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21 décembre 2017

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26 ans, 5 appartements et 1100 euros de cash flow chaque mois !

Venez découvrir comment Pierre Alain à réussi à 26 ans se constituer un patrimoine de 5 appartements…

 

Goulwenn : Bonjour à tous, je vous souhaite la bienvenue aujourd’hui pour cette nouvelle vidéo des gens qui investissent, des gens qui passent à l’action, alors aujourd’hui je me trouve dans une caserne des pompiers, voilà j’ai l’honneur d’interviewer un pompier qui me reçoit dans sa caserne pour me raconter son parcours, pour me raconter son histoire, Pierre-Alain, enchanté.
Pierre-Alain : Enchanté.
Goulwenn : Je vais te laisser te présenter rapidement, d’où tu viens, que fais-tu dans la vie, quels sont tes objectifs, enfin présente-toi un petit peu, brièvement pour que déjà les internautes apprennent à te connaître.
Pierre-Alain : D’accord, je m’appelle Pierre-Alain, j’ai 26 ans, je vis en couple depuis maintenant 5 ans et donc voilà je suis pompier dans la vie professionnelle, je suis pompier quand je suis au repos aussi beaucoup de toute façon comme beaucoup dans ce métier et puis on a commencé un petit peu à se mettre dans l’immobilier et à investir notre argent, le peu d’argent qu’on pouvait avoir de côté.
Goulwenn : Donc tu as quel âge, rappelle-le-nous.
Pierre-Alain : J’ai 26 ans
Goulwenn : 26 ans et tu t’es déjà lancé dans l’immobilier, tu as déjà accédé à la propriété.
Pierre-Alain : Oui.
Goulwenn : Donc tu es pompier de profession, rien à voir avec l’immobilier.
Pierre-Alain : Rien à voir du tout.
Goulwenn : Tu travailles dans deux casernes de pompiers.
Pierre-Alain : Oui.
Goulwenn : Il me semble à la BSPP et chez les volontaires.
Pierre-Alain : Exactement.
Goulwenn : Donc déjà la BSPP, enfin moi je sais pour y avoir été 11 ans, c’est un planning.
Pierre-Alain : C’est un planning difficile
Goulwenn : Qui est très lourd, à côté de ça tu as les pompiers volontaires et à côté de ça tu as trouvé le temps pour investir ?
Pierre-Alain : Oui, on va dire que j’ai une situation qui permet, une situation de couple, qui permet d’avoir pu investir en plus de toutes les heures que je faisais.
Goulwenn : Tu as 26 ans aujourd’hui, tu as commencé à investir à quel âge ?
Pierre-Alain : J’ai commencé à investir en 2014, donc j’avais 24 ans.
Goulwenn : 24 ans, tu commences à investir et d’où est venu l’investissement dans l’immobilier ? Comment tu t’es projeté dans l’investissement immobilier ? Comment tu t’es dit à 24 ans, à 24 ans il y a très peu de gens qui commencent à investir, comment tu t’es dit à 24 ans je veux investir ?
Pierre-Alain : Alors au départ, c’était pas forcément, voilà je sais que je voulais placer un petit peu mon argent, ce que j’avais quelque part et je sais que la brique ça reste la brique, on le sait, que ça a toujours été et que ce sera je pense toujours une bonne chose et au départ on s’est dit on veut acheter quelque chose mais on ne savait pas si on voulait acheter pour nous avec ma copine ou si on voulait acheter à louer, on regardait plusieurs biens, on a visité deux, trois choses.
Goulwenn : Tu t’es posé la même question que moi.
Pierre-Alain : Voilà et puis on a visité une maison vide, relativement propre de l’extérieur mais assez vieillotte et pas très belle de l’intérieur dans une ville dans laquelle on voulait pas forcément habiter mais le prix nous intéressait, la situation nous intéressait, du coup on est allés visiter et sur le moment on s’est dit mais oui pourquoi pas, on veut pas y habiter, l’appartement qu’on loue où on habite nous plaît, on a une bonne situation, pourquoi on investirait forcément pour nous, on peut éventuellement investir.
Goulwenn : Ce bien il se trouve où ?
Pierre-Alain : À Valenciennes dans le nord.
Goulwenn : Valenciennes, d’accord.
Pierre-Alain : Voilà, donc on a visité puis on s’est dit il y a une belle surface, il y a du potentiel, c’est une maison saine, pourquoi pas en faire des appartements ?
Goulwenn : Il y avait tout à créer dans la maison ?
Pierre-Alain : Il y avait tout à créer, c’était une maison.
Goulwenn : Tout à diviser.
Pierre-Alain : Tout à diviser, c’était une seule maison sur trois niveaux, les combles n’étaient absolument pas aménagés, le rez-de-chaussée était vieillot datant des années 70, il y avait une cheminée, il y avait aucune isolation, les fenêtres sont d’origine, c’est une maison année type 1930 comme on fait beaucoup dans le nord en briques, donc avec énormément de potentiel une fois qu’on a pu voir et s’y projeter.
Goulwenn : Et tu as réussi à 24 ans, tu avais du monde dans l’immobilier dans ta famille ?
Pierre-Alain : Non, pas du tout mais mes parents sont propriétaires de leur maison comme énormément de gens dans la vie mais rien de plus, jamais ils se sont dit je vais investir dans l’immobilier, ils ont leur petite maison.
Goulwenn : Tu as 24 ans, tu as vu une grande maison à rénover et tu as réussi à te projeter.
Pierre-Alain : On a toujours été opportunistes avec ma copine, on sait que voilà il faut pas se contenter de ça, juste être locataires c’est bien un moment mais maintenant il faut y aller, il faut essayer d’utiliser ce qu’on peut avoir, utiliser sa situation, j’ai une situation professionnelle qui permet effectivement d’avoir un certain poids par exemple auprès des organismes financiers, donc on s’est dit voilà il faut faire jouer ça.
Goulwenn : Tu as des avantages, autant les mettre en avant et les faire jouer.
Pierre-Alain : Oui tant qu’à faire autant les faire jouer donc on fait jouer nos avantages mais on fait aussi jouer les locataires, jouer nos avantages grâce à d’autres personnes.
Goulwenn : D’accord, faire jouer ses avantages c’est une bonne chose, c’est bien mais par rapport au bien que tu vas investir, t’es pas forcément un grand bricoleur.
Pierre-Alain : Non, à la base pas du tout.
Goulwenn : Pas du tout, tu travailles dans une caserne, tu as très peu de disponibilités et comment tu t’es dit tiens je vais acheter un truc à rénover parce que je sais que moi j’étais dans la même situation que toi, j’étais à la brigade, j’étais pompier volontaire mais moi le chemin que j’ai pris dans l’immobilier parce que dans l’immobilier il existe des dizaines voire des vingtaines de chemins différents et moi c’était hors de question que je prenne des biens à rénover parce que je savais qu’entre la brigade et le volontariat, le sport et compagnie, me dégager encore du temps pour bricoler c’était pas possible, mais toi tu as réussi à trouver à te dégager ce temps-là, alors raconte-nous comment ça c’est fait.
Pierre-Alain : Effectivement, donc on a visité cette maison et puis ma copine elle a un petit peu dans sa famille, il y a un petit peu de gens qui bricolent ni plus ni moins puis on s’est dit c’est quoi ? C’est poser du placo, c’est poser de la laine de verre, après c’est un coup de peinture, on va savoir le faire, je pense qu’on se rendait pas compte au départ vraiment du boulot qu’il y avait à faire, on se rend pas compte ce que c’est une vraie rénovation quand on l’a pas fait et donc on n’y connaissait rien et puis on a dit oui allez on se lance dans le projet donc on a signé le compromis et puis après on s’est dit bon maintenant il faut vraiment se renseigner sur les travaux, savoir ce qu’on va faire concrètement parce que sinon on va vite être limités, est-ce qu’on prend des artisans ? Est-ce qu’on fait nous-mêmes ? Est-ce que, puis opportunistes et débrouillards on s’est dit bon allez on se lance nous-mêmes, on apprendra de nos erreurs si jamais on en fait et du coup on a regardé les tutoriels sur Internet, on a acheté beaucoup de bouquins, on a lu, on s’est renseigné, on a questionné, on a demandé des conseils et on a réussi tant bien que mal à faire nos propres travaux nous-mêmes dans leur quasi-totalité, il y a effectivement quelques bricoles qu’on pouvait pas faire dès le départ nous-mêmes donc on a pris des artisans pour les fenêtres, la première maison on a … et les fenêtres ont été faits par un professionnel.
Goulwenn : D’accord et tout le reste c’est toi et ta copine.
Pierre-Alain : Tout le reste on a tout fait nous-mêmes.
Goulwenn : Donc c’est vous qui avez tout fait.
Pierre-Alain : Oui donc on a passé beaucoup de temps sur le chantier, des fois je me limitais un peu en termes d’heures professionnelles volontaires pour pouvoir y aller quand même parce que il fallait avancer sur le chantier donc il fallait partager le temps entre les deux et aussi continuer à faire mes heures pour avoir un revenu derrière.
Goulwenn : Le bien que vous acheté donc c’est quoi ? C’est combien la superficie ?
Pierre-Alain : C’est une maison dans le type années 1930 comme on le voit beaucoup dans le nord de la France qui était totalement vide, elle fait à peu près 120 mètres carrés combles inclus, donc combles inclus 120 mètres carrés et on a acheté la maison 70.000 euros nets vendeur.
Goulwenn : D’accord et par rapport au prix du marché dans le nord, c’était pas cher ?
Pierre-Alain : C’était intéressant parce qu’effectivement on s’est pas trop imaginé le montant des travaux tout de suite, on s’est dit oui une maison à 70.000 c’est pas trop cher, ça reste largement dans nos cordes avec un petit peu de travaux qu’on va faire nous-mêmes, ça reste totalement accessible.
Goulwenn : Donc après 70.000 euros, après travaux aussi je suppose à côté ?
Pierre-Alain : Oui travaux, donc on a chiffré, on s’y connaissait vraiment pas, donc on a essayé de chiffrer large pour vraiment pas se faire avoir par le principe, donc on s’est dit qu’en calculant grosso modo, on a passé quelques heures à chiffonner sur des brouillons, à regarder sur les sites Internet combien coûtait tel matériau, qu’est-ce qu’il faudrait comme matériau pour faire telle et telle chose et puis maintenant les sites sont très bien faits, ils calculent quasiment beaucoup de choses quand on leur donne la surface d’un mur ils nous calculent.
Goulwenn : Est-ce que tu as quelques sites justement pour les internautes qui nous regardent, pour ceux qui se lancent dans le bricolage ou qui voudraient investir dans un bien où il y a des rénovations, toi qui as été confronté à ce problème, est-ce que pour les internautes tu aurais quelques sites à leur conseiller ?
Pierre-Alain : Le plus simple honnêtement les matériaux de bricolage classique, nous par exemple on prend énormément de choses chez Leroy-Merlin, c’est peut-être un peu plus cher qu’ailleurs mais Leroy-Merlin a de très bons vendeurs qui sont de très bons conseils et qui s’y connaissent vraiment dans leur rayon en fait et ils font également Castorama, Leroy-Merlin de très bonnes vidéos tutorielles sur Internet, c’est quasiment là-dessus qu’on a appris la plupart des choses.
Goulwenn : Donc vous l’entendez vous qui voulez vous lancer dans les travaux, vous qui voulez rénover votre bien ou votre futur bien, allez à Castorama, Leroy-Merlin, il y en a encore bien d’autres je suppose.
Pierre-Alain : Tutos particuliers aussi.
Goulwenn : Il y a des tutoriels qui sont mis à votre disposition, c’est gratuit ?
Pierre-Alain : Oui, les bloggeurs tout ça.
Goulwenn : Qui sont accessibles pour tout le monde, en dehors de ça je le répète à chaque fois mais il y a aussi Google, il y a le moteur de recherche Google où vous pouvez taper des mots-clés à l’infini et trouver tout ce que vous voulez sur Google, sur You Tube et compagnie, donc voilà les tutoriels, vous avez appris de l’immobilier à faire de la rénovation en investissant ton premier bien.
Pierre-Alain : Oui, on partait vraiment de zéro au niveau information, je ne savais pas combien il y avait de fils dans un câble électrique.
Goulwenn : Il y en a trois.
Pierre-Alain : Oui maintenant je sais qu’il y en a trois, deux dans les anciens et trois maintenant.
Goulwenn : Donc tu achètes ton premier bien on est en 2000 ?
Pierre-Alain : 2014, juillet 2014, j’ai signé en juillet 2014.
Goulwenn : Et vous finissez de le rénover quand, il est loué de suite, comment ça se passe après la location ?
Pierre-Alain : Alors donc nous on a divisé la maison.
Goulwenn : En deux appartements.
Pierre-Alain : En deux appartements exactement, on a fait par niveaux tout simplement, ce qu’il y a de plus facile, donc on a fait un appartement au premier plus les combles donc on est dans un.
Goulwenn : Tout créer, deux compteurs d’eau, deux compteurs EDF.
Pierre-Alain : Totalement, il y avait plus rien du tout à l’intérieur, il n’y avait plus de compteur d’eau, il n’y avait pas de compteur EDF, il a fallu faire énormément de choses aux normes, s’intéresser, connaître les démarches parce que ce sont des démarches pas compliquées mais parfois longues et parfois un peu particulières aussi sur les renseignements, par exemple auprès d’EDF quand ils commencent à nous demander autant de kilowattheure pour tel truc, il faut encore pousser les renseignements sur Internet, on est plus sur du basique mais on a vraiment tout appris dans les bouquins, sur Internet, les livres sont bien faits, donc on a créé comme ça deux appartements, un au premier en duplex mezzanine, donc il y a au premier étage plus le deuxième dans les combles dans lesquels on a encore fait une mezzanine, mezzanine qui était plus ou moins existante qu’on a juste rénovée et au rez-de-chaussée on a fait un appartement et on avait un petit bout de terrain, on a 20 mètres carrés de terrasse devant pour l’appartement du rez-de-chaussée.
Goulwenn : D’accord, donc c’est un bien que tu as acheté 50, non 70.000 euros plus combien de travaux ?
Pierre-Alain : On avait chiffré grosso modo à 50.000 euros de travaux.
Goulwenn : 50.000 euros de travaux et ça vous fait un remboursement, une mensualité de combien ?
Pierre-Alain : Une mensualité d’environ 650 euros par mois.
Goulwenn : Travaux compris ?
Pierre-Alain : Travaux compris, c’est un seul et même prêt, on a fait un prêt immobilier, le prêt travaux s’est greffé au prêt immobilier auprès de la même banque.
Goulwenn : D’accord et maintenant parle-nous de tes revenus locatifs que tu as sur cet investissement.
Pierre-Alain : Alors donc on a en revenus locatifs le premier appartement qui est là-haut qu’on a fini le premier, c’est ce qu’on appris aussi c’est que par exemple quand on fait des travaux, il faut commencer par le haut et descendre au fur et à mesure, c’est plus logique par exemple pour tout ce qui est évacuation d’eau, tout descend forcément avec la gravité, là on a fait, on peut pas faire l’inverse, on peut pas rénover le bas et après le haut parce que les évacuations de l’appartement du haut descendent dans l’appartement du bas, forcément il faut y avoir accès, donc on a fait l’appartement du bas en dernier, donc en termes de revenus locatifs, l’appartement du haut est loué 630 euros.
Goulwenn : Donc rien que le premier appartement.
Pierre-Alain : Rien que le premier appartement couvre quasiment la mensualité donc les locataires n’ont plus qu’à payer l’électricité, l’eau est incluse dans les charges de l’appartement.
Goulwenn : Voilà, ça c’est encore un avantage quand on achète un immeuble ou un plateau où il y a plusieurs logements, l’avantage c’est que souvent régulièrement il n’y a pas besoin d’avoir la totalité des logements qui soient loués pour que ça couvre le crédit contrairement à ceux qui investissent comme moi, qui ont investi dans des studios ou F2 ou F3, F4 peu importe, si vous avez qu’un seul logement si votre locataire ne paye pas vous remboursez, vous n’avez plus rien à rembourser auprès de l’organisme bancaire, le fait d’avoir comme Pierre-Alain deux logements, il y en a un déjà qui couvre le crédit, donc le deuxième s’il n’est pas loué pas de panique, il y a déjà le premier qui couvre, ça c’est vraiment le gros avantage et le deuxième du coup ?
Pierre-Alain : Donc le deuxième appartement en bas qui fait donc tout le rez-de-chaussée, en haut on a un appartement d’environ 72 mètres carrés.
Goulwenn : Bel appartement.
Pierre-Alain : Déjà un bel appartement et en bas on a un appartement de 55 mètres carrés, l’appartement du bas il est loué environ 550 euros, enfin il est loué 550 euros exactement sur le même modèle eau incluse.
Goulwenn : D’accord, donc les charges retirées ça fait 3, 400 euros de cash flow tous les mois.
Pierre-Alain : Tout en compteur individuel.
Goulwenn : Donc c’est vraiment, je le répète encore une fois, c’est ton premier investissement, premier investissement Pierre-Alain a dégagé plus de 400 euros de cash flow donc c’est une très bonne opportunité, c’est une très bonne affaire et c’est surtout l’affaire, l’investissement qui je suppose t’a mis en confiance.
Pierre-Alain : Oui totalement.
Goulwenn : Et qui t’a donné envie de vouloir réinvestir.
Pierre-Alain : On s’est dit que si on a réalisait la même chose à chaque fois qu’on va acheter un bien, ça serait.
Goulwenn : 400 multipliés par …
Pierre-Alain : On a mis à peu près un an et demi à faire les travaux, voilà on considère que le temps du prêt c’est 400 euros nets qui rentrent dans nos poches tous les mois et dans 20 ans c’est la totalité des loyers.
Goulwenn : C’est mathématique.
Pierre-Alain : C’est aussi simple que ça.
Goulwenn : Donc là on est en 2014, 2014 donc tu m’as dit un an et demi de travaux à faire.
Pierre-Alain : Oui c’est ça.
Goulwenn : Donc c’est ta copine qui gère la grosse partie des travaux essentiellement.
Pierre-Alain : Effectivement, elle a d’un accord commun on est vraiment complémentaires, moi je fais beaucoup d’heures qu’elle, j’arrive à dégager des revenus donc volontaires et professionnels et elle elle s’occupe des travaux donc de A à Z, c’est vrai que là-dessus elle s’y connaît énormément maintenant, on s’y connaissait pas du tout maintenant on s’y connaît.
Goulwenn : Vous partiez de zéro.
Pierre-Alain : Ah oui totalement.
Goulwenn : Pas d’excuses, on apprend sur le terrain.
Pierre-Alain : On a fait beaucoup d’erreurs au début mais maintenant c’est des erreurs qui nous font gagner du temps sur nos investissements suivants et donc oui c’est elle qui fait quasiment tous les travaux.
Goulwenn : C’est bien ça.
Pierre-Alain : Quand l y a des trop grosses charges en termes de poids je vais l’aider quand je peux et que je suis pas de garde ou d’astreinte et voilà on essaie
Goulwenn : Vous formez un couple complémentaire.
Pierre-Alain : On est complémentaires exactement.
Goulwenn : C’est ce qu’il faut.
Pierre-Alain : C’est son travail.
Goulwenn : Donc 2014 premier investissement et le deuxième investissement tu m’as dit ?
Pierre-Alain : Deuxième investissement, on a signé au mois d’avril 2016.
Goulwenn : D’accord, donc il y a pas longtemps.
Pierre-Alain : Il n’y a pas longtemps, cette année.
Goulwenn : Donc là sur quel bien tu es parti pour ce deuxième bien?
Pierre-Alain : On est partis sur le même profil de bien, on s’est dit de toute façon ça a très bien marché la première fois.
Goulwenn : Avec des travaux encore ?
Pierre-Alain : Avec des travaux exactement.
Goulwenn : Ta copine elle est pas rassasiée du premier.
Pierre-Alain : Voilà c’est ça, elle s’est dit j’adore ça, je vais prendre énormément d’expérience, du coup c’était intéressant, elle a dit oui on va repartir sur le même type.
Goulwenn : Elle ne fera pas les mêmes erreurs qu’elle a pu faire sur le premier.
Pierre-Alain : L’avantage c’est que maintenant on gagne beaucoup de temps par rapport à ça, du moins on en perd moins on va dire, donc on s’est dit que le premier avait très bien fonctionné, pourquoi on ne ferait pas la même chose la deuxième fois ? Donc on a acheté à 150 mètres de la première maison.
Goulwenn : La même rue non ?
Pierre-Alain : Une rue après, une rue perpendiculaire à la nôtre enfin à la première et la situation était la même.
Goulwenn : T’as pas dispersé trop tes investissements, quand tu as un problème chez l’un tu peux peut-être régler le deuxième en même temps.
Pierre-Alain : Pour l’instant, tant que les outils sont dans une maison si les autres locataires ont un souci on peut aller réparer ça rapidement sans problèmes, c’est aussi l’avantage.
Goulwenn : Donc le deuxième, un plateau de combien cette fois-ci ?
Pierre-Alain : Il y a 20 mètres carrés de plus que la première, on est quasiment à 140 mètres carrés.
Goulwenn : Un grand plateau.
Pierre-Alain : Oui.
Goulwenn : Là tu as tout cassé, tu as tout redivisé, comment tu as fait ?
Pierre-Alain : Alors j’ai, on s’est dit que on partirait sur un appartement de plus, il y a 20 mètres carrés de plus, pourquoi pas faire un studio en plus ? Donc on est partis sur une division semblable, il y a un appartement qui fait le premier étage et le deuxième étage et en bas on a fait un, on est en train de faire un studio et un T1, enfin un T1 bis, donc on a deux appartements au rez-de-chaussée contrairement à la première maison on en n’avait qu’un, donc on essaie d’aménager ça de façon très judicieuse et le studio va être totalement réparti avec lit en mezzanine ce qui permet de gagner énormément de place pour le locataire et un petit coin cuisine très très propre.
Goulwenn : Très bien, très bel objectif ce deuxième achat, qu’est-ce que je veux dire ? Pour parler, tu as refait encore un prêt travaux sur celui-ci ?
Pierre-Alain : On est partis quasiment, la maison on l’a payée un peu moins cher, on l’a payée 65.000 euros la maison, il y a peut-être un peu plus de travaux effectivement parce que il y avait la toiture à changer, c’est le genre de travaux pour lesquels on essaie pas trop de prendre trop de risques, on passe par un professionnel, un artisan quand même, ça nous permet justement d’avoir une couverture garantie on va dire, c’est un petit peu plus dangereux en plus, on prend moins de risques mais du coup on essaie de gagner sur autre chose, cette fois-ci les menuiseries on les a posées nous-mêmes.
Goulwenn : D’accord et là une enveloppe combien, une enveloppe travaux pareil, 40.000 ?
Pierre-Alain : 50.000 euros exactement le même projet, le même budget à 100 mètres plus loin de la première, juste avec un appartement en plus et au calcul le fait d’avoir un appartement en plus nous permet d’avoir des revenus locatifs plus importants.
Goulwenn : D’accord, je vais en revenir par rapport à ton prêt qui peut intéresser les internautes, donc ton premier prêt tu avais dit à ta banquière c’est une résidence à la base une résidence principale.
Pierre-Alain : Totalement.
Goulwenn : Alors dis-nous pourquoi, il y en a qui ne le savent pas, je compléterais après s’il le faut, dis-nous pourquoi tu as fait passer ton dossier pour une résidence principale et non un investissement locatif ?
Pierre-Alain : Alors on avait démarché une première banque qui nous avait dit que en locatif ça les intéressait pas de prêter, c’était pas, ils étaient pas très très, surtout effectivement vu l’état de la maison à l’intérieur, ils arrivaient pas à se projeter dans les travaux et à se dire ils vont faire quelque chose de propre et louer facilement.
Goulwenn : Ils regardent sur le papier …, pompier de Paris, la copine oui, ils sont pas … ça fait peur.
Pierre-Alain : Oui donc ils étaient pas très friands donc on a eu la petite astuce de se dire on va leur dire qu’on va habiter dedans, donc on leur a dit que on allait quand même diviser la maison, qu’on allait louer le haut et habiter en bas, donc on a fait faire une estimation par une agence immobilière de combien pourrait se louer l’appartement du haut, ça nous a mis une attestation qui était crédible auprès de la banque et là tout de suite ils se sont dit qu’il y avait pas de souci, ils nous ont prêté l’argent nécessaire.
Goulwenn : Et pour le deuxième bien, comment ça s’est passé ?
Pierre-Alain : Alors pour le deuxième bien, on a voulu aller voir la première banque qui nous a dit non votre projet ne nous intéresse pas parce que vous nous avez déjà dit ça la première fois, c’est pas forcément intéressant, donc on est allés voir une deuxième banque qui nous a dit, à laquelle on a dit plutôt on va habiter dedans, on va faire une division, on va mettre des locataires en haut et on va habiter en bas.
Goulwenn : Donc la même scène de théâtre.
Pierre-Alain : Exactement la même.
Goulwenn : Et cette scène de théâtre elle est passée sans problèmes.
Pierre-Alain : C’est passé sans problèmes et d’ailleurs les appartements sont presque tellement sympas qu’on se dit qu’on devrait presque habiter dedans, voilà mais non c’est pas notre objectif aujourd’hui on est locataires.
Goulwenn : Et ça se passe très bien.
Pierre-Alain : Ça se passe très très bien, aujourd’hui tout est loué, on a très peu de logements vacants.
Goulwenn : Je suis locataire et ça se passe très bien.
Pierre-Alain : Exactement.
Goulwenn : Donc voilà, je voulais rebondir là-dessus, voilà Pierre-Alain c’est pas le seul, j’ai déjà eu des témoignages comme celui-là j’en ai eu plusieurs, c’est vrai que les banques pour un premier investissement souvent ont du mal à financier un bien dédié à de l’investissement locatif, eux ils privilégient la résidence principale, c’est pas grave si vous faites refuser votre prêt par rapport à ça, vous faites comme Pierre Alain ou comme d’autres, il suffit de changer la nature du bien, dire que ça sera plus un investissement locatif mais votre résidence principale, ça change quasiment rien pour le crédit, c’est une histoire de paroles, c’est une histoire de discussion, c’est une histoire de discours et ça change toute la donnée et du coup c’est accepté sans problème.
Pierre-Alain : Voilà, c’est juste un petit côté malin de l’investissement.
Goulwenn : Voilà, c’est un petit côté malin, donc voilà ne soyez bloqué par rapport à ça si une banque la première fois vous dit non, votre investissement locatif ne pourra pas être financé, c’est pas grave transformez-le en résidence principale ou sinon allez voir une autre banque et l’autre banque dites-le que ce sera votre résidence principale et après vous la transformez et après vous la passez vous ferez de l’investissement locatif, vous la louerez à votre guise, ne soyez pas bloqué par rapport à ça. Donc pour en revenir à ton deuxième bien que tu as acheté, pour parler chiffres donc tu nous as dit qu’il t’a coûté.
Pierre-Alain : 65.000 euros.
Goulwenn : 65.000 euros donc 5.000 euros moins cher que le premier et c’est avec le prêt crédit cette fois-ci les mensualités de remboursement ?
Pierre-Alain : On est de tête à 610 euros à peu près.
Goulwenn : 610 euros et tu perçois combien de loyer ?
Pierre-Alain : Alors l’appartement du haut est un petit peu plus grand que de l’autre côté, donc 680 euros.
Goulwenn : Trois appartements et sur les trois appartements il y en a un qui couvre la totalité du crédit.
Pierre-Alain : C’est ça.
Goulwenn : Donc les deux autres appartements, il suffit de faire le calcul, faut pas être bête, avec deux appartements c’est du bénef, c’est du cash flow.
Pierre-Alain : Donc les deux autres sont pas encore loués, sont en cours de travaux, ils sont déjà agencés, on a déjà même un locataire, c’est juste comme il n’est pas totalement terminé, on attend un petit peu avant de l’installer, donc le deuxième appartement sera loué 500 euros et le studio sera loué aux alentours, on sait pas encore, entre 380 et 400 euros.
Goulwenn : Ça fait du 700 euros de cash flow à peu près à la louche, vous leur rajoutez aux 400 euros de cash flow du premier appartement, ça fait 1.100 euros de cash flow.
Pierre-Alain : Ce qui fait un salaire.
Goulwenn : Ce qui fait un salaire, rappelle-nous ton âge.
Pierre-Alain : 26 ans.
Goulwenn : 26 ans, 1.100 euros de cash flow, 5 appartements, pompier professionnel, pompier volontaire, déjà une énorme charge de travail mais bon voilà le mot phare que j’ai bien aimé chez Pierre-Alain c’est être opportuniste.
Pierre-Alain : C’est ça.
Goulwenn : Être opportuniste, ne pas se trouver d’excuses, ne pas se dire j’ai pas le temps, non il a un projet, il a envie d’avancer, il se passionne pour l’immobilier, il trouve des solutions, il met tout en œuvre pour réaliser son projet et l’opportunité et cette opportunité, donc toi tu ne t’arrêtes pas à deux.
Pierre-Alain : Non, on essaye de recommencer, voilà on a d’autres projets.
Goulwenn : Les mathématiques te plaisent bien, tu vois que ça.
Pierre-Alain : Totalement, je vois que ça marche bien.
Goulwenn : Tu prends plaisir avec les chiffres.
Pierre-Alain : Voilà, on espère que les trois appartements seront loués incessamment sous peu, on anticipe déjà sur de nouveaux achats.
Goulwenn : Donc là la copine elle a pas le temps de souffler.
Pierre-Alain : Elle a pas le temps de souffler, elle aimerait bien pourtant un petit peu ou avoir du monde avec elle pour travailler.
Goulwenn : Elle a même pas fini le deuxième que déjà il y a le troisième qui va arriver.
Pierre-Alain : Oui, il faut anticiper, le but c’est pas d’avoir le moins de temps pour, donc faut pas laisser.
Goulwenn : Donc il y a un troisième compromis qui est en cours.
Pierre-Alain : C’est ça.
Goulwenn : Qui devrait être, qui a déjà été signé.
Pierre-Alain : C’est ça.
Goulwenn : Qui a déjà été signé donc là c’est une histoire de papiers, d’administratif et là le troisième bien, brièvement tu peux ?
Pierre-Alain : Brièvement, on part plus sur un bien pour nous.
Goulwenn : Véritablement là ?
Pierre-Alain : On verra, pour l’instant oui, pour l’instant c’est comme ça et puis après on verra ce qu’il donne mais plus pour un bien pour nous dans lequel on peut faire également deux petits appartements.
Goulwenn : D’accord, voilà 26 ans, 5 appartements, une résidence principale qui est en cours de signature, donc voilà soyez comme Pierre-Alain, soyez opportuniste.
Pierre-Alain : C’est ça.
Goulwenn : Et ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire, si vous voulez apprendre faites comme Pierre-Alain, apprenez sur le terrain, c’est la meilleure formation que vous pourrez avoir. Pierre-Alain, merci pour ton témoignage, merci pour ton histoire, merci, j’ai pu apprendre plein de choses, j’espère que les internautes aussi tu auras réussi à les motiver, j’espère que certains auront appris de ton histoire, de ton parcours, à mon tour j’ai envie de t’offrir mon ouvrage, je sais que tu as déjà lu le livre.
Pierre-Alain : C’est vrai.
Goulwenn : Ce sera l’occasion tu m’as dit que tu as deux frères.
Pierre-Alain : Oui totalement.
Goulwenn : Avec qui c’est vrai on n’en a pas parlé mais tu as deux frères avec qui tu vas créer une SCI.
Pierre-Alain : Voilà, c’est le but oui.
Goulwenn : Parce que tu es dans le partage aussi.
Pierre-Alain : Oui.
Goulwenn : Tu es dans le partage, ils ont quel âge tes frères ?
Pierre-Alain : Il y en a un qui a donc moi j’en ai 26 il y en a un qui a 24 ans et l’autre qui a 22 ans.
Goulwenn : La petite histoire c’est qu’ils …
Pierre-Alain : C’est ça.
Goulwenn : Ils vont toucher une prime intéressante et toi le message que tu veux leur faire passer c’est au lieu d’aller faire un crédit conso ou d’aller claquer toute votre épargne dans une voiture ou flamber avec, toi tu as envie de les orienter, de les prendre sous ton aile et de les orienter via une création de SCI pour commencer à investir, pour commencer à faire travailler leur argent.
Pierre-Alain : C’est ça, je veux les faire rentrer un peu dans ce dans quoi je suis rentré et de façon judicieuse commencer un petit peu à placer leur argent, donc si je peux faire profiter la famille de mon expérience.
Goulwenn : Tu as totalement raison, voilà, c’est ce que j’essaye de faire avec les internautes par mon histoire, par ton histoire, par l’histoire des autres personnes que je rencontre, donc c’est pour toi.
Pierre-Alain : Merci beaucoup.
Goulwenn : Voilà c’est mon histoire, c’est mon parcours « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros », donc un salaire de pompier tout simplement parce que je suis pompier de base.
Pierre-Alain : J’ai le même, merci beaucoup, super sympa, je leur transmettrais en leur disant que le but c’est d’arriver jusque là.
Goulwenn : Voilà en étant opportuniste on peut y arriver.
Pierre-Alain : Exactement.
Goulwenn : Je te souhaite un bon parcours et à bientôt.
Pierre-Alain : Merci beaucoup Goulwenn, merci.
Goulwenn : Bye bye.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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