd’hui, mais ma stratégie principale c’est l’immobilier étudiant et en particulier les studios meublés, en fait les studios, les petites surfaces meublées, bon j’ai aussi des deux pièces mais c’est principalement disons 85 % de mes appartements c’est des studios meublés que je loue à des étudiants.

Goulwenn : Alors, pourquoi ta stratégie t’a amené vers des petites surfaces, studios, deux pièces meublées, pourquoi ?

Éric : Pourquoi je suis arrivé à ce type de bien ? c’est simple, parce qu’au début quand j’ai voulu investir, j’ai voulu commencer par ça, enfin moi je suis assez prudent, donc je me suis dit je ne vais pas acheter un truc énorme, je vais commencer par un petit appartement, on a le choix, on a le choix entre des parkings, des garages, des petits appartements, il y a plusieurs trucs, mais je me suis dit je vais commencer par un petit appartement, comme ça je ne m’engage pas trop financièrement, je vais tester le truc, voir comment ça se passe et après peut-être faire autre chose, mais voilà je commence petit. Donc, c’est pour ça que j’ai commencé par des studios et  pourquoi étudiants ? en fait il se trouve que j’habite à Strasbourg et Strasbourg c’est une ville super étudiante et du coup le premier bien sur lequel je suis tombé c’était un studio étudiant et il y avait déjà une étudiante dedans d’ailleurs, donc c’est ce qui m’arrangeait, je me suis dit bon en plus il est loué, donc ça va être facile.

Goulwenn : Donc, content de ce premier investissement locatif.

Éric : Oui.

Goulwenn : Un studio, une étudiante et en fait c’est ce qui t’amène justement à vouloir renouveler cette expérience en continuant cette même stratégie.

Éric : Exactement.

Goulwenn : Parce que cette première stratégie a été payante donc t’as pas envie de changer ton fusil d’épaule, t’as pas envie de t’égarer dans des choses que tu ne maîtriserais peut-être pas.

Éric : À l’époque, je ne maîtrisais pas non plus, pour dire ce qui s’est passé, c’est que la locataire est partie au bout de quelques mois, donc bon j’étais content il y avait une locataire mais elle est partie assez vite et après là panique, il faut que je loue l’appartement, et comme je ne savais pas le faire, je me dis purée est-ce que je vais réussir à le louer cet appartement ?

Goulwenn : Oui…

Éric : Dans cette ville étudiante, alors je ne savais pas que c’était l’engouement l’étudiant, je ne connaissais pas à l’époque, mais est-ce que je vais réussir à louer l’appartement ? Du coup j’ai mis des affiches partout dans les campus, partout, partout j’ai mis des annonces dans les journaux, à l’époque c’était plutôt les journaux, Internet on l’utilisait pas trop encore.

Goulwenn : Oui.

Éric : J’ai mis des annonces mais la folie quoi et en fait je me suis dit mais pourquoi j’ai mis autant d’annonces, j’avais des tonnes de demandes et du coup

Goulwenn : Donc rassuré quoi.

Éric : Rassuré sur ce point-là, vite rassuré, vite loué donc je me suis dit purée mais c’est pas mal ce système, c’était pas du meublé c’était de la location nue à l’époque, la location étudiante ça marche bien, donc je vais chercher un deuxième. Donc, j’ai continué, j’ai commencé à chercher, j’ai regardé les annonces, voilà mais j’ai mis vachement de temps à trouver le deuxième, j’ai mis deux ans à trouver le deuxième.

Goulwenn : D’accord, ah oui.

Éric : Parce qu’en fait pour moi ce qui était important aussi c’est que par rapport aux finances, c’est que ça soit au moins une opération blanche.

Goulwenn : Blanche.

Éric : Oui.

Goulwenn : Tu as mis du temps, deux ans, tu ne trouvais pas le bien que tu voulais ou tu as eu un blocage au niveau de ton organisme bancaire ?

Éric : Non, c’est tout simplement que je ne trouvais pas des affaires assez rentables à mes yeux.

Goulwenn : D’accord.

Éric : En fait, je savais pas, je ne savais tout simplement pas comment chercher et où chercher, donc je faisais toujours la même chose et donc j’obtenais un peu toujours les mêmes résultats. Mais bon, j’ai quand même trouvé à force de persévérer, de discuter avec des personnes, j’ai quand même trouvé un deuxième bien qui était vide à l’époque, je l’ai acheté vide, je l’ai loué en location en nue aussi à une étudiante et voilà j’ai refait cette deuxième opération, donc c’était encore plus rassurant parce que ça remarchait.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Du coup, j’en ai refait une troisième et au bout de la troisième, il y a un petit truc qui s’est passé, qui m’a un petit peu gêné c’est quand je recevais mes impôts.

Goulwenn : Quel problème ?

Éric : Le problème, c’est que à l’époque j’étais salarié et en fait il faut savoir que les revenus de la location nue, ils viennent s’additionner à mon revenu vis-à-vis de mes impôts et donc en fait ce qui se passait, c’est que j’avais une grosse partie de mes revenus finalement qui partait en impôt.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Et ça, je ne l’avais pas calculé au départ.

Goulwenn : Donc, tu ne l’avais pas pris en considération dans ton plan de financement.

Éric : Voilà, je l’avais pas pris en considération ou alors pas assez pris en considération et donc là je me suis dit purée mais c’est…

Goulwenn : Est-ce que mon affaire immobilière était rentable ?

Éric : Oui, est-ce que ça vaut le coup de le faire comme ça parce que j’avais l’impression de gagner de l’argent et finalement…

Goulwenn : Tout redonner à l’État.

Éric : Oui, pas tout mais une grosse partie, j’étais un peu frustré quoi  et du coup, bon j’étais encore en train de me poser la question, après j’ai fait une petite pause pendant deux trois ans, j’ai pas acheté du tout et après je me suis dit, bon après j’ai eu d’autres évènements qui ont fait que…, j’étais plus sur le travail, j’étais souvent en déplacement pour le travail et donc je ne faisais plus du tout d’immobilier à ce moment-là, et par contre il y a un truc qui me frustrait beaucoup par rapport à mon travail, c’est que en fait je n’avais pas le temps de voir ma famille, je partais tôt le matin, je rentrais tard le soir, et finalement ce n’était pas le type de vie que je désirais avoir par rapport à la gestion de mon temps, et du coup je me suis dit il faut que je trouve un moyen pour faire les choses autrement pour avoir plus de temps, pour pouvoir faire les choses que je veux différemment, et en fait je me suis dit bon l’immobilier c’est pas mal mais peut-être, ça peut être la solution, donc j’ai commencé à pousser un peu plus loin l’immobilier, à me former, à rencontrer des gens qui faisaient ça mais différemment que moi.

Goulwenn : D’accord, c’est du séminaire, du blog ?

Éric : Non, non même pas, je discutais avec les gens qui étaient aux réunions de syndic parce tous les ans dans les copropriétés, il y a des réunions de syndic et donc je rencontrais d’autres investisseurs qui avaient aussi des studios dans les immeubles où j’avais moi-même mes trois studios, et donc je discutais avec ces gens et puis en fait au fur et à mesure je comprenais mieux les trucs, je voyais qu’il y avait des gens qui faisaient du meublé. Je ne comprenais pas trop pourquoi ils faisaient du meublé à l’époque et je commençais à discuter et après il y a eu un déclic en fait, en fait le déclic c’est à un moment je discutais avec un investisseur vraiment avec beaucoup d’expérience, et il me dit mais pourquoi vous ne faites pas le meublé ? Et là il commence à m’expliquer les avantages du meublé, principalement les avantages fiscaux et là ça a été le déclic,  je me dis purée mais oui c’est évident, c’est ça qu’il faut que je fasse.

Goulwenn : Là, mon affaire elle va être beaucoup plus rentable que maintenant.

Éric : Exactement, exactement. Du coup, ce qui s’est passé c’est que j’avais un étudiant qui est sorti, j’ai tout de suite meublé l’appartement et l’ai loué en meublé.

Goulwenn : Et là, tu as fait quoi ? Tu as pu rehausser le loyer d’une part.

Éric : Voilà, rehausser le loyer, donc déjà c’est un meilleur standing un meublé, ça présente bien quoi voilà, et après surtout je ne payais plus d’impôt sur cet appartement.

Goulwenn : Donc, ces réunions du syndic ont été enrichissantes pour la suite de ton projet.

Éric : Exactement, parce que…

Goulwenn : Ça t’a permis de voir qu’avec l’immobilier, tu pouvais finalement retomber un peu sur tout ce que tu avais mis en place, retomber sur tes pas.

Éric : Parce que je commençais à rêver, je me suis dit purée, si j’y arrive maintenant, parce que là en fait j’arrivais à générer du bénéfice avec mes appartements, donc je n’étais plus juste en opération blanche, j’étais en bénéfice et là je me suis dit si j’arrive à générer du bénéfice je peux en acheter d’autres et me créer des revenus supplémentaires.

Goulwenn : D’accord.

Éric : À chaque fois que je vais en acheter un, je vais gagner 100, 200 euros tous les mois ou plus par rapport à ce que je gagne, et au bout d’un moment je pourrais voler de mes propres ailes, pour moi c’était ça mon rêve, c’était de continuer d’en acheter pour pouvoir me détacher.

Goulwenn : Donc, cette logique-là tu la découvres, tu t’en aperçois au bout de ton troisième investissement locatif, c’est ça ?

Éric : Oui.

Goulwenn : Troisième et donc là, à partir du troisième, tu donnes un nouvel élan, une nouvelle forme à tes investissements.

Éric : Oui.

Goulwenn : Alors la suite, raconte-nous la suite, comment tu as opéré la suite, avec quelle nouvelle stratégie, quel nouvel état d’esprit tu as continué d’investir ?

Éric : Alors, j’avais aussi une autre piste, c’était la piste de la location saisonnière, donc là je commençais à visiter plusieurs types de bien, pas que des studios, je visitais aussi des deux pièces, des trois pièces parce que je voulais continuer ma stratégie de studios étudiant mais je me dis aussi, parce que j’entendais des gens qui faisaient de la location saisonnière, je voyais que ça avait aussi des avantages…

Goulwenn : Ça explosait bien quoi.

Éric : Oui, ça permettait d’avoir des revenus plus confortable

Goulwenn : Tu générais là beaucoup plus d’argent tous les mois que tes locations.

Éric : Voilà, je cherchais aussi ce type de bien, mais en fait en cherchant ce type de bien, j’ai trouvé plutôt des biens pour les étudiants au final, donc j’ai continué à acheter des biens pour les étudiants, des studios, des deux pièces aussi.

Goulwenn : Alors, juste pour parler un peu chiffres, ton budget moyen à peu près, tu mets quoi comme budget moyen quand tu fais de la recherche ? un budget moyen de tes studios c’est combien dans la ville de Strasbourg ? Combien tu les as achetés ?

Éric : En moyenne, quand j’achète un studio, même encore en ce moment, ça n’a pas trop changé, quand j’achète un studio je l’achète en général en-dessous de 50.000 euros.

Goulwenn : D’accord. 50.000 euros, c’est ta barrière ?

Éric : C’est ma barrière parce que je connais les loyers, je sais qu’à ces prix-là, avec les loyers de Strasbourg, je m’en sors correctement.

Goulwenn : Au jour d’aujourd’hui, on trouve encore des studios à 50.000 euros à Strasbourg ?

Éric : Oui, alors quand on regarde les annonces sur Le Bon coin, on va avoir des studios à 65.000, 70.000, 75.000, mais si tu sais comment trouver les bonnes affaires, tu en trouves à 45.000, à 43.500, à 42.500, enfin voilà.

Goulwenn : Donc, pour ceux qui désirent, qui connaissent ou non la ville de Strasbourg mais qui désirent investir ou au moins se renseigner du côté de Strasbourg, voilà sachez qu’en cherchant bien, c’est toujours possible, il faut chercher, il faut chercher, il faut chercher, mais on peut trouver des biens à moins de 50.000 euros, voilà Éric est là pour nous le dire, et les loyers, ça se loue combien ? 300, 400 ?

Éric : À peu près 400 euros plus les charges, on va dire dans les 450 euros à peu près. Un meublé

Goulwenn : On est presqu’à 12 % de rentabilité brute ?

Éric : Oui, en général les biens que j’ai, oui c’est autour de 11,12 %, j’en ai qui sont, le plus haut c’est 14, pour les studios meublés, enfin de toute façon moi c’est en général au-dessus de 10 % de rentabilité.

Goulwenn : En fait 10 % minimum de rentabilité pour ceux qui veulent investir du côté de Strasbourg, donc n’hésitez vraiment pas à vous renseigner, il y a plein d’applications, vous allez sur Seloger, je vais encore faire de la pub pour Seloger même si je n’ai rien à y gagner, voilà Seloger pour moi c’est la meilleure des applications pour rechercher, pour planifier des recherches, des alertes et compagnie, donc voilà cherchez bien, Éric est là pour vous dire.

Éric : C’est ça en fait, n’hésitez pas à mettre en place les alertes automatiques, ça c’est super pratique, il y a tout ce qu’il faut sur internet pour les recherches, mais après le truc qui marche bien aussi c’est de démarcher les agents immobiliers parce que en fait il y a aussi des personnes qui peuvent vous aider dans votre recherche et si vous montrez à ces personnes que vous êtes réactif, que vous allez acheter facilement, ça les arrange aussi, ils vont avoir quelqu’un qui va rapidement réagir et eux ça leur fera moins de travail, bref tout le monde est gagnant.

Goulwenn : Oui et les meilleures annonces, elles ne seront jamais en vitrine.

Éric : Exactement.

Goulwenn : Parce qu’à partir du moment qu’un agent immobilier reçoit un bien en vente, il y a toute une tripotée de papiers à faire, des diagnostics, des ceci, des cela et le temps de faire tout ça, il y a un laps de temps de quelques semaines, d’un mois, selon la réactivité du propriétaire, des locataires. S’il y en a qui sont en place, des intervenants, des interlocuteurs, généralement l’agent immobilier a connaissance du bien un mois avant de le mettre en vitrine. Moi quand j’ai recherché mon bien à Toulouse, je suis descendu pendant deux jours à Toulouse et pendant ces deux jours, j’ai fait le tour de toutes les agences immobilières. J’ai démarché plus d’une trentaine d’agences immobilières et à chaque agence immobilière, je leur ai donné comme un CV, avec exactement les critères que je voulais, et très important, très très important, ça il n’y a personne qui le fait, je mettais une photo de moi sur ma recherche, comme ça il se rappelait de mon visage et quand je les rappelais au téléphone, ils savaient à quel interlocuteur ils parlaient, ils se disent ah oui Goulwenn, celui qui a mis la photo sur son descriptif parce que personne ne le fait, ils se rappellent de vous et au final, l’agent immobilier, s’il rentre le produit que vous cherchez, automatiquement il va venir vers vous. Donc ça, c’est une excellente stratégie que j’avais mise en place.

Éric : Ça c’est une super bonne idée et je peux peut-être rajouter une chose aussi, c’est que oui, en fait s’il se souvient de vous, parce que moi ma stratégie elle était d’aller voir plutôt les petites agences, déjà tu vois elles ne vont pas avoir 10.000 personnes, 10.000 acheteurs, les petites agences et les agents immobiliers qui débutent, qui n’ont pas encore un gros portefeuille…

Goulwenn : Ils sont très motivés.

Éric : Là, ils se souviennent de toi en fait, ça rejoint ce que tu dis.

Goulwenn : Tout à fait.

Éric : Mais la photo oui, c’est une super idée en fait.

Goulwenn : Oui, ils visualisent la personne, ils ne vous oublient pas, c’est comme ça. Donc là, tu en as trois, donc voilà tu as appris une nouvelle chose dans l’immobilier et là tu recherches un quatrième.

Éric : Voilà et donc là je tombe sur un grand studio.

Goulwenn : C’est combien de temps après ? Un an après le troisième ?

Éric : Non, non, c’est beaucoup après, parce qu’entretemps j’étais plus dedans, là j’étais plus dans le boulot et puis moi je me suis réveillé, je me suis dit non, ça je ne veux plus le faire, je ne veux plus être dans un hôtel le soir, la veille enfin deux jours avant Noël alors que je voulais être dans ma famille.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Donc, j’étais plus dans le boulot mais après trois ans peut-être, je crois que c’était en 2008 où là je me suis réveillé, je me suis dit non maintenant il faut que je fasse autre chose, et donc là 2008, 2009, je trouve ce grand studio de 35 m².

Goulwenn : Toujours du côté de Strasbourg ?

Éric : Toujours à Strasbourg, alors ce qui est bien dans les grandes villes comme ça c’est que vous savez maintenant…

Goulwenn : Strasbourg même à chaque fois ?

Éric : Oui, Strasbourg même, mais bon maintenant j’investis autour dans d’autres villes en Alsace, mais là à l’époque c’était toujours Strasbourg et ce qui est bien dans les grandes villes comme ça c’est que vous avez des quartiers qui sont plus ou moins chers.

Goulwenn : Oui.

Éric : Mais par contre, vous louez quasiment au même tarif dans tous les quartiers et donc là j’ai trouvé un super bien dans un super immeuble mais dans un quartier pas super réputé, qui n’avait pas trop la cote et je savais, j’avais eu l’information, je crois que c’était l’agent immobilier qui m’en avait parlé, il m’a dit que là à côté de l’immeuble ils vont tout réaménager tout le quartier, faire un parc avec des jardins.

Goulwenn : D’accord, donc tu avais une mine d’or comme information.

Éric : Oui, parce que je savais que le truc ça allait prendre de la valeur et que le quartier il allait monter et c’est exactement ce qui s’est passé.

Goulwenn : Donc, tu as su être réactif, tu as su avoir les bonnes informations au bon moment.

Éric : Voilà, oui.

Goulwenn : Et bingo.

Éric : Et du coup, j’ai acheté un bien un super bien pas cher parce qu’il était dans un quartier qui n’était pas spécialement réputé mais en plus qui était à la limite avec un autre quartier qui est le quartier historique de Strasbourg.

Goulwenn : Il était vraiment limitrophe par rapport au quartier quoi.

Éric : Voilà, mais il était encore dans le quartier qui n’est pas cher.

Goulwenn : Le fait qu’il y ait cette plus-value par rapport, enfin cette plus-value de…

Éric : Réaménagement

Goulwenn : Du réaménagement, du parc, de tout ça.

Éric : Et en plus, l’avantage de cet appartement, parce que comme je voulais aussi faire du meublé, je me suis dit, il n’est pas loin du quartier historique et maintenant que je voulais faire du saisonnier, il n’est pas loin du quartier historique, je me suis dit peut-être je pourrais faire du saisonnier avec.

Goulwenn : Ça peut attirer beaucoup plus de monde.

Éric : Voilà, à pieds ils peuvent aller à la Petite France qui est un des quartiers.

Goulwenn : Et au final, tu as fait quoi de ce logement ?

Éric : Alors au final, je suis un peu, un peu frileux tu vois, enfin méfiant comme ça et je n’ai pas osé le louer en saisonnier tout de suite.

Goulwenn : Peur du roulement des locataires, peur du travail.

Éric : Voilà du travail, un truc que je ne connaissais pas, que je ne maîtrisais pas.

Goulwenn : Oui, tu maîtrisais le meublé, le non-meublé mais le saisonnier c’était nouveau et tu n’avais pas encore essayé…

Éric : Exactement, du coup je l’ai loué à une étudiante, alors c’était marrant parce que l’étudiante elle est venue avec ses parents elle est venue au mois de mai alors que la rentrée s’était le 15 septembre, c’était une étudiante qui venait du Luxembourg et au Luxembourg, ils ont des bons revenus, hein c’est connu.

Goulwenn : Oui, oui.

Éric : Et donc, je me souviens que, c’est juste pour vous dire qu’en fait les personnes quand elles veulent vraiment un bon appartement pour leurs enfants qui font des études, elles viennent très très tôt et elles le réservent quitte à le payer tous les mois d’été, ça c’est un truc, et c’est ce qu’ils ont fait, c’est ce que ces personnes ont fait, elles m’ont réservé le bien pour la rentrée de septembre mais en payant juin, juillet et août.

Goulwenn : D’accord.

Éric : En plus, il m’a même dit gardez la monnaie parce qu’il ne pouvait plus, je ne sais plus ce que, il y avait une histoire, il s’était trompé avec le chèque et je n’avais pas de monnaie, il m’a dit non mais gardez les 20 euros c’est bon.

Goulwenn : Il voulait vraiment être les premiers sur le marché et les premiers à se positionner, peur qu’arrivés juillet, août, il y ait trop de changement et qu’il n’y ait plus de studios de disponibles.

Éric : Voilà, c’est ça.

Goulwenn : Il savait qu’au mois de mai en venant voir le bien, il savait qu’il pouvait l’avoir dès maintenant et bon c’est vrai que ça demande un coût financier supplémentaire, après c’est sûr que la priorité quand on est parents, c’est les études de ses enfants, donc parfois ça n’a pas de prix.

Éric : Tout à fait et c’est vrai que c’est un peu ça ma stratégie, c’est de proposer des biens qui sont au-dessus du lot de ce qui se fait classiquement dans la location étudiante et donc quand les gens viennent visiter mes appartements, souvent, la réaction c’est wouah « Purée on a visité dix appartements mais c’étaient quasiment des taudis, là c’est le premier appartement qui est vraiment, vraiment bien, on le veut quoi », et c’est ça la réaction et en fait donc, comment je fais pour me démarquer ? soit je prends des biens qui sont un peu plus grands que les 20 m² classiques.

Goulwenn : Oui.

Éric : J’ai beaucoup de 25 m² mais là c’était un 35 m² en l’occurrence et après bien sûr je les meuble et voilà.

Goulwenn : Déco sympa, avec maintenant toutes les émissions qui passent à la télévision, le home staging, tout le monde sait décorer un bien, tout le monde sait décorer un appartement maintenant, il y a de plus en plus de magasins de meubles de déco qui poussent dans la nature, donc maintenant c’est vrai que la décoration tout le monde sait faire maintenant.

Éric : Tout à fait, tout à fait. Donc voilà, que ce soit bien présenté, la peinture, etc. et ça coûte pas trop cher de faire ça mais par contre, ce que vous retirez par rapport au loyer que vous pouvez demander en plus, vous l’avez très très vite récupéré.

Goulwenn : Oui bien sûr, tout à fait. Donc là, un quatrième, donc là tu te projettes encore sur d’autres appartements, sur d’autres investissements ?

Éric : Voilà, donc je continue à en acheter.

Goulwenn : Pour en revenir par rapport au début, au début donc tu me parlais que tu avais acheté ton premier bien. Ton premier bien c’était plus pour une future retraite, pour avoir un complément de revenus pour ta retraite et là maintenant qu’est-ce que tu as ? Ta résidence principale, un investissement, deux investissements, trois investissements, quatre investissements, là tu en es à ton cinquième investissement, sixième appartement, qu’est-ce qui te pousse maintenant à vouloir continuer d’investir ?

Éric : En fait, c’est un peu, j’allais pas dire une drogue mais c’est un peu, enfin tu vois que ça marche, tu as envie de continuer quoi, ça marche, allez je continue à chercher et puis tout d’un coup tu as, tu tombes sur un bien, tu as le déclic, celui-là c’est une bonne affaire, allez je le prends.

Goulwenn : Et ton banquier, il te suit toujours, tu n’as pas de problème ?

Éric : Mon banquier me suit toujours.

Goulwenn : Tu vas le consulter de temps en temps pour lui faire part de tes projets.

Éric : Moi, c’est le directeur d’une petite agence, dans une petite ville à côté de Strasbourg. Ca fait longtemps que je le connais, il me connaît bien voilà, donc je continue à investir et puis ce que je m’étais dit à l’époque c’était quand je vais dépasser les 2.000 euros de revenus nets générés par l’immobilier, je penserais à quitter mon emploi pour pouvoir gérer mon temps à ma manière et c’est ce qui est arrivé, c’est arrivé en début 2015, fin 2014…

Goulwenn : Donc là, tu soldes, tu as soldé quoi, trois prêts ?

Éric : En fait, j’avais deux prêts qui étaient soldés et en fait l’appartement dont je te parlais, le 35 m², entretemps je l’ai mis en location saisonnière, oui je fais aussi des expériences de locations saisonnières avec plusieurs apparts.

Goulwenn : Pour voir si ça te rapportait plus ou pas ?

Éric : Voilà, alors plus ou moins heureux, il y en a un où j’avais essayé sur un studio, finalement ça me rapportait un petit plus mais pas beaucoup plus.

Goulwenn : Et ça te générait beaucoup plus de travail.

Éric : Voilà, donc j’ai dit non j’arrête ça et puis finalement là je l’ai fait sur ce bien-là qui est près du quartier historique et là ça vaut le coup et du coup j’ai tout sous-traité pour la location, j’ai une agence qui s’occupe de tout.

Goulwenn : Et tu le louais combien ce bien-là au tout début en meublé ?

Éric : En meublé, je le louais 520 euros charges comprises.

Goulwenn : Et tu as généré combien de loyers après en changeant de statut en louant en saisonnier ?

Éric : Alors ça dépend des mois mais c’est bien sûr au mois de Noël à Strasbourg, c’est là que tu génères le plus, mais il faudrait dire dans les mois creux ça génère à peu près 700 euros, donc c’est quand même plus que les 520 euros initiaux.

Goulwenn : 200 euros en plus.

Éric : Voilà et puis au mois de Noël, ça peut augmenter jusqu’à 1.300 sachant que il est loué plus cher que ça, parce qu’il y a la partie que je paye aux personnes qui gèrent tout ça.

Goulwenn : Oui, bien sûr, bien sûr, en sachant que tu dégages en moyenne sur une année 3 à 400 euros en plus.

Éric : Que le meublé ? Non quand même plus…

Goulwenn : Beaucoup plus.

Éric : Oui, entre 200 et 700 euros en plus par mois, entre 200 et 700 euros.

Goulwenn : Donc, une belle opération d’avoir changé de statut et d’avoir orienté ta location sur du saisonnier.

Éric : En fait non, je dis entre 200, parce que j’ai encore, là je ne calcule pas mais en fait j’ai aussi, j’ai mis en place le wifi, des trucs comme ça en plus et il y a des charges en plus.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Donc, je dirais que c’est plutôt entre 150 et 650 euros de plus qu’en meublé mais bon voilà.

Goulwenn : Oui, enfin tu y gagnes par rapport au travail que ça te demande en plus, tu restes quand même gagnant. Donc là, tu as ton cinquième bien, donc un cinquième bien, donc tu veux continuer d’emprunter.

Éric : Oui.

Goulwenn : Alors un truc que nous avions vu aussi quand tu t’es présenté, tu es père de famille, tu as trois enfants aussi. Est-ce que tes investissements, c’est une question qui pourrait intéresser les internautes, est-ce que par rapport à ta famille, par rapport à ta femme, tes enfants, est-ce que tu n’as jamais eu de blocage par rapport à ça ? De gérer une famille. On sait que gérer une famille, ça demande énormément de temps, gérer ton travail, l’immobilier, même si entretemps ton travail tu l’as arrêté, mais par rapport à ta famille, ça n’a pas été compliqué de continuer d’investir, ta femme t’a suivi facilement et tu n’as pas eu peur par rapport à tes enfants ?

Éric : Quand mon fils est né, là à ce moment-là enfin j’achetais pas de bien, en fait il y a des périodes par exemple quand vous avez, quand tu as un bébé, tu es plus focalisé sur le bébé mais après, bon après tu as à nouveau du temps, donc tu peux reprendre, donc en fait ça a été par périodes, tu vois il y a des périodes où j’étais plus focalisé vraiment les tâches familiales et puis après il y a des moments où tu as à nouveau du temps, tu peux reprendre et puis ce qui est bien aussi, c’est que après ça fait boule de neige sur ton entourage, tu vois quand les gens ils voient que ce que tu fais ça fonctionne, alors tes amis, tes collègues et même ta femme, enfin ma femme elle s’est aussi mis à acheter son studio là, d’ailleurs elle fait mieux que moi, je lui ai donné deux trois tuyaux.

Goulwenn : Tu lui as donné le virus.

Éric : Oui, je lui ai donné le virus et elle fait, moi j’ai été étonné, son dernier achat elle a fait une super affaire et du coup oui voilà, elle aussi elle s’est pris au jeu, donc elle, elle comprend le truc. Alors oui c’est vrai que quand on travaille ça prend du temps quand même parce que je me souviens, ça dépend comment on s’organise, mais moi je me souviens que quand je travaillais, je faisais des visites entre midi et deux, je faisais des visites le soir, c’est vrai qu’il faut quand même être actif quoi, tu peux pas te permettre de faire une visite toutes les deux semaines, non il faut quand même faire au moins, enfin ça dépend, il faut être réactif effectivement mais bon après tu gères ça, c’est une question d’organosation.

Goulwenn : Oui, bien sûr, tout à fait. Donc, pas de problème de ce côté-là, donc après, tu rachètes combien de biens dans la foulée, donc 5, 6 ? Grosso modo tu t’arrêtes à quel nombre de biens ?

Éric : Là, quand j’étais à 2.000 euros, j’en avais 9, oui c’est ça et donc là je me suis dit bon maintenant j’ai dépassé les 2.000 de revenus nets, donc je peux commencer à envisager de quitter mon emploi.

Goulwenn : Tu avais 9 biens, mais sur les 9 biens, tu en avais 2 ou 3 qui étaient soldés, tu en avais combien qui étaient soldés ?

Éric : J’en avais 2 de soldés.

Goulwenn : 2 de soldés sur les 9 en tout.

Éric : C’est ça oui.

Goulwenn : Donc là, tu te dis ça te rapporte assez, ton objectif c’était 2.000 euros par mois, tu en a 9 à côté, tu sais que sur les 7 autres, tu en as qui vont se solder dans la foulée aussi peut-être ?

Éric : Non pas encore.

Goulwenn : Par encore, non ?

Éric : Les autres, ils génèrent entre 100 et 200 euros de cash flow.

Goulwenn : De cash flow, d’accord, donc ça nous fait un revenu intéressant en supplément.

Éric : Tout à fait, et en fait là je me suis dit, bon j’ai envie de quitter mon emploi mais j’avais peur d’un truc, c’est que quand je quitte mon emploi que je ne puisse plus emprunter.

Goulwenn : Oui, plus de fiches de salaire.

Éric : Je me suis dit plus de fiches de salaire, plus de CDI, mince peut-être que mon banquier, il va me fermer les vannes quoi.

Goulwenn : Tu en as discuté avec lui ?

Éric : Non, en fait je ne voulais pas trop en parler avec lui. Je me suis dit, bon ok maintenant je peux envisager de partir mais allez je vais encore en acheter deux ou trois tant que je suis salarié, comme ça allez j’ai encore avoir un petit peu plus de réserves et là je pourrais me dire c’est bon.

Goulwenn : Tu auras largement atteint ton objectif.

Éric : Ça c’était en 2015, donc l’année dernière j’ai dit j’en achète encore deux ou trois et finalement j’en ai acheté trois.

Goulwenn : Toujours du côté de Strasbourg ?

Éric : Oui Strasbourg, maintenant j’investis plus aux alentours de Strasbourg parce que, en fait, c’est moins cher.

Goulwenn : Oui.

Éric : Mais c’est pareil, on le loue quasiment au même prix.

Goulwenn : Donc une meilleure rentabilité.

Éric : Et c’est aussi vachement étudiant, enfin il y a aussi des campus aux alentours.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Comme vous n’êtes pas obligé d’investir au centre ville ou sur les campus, il faut savoir qu’avec les transports en commun, enfin il y a beaucoup de personnes même qui préfèrent se loger un petit peu au vert ou dans des quartiers où il y a moins d’animation

Goulwenn : Où il y a plus de verdure, plus de calme.

Éric : Il y a tous les caractères chez les locataires, et du coup moi je préfère investir un peu à l’extérieur et on  peut rencontrer.

Goulwenn : Oui, diversifier ta zone géographique, hyper centre, un peu à la campagne, un peu, tout à fait.

Éric : Du coup, j’en achète encore trois avec mon entreprise, et donc le 15 décembre c’était mon dernier jour de travail, c’était le lendemain de mon anniversaire et du coup voilà je me dis ok ça y est maintenant j’ai un revenu, j’ai du temps, je peux m’occuper plus de ma famille, je peux profiter, partir plus en voyage donc voilà, l’objectif était atteint.

Goulwenn : Oui, c’est un rêve c’est vrai.

Éric : C’est un rêve qui se réalise.

Goulwenn : Tu es devenu indépendant, en combien de temps ?

Éric : Écoute, entre le moment où je me suis dit que j’allais le faire, c’était 2009, donc ça a quand même mis 5 ans à peu près.

Goulwenn : Tu avais commencé l’immobilier en 2003 ?

Éric : 2003, disons en 2003 comme je t’avais dit, c’était plus je pensais à la retraite.

Goulwenn : Oui, bien sûr, bien sûr.

Éric : Pas du tout le même objectif mais vraiment le moment où je me suis dit maintenant mon objectif c’est l’indépendance financière…

Goulwenn : Voilà, grâce à l’immobilier, en moins de dix ans tu es devenu indépendant financièrement, tu as pu quitter ton travail, donc c’est réaliser un rêve que beaucoup, beaucoup de personnes voudraient réaliser, tu t’en es donné les moyens, tu as fait ce qu’il fallait pour et aujourd’hui tu en tires quoi de tout ça, c’est beaucoup de fierté ? Ton travail maintenant ça fait à peu près un an que tu l’as quitté ?

Éric : Pas encore tout à fait un an mais presque un an oui.

Goulwenn : Tu vas avoir à peu près un an pour voir, pour faire le point…

Éric : Le point, oui.

Goulwenn : Faire le point. Cette première année, pas de regrets ?

Éric : Je suis vraiment content en fait, je suis vraiment content, ça me donne clairement une meilleure qualité de vie parce que je peux gérer le temps à ma manière, en fait je peux décider de faire ce que je veux, si je veux partir en week-end…

Goulwenn : si tu veux venir à Toulouse faire une interview…

Éric : Exactement, voilà là je suis à Toulouse aujourd’hui, je n’ai pas besoin de demander l’autorisation pour mes congés sachant que souvent dans les sociétés les congés ça n’est qu’à une certaine période et pas une autre, je peux si je veux faire du sport, je peux faire du sport…

Goulwenn : Tu es libre !

Éric : Oui, alors je suis quand même bien occupé, je fais plein de trucs mais je fais les choses que j’ai vraiment envie de faire, je ne fais pas !

Goulwenn : C’est super, il s’est jeté à l’eau, il a décidé de quitter son travail, si ça n’avait pas marché, si ça n’avait pas fonctionné, voilà après rien ne t’empêche de retrouver un travail tout simplement. Tu te jettes à l’eau, tu décides de prendre tes responsabilités, tu analyses un peu ta situation financière, ta comptabilité, tu dis bon voilà devenir indépendant c’est faisable, c’est réalisable, tu oses le faire, déjà bravo, après si tu vois au bout de quelques mois ou avant que ça devient compliqué, ceci, cela, tu retrouves un travail, voilà tu te remets à chercher un autre travail et il n’y a rien de plus simple j’ai envie de dire.

Éric : Oui, tout à fait, en fait on est beaucoup plus libre qu’on ne le croit…

Goulwenn : Oui, tout à fait !

Éric : C’est nous, les rênes de notre vie, ils sont dans nos mains donc ça il ne faut pas l’oublier, on n’est pas obligé de faire comme quelqu’un d’autre l’a écrit, c’est toi qui écris ton destin en fait et ça il faut surtout pas l’oublier.

Goulwenn : Tout à fait, et au jour d’aujourd’hui, donc ton banquier il est au courant que tu as arrêté de travailler maintenant ?

Éric : En fait, mon banquier principal, il n’est pas au courant, je vais t’expliquer pourquoi en fait ce qui s’est passé c’est que bon, on savait qu’aujourd’hui les taux sont super bas, du coup, bon j’avais plusieurs crédits de ma banque principale et je me suis dit je vais négocier pour baisser les taux de crédit. Ma banque principale a dit non, nous on ne peut pas faire ça, bon ok, donc je suis allé voir une autre banque qui elle m’a dit oui c’est tout à fait possible, on peut racheter vos crédits.

Goulwenn : Mais ils t’ont demandé de refaire un dossier complet.

Éric : Alors, ils m’ont demandé certaines garanties, ils m’ont demandé de rapatrier un petit peu de cash chez eux, donc ça j’ai dit ok il n’y a pas de souci et voilà on a refait un dossier, donc là par contre je leur ai dit ma situation précise, voilà j’ai quitté mon emploi, j’ai des appartements qui me rapportent tant et tant et donc ils ont dit oui il n’y a pas de souci, on vous rachète vos crédits et moi en fait je suis allé voir plusieurs banques pour ça, donc j’avais deux banques qui m’ont dit ok on vous rachète vos crédits et après je me suis dit mais je vais quand même leur poser la question maintenant que j’ai deux banques qui sont d’accord, je vais leur poser la question, écoutez, moi je suis d’accord pour venir chez vous, parce qu’eux ils sont contents d’avoir un nouveau client, mais moi ce que j’ai envie de continuer à faire, c’est de continuer à investir, à acheter des appartements, est-ce que vous me suivez ? Et puis la banquière m’a dit, écoutez bien sûr il n’y a pas de souci, on vous suit, vous avez des revenus, immobiliers…

Goulwenn : Vous nous avez prouvé avec les années précédentes, avec tous les investissements que ça marchait, que vous étiez sérieux.

Éric : Oui, et du coup c’est bon en fait, la preuve là c’est que j’ai encore acheté deux appartements avec cette nouvelle banque.

Goulwenn : D’accord, toujours du studio ?

Éric : Toujours du studio, oui.

Goulwenn : Et avec cette nouvelle banque donc ils ont tenu leur parole.

Éric : Là je suis trop content en fait, parce c’était ma crainte, parce que j’aime quand même  faire ça.

Goulwenn : Tu as arrêté ton travail, ta crainte c’était ta fiche de salaire, tu ne savais pas si tu pouvais réinvestir et cette nouvelle banque t’a donné un nouvel élan, déjà d’une part en rachetant tes prêts immobiliers, donc tu as dû gagner quelques mois ou quelques années de remboursement.

Éric : Oui, quand même pas mal, en gros 20.000 euros de moins.

Goulwenn : Ce n’est pas négligeable, ces 20.000 euros il vaut mieux les avoir dans sa poche que chez le banquier, enfin qu’à les rembourser, et donc là tu as racheté dernièrement, cette année ?

Éric : Cette année oui, le dernier que j’ai acheté je l’ai mis en location le mois dernier, voilà.

Goulwenn : Grosso modo, depuis tes débuts tu as acheté un bien tous les deux ans.

Éric : Écoute, ça fait trois, non j’en ai treize, donc ça fait treize ans, un bien tous les ans, voilà, sachant que les dernières années j’en ai acheté quatre par an.

Goulwenn : Oui, après tes dernières années aussi donc tu as eu l’expérience qui était là, tu avais la confiance qui était là, t’avais je pense une meilleure assise financière, une meilleure assise intellectuelle par rapport au monde, au domaine, au monde et au domaine de l’immobilier, c’est pour ça que ça a fait un peu boule de neige, que ça a été un peu plus vite.

Éric : C’est ça.

Goulwenn : En tout cas témoignage très intéressant, une question que je pourrais te reposer, c’est tu en tires quoi, la conclusion de tout ça, tu en es content, ce serait à refaire tu le referais différemment ? Quel message tu pourrais faire passer aux internautes par rapport à ton expérience de treize ans d’investissement, de treize ans dans l’investissement immobilier ? Tu conseillerais quoi toi aux internautes ?

Éric : Écoute, mon message il est clair, il est clair, c’est si vous voulez faire la même chose, faites-le enfin ne tournez pas autour du pot, ça vaut vraiment le coup de le faire, donc mettez, mettez les moyens pour le faire, ça veut dire quoi mettre les moyens ? ça veut dire vous renseigner un petit peu, savoir comment ça fonctionne et puis passez à l’action, commencez à être actif, cherchez des biens, surtout le plus important c’est de faire des visites, faire des visites, même en faisant des visites vous allez apprendre énormément de choses, vous allez savoir ce qu’il faut regarder, la première visite vous n’allez pas tout voir, c’est normal, la deuxième visite vous n’allez pas tout voir, quand vous allez en faire cinq, dix, vous allez apprendre plein de choses, vous allez discuter avec l’agent, vous allez voir l’agent, lui il voit les choses comme ça et vous allez faire des rencontres, donc faites des visites, c’est vraiment le conseil que je peux vous donner si vous voulez débuter.

Goulwenn : Les visites, je t’interromps, les visites c’est tout simplement une scène de théâtre, c’est une scène de théâtre et vous vous apercevrez qu’à force de faire des visites, cette scène de théâtre c’est toujours la même, c’est toujours la même, voilà.

Éric : Et pour répondre à ta question tout à l’heure pour savoir ce que j’en retire comme satisfaction, en fait depuis que j’ai fait ça, il y a des gens qui ont dans mon entourage comme je le disais tout à l’heure qui ont vu ce que je faisais, qui m’ont posé des questions, alors il y a des gens qui sont complètement hermétiques mais d’autres ils s’intéressent au sujet et donc moi j’aime bien leur donner des tuyaux, des astuces et de fil en aiguille il y a des gens qui passent vraiment à l’action et moi ça me fait super plaisir quand je vois quelqu’un de mon entourage qui achète son premier bien, son deuxième, son quatrième…

Goulwenn : Ils ont envie de faire du Éric.

Éric : Voilà, et quand je vois que ça marche, je suis super content parce que quelque part ça les libère aussi.

Goulwenn : Tu les as fait réfléchir, tu leur as donné à réfléchir, et en plus de leur donner à réfléchir, ils sont passés à l’action, ils se sont inspirés de ton parcours, donc très bien.

Éric : Et je peux te donner un exemple, par exemple j’ai une amie qui habite Dijon, elle connaissait rien à l’immobilier et tout d’un coup elle s’y est intéressée mais vraiment à fond et donc elle s’y est mis et en l’espace de six mois, elle a acheté trois appartements et une maison qu’elle a mis en location.

Goulwenn : En six mois ?

Éric : Donc tu vois, en fait moi quand je vois ça, et puis bon je lui ai donné des conseils mais j’étais super content, je me suis dit wouah tu vas vite pour commencer, mais voilà, ça c’est bien passé,

Goulwenn : Tu fais mieux que moi.

Éric : Oui voilà et puis en fait les gens à qui tu parles, souvent ils font mieux que toi parce que ce qui est bien dans l’immobilier, c’est que chacun ramène sa petite note personnelle tu vois.

Goulwenn : Moi je vis mon expérience dans l’immobilier comme tu as, il y a tellement de chemins à prendre, des centaines de chemins, c’est vrai qu’on ne prend pas tous le même chemin, on n’est pas tous confrontés à la même problématique dans l’investissement immobilier, donc chacun doit en retirer une expérience différente et après en partageant on apprend de chacun.

Éric : Exactement.

Goulwenn : On prend de chacun et c’est comme ça qu’on progresse dans l’immobilier.

Éric : Exactement, alors moi je peux donner les astuces aux gens, mais les gens en retour ils donnent aussi beaucoup d’idées, d’astuces. Oui, comme toi tout à l’heure, tu as parlé de la photo, la photo que tu donnes aux agents immobiliers, moi je n’y avais pas pensé !

Goulwenn : Et là, pour tes prochaines recherches d’investissement, en-dehors des sites Internet, quand tu iras démarcher des agences immobilières, pense à mettre une petite photo.

Éric : Voilà.

Goulwenn : Voilà, grâce à facebook et on se rappellera plus facilement.

Éric : Super, mais moi je me rappellerai de toi.

Goulwenn : Éric, par rapport à cet échange, j’ai été content de te rencontrer, content d’apprendre de tes astuces, de ton état d’esprit et de ta philosophie de vie par rapport à l’investissement immobilier, content d’avoir côtoyé quelqu’un qui s’est jeté à l’eau, qui a investi et à mon tour j’ai envie de t’offrir mon livre, alors je sais que tu l’as déjà lu, tu l’offriras à des proches, à de la famille ou tu le fais gagner sur ton blog, voilà tu en fais bon usage, tu en fais ce que tu veux, mais voilà tu permettras à quelqu’un d’apprendre ma philosophie de vie, mon état d’esprit, un livre où il y a pas mal d’astuces.

Éric : Écoute, je le donnerai à une personne qui veut investir dans l’immobilier parce que je trouve que c’est un excellent livre pour débuter, ça donne plein d’idées et surtout rien que pour la partie financement, il y a des astuces que tu utilises, tu ne fais pas du tout comme moi j’ai fait, mais il y a des choses à apprendre au niveau financement, rien que pour cette partie je vous conseille de lire le livre de Goulwenn, voilà.

Goulwenn : Merci Éric, bon retour et à bientôt.

Éric : Et merci au champion du monde d’ultra triathlon, c’est ça ?

Goulwenn : Ok merci. Merci à vous si vous avez aimé cette vidéo, n’hésitez pas à en parler autour de vous, à partager l’expérience d’Éric autour de vous, donc à partager cette vidéo pour que d’autres puissent s’en inspirer, pour que d’autres puissent investir à leur tour, n’hésitez pas aussi à vous abonner à ma chaîne Youtube, à regarder les autres vidéos et je vous dis à bientôt pour de nouveaux interviews. Bye bye.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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