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29 août 2018

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Comment investir dans une colocation qui cartonne ?

Venez découvrir, les stratégies et méthodes de Sacha et Seb pour investir dans une colocation qui CARTONNE !!!

 

Vous souhaitez comme Sacha et Seb, investir dans une colocation qui cartonne et être accompagné dans vos investissements immobiliers, alors retrouvez-les avec le lien ci-dessous:

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Goulwenn : Salut les investisseurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour un nouvel interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Et aujourd’hui, on va parler colocation, on va parler comment investir dans une colocation qui cartonne financièrement parlant. Et pour ça, deux invités de poids, Sacha et Seb.
Seb : Salut Goulwenn.
Sacha : Salut Goulwenn.
Goulwenn : Content de vous retrouver en Espagne dans cette splendide demeure pour justement que vous nous parliez un peu d’une colocation qui cartonne, c’est ce qui a fait un peu votre succès. Mais avant toute chose, je vous invite à télécharger mon dernier livre « Trouver et acquérir une bonne affaire avant tout le monde » dans le lien ci-dessus ou ci-dessous. Et sans perdre de temps, on va commencer cet interview. Alors Sacha et Seb, pour ceux qui vous découvriraient, pour ceux qui ne vous connaissent pas, est-ce que vous pouvez vous présenter en quelques mots ?
Seb : Alors est-ce que tu veux démarrer ?
Sacha : Bah, t’es trop galant, ça change des habitudes. Alors en fait, donc nous c’est Sébastien et Sacha, et en fait on est un couple investisseur lillois, donc du nord de la France. C’est sûr que là du coup le soleil ça nous change.
Goulwenn : Des Ch’tis, t’es toute rouge d’ailleurs.
Sacha : Ah oui, ben là c’est une catastrophe.
Seb : Elle est pas habituée.
Sacha : Franchement, on se donne pour toi là.
Goulwenn : Ah merci.
Sacha : Et en fait, on s’est lancés dans l’investissement ensemble en couple et aujourd’hui on a plus d’un million de parc en immobilier.
Seb : On a un million et demi d’euros de parc, et trois chantiers en même temps en ce moment.
Goulwenn : En combien de temps ?
Sébastien : En trente mois.
Goulwenn : Ah bravo, propre.
Seb : On a démarré en 2015, on avait rien du tout en 2015, on était salariés, on travaillait énormément tous les deux et on s’est dit il faut vraiment qu’on passe à l’action pour avoir plus de temps pour nous, plus d’argent, enfin plutôt que de travailler encore plus pour avoir des toutes petites augmentations et pour être maître de son destin, on a lu ben notamment ton livre, on a lu.
Goulwenn : Merci.
Seb : On s’est formés.
Sacha : En fait pour précision, il a lu ton livre et il m’a fait le résumé.
Seb : Voilà, moi je lis, moi j’aime bien lire.
Goulwenn : Vous êtes un couple complémentaire.
Seb : Voilà, et du coup on est très vite passés à l’action, on a vu qu’il existait des niches qui rapportaient beaucoup aujourd’hui, et qui fonctionnaient pas forcément il y a 20 ans, et on s’est très vite dirigés vers la colocation.
Goulwenn : Alors justement ma question, ma première question ça va être pourquoi la colocation ? Pourquoi pas le saisonnier ? Pourquoi pas la longue durée ?
Seb : C’est vrai qu’il existe beaucoup, beaucoup de stratégies, beaucoup hein.
Goulwenn : Voilà, et pourquoi la colocation ?
Sacha : Alors déjà la colocation pour plusieurs raisons. La première raison, c’est que on est assez feignants dans le sens où moi j’ai envie de passer du temps avec mon conjoint. Si j’ai quitté le travail, c’est pas pour en retrouver un autre.
Goulwenn : Alors vous êtes feignants, vous avez quand même réussi à emprunter 1,5 million d’euros en trente mois, faut pas être feignant pour faire ça.
Seb : Alors des fois je dis une phrase, c’est je suis prêt à travailler énormément parce que je suis feignant.
Goulwenn : D’accord, oui très jolie.
Seb : Je sais pas si t’arrives à comprendre ?
Goulwenn : Si, si, j’ai compris.
Sacha : Là, t’es en train d’insinuer qu’il est con. Et donc voilà, la première des raisons c’est qu’on est feignants et que moi j’avais envie, enfin on est feignants je m’entends en disant feignants, et que moi j’avais envie de passer du temps avec Seb parce que justement à l’époque ben clairement on se voyait pas, on partageait pas de moment ensemble, on faisait jamais l’amour, c’était une catastrophe, là il fallait faire quelque chose.
Goulwenn : Si tu faisais jamais l’amour, c’est une catastrophe effectivement.
Sacha : Ben totalement, non mais un couple.
Seb : Il nous fallait plus de temps.
Sacha : Voilà, beaucoup plus de temps, et deuxième chose.
Goulwenn : Vous l’avez remarqué, c’est un interview sans langue de bois, sans filtre.
Sacha : Ah ben non, de toute façon il faut être transparent avec les gens qui nous suivent.
Seb : Il faut être honnête. C’est aussi pourquoi, parce qu’on dit toujours comment investir dans l’immobilier, mais il faut aussi dire pourquoi. Pourquoi tu investis ? Et nous clairement pourquoi, c’est créer en gros des sources de revenus, nous on met un gestionnaire en place, on ne veut surtout pas gérer nous-mêmes pour que ensuite on ait du cash flow net d’effort, tu vois en gros. On parle beaucoup de net d’impôt, moi je parle aussi de net d’effort.
Goulwenn : Très, très bien, donc la colocation, vous êtes feignants.
Sacha : Et deuxième point aussi, moi j’ai vécu en colocation avec que des mecs, et autant dire que c’était la catastrophe parce que déjà il faut que les chambres soient adaptées, il faut que ce soit sonorisé parce moi ça ne l’était pas, donc du coup je dormais très mal. Et en plus de ça, la douche c’était pareil, une catastrophe, il y avait jamais assez d’eau chaude pour tout le monde. Et pour les toilettes aussi, ben en gros c’était le caca du matin, je sais pas pourquoi mais tout le monde fait caca le matin, et en fait nous on avait instauré un roulement, le lundi c’était lui en premier, lui en deuxième, lui un troisième, etc., et alors quand t’étais le dernier c’était juste infect.
Seb : Alors ça peut paraître un langage cru mais c’est très important.
Goulwenn : Ah oui, bien sûr, bien sûr.
Sacha : Le caca, c’est très important.
Seb : Dans le business de la colocation, c’est super embêtant quoi, même les douches. Moi c’est pareil, j’ai été en colocation en Erasmus en Espagne, il y avait une douche pour je sais même plus combien, quatre ou cinq, ça ne va pas du tout.
Goulwenn : Donc en fait, vous êtes venus déjà à la colocation par rapport déjà à votre propre expérience.
Seb : Voilà, une expérience.
Goulwenn : Tous les deux une expérience de colocation, c’est ce qui vous a aussi ouvert l’esprit.
Seb : Sur tout ce qui va pas.
Goulwenn : C’est ce qui vous a montré que ça existait, que sûrement ça fonctionnait mais aussi tous les points négatifs quand ça allait pas. Et vous avez voulu dupliquer cette expérience, mais en gommant tous les points négatifs pour faire vraiment une colocation de luxe.
Seb : Et en fait oui, on a imaginé un concept par rapport à notre expérience et à tous les problèmes qu’on a vus, on s’est posés, on a imaginé un concept où ben évidemment je veux habiter là, c’est une évidence. Et par rapport à tout ce qu’on met à disposition en prestation, en valeur, c’est une évidence, et d’ailleurs c’est ce qu’on fait, c’est pour ça qu’on a pu aller aussi vite, c’est que le concept il cartonne et on loue plus cher nos chambres limite que les studios. Et quand ils ont le choix, ils vont dans nos chambres, pourquoi ? Parce que déjà nos chambres elles font 14 m² minimum. Là, on a un chantier en cours, les chambres elles feront même 19 m².
Goulwenn : Donc justement, expliquez-nous comment, quel est le concept de vos colocations, comment est structuré l’intérieur ? Parce que là l’internaute il doit se dire ok d’accord, une chambre, vous louez une chambre plus cher qu’un studio, ceci, cela, mais justement qu’est-ce qui fait que vous pouvez louer vos colocations très cher, qu’est-ce qui fait que vous faites et que d’autres ne font pas ? Les colocations que vous achetez, c’est quoi vous, c’est du F2, F3 ou c’est plutôt F5, F6, F7 et comment vous structurez l’intérieur justement pour pouvoir mettre les prix que vous voulez mettre ?
Seb : Vas-y.
Sacha : Alors du coup, comment on fait ? Ce qu’on fait, c’est qu’on prend des grandes surfaces et ben pourquoi ? parce que en fait, quand tu prends des grandes surfaces, t’achètes en gros, donc du coup tu peux avoir des prix moins chers et là-dedans on va faire des grandes chambres donc de 14 m² voire plus et surtout une grande espace, un grand espace commun pour les colocataires pour ramener le côté convivial donc de l’espace commun et aussi la partie j’ai mon intimité et j’ai mes chambres.
Seb : Oui et sur le chantier qu’on a en cours, on va même faire un joli dressing privatif. En fait au niveau privatif, ils ont une salle de bain privative, un toilette privé.
Goulwenn : Donc dans chaque chambre, ils ont leur salle de bain ?
Seb : Oui, c’est très important.
Sacha : Une douche.
Goulwenn : C’est quelque chose d’unique, ça se fait pas beaucoup ça en colocation ?
Seb : Ça ne se fait pas beaucoup et c’est pour ça que les gens vont chez nous.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Clairement, au niveau marketing, même si la chambre est plus petite, s’il y a une salle de bain privative et un toilette privatif, ils vont chez nous. C’est quelque chose qui fait la différence.
Goulwenn : Et la plupart des colocations c’est quoi ? Parce que moi, je regarde souvent les annonces des hôtels sur Booking, Airbnb et compagnie, c’est quoi, on voit souvent les mêmes qui reviennent, des F2, F3, et vous le fait d’avoir vu grand, de faire des colocations de cinq, six, sept personnes, justement vous pensez que c’est une niche, ça vous freine pas justement par rapport, comment vous l’avez vu, c’est quoi le retour d’expérience que vous avez vu justement ?
Seb : C’est que c’est un concept vraiment adapté, c’est limite on réaménage tout l’espace d’un bien pour ça, et du coup les gens sont très, très contents parce qu’ils ont vraiment tout ce qu’ils veulent. Ils veulent de l’intimité dans leur chambre et ils veulent du très convivial dans l’espace de vie, et on leur donne tout ça.
Sacha : Et puis là, on va par chiffres.
Goulwenn : Juste avant de parler chiffres, j’avais une dernière question par rapport à la colocation, justement le fait d’avoir des grosses colocations, est-ce que par rapport au voisinage il peut pas y avoir une complexité, comment ça s’est passé par rapport à vos colocations ? C’est combien vos différentes colocations, c’est combien de colocs à peu près ?
Sacha : C’est entre 100 et 180 m² et c’est entre cinq et sept colocataires.
Goulwenn : Donc à chaque fois c’est une grande famille en fait.
Sacha : Oui.
Goulwenn : Donc c’est pas trop de problèmes au niveau du voisinage ?
Sacha : Non, parce que en fait comme on refait tout, on va isoler le sol, on va isoler le plafond et on va mettre, on isole tout.
Seb : Et surtout on vise des biens sans copro, et si possible quasiment des immeubles.
Sacha : On achète des maisons.
Goulwenn : Pour avoir plus de liberté.
Seb : Oui, comme ça on maîtrise vraiment tout, et c’est vrai à chaque fois c’était soit un immeuble, soit une maison.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Qu’on transforme en coloc, et du coup tu maîtrises tout.
Sacha : Pas de problème avec les voisins.
Goulwenn : D’accord, toi Sacha, par rapport aux chiffres, tu voulais me dire.
Sacha : Oui, je voulais te dire qu’en fait ce que les gens savent pas, c’est que il y a 56 % des gens qui vivent en colocation qui sont des jeunes actifs.
Seb : On a l’impression que c’est étudiants, étudiants tout le temps, alors que les jeunes actifs sont là aussi.
Goulwenn : Donc vous touchez un peu tous les âges.
Seb : C’est jeunes actifs et étudiants, donc jeunes actifs jusqu’à 30 ans et les étudiants aussi bien sûr ils sont là.
Sacha : Et les jeunes actifs sont très intéressés pour avoir leur salle de bain privative parce qu’en fait regarde, tu trouves un boulot, je sais pas t’es Lillois, t’es muté à Toulouse, eh bien à Toulouse tu connais personne, donc tu vas préférer peut-être la colocation pour avoir déjà des points d’ancrage et puis de te faire des amis.
Goulwenn : Bien sûr, très important même.
Sacha : Sauf que comme t’es jeune actif, t’as envie d’avoir quand même ton confort.
Goulwenn : Et aujourd’hui votre patrimoine, donc vous avez six biens en colocation, six biens c’est un beau chiffre, mais combien de locataires du coup ?
Seb : Alors en chambres tu veux dire ?
Goulwenn : En chambres, combien de chambres ?
Seb : Parce que en fait, on a un un million et demi de parc immobilier, dedans il y a aussi deux locations courte durée.
Goulwenn : D’accord.
Seb : Mais c’est vrai que ce qui a fait notre succès, c’est vraiment notre concept de colocation parce que ça se loue très bien et ça se revend très bien. Donc du coup, il y a cinq chambres dans le premier, et là deux chantiers en cours, donc il y sept et six, donc sept et six, treize, plus cinq, dix-huit.
Sacha : Toi, tu nous fais bosser.
Seb : Oui, là je suis en train de calculer.
Goulwenn : Donc dix-huit locataires, et donc vous votre stratégie c’est de tout déléguer, parce que dix-huit locataires ça commence à faire beaucoup. Donc vous, vous déléguez tout justement pour vous détacher de tout ça et vraiment vous octroyer du temps pour vous.
Sacha : Bah oui, regarde.
Seb : Pour qu’on puisse discuter avec toi.
Sacha : Non mais nous c’est simple, notre coloc, je sais pas, d’après la première mise en route, on met plus les pieds dedans.
Seb : Oui, nous notre vision c’est on travaille pour mettre en route l’opération, une fois qu’elle est en route il faut que ça tourne tout seul.
Goulwenn : D’accord, vos prochains projets, de nouvelles colocs encore ou vous allez rester, vous avez été satisfaits de la colocation, vous allez rester sur cette direction ou vous allez embrayer sur une autre direction, comment ça va se passer la suite ?
Sacha : Moi, je suis très.
Seb : On est peut-être pas d’accord, c’est possible.
Sacha : C’est la richesse du couple aussi c’est qu’on a des visions différentes. Moi, je suis très opportuniste, je cherche pas spécialement des colocs, je cherche du prix au m².
Goulwenn : Une opportunité.
Sacha : Voilà, et je l’adapte au projet et je me disais pourquoi pas regarder aussi à l’étranger ?
Goulwenn : Et une dernière question.
Seb : Moi, je pense différemment.
Goulwenn : Vas-y Seb.
Seb : Ben moi, j’aime bien dire.
Sacha : Ah le relou.
Seb : Moi, j’aime bien dire quand un concept a fait ses preuves et cartonne, il faut le dupliquer le plus rapidement possible. Donc c’est ce qu’on fait là, on duplique, on duplique, on duplique notre concept.
Goulwenn : Et une question très intéressante, parce que moi je connais votre parcours avec la colocation aussi, donc vous, vous avez choisi la colocation de prestige, de luxe, avec des grandes colocations, des matériaux de qualité, une salle de bain dans chaque chambre, des grandes chambres pour que chacun vraiment se sente chez soi, mais il y a aussi un autre facteur qui vous a permis de gagner gros, de gagner beaucoup avec la colocation, c’est les événementiels. Les événementiels tels que l’Euro qu’il y a eu en 2016 si je ne me trompe pas.
Seb : Oui, c’est ça.
Goulwenn : Où Lille recevait l’Euro, et du coup vous avez pu multiplier, je sais plus, par deux, trois, peut-être même par dix le prix de vos locations. Et donc, expliquez-nous un peu justement cet avantage de savoir jouer aussi avec les différents événements. Alors on parle du foot, mais ça peut être du golf, ça peut être un concert, ça peut être plein de choses.
Seb : Un gros événement quoi.
Goulwenn : Un gros événement, justement parle-nous un peu de tout ça justement.
Sacha : Vas-y, vas-y.
Seb : Comme tu veux.
Sacha : Ben en fait, le foot c’est plutôt toi.
Seb : Ben en fait, donc les 155.000 euros de travaux sur cette colocation en question qui s’est terminée fin mars 2016, après beaucoup de stress, tout ça, et on s’est concertés, on s’est dit mais il y a l’Euro 2016 qui arrive avec beaucoup de matchs à Lille, donc il y a quelque chose à faire parce que clairement le prix à la nuit c’était énorme.
Sacha : Enfin là, tu déformes un peu parce que on avait trouvé les locataires et Seb a dit cool, ça y est la coloc est prête à être mise en route, sachant qu’on avait eu du retard chantier, donc on était déjà pas contents.
Goulwenn : Sacha revient à la vérité.
Sacha : Voilà.
Seb : C’était une décision pas facile à prendre.
Sacha : Non, mais si je dis ça c’est parce que c’est important, c’est pour dire qu’on est pas toujours d’accord et on est rarement d’accord d’ailleurs, et moi je me suis dit tiens, il y a l’Euro 2016, donc pourquoi pas le tenter ? Et en fait, Seb avait un peu peur de se dire est-ce qu’on va retrouver des locataires, etc., est-ce que ça va marcher, parce que c’est vrai que du dix couchages faut pouvoir le louer, et moi là-dessus j’ai écouté un peu ses peurs et je lui ai dit ben écoute, on a un différé bancaire, donc dans le pire des cas on va perdre les intérêts c’est tout, bon et plus les futurs loyers, mais je veux dire est-ce que la perte justifie le fait qu’on ne prenne pas le risque d’aller sur l’Euro.
Seb : Donc en fait grosse question, est-ce qu’on prend le risque de dire non à cinq colocataires ? En gros parce qu’ils étaient là pour tenter l’Euro.
Goulwenn : Et ce risque, vous l’avez mesuré, vous l’avez étudié et vous l’avez pris.
Seb : On l’a pris. Il s’est avéré payant puisqu’on a fait 15.000 euros de loyers en trois mois grâce à l’Euro notamment.
Goulwenn : Et vous auriez fait combien sinon ?
Seb : Trois fois trois, neuf, on a fait quinze au lieu de neuf.
Goulwenn : Donc vous avez gagné 6.000 euros.
Seb : Voilà, 6.000 euros de plus.
Goulwenn : 6.000 euros de plus, voilà grâce à un événement, grâce à une décision, grâce à une réflexion. Voilà, ça peut être très intéressant aussi. C’est vraiment quelque chose à prendre en considération quand on veut faire des colocations, si vous avez l’opportunité d’avoir un événement, d’avoir un gros événement, ben faut pas s’en priver.
Seb : Et un petit mot là-dessus, c’est que la valeur, en fait on a mis le bien en entier pour le louer à la nuitée parce que si on le loue à la chambre, ça vaut rien.
Sacha : Il y a trop de concurrence.
Seb : Il y a trop de concurrence parce qu’une chambre, en fait, c’est en concurrence avec tout le monde, alors dans sa globalité ça faisait un logement dix couchages et là il y avait aucune concurrence, et là ça valait beaucoup.
Goulwenn : Un dernier récapitulatif pour ceux et celles qui nous regardent qui voudraient se lancer dans la colocation ou pour celles et ceux qui ont déjà l’idée de se lancer dans la colocation, qu’est-ce que vous leur diriez justement pour faire une colocation qui cartonne comme la vôtre.
Sacha : Alors la première des choses, c’est de bien se former, bien connaître son marché, où est-ce que tu vas acheter. L’emplacement pour une colocation c’est primordial, donc il faut vraiment s’éduquer là-dessus. D’ailleurs, on va du coup leur offrir une heure de formation offerte.
Goulwenn : Voilà, pour ceux qui veulent aller plus loin dans la colocation avec Sacha et Seb, donc vous cliquez en dessous, il y aura un descriptif, il y aura un lien justement pour avoir quoi ?
Seb : C’est une heure de formation offerte.
Goulwenn : C’est cadeau.
Seb : C’est cadeau, ça c’est totalement offert.
Sacha : C’est offert parce que justement tu nous interviewes sur ta chaîne, et donc pour ben te remercier, on offre comme ça à toutes les personnes qui te suivent.
Goulwenn : D’accord.
Seb : En fait, c’est chaque jour ils reçoivent une vidéo de dix, quinze minutes.
Goulwenn : C’est vraiment gentil à vous.
Seb : Et pour ceux qui veulent encore aller plus loin, on a un programme complet « Comment investir dans une colocation qui cartonne » avec toutes les étapes de A à Z, comment nous on a pu faire, vraiment avec notre concept à nous.
Sacha : Mais déjà dans la formation offerte, on a beaucoup de choses, notamment quel type d’emplacement choisir pour une colocation. Au niveau des impôts aussi on a une vidéo là-dessus, on a aussi comment calculer la rentabilité, le cash flow, enfin on t’apprend vraiment les bases pour déjà cartonner dans une colocation.
Goulwenn : Si t’es intéressé par la colocation, rapproche-toi le plus rapidement possible de Sacha et Seb pour qu’ils t’expliquent la colocation, profite de leur cadeau, une heure de formation offerte, et après si tu veux aller encore plus loin avec eux, là ils seront à ta disposition pour t’amener à réaliser ce que eux ont déjà réalisé. Si cet interview, ce témoignage t’a plu, n’hésite pas à le partager, à le liker et à le partager autour de toi pour impacter, pour inspirer un maximum de monde, voilà si tu peux impacter ta famille, tes amis, d’autres investisseurs, d’autres entrepreneurs, n’hésite pas à le faire, n’hésite pas à la partager. Et moi, j’étais content vraiment de te retrouver et je te retrouve rapidement pour un nouveau témoignage et un nouvel interview. Bye, bye.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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