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19 décembre 2017

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10 appartements en 9 ans et c’est pas fini…!

Venez découvrir, comment Matthias a réussi en 9 ans à investir dans 10 appartements…

 

Goulwenn : Bonjour à tour, je vous souhaite la bienvenue pour cette nouvelle vidéo, pour ce nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui investissent, alors aujourd’hui je suis en présence de Mathias, Mathias enchanté.
Mathias : Enchanté.
Goulwenn : Je vais juste te demander de te présenter rapidement à la caméra, comment t’appelles-tu ? D’où viens-tu et que fais-tu dans la vie ?
Mathias : Donc Mathias Pype, j’ai 32 ans, je suis de Châlons-en-Champagne, donc juste à côté de Reims, qu’est-ce que je fais dans la vie ? Je suis conseiller immobilier manager au sein du réseau IAD France immobilier.
Goulwenn : D’accord, donc une grande famille de la famille des Iadiens.
Mathias : De la famille des Iadiens effectivement une grande famille on est 3.600 en France.
Goulwenn : J’ai pu intervenir, faire quelques conférences pour votre entreprise très chaleureuse et très intéressante, donc raconte-nous aujourd’hui, donc on est chez toi ici à côté d’Épernay ?
Mathias : À Ambonnay.
Goulwenn : À Ambonnay, j’ai voulu te rencontrer justement parce que tu as investi, tu t’es constitué un patrimoine immobilier et je me suis dis ça pourrait être intéressant que tu transmettes un peu ton état d’esprit, ta philosophie de vie, ton parcours aux internautes qui nous regardent et donc raconte-nous un peu comment, à quel âge as-tu, comment t’est venu le goût de l’immobilier, à quel âge l’immobilier est arrivé dans ta vie, pour quelles raisons, comment tout ça s’est fait ?
Mathias : Alors l’immobilier est venu à 23 ans, à 23 ans j’ai pu commencer à investir.
Goulwenn : De bonne heure.
Mathias : De bonne heure oui, si tu veux en fait dès l’instant où j’ai commencé à louer mon premier logement en tant qu’étudiant, je me suis vite dit tous les mois ça part en fumée, donc je me suis dit dès que je peux avoir l’opportunité d’investir j’y vais le plus rapidement possible.
Goulwenn : D’inverser les rôles.
Mathias : D’inverser les rôles voilà, donc oui à 23 ans avant je pouvais pas parce qu’il y a eu les études, suite à ça j’ai créé mon entreprise en 2008, donc j’ai eu l’opportunité de la revendre au bout d’un an et dans la foulée j’ai eu un poste en tant que CDI en commercial, donc CDI derrière forcément.
Goulwenn : Sécurité de l’emploi.
Mathias : Sécurité de l’emploi, les banquiers aiment bien, donc tout de suite j’ai acheté un appartement, alors à la base c’était pour y vivre en résidence principale, donc c’était un grenier qu’on a aménagé, on a fait des travaux dedans de façon à pouvoir avoir notre petit chez nous mais c’est rapidement devenu trop petit.
Goulwenn : C’était quoi la superficie du grenier ?
Mathias : On avait 45 mètres carrés au sol, donc en fait ce qu’on a fait c’est qu’on a créé un plateau à l’étage, on s’est fait un duplex, donc en tout on avait 60 mètres carrés.
Goulwenn : C’était un grand grenier.
Mathias : Oui c’était un grand grenier avec des volumes intéressants en hauteur mais projet de vie, projet de bébé.
Goulwenn : Oui un peu compliqué.
Mathias : Un peu compliqué en termes de superficie, on voulait être à l’aise surtout, donc derrière ce qui s’est passé c’est qu’on a fait construire tout simplement ici.
Goulwenn : Pour en revenir à ton premier bien, tu l’as fait financer par un organisme bancaire ?
Mathias : Oui, à l’époque c’était donc.
Goulwenn : Combien tu l’as acheté ? Si tu as des chiffres à.
Mathias : Alors je l’ai acheté que je te dise pas de bêtises à l’époque ça devait être dans les 75.000 euros tout en sachant qu’on a eu environ 30.000 euros de travaux dedans.
Goulwenn : Et tu y vécu combien de temps dans celui-ci ?
Mathias : Deux ans.
Goulwenn : Deux ans et après tu l’as mis en location.
Mathias : Après je l’ai mis en location suite justement à la construction.
Goulwenn : De la maison, tu l’as toujours ce bien ?
Mathias : Je l’ai toujours.
Goulwenn : La location se passe bien, il n’y a pas de problème ?
Mathias : Ça se passe très bien.
Goulwenn : Ça couvre ton prêt immobilier ?
Mathias : Ça couvre le prêt, ça couvre les charges, donc ça s’autofinance.
Goulwenn : Opération blanche.
Mathias : Opération blanche, voilà.
Goulwenn : De là tu cherches alors tu cherches autre chose, à faire construire, tu as ta philosophie de vie, tu as ton état d’esprit au moment de vouloir faire construire, quelle est ta réflexion ? Tu t’es pas dit je vais revendre mon premier bien pour dégager un peu un billet pour ma maison, non tu t’es dit dès le début je vais le garder, je vais en faire de la location, comment ça a été ta réflexion de ton projet immobilier par la suite ?
Mathias : En fait ce qui se passe c’est que j’ai tout de suite compris qu’il fallait investir dans l’immobilier, l’immobilier clairement c’est une valeur sûre, c’est l’avenir donc j’avais pas d’expérience il faut se le dire, donc c’était hors de question pour moi de vendre, déjà ça c’était la première des choses, après malheureusement je pense qu’on aura peu de retraite voire pas du tout, donc à l’époque je me disais au moins tu auras ça, ça pourra éventuellement faire un complément pour la suite, donc non c’était hors de question que je vende, après on a fait construire, à la base je cherchais dans l’ancien mais on ne trouvait pas, donc construction.
Goulwenn : Tu t’es dit je vais créer ce que je cherche.
Mathias : C’est un peu ça.
Goulwenn : Si je le trouve pas, je vais le créer.
Mathias : C’est un peu ça.
Goulwenn : Et ça ne t’as pas mis de barrière le fait que tu aies un premier bien immobilier pour construire ta maison au niveau de l’endettement, au niveau de l’emprunt bancaire ?
Mathias : Si, si, si tout de suite j’ai commencé à rencontrer quelques difficultés, donc j’ai dû pour cette maison changer de banque.
Goulwenn : D’accord, donc le premier c’était ?
Mathias : Caisse d’Épargne.
Goulwenn : Caisse d’Épargne et le deuxième tu le fais à la Banque Populaire.
Mathias : Donc Banque Populaire, mon banquier opportuniste aussi en profite pour racheter mon prêt initial, donc là je me retrouve dans une seule banque, je regroupe tout à la Banque Populaire.
Goulwenn : T’as qu’une banque à gérer, tout se passe bien, facilités au niveau des papiers et tout.
Mathias : Plus simple pour tout le monde.
Goulwenn : Plus simple pour tout le monde, je te le garantis, je te le confirme, donc là après tu fais construire ta maison, tu y habites dedans avec ta famille et après combien de temps avant d’avoir un nouveau projet, comment continuer la suite, comment arrivent les nouvelles idées ?
Mathias : Alors en fait ce qui se passe c’est qu’au moment de la construction, donc on arrivait dans la maison en 2011, j’ai eu aussi un changement au niveau professionnel, donc à l’époque c’est ce que je te disais, j’étais commercial en CDI, très bonne place mais ça m’éclatait sans m’éclater, donc voilà j’ai un ami qui m’a présenté une super opportunité.
Goulwenn : IAD France.
Mathias : IAD France.
Goulwenn : Tu t’es dit je vais sortir de ma zone de confort.
Mathias : Exactement.
Goulwenn : Je vais sortir de mon train-train habituel, je vais prendre mes premières on va dire je vais prendre mes responsabilités et je vais voir ce qui se fait ailleurs.
Mathias : C’est ça, devenir son propre patron, avoir une grosse formation parce qu’au début j’étais un peu inquiet parce que l’immobilier je connaissais mais c’est vrai.
Goulwenn : Tu connaissais par tes.
Mathias : Agent immobilier, c’est un métier quoi.
Goulwenn : Bien sûr, oui c’est un métier.
Mathias : Tu le sais avec les achats que tu as faits.
Goulwenn : Complètement, toi avec ta formation tes connaissances que tu as au niveau de l’immobilier c’était juste pendant tes deux premiers investissements, ton premier investissement et ta maison, ça s’arrêtait là.
Mathias : Ça s’arrêtait là oui, c’est vrai que j’étais rassuré par rapport à ça et puis pourquoi IAD ? Parce que l’avantage c’est que je peux faire mon business, donc mes ventes, mes propres ventes et derrière il y avait cette opportunité de pouvoir créer justement son équipe pour créer une agence immobilière mais on a simplement dématérialisé l’agence, donc perspectives à court, moyen et surtout à long terme, donc je me suis lancé, double activité dans un premier temps.
Goulwenn : Tu as gardé combien ta première profession de commercial ?
Mathias : Voilà.
Goulwenn : Et tu as fait l’IAD, donc l’IAD voilà c’est une activité qu’on peut faire à côté de son emploi, on peut avoir un CDI et faire l’IAD à côté, c’est à chacun de s’organiser comme il le souhaite ou comme l’a fait Mathias pendant quatre mois il faisait commercial et à côté IAD et après tu as pesé le pour et le contre, tu as pris la balance.
Mathias : Voilà, j’ai pris la balance.
Goulwenn : Mathias / IAD.
Mathias : Temps passé.
Goulwenn : Temps, énergie, argent.
Mathias : Voilà, énergie, argent, loisirs puisque au-delà de ça quand tu es ton propre chef d’entreprise, c’est toi qui gères ton agenda aussi malgré tout, ça ça n’a pas de prix, donc voilà après c’est vrai que c’est bien pour démarrer en double activité mais ça reste un métier à plein temps, donc si tu veux bien faire les choses.
Goulwenn : Si tu veux que ça perce, voilà, si tu veux que le chiffre d’affaires rentre, il faut aussi s’y donner à temps plein et il faut investir sur soi, il faut investir sur la formation, il faut investir dans son travail, dans ses recherches, dans tout ça.
Mathias : C’est valable pour tout, donc après derrière, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que je deviens indépendant donc je prends aussi un risque sur les futures acquisitions parce que là au niveau des banques forcément.
Goulwenn : Plus de CDI.
Mathias : Plus de CDI, changement d’activité, pas de recul, donc il faut en moyenne attendre trois ans.
Goulwenn : Donc là on est en 2011 ?
Mathias : 2011
Goulwenn : Donc là pendant trois ans plus rien.
Mathias : Pendant trois ans je me consacre à fond IAD France.
Goulwenn : Plus rien pendant trois ans en plus tu as mis un pied dans le milieu donc dans le milieu immobilier, agent immobilier, je suppose qu’en trois ans tu as appris énormément de choses entre toutes les visites que tu as pu faire, signer des compromis de vente, état des lieux d’entrée, état des lieux de sortie, la paperasse administrative, je pense que ça a été un premier palier que tu as fait d’investissement mais je pense que quand tu es reparti trois ans après en 2014, je pense que tu devais être aux taquets niveau immobilier, niveau des prêts, niveau réglementation.
Mathias : C’est l’avantage mais c’est vrai que pendant trois ans j’étais un peu frustré parce que nous forcément les bonnes affaires on est les premiers avertis.
Goulwenn : Tu les vois.
Mathias : Tu les vois, c’est vrai que c’était frustrant, elles passaient, donc oui effectivement le jour où j’ai pu appuyer sur le bouton je me suis bien vengé.
Goulwenn : Alors maintenant que tu es chez IAD, donc ça fait trois ans que tu es chez IAD, donc voilà tu peux à nouveau aller revoir les banques avec suffisamment de pas d’expérience mais de.
Mathias : Recul.
Goulwenn : De recul avec des salaires et tout et donc comment se passe on va dire cette deuxième phase d’investissement ?
Mathias : Alors là en fait ce qui se passe c’est que j’ai encore changé de banque, donc j’ai eu une bonne opportunité, un ami qui travaille dans une banque je lui ai proposé mon projet, donc évidemment en face il m’a demandé mes bilans et tout ce qui allait avec.
Goulwenn : Quel projet ?
Mathias : Donc là en fait le projet c’est un immeuble sur lequel juste à côté on a une petite habitation, donc à la base c’est de se dire je fais quatre lots dedans, quatre appartements, trois appartements et une petite maison, à la base c’était de se dire je garde tout pour faire du locatif, donc achat en 2014 avec la LCR cette fois-ci, Banque LCR et donc par contre j’ai acheté c’était une ruine.
Goulwenn : L’immeuble entier était une ruine ?
Mathias : Oui, tout était à refaire.
Goulwenn : Il y avait les plateaux, il y avait tout à refaire sur chaque plateau ?
Mathias : En gros on a conservé l’ossature et la toiture qui étaient bonnes sinon le reste il était vachement atteint.
Goulwenn : Et les planchers entre chaque ?
Mathias : On les a refaits, on a tout éclaté, on a refait tout.
Goulwenn : Même les planchers, tout, tout ?
Mathias : Même les planchers, ils étaient pas à niveau et il fallait qu’on puisse avoir quelque chose de propre pour pouvoir derrière louer.
Goulwenn : Tout ça tu l’avais tu en avais pris compte, tu avais pris ça en considération lors de l’achat de l’immeuble ?
Mathias : Oui.
Goulwenn : Tu avais pu le chiffrer ?
Mathias : C’est l’avantage de ce qu’on disait tout à l’heure avec les trois années d’expérience déjà acquises parce que on est en contact direct avec les artisans.
Goulwenn : D’accord, ça c’est un avantage.
Mathias : C’est vrai que ce réseau-là il est super important et en amont j’avais de toute façon dans mon projet déjà fait chiffrer tout, je savais vraiment où on allait par rapport à ça.
Goulwenn : Juste pour deux trois chiffres, l’immeuble tu l’as acheté combien ?
Mathias : L’immeuble je l’ai acheté 120.000 euros.
Goulwenn : 120.000 euros et les travaux c’était de l’ordre de combien ?
Mathias : Les travaux, on avait 80.000 euros de travaux.
Goulwenn : D’accord, donc 200.000 euros un immeuble refait à neuf.
Mathias : Voilà, refait à neuf.
Goulwenn : Avec quatre appartements dedans ?
Mathias : Voilà, avec trois appartements et une petite maison qui est à côté.
Goulwenn : Une dépendance.
Mathias : Oui, donc tout est refait à neuf, après là c’est de se dire qu’est-ce qu’on fait ? Est-ce qu’on loue tout ? Est-ce que on fait peut-être on essaye de revendre un des lots ? Et donc là justement l’opportunité s’est proposée à moi et j’ai vendu justement une maison, la maison en fait.
Goulwenn : La dépendance.
Mathias : Voilà, la dépendance et j’ai gardé donc l’immeuble avec les trois appartements, donc ça m’a permis de pouvoir souffler un petit peu aussi parce que les travaux mine de rien là c’était moi qui gérais en gros, c’est moi qui faisais le maître d’œuvre, donc c’est bien je connais les artisans mais ça reste un métier si je puis dire.
Goulwenn : Oui c’est complètement un métier.
Mathias : Ça demande beaucoup d’investissement.
Goulwenn : Toi aussi tu as ton métier à côté, ta famille, donc ça demande beaucoup d’investissements l’investissement immobilier et la maison tu as pu la vendre combien ?
Mathias : Alors la maison je l’ai vendue 120.000 euros.
Goulwenn : 120.000 euros ? Ah oui c’est vraiment une super opportunité, ça t’est revenu à 200.000 euros moins 120.000 euros, donc l’immeuble t’est revenu à 80.000 euros.
Mathias : On va dire ça.
Goulwenn : On va dire ça pour faire le calcul rapidement.
Mathias : Il y a eu quelques faux frais quand même après, au niveau des travaux on avait bien chiffré mais j’ai voulu mettre un peu plus que ce qui était prévu mais oui on va dire c’est une super opportunité effectivement.
Goulwenn : Pour avoir ces opportunités il faut être opportuniste, il faut se renseigner, c’est sûr que cette opportunité elle n’est pas venue du jour au lendemain frapper à ta porte et pour en revenir un peu au début, enfin un peu avant, c’est après la construction de ta maison, pourquoi avoir choisi directement un immeuble ? Pourquoi pas un investissement classique comme moi j’ai pu le faire pendant longtemps des studios ou d’autres personnes vont faire du F2, toi directement enfin on va dire presque directement un immeuble, c’est quoi, c’est vraiment ces trois années de chez IAD qui t’ont vraiment mis en confiance, tu as vraiment appris l’immobilier, tu t’es dit non maintenant c’est un immeuble quoi, c’est plus envisageable de faire petit par les studios, c’est quel a été justement ton état d’esprit, cette philosophie de vie, qui t’a dit la maison ok maintenant je reprends les investissements, là pendant trois ans j’ai vu plein de bonnes affaires passer et maintenant j’ai envie de les prendre et pourquoi l’immeuble ?
Mathias : Parce qu’en fait ce qui se passe c’est que plus tu achètes gros et plus tu fais de bonnes opérations déjà, donc tu peux faire de très bonnes opérations quand tu achètes un lot ou deux lots mais là l’immeuble c’était vraiment on va dire on parle encore d’opportunité mais c’était ça ce qui s’est proposé à moi et l’avantage c’est que derrière forcément tu as une meilleure rentabilité, tu peux faire plus de bénéfices, donc voilà c’est juste par rapport à ça, après on verra je t’expliquerai ce que j’ai fait après, j’ai pas forcément fait que des immeubles.
Goulwenn : D’accord, là on est à l’immeuble, donc maintenant l’immeuble, ta maison elle est vendue, les trois biens qui sont dans l’immeuble non les quatre lots ?
Mathias : Il reste trois lots.
Goulwenn : Les trois lots sont loués maintenant ?
Mathias : Oui tout est loué.
Goulwenn : Tout se passe bien ? T’as pas trop de soucis ?
Mathias : Aucun problème, en plus tout était neuf oui encore quasi neuf, donc non les locataires.
Goulwenn : Comment tu gères tes locataires, toi tu prends des assurances loyers impayés, comment ça se passe dans ta gestion ? Où c’est un secteur où non.
Mathias : Alors donc là le premier appartement c’est vrai que c’était sur Reims et donc là tout le reste est sur Châlons-en-Champagne, donc l’avantage de Châlons en fait c’est que déjà les prix au mètre carré ont énormément chuté ces dernières années, on a perdu beaucoup de militaires donc au niveau de la conjoncture les prix ont chuté, par contre la demande en location est toujours similaire, donc les loyers n’ont pas baissé.
Goulwenn : Donc une rentabilité ?
Mathias : Supérieure, ça c’est déjà le point positif, après comment je les trouve ? Tout simplement déjà par le biais de mon travail j’ai déjà du réseau, mais derrière justement je mets des annonces en place, l’avantage c’est que tout est neuf donc l’avantage pour moi c’est que.
Goulwenn : Tu as une grosse demande ?
Mathias : J’ai une grosse demande, derrière je peux filtrer et donc le fait de filtrer, je mets pas des loyers de fous en plus mais je mets vraiment au marché voire un petit peu en dessous parce que je préfère justement choisir mes locataires et derrière je prends pas de loyers impayés, je ne prends pas cette assurance-là parce que je travaille en relation de confiance, je croise les doigts, j’espère que ça continuera mais il y a pas de raison, c’est sûr que si demain ils me sollicitent pour changer un robinet ou ce genre de choses je serais tout le temps présent, réactif.
Goulwenn : C’est à côté de chez toi.
Mathias : C’est à côté.
Goulwenn : Tu as pesé le pour et le contre.
Mathias : Voilà et puis derrière j’estime que c’est vraiment du gagnant-gagnant vis-à-vis des locataires, eux ils payent, qu’on puisse leur rapporter quelque chose de sympa, donc non j’ai eu juste un changement de locataire, sinon j’en ai un qui est là enfin deux qui sont là depuis le début, il y en a un qui est parti, mutation.
Goulwenn : Rappelle-nous la superficie des logements dans l’immeuble.
Mathias : Là je dois avoir un studio qui fait environ 30 mètres carrés avec une terrasse, au premier étage j’ai un appartement type 3 qui fait 50 mètres carrés et au deuxième étage c’est un loft qui fait 60 mètres carrés, c’est un type 3 également.
Goulwenn : Ah oui, c’est vraiment un grand immeuble, oui, avec différentes superficies, différentes surfaces, c’est intéressant pour, c’est très très intéressant et l’aventure s’est pas arrêtée là.
Mathias : L’aventure s’est pas arrêtée là.
Goulwenn : Toutes les bonnes affaires que tu as vu passer pendant trois ans que tu t’as pas pu sauter dessus, là tu t’es dit je vais me venger et je vais continuer, maintenant je connais l’immobilier, j’ai vu le business que pouvait m’apporter l’immobilier et donc après tu continues, t’as acheté quoi après ? Tu as acheté un, c’est un lot après que tu as acheté.
Mathias : Oui après j’ai acheté un lot mais déjà en fait suite à cette première opération, encore une fois je pèse le pour et le contre, qu’est-ce que tu as fait de bien ? Ou tu peux t’améliorer ? Et c’est vrai que j’ai lâché énormément d’énergie sur les travaux, gestion des travaux, donc c’est vrai que là je me suis dis par la suite si tu fais quelque chose, quitte à avoir une rentabilité toujours bonne mais un petit peu inférieure, délègue, essaie de déléguer auprès de professionnels, en plus justement je connais des personnes qui font ça très très bien et mieux que moi, donc un peu calmé.
Goulwenn : Donc très bon, très bon état d’esprit, je te coupe un peu mais c’est vrai que, j’interviens régulièrement dans des conférences, c’est vraiment ce que je dis régulièrement c’est vous laissez pas attirer uniquement par la rentabilité, c’est vrai que la rentabilité parfois on voit de la rentabilité d’immeubles ou d’autres biens à 12, 15, même plus de 20 % mais parfois c’est de la rentabilité qui vont vous demander beaucoup plus de travail, faire de l’achat-revente, faire des gros travaux ou faire du saisonnier, alors c’est vrai qu’il y a un on va dire qu’il y a une belle carotte au bout avec beaucoup de cash flow tout ça mais qui peuvent demander aussi énormément de temps et énormément d’énergie, après c’est à vous de peser le pour, le contre, temps, énergie, argent par rapport aussi faut pas oublier votre vie de famille, votre vie de couple ou il y en a beaucoup aussi qui veulent investir en province parce qu’en province il y a des rentabilités à plus de 15 % mais il faut peser le pour et le contre, savoir comme justement tu me disais il y a un service aussi à rendre, une prestation à rendre aussi par rapport à votre locataire, si votre locataire tous les mois il vous appelle, est-ce que vous êtes disponible, est-ce que vous serez disponible par rapport à votre famille, par rapport à votre travail à aller tous les quatre matins à faire 500 kilomètres pour parer à tous les ennuis que peut avoir votre locataire ? Tout ça c’est vraiment des choses à prendre en considération dans votre train de vie et pour faire vraiment les bons choix, faut pas vous laisser attirer uniquement par les chiffres, parfois il vaut mieux prendre une rentabilité à 8, 10 % et mettre de côté une rentabilité à 15, 20 % que vous ne pourriez absolument pas gérer, c’est ce que tu as compris toi par rapport à ça.
Mathias : Ce que je dis en gros, tu achètes ta tranquillité.
Goulwenn : Oui voilà, tout à fait.
Mathias : Donc je partage ça, chose que je n’ai pas dit initialement c’est que pourquoi aussi j’ai voulu acheter une ruine, c’était volontaire, surtout pas acheter du clés en main puisque c’est là où tu fais des bonnes affaires et surtout derrière tu peux créer du déficit foncier, c’est vrai que c’est important également, donc pour la deuxième, par la suite j’ai racheté pour le coup deux appartements, alors moi je travaille avec beaucoup de marchands de biens sur Châlons et alentour, donc on est en relation de confiance, je leur trouve les immeubles voire des maisons et ensuite on fait des projets de découpe ensemble et donc c’est vrai qu’il y a souvent des bonnes opérations qui se font et alors pour le coup je suis passé justement par cette personne-là qui lui s’est occupé de gérer tous les travaux, j’ai rien géré du tout, j’ai acheté l’appartement si je puis dire en plateau donc à aménager et derrière il a géré tout de A à Z.
Goulwenn : D’accord, tout l’aménagement.
Mathias : Tout l’aménagement, moi j’ai jamais été avec lui, je le suivais de loin mais c’était lui qui était en contact direct avec les artisans, donc tranquillité d’esprit, excellente rentabilité aussi, on est à plus de 10 % systématiques.
Goulwenn : Oui, très bonne rentabilité.
Mathias : Oui, donc c’est vrai que c’est plutôt confort et encore une fois on a un logement neuf à la fin, on fait du neuf avec de l’ancien, donc derrière encore du déficit foncier.
Goulwenn : Déficit foncier, des locataires qui sont contents, une facilité de louer, des ennuis en moins par rapport à la suite, c’est un très bon état d’esprit, une très bonne méthodologie que tu as mise en place pour te constituer ton patrimoine et là c’est fini non ou il y en a d’autres ? Je sais plus.
Mathias : Non, il y en a d’autres, donc là récemment.
Goulwenn : Là pour faire un récapitulatif, donc tu as un premier bien, un grand grenier, après c’est la maison que tu fais construire, après c’est l’immeuble avec trois appartements et une maison, la maison que tu revends pour te refinancer et là un lot de deux appartements.
Mathias : Donc après derrière ici j’ai racheté donc là récemment, enfin ça fait six mois, trois appartements, un peu de la même manière que ce que je viens de te dire sur le lot de deux appartements, donc là c’est pareil j’ai acheté trois appartements à aménager et j’ai délégué derrière un professionnel.
Goulwenn : Il a aménagé, c’est quoi, c’est de l’ancien où tu vas tout refaire dedans, c’est ça ?
Mathias : Voilà, en gros c’est un appartement qui est dans son jus depuis plus de 30 ans, plus du tout aux normes, les fenêtres faut changer, l’élec, la plomberie, en gros il y a tout à refaire, tu gardes les quatre murs, mais surtout ce qui est important et que je n’ai pas précisé si vous devez investir, il faut surtout investir dans des petites copropriétés à faibles charges, parce que des fois vous allez peut-être avoir des opportunités sympas sur un ou deux appartements mais faut voir vraiment l’enveloppe globale et il faut tout le temps investir dans des petites copros plutôt que de vouloir être trop gourmand puis au bout du compte pas forcément regarder ces fameuses charges mensuelles qui vont derrière impacter automatiquement votre taux de rentabilité, donc là encore une fois dans une petite copropriété, donc l’avantage c’est que en plus là il refaisait complètement la copro, c’est-à-dire que l’immeuble était refait, la toiture, les communs, donc au-delà du logement qui est neuf, l’immeuble.
Goulwenn : Tout l’immeuble, tout le bâtiment qui va être neuf.
Mathias : Donc c’est vraiment confortable, là je suis tranquille pendant 15 ans.
Goulwenn : Pas trop de copro à payer par rapport à tout ça ?
Mathias : Non, je paye 30 euros par lot.
Goulwenn : D’accord, c’est une misère.
Mathias : Donc c’est une misère, donc derrière c’est vraiment que dalle et surtout il n’y a rien, voilà il n’y aura pas de travaux pendant au moins 15 ans derrière, je croise les doigts.
Goulwenn : Ce sera de l’entretien maintenant.
Mathias : Ce sera de l’entretien exactement, donc là ici trois appartements, deux que j’ai gardés en locatif, que j’ai mis en locatif de la même manière que tout à l’heure, donc que j’ai trouvés tout seul.
Goulwenn : Et pourquoi des appartements, pourquoi t’es pas resté sur un autre immeuble, c’est l’opportunité qui arrive à ce moment-là qui a fait que ça serait à nouveau des immeubles et non pas à nouveau des appartements et non pas un immeuble, c’est l’opportunité du moment ?
Mathias : Oui, c’est plus l’opportunité du moment et puis oui on va plus parler d’opportunité c’est ça complètement, demain s’il y a un immeuble si ça vaut le coup, pourquoi pas ? Là ça s’est pas présenté.
Goulwenn : Là pour l’instant, tu t’es arrêté à ces trois derniers.
Mathias : Trois derniers.
Goulwenn : Tu en totalises combien depuis le début ?
Mathias : Donc là ici, la résidence principale et 9 appartements.
Goulwenn : 9 appartements, donc 10 appartements en combien de temps ?
Mathias : On va dire qu’il y a celui de Reims que j’ai acheté tout de suite.
Goulwenn : Oui, à 23 ans.
Mathias : Voilà.
Goulwenn : Là tu en as 32.
Mathias : 32, donc en 9 années.
Goulwenn : 10 appartements, on va dire un par an si on fait une moyenne, donc voilà comment tu vois l’avenir, tu penses t’arrêter à 10, faire un palier d’investissement, arrêter deux, trois années pour attendre que ça s’amortisse un peu ou non tu es reparti ?
Mathias : Après c’est vrai que j’ai l’impression que j’ai été un peu piqué en fait, c’est une fois que tu en achètes un, tu en achètes deux, tu te dis bon allez je me calme, j’arrête.
Goulwenn : Tu vois que ça marche, les chiffres rentrent.
Mathias : Je vois que ça marche, après je me suis beaucoup inspiré de ton livre, tu permets, je peux me permettre de le dire ?
Goulwenn : Oui bien sûr.
Mathias : C’est vrai que il y a énormément de conseils et notamment sur les deux derniers investissements que j’ai faits, je me suis beaucoup servi justement de ta méthode, c’est très très important, ça m’a beaucoup aidé et rassuré, c’est toujours important.
Goulwenn : Écoute je suis content d’avoir participé si je puis dire à tes deux derniers investissements.
Mathias : C’est ça, tu as mis la pierre à l’édifice.
Goulwenn : Si j’ai pu contribuer à ça, j’en suis ravi.
Mathias : Donc non, en plus ce qui se passe c’est ce que je te disais aujourd’hui à Châlons-en-Champagne il y a vraiment de superbes affaires à faire.
Goulwenn : Écoutez, voilà s’il y en a qui veulent investir, allez voir du côté de Châlons.
Mathias : Voilà, appelez-moi.
Goulwenn : Dépêchez-vous avant qu’il prenne tout.
Mathias : Non, non au contraire, on se fait même des amis, j’ai beaucoup d’amis maintenant, enfin ils me voient justement forcément donc ils se posent des questions et puis ça fait des supers placements pour eux.
Goulwenn : Bien sûr, faut partager, voilà c’est comme ça qu’on apprend, c’est comme ça qu’on grandit.
Mathias : C’est ça, dès l’instant où vous avez un CDI, une bonne situation, il faut y aller, il ne faut pas commencer à se poser des questions, si je devais le faire, il y a tel ou tel risque, faut arrêter de se poser des questions.
Goulwenn : Toi tu as appris par ton premier investissement, par ton premier bien, tu ne connaissais strictement rien au début et tu as appris sur le terrain.
Mathias : Exactement.
Goulwenn : Tu as appris, tu es passé à l’action et c’est comme ça que tu as pu apprendre l’immobilier.
Mathias : Sortir de sa zone de confort comme tu disais tout à l’heure, donc puis une fois que tu le fais une fois, tu vas le faire une deuxième fois puis après ça te paraîtra naturel et surtout il n’y a pas de regrets à avoir, dans l’immobilier si vous êtes bien conseillé, clairement il n’y a aucun risque à prendre, au pire des cas vous revendrez au prix que vous avez acheté voire même plus cher parce que si vous avez acheté avec travaux souvent vous achetez moins cher, donc c’est vrai que même pour les banquiers c’est rassurant quand on leur propose les chiffres, donc par rapport au dernier là je me dis qu’est-ce qui se passe ? Après il y a le taux d’endettement aussi même si tout va s’autofinancer, donc là en fait je viens de signer un compromis de vente sur l’un des trois lots, donc un appartement qui va me permettre de dégager derrière.
Goulwenn : De le revendre.
Mathias : De dégager un peu plus de trésorerie si je puis dire de souffler.
Goulwenn : De souffler pour repartir de plus belle.
Mathias : Pour repartir de plus belle et là j’ai déjà quelque chose en tête, je devrai signer rapidement.
Goulwenn : D’accord, appartements, immeuble ?
Mathias : Donc là on va être encore sur trois appartements décidément c’est de trois en trois, donc encore une fois petite copropriété.
Goulwenn : Toujours dans la région, toujours dans le secteur ?
Mathias : Toujours dans le secteur et puis on verra bien, peut-être plus sur cette fois-ci de la location saisonnière.
Goulwenn : D’accord, oui parce qu’ici on est à côté c’est la région du Champagne.
Mathias : C’est la région du Champagne.
Goulwenn : La région du Champagne, donc c’est vrai qu’il y a beaucoup, ça peut attirer énormément de monde.
Mathias : Oui on a beaucoup de touristes
Goulwenn : Beaucoup de touristes.
Mathias : Donc le Champagne effectivement fait venir beaucoup de monde, Épernay a été classé Unesco donc c’est vrai que tout ça, je commence à me renseigner.
Goulwenn : Ça joue dans la balance pour investir et faire de bons investissements.
Mathias : C’est ça et créer encore plus de rentabilité, dégager cette fois-ci plus de cash flow, aujourd’hui j’arrive à m’en dégager un petit peu mais c’est pas le but initial, c’est plus de pouvoir absorber et tout, donc affaire à suivre mais c’est en bonne voie donc je vais signer rapidement.
Goulwenn : Non mais je te souhaite plein de réussite pour la suite, merci Mathias pour cette interview, pour ce témoignage, si vous avez aimez n’hésitez pas à le partager, enfin vous avez sûrement dans votre entourage, dans votre famille des gens qui sont peut-être intéressés par ce type de profil, par cette histoire, il y en a sûrement qui se reconnaîtront à travers Mathias dans ses investissements, qui veulent peut-être faire la même chose mais qui savent pas comment faire, donc voilà si le témoignage de Mathias a pu vous inspirer ou peut inspirer des amis à vous, n’hésitez pas à partager cette vidéo, moi comme je le fais tout le temps Mathias je vais t’offrir mon livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros », donc ça c’est mon histoire, voilà je te l’offre, pourquoi ? Parce que j’ai été content d’échanger avec toi, content d’avoir partagé un moment avec toi autour de l’immobilier, que tu me racontes ton histoire, ton état d’esprit, ta philosophie de vie, tu m’as appris beaucoup de choses, voilà en retour je t’offre mon histoire.
Mathias : Merci beaucoup.
Goulwenn : Mon témoignage, donc voilà si tu l’as déjà je sais plus, ce sera un cadeau que tu pourras faire à quelqu’un.
Mathias : Ce sera un cadeau, je l’ai déjà, je l’ai lu plusieurs fois.
Goulwenn : Voilà, s’il a pu t’inspirer, si il y a des amis à toi qui veulent se lancer dans l’investissement immobilier, qui sentent qu’ils ont une fibre pour se lancer, n’hésite à leur, si ça a pu marcher ave toi ça pourra marcher avec d’autres personnes.
Mathias : Il n’y a pas de raison.
Goulwenn : Mathias, merci.
Mathias : Merci à toi Goulwenn.
Goulwenn : Merci à vous d’avoir suivi cette vidéo et je vous dis à bientôt pour une prochaine, bye bye.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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