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16 août 2018

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💥 Quel état d’esprit et attitude adopter pour réussir ses projets ?

Venez découvrir à travers cet interview quel état d’esprit adopter pour réussir ses projets !

 

Mickaël : Bonjour les amis, merci de regarder cette vidéo. Donc aujourd’hui, je vous fais un interview donc avec un sportif de très, très haut niveau qui est également entrepreneur à succès. Donc on va parler du mindset et de l’état d’esprit des personnes qui réussissent. Donc Goulwenn, je te laisse te présenter.
Goulwenn : Oui Salut Mickaël. Donc ben merci à toi, donc moi c’est Goulwenn Tristant, donc pour ceux qui me découvriraient, 36 ans, donc deux casquettes comme l’a dit Mickaël, une casquette sur l’entreprenariat où j’ai plus de dix ans d’investissement derrière moi, 25 appartements, 25 biens en acquisition. De ce parcours d’investisseur, donc j’en ai écrit un livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros », livre best-seller aux éditions Maxima. Et une autre casquette donc voilà de sportif où en 2011 j’ai repris intensivement le sport par l’Ironman de Nice et cinq ans après j’étais champion du monde d’ultra-triathlon.
Mickaël : Ok, donc aujourd’hui en fait, on va surtout parler de l’état d’esprit, donc de mental en fait, et quelles sont les attitudes et les caractéristiques donc des personnes qui ont réussi, que ça soit dans le monde du sport, dans le monde de l’entreprenariat. Donc moi ma question que j’avais à te poser Goulwenn, c’est donc au niveau du sport comment est-ce que tu te préparais mentalement en fait avant tes épreuves qui étaient des épreuves hyper dures, est-ce que tu as peut-être des petites techniques à partager aux personnes qui nous regardent ?
Goulwenn : Alors comment je me prépare ? Une bonne, bonne question, ben par rapport aux plus grosses échéances que j’ai pu faire dans le sport où je suis vraiment parti dans l’inconnu à plusieurs reprises, traversée de la Manche à la nage, ascension du Mont-Blanc en solitaire, l’Ironman de Nice en 2011, puis après les championnats du monde d’ultra-triathlon, ben comment je me prépare ? En fait, c’est une préparation, je fais pas une préparation spécifique, vraiment spécifique par rapport à l’événement, c’est vraiment une préparation vraiment sur la longue durée, c’est vraiment un gros travail sur le mindset, sur l’état d’esprit, je soigne en fait mon, comme tu disais, mon épigénétique, les gens que je vais côtoyer, je vais m’entourer des gens qui vont m’apporter de la valeur, qui vont m’apporter de la motivation justement à réussir ce que j’ai envie d’entreprendre, à réussir le Goulwenn que moi j’ai envie de devenir, mais c’est surtout quelque chose que je fais naturellement. Depuis tout petit déjà, je fais attention à ce que j’entends, je fais attention aux messages qui sont véhiculés parce qu’on devient, ce qu’on entend va faire en sorte qu’on va devenir cette personne, c’est ce qu’on entend qui va faire qu’on va devenir telle ou telle personne. Et par rapport à ça en fait, ben donc voilà j’essaye de m’entourer des bonnes personnes pour me donner un maximum de chance de réaliser mes objectifs, mais surtout voilà j’essaye de couper, de m’éloigner de tout ce qui va être source de pollution, c’est-à-dire ben les médias, les magazines, les journaux. Alors je les regarde, je regarde la télévision, je lis un peu les journaux, mais voilà je prends pas au premier degré tout ce qui va m’être raconté, notamment en 2011 quand j’ai voulu me lancer dans l’Ironman de Nice alors que je nageais que vulgairement la brasse, que je faisais pas de vélo non plus, voilà il y a un magazine qui disait que pour faire un Ironman, il faut déjà avoir une certaine expérience en triathlon, il faut déjà avoir, ça va être six mois, un an de préparation pour faire un Ironman, voilà si j’avais dû écouter ces magazines et compagnie.
Mickaël : Tu l’aurais pas fait.
Goulwenn : Voilà je l’aurais pas fait, je serais jamais passé à l’action. Comment se préparer pour répondre à ta question, c’est déjà ben apprendre à se connaître. Donc déjà, j’ai vraiment appris à me connaître, savoir ce que je pouvais identifier ce que je suis capable de faire, de pas faire. Donc déjà ça, ça va me permettre de bien identifier la direction dans laquelle je veux aller. Une fois que j’aurai identifié cette direction dans laquelle je veux aller, donc il y a l’échéance de la compétition. Comment se préparer mentalement ? Ben déjà, il y a plein de choses que j’ai, comme je te l’ai dit, c’est une préparation vraiment sur, ça fait déjà plusieurs années que je me prépare, donc déjà c’est un refus des excuses, c’est un refus de l’abandon. Donc déjà ça, c’est deux gros points positifs qui me permettent ben d’aller déjà plus loin que les autres, parce que les excuses ben je sais plus ce que c’est. Voilà, demain vous me demandez de trouver une excuse, je vais devoir réfléchir, et comme je n’aime pas réfléchir ça va me fatiguer. Je préfère trouver une solution, intellectuellement parlant j’aurai plus de facilité à trouver une solution qu’une excuse. Donc déjà le fait de trouver que des solutions, d’enlever toutes les excuses, ben déjà il y a le champ des possibles qui s’ouvre à toi déjà. Déjà j’aurai un champ, moi j’ai un champ des possibles qui est beaucoup plus large, beaucoup plus enfin qui oui est beaucoup plus large qu’une personne lambda qui va de temps en temps trouver une excuse. Donc déjà il y a ça, et après moi je suis focus, ma préparation c’est toujours de me mettre focus sur la ligne d’arrivée, ce qui va se passer entre le point A et le point B ça m’intéresse pas.
Mickaël : D’accord.
Goulwenn : Je sais que je vais rencontrer des problèmes, mais mon focus je le mets uniquement sur ce qui va me raccrocher à la victoire, c’est-à-dire les points positifs, traversée de la Manche à la nage, ascension du Mont-Blanc, Ironman 2011, ultra-triathlon, il y a beaucoup de choses où j’avais peut-être 1 % de chance de réussir. Mais ce qui m’intéresse, c’est ce 1 % de chance. Le fait d’avoir 1 % de chance, ben je trouve ça chouette, c’est cool, parce que je me dis que j’ai une chance de le faire, voilà c’est pas impossible, j’ai une chance de le faire, donc je vais me raccrocher à ce 1 % et c’est ce 1 % qui va me permettre de réussir mon échéance, parce que les 99 % qui me donnent perdant, ben ça sert à rien que je m’y intéresse, à part ça va me perturber l’esprit, ça va me dire que je vais, ils vont me dire que je vais pas y arriver, et du coup ça m’intéresse pas, donc je me raccroche à tout ce qui va me permettre de réaliser mon objectif de devenir la personne que je veux devenir, donc ça passe par le refus des excuses, le refus de l’abandon ou savoir réorienter ses voiles différemment, voilà encore une fois il faut être aussi intelligent dans son programme, dans l’être qu’on veut devenir. Donc voilà comment je me prépare mentalement, c’est vraiment quelque chose que je fais maintenant depuis plusieurs années, et le jour de l’échéance, là tu me dirais, là je ne suis pas conditionné à faire un Ironman, ça fait un an que j’ai pas fait de triathlon, là tu me dis au pied levé après l’interview on va faire un Ironman, je te dis ok.
Mickaël : Tu le fais.
Goulwenn : Oui, il y a aucun problème. J’ai pas besoin de me dire attends Mickaël, tu me préviens maintenant, il faut que je me prépare, non encore une fois les excuses je sais pas, je sais plus ce que c’est. Donc oui, si j’ai le temps, si on a le temps d’aller faire un Ironman, si on a 12-14 heures devant nous, tu me dis tiens il y a un Ironman à faire, que j’ai rien à faire, que j’ai rien de prévu, ben écoute vas-y, on va s’éclater.
Mickaël : Mettez un like si vous voulez qu’on fasse un Ironman ensemble, non je rigole.
Goulwenn : Non, non, c’est surtout voilà le truc le plus important, c’est le refus des excuses. Le refus des excuses, c’est le truc number one. Si demain, il y a plus d’excuses dans votre vie, vous allez voir il y a des chemins, au lieu d’avoir peut-être deux ou trois chemins qui vont s’ouvrir à vous, ben il y en a beaucoup plus, il y a beaucoup plus de chemins qui vont s’ouvrir à vous et votre vie elle va s’illuminer et vous verrez vous serez capable de faire beaucoup plus de choses et d’aller au combat beaucoup plus facilement.
Mickaël : Excellent, super. J’ai juste une dernière question à te poser. Donc je pense que dans ton parcours, t’as peut-être connu à des moments des échecs. Je sais qu’il y a des tas de personnes qui vont échouer, au final elles vont abandonner, elles vont baisser les bras, est-ce que t’as une méthode, toi, pour rebondir positivement après un échec, et au final en faire un tremplin pour toi, pour tes futurs succès finalement ?
Goulwenn : En fait l’échec, je suis arrivé à un stade où j’ai tellement prouvé aux gens de ce que j’étais capable de faire en partant de zéro, l’entreprenariat, le sport, que maintenant l’échec, je vais pas dire que je m’en fous, il faut que je fasse attention peut-être justement par rapport à ça de ne pas trop être trop foutiste par rapport à l’échec. Moi l’échec, ça me fait strictement rien du tout, je n’ai plus rien à prouver. Demain, je sais que je peux tenter tout et n’importe quoi, j’ai suffisamment agi, je suis suffisamment passé à l’action, j’ai suffisamment réussi de choses. La personne entre guillemets, la personne lambda, il faudrait au moins, sans vouloir me lancer des fleurs, mais il faudrait au moins trois, quatre, cinq, six personnes pour faire ce que j’ai fait dans l’entreprenariat ou fait dans le sport. Donc du coup aujourd’hui, ben je tente tout et n’importe quoi. Enfin, je tente pas tout et n’importe quoi, je tente des choses qui m’animent, des choses qui me passionnent, des choses que j’ai dans le ventre et je les fais, mais sans me dire si j’échoue, comment ça va se passer ? Et le regard de la société, et le regard de mes proches, et le regard de mes amis, non j’ai envie de faire quelque chose. Et tu vois, ma dernière grosse compétition, enfin l’un des derniers gros challenges que j’ai faits, ben c’était la traversée de la Manche à la nage et j’ai pas réussi. J’ai pas réussi, alors si je suis objectif, il y a une partie c’est de la faute des Anglais qui ont vraiment xxx business là-dessus, mais comme ça m’a demandé de la réflexion de penser à ça, le problème il vient quand même de moi, c’est si je m’étais, si j’avais investi un peu plus d’argent, que j’étais venu avec mon équipe sur le bateau, que je m’étais aussi davantage entraîné, il y aurait pas eu cet échec. Donc on en revient un peu aux 98, à la méthode 98 donc que tu m’as apprise tout à l’heure, mais donc ça a été un échec la traversée de la Manche, mais c’est pas grave. Pour répondre à ta question, au moins j’ai vu ce que c’était, j’ai vu ce qu’était la traversée de la Manche, j’ai vu où j’ai peiné, j’ai vu où j’ai galéré, et en fait ça va me servir dans deux ou trois ans quand je vais le refaire, au moins je vais le refaire mais je sais où j’ai peiné, je sais où j’ai galéré, donc je vais le refaire tout simplement plus intelligemment.
Mickaël : Ok.
Goulwenn : Mais moi, le regard de la société et des gens, ça a vraiment très peu d’impact sur moi par rapport à l’échec.
Mickaël : Tu veux aller de ton point A à ton point B.
Goulwenn : Oui voilà.
Mickaël : Et t’y vas.
Goulwenn : Et j’y vais oui, j’ai suffisamment de recul, moi ce que j’ai vraiment envie de faire, c’est me retourner pour voir tout ce que j’ai entrepris. Moi, à aucun moment je veux me retourner pour me dire ben si j’avais su, je l’aurais fait, ou si j’avais été plus courageux vis-à-vis du regard de certaines personnes, du regard de la société, parce que c’est le regard des gens, c’est la société qui vous empêche de passer à l’action.
Mickaël : Ok, bien sûr. La toute première interview que je fais donc avec un sportif de haut niveau qui est également entrepreneur, j’en ferai d’autres du coup par la suite, donc likez et partagez un maximum pour qu’on puisse véhiculer un message positif et inspirer un maximum de personnes à réussir leurs projets. Tchao.

Écrit par : Goulwenn Tristant

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