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Si lui y est arrivé, alors moi aussi je peux le faire. Et si j’y suis arrivé, alors d’autres y parviendront également.

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Conférence gratuite en ligne le jeudi 24 mai 20 heure

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21 mai 2018

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Goulwenn : Bonjour à tous, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Aujourd’hui, je suis content de vous retrouver pour une nouvelle interview, pour un nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens que sortent de leur zone de confort et aujourd’hui, je suis vraiment content et j’ai l’honneur de vous présenter Nathalie Cariou.
Nathalie : Bonjour.
Goulwenn : Nathalie, je suis content que tu me reçoives ici même à Paris dans tes bureaux.
Nathalie : Je suis ravie également de te recevoir.
Goulwenn : Pour parler de ta réussite, de ton état d’esprit, de ta philosophie de vie, pour que tu puisses expliquer et véhiculer aux internautes bah ta réussite, comment t’en es venue aujourd’hui à faire tout ce que tu fais, à réussir tout ce que tu as entrepris. Alors parle-nous avant de commencer, donc présente-toi en deux, trois mots, qui est Nathalie Cariou, que fais-tu dans la vie ? d’où viens-tu ?
Nathalie : Ok, alors je suis effectivement Nathalie Cariou, aujourd’hui, si vous voulez me retrouver, vous me retrouvez sur un blog qui s’appelle « clefsdelareussite.fr » parce que ma société s’appelle « Les clefs de la réussite », donc en fait je fais quoi ? ben j’aide les gens à réussir.
Goulwenn : C’est bon.
Nathalie : C’est pas mal.
Goulwenn : C’est bien.
Nathalie : Alors de réussir comment ? réussir professionnellement, réussir financièrement, en réalité j’ai découvert et tu vas probablement me demander comment ? pourquoi ? etc.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Nathalie : Sur le tard que l’argent était une limite et qui était une limite, j’allais dire une fausse limite, et que parmi toutes les limites qu’on peut avoir dans la vie, franchement celle-là on peut la dépasser assez facilement, donc j’ai décidé de m’investir à aider les gens à savoir faire financièrement, savoir faire avec l’argent, ça s’appelle coach en intelligence financière, ça part de se réconcilier avec l’argent, savoir gérer ses finances, s’en occuper et puis bien sûr aussi savoir investir, savoir en gagner. Alors savoir en gagner quand on a, quand on est un particulier, ça s’appelle plutôt investir, et savoir en gagner quand on est un entrepreneur, et là ça peut être en investissant mais c’est surtout en gagnant de l’argent avec son activité professionnelle puisque généralement les entrepreneurs qui ont créé leur entreprise ont envie de faire ce qu’ils savent faire et ont envie de mettre leur talent, leur savoir-faire, leur compétence à disposition des autres, mais encore faut-il pouvoir gagner de l’argent avec.
Goulwenn : Justement par rapport à ton blog « Les clés de la réussite », par rapport à ta success story, comment t’en est venue justement à créer ce blog, comment t’en es venue à, peux-tu nous parler en deux, trois mots qui était Nathalie Cariou justement avant le blogging, avant l’indépendance financière, avant tout ce que tu peux véhiculer aujourd’hui sur la toile aux internautes ? comment t’as commencé ? depuis quand t’as commencé ? voilà, parle-nous un peu de tout ça, de ton parcours.
Nathalie : Alors déjà avant le blogging, il y a eu des investissements, puisqu’effectivement j’ai tendance à faire ce que je dis qu’il faut faire, et pour ça ben avant d’apprendre comment faire, j’ai commencé par les faire pour moi-même.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Donc par investir moi-même, par travailler sur mon rapport à l’argent, je dirais plutôt d’abord travailler sur mon rapport à l’argent et ensuite investir puisque, et peut-être à la différence de toi, moi je suis pas, j’ai pas découvert à 20 ans ou 25 ans qu’il fallait que j’investisse. Je l’ai découvert plutôt post-quarantaine.
Goulwenn : Tardivement
Nathalie : Oui, une vieille.
Goulwenn : Et comment à 40 ans tu t’es dit je vais tout changer, je vais me lancer là-dedans ? comment ? pour les internautes qui nous regardent, qui pensent beaucoup, qui pensent qu’à 30 ans, 35 ans c’est trop tard.
Nathalie : C’est plié, c’est fini.
Goulwenn : Ils ont raté le train, ils ont raté leur vie.
Nathalie : Ils ont raté leur vie.
Goulwenn : Toi à 40 ans, tu as eu cette
Nathalie : Non, non, moi j’ai décidé effectivement à 40 ans, pourquoi ? parce que jusque là, alors j’ai un parcours de vie, un parcours professionnel où je n’ai jamais été salariée. Donc j’ai été salariée cinq ans, histoire de me rassurer, de me dire en fait ce que t’as envie de faire dans la vie c’est créer ta boîte, donc j’ai assez vite lâché le salariat, et même dans l’entreprise dans laquelle j’étais, c’était une toute petite entreprise, quand je suis arrivée ils étaient trois, quand je suis partie ils étaient quinze.
Goulwenn : T’as été salariée pendant cinq ans.
Nathalie : Et je devais y être pour quelque chose quand même, donc j’avais déjà pas tout à fait une mentalité de salariée, et puis après cinq ans je suis allée créer ma propre entreprise et j’ai créé.
Goulwenn : D’accord, cinq ans pour voir que c’était pas ça que tu voulais.
Nathalie : Oui, pour voir que c’était pas ça que je voulais, pour aussi prendre confiance parce que je pense que je savais que c’était pas mon truc, mais d’abord c’était la voie qu’on m’avait tracée xxx était censée travailler dans une entreprise, j’avais déjà évité la grosse entreprise, j’étais passée dans la petite, c’est déjà pas mal, ça me correspondait mieux, mais au fond je savais que j’avais envie de créer une boîte, mais j’avais pas suffisamment confiance pour y aller. Donc il a fallu que j’aie cette première expérience et puis que je rencontre quelqu’un avec qui je me suis associée à l’époque. Donc ça c’était première, première chose, première période de ma vie, donc j’ai été indépendante assez vite, donc j’ai crée une entreprise de xxx, après j’ai lâché les entreprises, je suis devenue psychothérapeute et profession libérale, donc ça fait 30 ans que je travaille à mon compte.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et dans ces trente ans, j’ai dû disons grosso modo créer trois activités en partant de zéro. Donc ce qui fait que j’ai eu des finances qui ressemblaient à ça, donc forcément
Goulwenn : Les montagnes russes.
Nathalie : Montagnes russes parfaites, pourquoi ? parce que mon truc dans la vie c’était de faire des choses que j’aimais faire, c’était de m’amuser, des trucs qui avaient du sens, c’était certainement pas m’occuper des finances.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et si à l’époque tu m’avais dit ah ben oui mais quand même l’argent machin, je t’aurais dit non en fait moi je suis pas matérialiste, moi d’ailleurs je le suis probablement toujours pas d’ailleurs, mais après c’est pas grave, donc moi je suis pas matérialiste, l’argent ça m’intéresse pas, je fais des trucs beaucoup plus intéressants, puis d’ailleurs l’argent je sais pas faire, ça au moins c’était bouclé, c’est sûr. Alors il se trouve que les hauts et les bas ça fatigue, ça permet pas d’envisager les dix ans ou 20 ans retraite et compagnie dans des temps très tranquilles, et puis j’allais dire la vie s’en est mêlée un peu, parce qu’en réalité les hauts et les bas ça m’avait pas empêchée de continuer de vivre avec l’idée que quand j’avais pas d’argent ça allait bien, je faisais avec, et quand j’en avais ça allait bien aussi, je savais le dépenser. Donc tout allait bien et je m’accommodais assez vite même de pas en avoir, donc ça ça a été un grand plus dans ma vie c’est d’avoir eu cette capacité d’adaptation y compris dans des moments où je n’avais pas d’argent.
Goulwenn : Justement par rapport à cette faculté d’adaptation et surtout cette motivation que tu n’avais pas avant, quel a été l’élément déclencheur qui t’a motivée justement à te prendre en main, à peut-être enlever toutes tes croyances limitantes.
Nathalie : Tout à fait.
Goulwenn : À sortir peut-être à un moment donné de ta zone de confort, de faire autre chose, comment est venue, comment est arrivée cette motivation, cette confiance en toi ?
Nathalie : Et puis à investir, alors cette confiance, enfin cette confiance c’est pas forcément de la confiance, mais c’était vraiment la motivation, elle est venue parce que la vie donne toujours les coups qu’il faut au moment où il faut, et que en plus d’avoir une situation un peu chaotique au niveau professionnel, il se trouve qu’à un moment de ma vie je me suis séparée, et donc je me suis retrouvée avec une fille en bas âge, avec forcément des revenus diminués parce que quand on passe d’une situation de couple à une situation individuelle, ça devient beaucoup plus difficile, et c’est là où tout d’un coup, je me suis rendu compte que en réalité j’avais passé les dix dernières années à m’appauvrir et pas à m’enrichir, et que si je voulais un appartement dans Paris à cette époque-là, c’était pas cet appartement-là, c’était un sixième sans ascenseur, de dix mètres carrés où on allait vivre à deux avec ma fille. Et je trouvais que c’était pas top quand même, et donc à ce moment-là ça m’a vraiment mis une grande claque.
Goulwenn : T’as ouvert les yeux.
Nathalie : Ça m’a ouvert les yeux et surtout ça m’a amenée à m’intéresser à cette chose un peu particulière, un peu bizarre que j’avais sinon dédaigner du moins j’allais dire utiliser avant mais sans reprendre la vitrine à savoir l’argent, parce qu’en réalité tout le monde utilise l’argent parce qu’on est obligés de payer des trucs tous les jours, mais peu de gens se posent la question de maîtriser cette énergie, et donc on est plutôt dominés par elle que en situation de maîtrise, et donc à un moment donné je me suis dit ben il va falloir faire quelque chose, et donc j’ai commencé à travailler sur mon état d’esprit justement, à travailler sur mes croyances, d’abord en chassant la croyance que je ne sais pas faire donc j’y arriverai jamais.
Goulwenn : Tu sais pas faire, c’est impossible.
Nathalie : Voilà, alors le c’est impossible je l’avais pas vraiment, mais j’étais vraiment convaincue quelque part que il doit y avoir un gène de l’argent, alors soit dit en passant j’ai pris une école de commerce, donc l’école de commerce c’est quand même un endroit où on est censés.
Goulwenn : On parle d’argent.
Nathalie : S’occuper d’argent, on en parle pas beaucoup en fait hein, on parle de clients, de marketing, de ventes, d’argent assez peu, je pense que c’est un terme que personne utilise jamais, parce que c’est quand même un gros mot. Donc on utilise pas le gros mot argent, on parle de plein d’autres choses, et puis surtout quand on parle de finance, c’est plus joli finance qu’argent, c’est bien connu, donc quand on parle de finance, on parle de finance d’entreprise, on parle pas de finance personnelle. J’ai un jour quelqu’un qui m’a dit mais je comprends pas, vous dites que il y a quelques années vous gagniez à peine 1.000 euros, ce qui était vrai, quand j’ai investi la première fois, je crois que mon revenu annuel était de moins de 4.000 euros, annuel.
Goulwenn : Moins de 4.000 euros par an ?
Nathalie : Oui.
Goulwenn : D’accord, donc 350 euros par mois.
Nathalie : Voilà, donc quand même intéressant, et donc effectivement le type qui me dit mais comment c’est possible ? vous avez fait une école de commerce, qui plus est Sup de Co Paris, donc pas forcément la dernière des écoles, donc vous avez fait une école de commerce, vous avez forcément appris.
Goulwenn : Des méthodes.
Nathalie : Des méthodes voilà sur les finances, et puis tout le monde sait que quand on sort d’une école de commerce, qui plus est quand elle est bonne, on est embauchés par des grandes boîtes, etc.
Goulwenn : On a une bonne situation, on gagne bien sa vie.
Nathalie : On a une bonne situation, on gagne bien sa vie, etc.
Goulwenn : On gagne pas le RSA.
Nathalie : Non, on est pas censés gagner le RSA, et effectivement j’ai répondu à cette personne, ce que je pourrais tout à fait répondre aujourd’hui, c’est que effectivement on apprend les finances d’entreprise, mais personne nous dit que il y a aussi un truc qui s’appelle les finances perso, personne n’en parle, on nous apprend des stratégies compliquées mais pas forcément à se réconcilier avec l’argent, c’est pas parce qu’on sait faire au niveau d’une entreprise qu’on aime l’argent ou qu’on sait le manipuler et qu’on sait le faire pour soi. Investir ça ça marche encore une fois dans le cadre d’une entreprise mais jamais dans le cadre individuel, tout ce qui est revenu automatique, revenu passif, liberté financière, je pense que c’est des mots que j’ai découverts après 40 ans.
Goulwenn : Après 40.
Nathalie : Ah oui, là j’avais jamais entendu parler, bon investir forcément je l’avais lu quelque part dans un journal, mais ça ne me concernait pas. Donc vraiment et tout ce qui était indépendance financière, liberté financière, rien du tout, donc ça je ne savais pas, je ne savais même pas que ça existait, et puis même avec une école de commerce, en réalité quand vous, quand on suit la voie tracée à savoir la grande entreprise, c’est vrai qu’on gagne de l’argent, voire beaucoup, sauf qu’il se trouve que ça je savais que c’était pas ma voie à moi, c’est-à-dire que moi la loi de la grande l’entreprise c’est pas mon truc puisque j’avais décidé que j’allais donner du sens et de m’amuser dans ce que je faisais. Donc c’était beaucoup plus important de m’amuser que de gagner de l’argent, donc j’avais tourné le dos à la grande boîte qui m’a aussi tourné le dos tranquille.
Goulwenn : Donc là t’as 40 ans, t’es seule avec ta fille.
Nathalie : Donc là j’ai 40 ans, je suis seule avec ma fille.
Goulwenn : T’as plus de finance.
Nathalie : Exactement.
Goulwenn : T’es au plus bas du trou, de toute façon tu te dis je peux pas aller plus bas, donc là ta seule direction c’est de remonter de toute façon, c’est presque ça.
Nathalie : On pourrait dire ça comme ça.
Goulwenn : Et justement, quelle est ta stratégie pour passer de ton salaire de 4.000 euros par an à ce que tu es aujourd’hui ? quelles ont été les étapes, étape par étape ?
Nathalie : Alors en réalité, je pense que j’aurais pu continuer un petit moment à dire je vais travailler très, très dur, et en travaillant très, très dur ben je vais finir par regagner de l’argent, donc à l’époque j’étais psychothérapeute, ça veut dire quoi ? ça veut dire rester parfois tard dans un, dans mon cabinet, et probablement que ça et l’âge et ma fille m’ont beaucoup aidée parce qu’effectivement je l’avais au moins la moitié du temps à temps plein, enfin à ma charge, et donc je ne pouvais pas dire je vais rentrer à dix heures ou onze heures le soir. J’avais un peu cette porte qui était fermée.
Goulwenn : Les impératifs par rapport à elle.
Nathalie : Donc j’ai fini par me dire bon il faut que tu trouves autre chose, et à ce moment-là première étape, je me suis formée, donc je suis arrivée dans un stage, tout d’un coup j’ai découvert un truc qui s’appelle l’argent, attends bouge pas, c’est quoi ça ?
Goulwenn : Lecture, conférences.
Nathalie : Et puis ensuite, j’ai enchaîné avec lecture, conférences, séminaires, relecture, re-séminaires, re-conférences, re-formation.
Goulwenn : T’as commencé à appliquer ce que te véhiculais ce que t’avais appris dans ces conférences.
Nathalie : Oui.
Goulwenn : T’as commencé à l’appliquer sur toi-même, t’es passée à l’action.
Nathalie : Absolument, donc j’ai commencé par moi, donc travail intérieur ça c’est certain, et puis j’ai choisi, parce que c’est là où il y avait l’effet de levier le plus important, l’immobilier pour investir en numéro un. Donc j’ai commencé par l’immobilier, en plus je pense que ça correspond assez bien à ma personnalité, j’aime bien les choses concrètes, donc ça me va bien. Ensuite, ensuite j’ai consulté Internet donc qui est une autre, mais qui là est plutôt j’allais dire une manière de créer de l’argent. Alors l’immobilier, c’est pas réellement une manière de créer de l’argent.
Goulwenn : T’as investi pour faire de l’investissement locatif ? pour toi ?
Nathalie : De toute façon, j’ai fait du locatif, non j’ai pas investi pour moi, j’ai fait du locatif avec une particularité, c’était un peu ma particularité, c’est que j’allais dire je suis madame grand projet, c’est-à-dire que a priori je dirais on peut réussir et même j’aurais tendance à conseiller à mes clients dans des formations, formations en ligne que j’ai aujourd’hui qui s’appellent « Richesse et liberté », mais aussi une formation « Sortez de l’impasse » pour ceux qui sont dans la merde financière, c’est ça l’idée, et donc « Richesse et liberté » c’est pour apprendre la liberté financière, c’est pour apprendre l’indépendance financière, et j’allais dire, je pourrais presque te citer comme exemple en me disant ben une manière de faire, c’est d’avoir un investissement pas trop important et de le reproduire, de refaire une fois, deux fois, trois fois, dix fois.
Goulwenn : On reproduit ce qu’on a su faire, de l’investissement locatif qui nous a mis en confiance.
Nathalie : Qu’on a su faire une fois exactement, et ça c’est une bonne manière de faire. Bon maintenant, peut-être parce que j’avais pas le temps, j’avais pas tellement envie de faire ça, puis je m’ennuie vite, alors faire deux fois la même chose moi c’est un peu compliqué chez moi.
Goulwenn : xxx
Nathalie : Donc en fait non, j’ai juste joué très grand, c’est-à-dire j’ai fait l’investissement le plus gros possible compte tenu de, alors j’avais un peu, je gagnais pas d’argent mais j’avais un peu des réserves, des vieilles réserves grâce à mon papa qui savait qu’il fallait avoir un PEL, c’était bien, mais néanmoins, mon premier investissement, alors c’était.
Goulwenn : xxx
Nathalie : C’est cet appartement dans lequel on est.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Donc mon premier investissement, il faisait un million deux cents mille euros.
Goulwenn : Un million deux cents mille euros, rien que ça.
Nathalie : Oui.
Goulwenn : Comment t’es passée, enfin comment t’as pu faire financer ce bien par rapport à ta situation qui était précaire quelques années auparavant ?
Nathalie : J’étais toujours précaire, c’est-à-dire c’est l’année où j’ai acheté ce bien, j’allais gagner 4.000 euros, ma déclaration d’impôt disait 4.000 euros.
Goulwenn : Alors comment tu fais avec 4.000 euros comme ça pour emprunter ?
Nathalie : En fait, j’aurais du mal à te dire. Alors bon, j’ai quand même utilisé quelques techniques, donc j’avais effectivement un bout d’apport, donc on peut pas dire que j’étais à zéro, mais enfin d’un autre côté il faut quand même emprunter plus de 800.000 euros.
Goulwenn : C’est énorme.
Nathalie : Certes, il y avait un bout de quelque chose qui traînait, je me suis associée.
Goulwenn : D’accord.
Nathalie : Et ça l’association effectivement vraiment une méthode importante quand on veut démarrer, et ça ça a beaucoup, beaucoup joué, et puis après, alors j’ai créé une SCI mais est-ce que c’est la SCI qui a été décisionnaire ou pas ? j’en suis pas sûre, même si depuis je suis devenue assez experte des SCI.
Goulwenn : Toi, ce qu’il faut retenir.
Nathalie : En tout cas, il faut trouver les moyens pour que ça marche.
Goulwenn : Voilà, t’as trouvé la solution, tu t’es pas laissée abattre par les excuses.
Nathalie : Absolument.
Goulwenn : Ta volonté a été plus forte que les excuses, et peu importe la situation, c’est l’association qui t’a peut-être permis de soulever autant d’argent, c’est une solution que t’as trouvée, tu t’es creusé la tête.
Nathalie : Alors il y a d’une part se creuser la tête pour trouver la réponse, et puis d’autre part l’idée quand même d’être convaincue que le banquier va dire oui.
Goulwenn : Oui.
Nathalie : En l’occurrence, alors quand je dis convaincue que le banquier il va dire oui, il faut quand même imaginer quand on refait le film que donc je suis allée visiter des appartements qui faisaient tous plus d’un million d’euros, alors qu’effectivement a priori j’avais pas un sou sur mon compte et encore moins.
Goulwenn : C’est vrai que c’est fort.
Nathalie : J’avais quelques sous en réserve, mais encore une fois une déclaration de revenus qui était juste calamiteuse, mais voilà.
Goulwenn : Ton esprit, tu l’as mis focus.
Nathalie : Ça m’a pas dérangé.
Goulwenn : Ton focus, tu l’as mis, tu l’as mis focus sur des appartements à un million d’euros.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Et tu t’es dit j’emprunterai un million d’euros, c’est possible.
Nathalie : Exactement, alors après c’était assez amusant parce que je dis quand on se remet dans le contexte, bon le vendeur en face il est pas au courant de notre situation, donc le vendeur en face il s’en fout complètement.
Goulwenn : Oui, c’est sûr.
Nathalie : Vous avez pas dit ce que vous gagnez ou pas, donc lui il s’en fiche et il suffit de ben a priori, en plus c’est ça qui est assez drôle, c’est si vous voulez acheter un appartement de un ou deux, trois, quatre, dix millions d’euros, il suffit juste d’aller le visiter, le simple fait d’être dans l’appartement vous donne la légitimité pour l’acheter.
Goulwenn : Tout à fait.
Nathalie : Et personne va chercher qu’est-ce qui se passe au niveau du compte bancaire. Alors là où c’était un petit peu plus intéressant, c’était au niveau de l’agence, c’est-à-dire que l’agence elle était quand même, parce qu’elle avait un peu plus d’informations, elle était oui très stressée on va dire même, pas plus que sceptique en me disant mais vous croyez que ça va passer ? je répondais oui, ok, d’accord. Donc j’ai pris une courtière aussi, bon effectivement j’ai pris un courtier, c’était important, enfin bon c’était important parce que c’était plus facile et puis que pour le coup je conseille toujours quand vous allez, quand vous êtes un mouton à cinq pattes, je conseille toujours d’avoir un courtier.
Goulwenn : Dans la poche.
Nathalie : Dans la poche. C’est plus compliqué quand vous êtes un mouton à deux pattes, ça va, quatre pattes, le mouton c’est quatre pattes.
Goulwenn : Le courtier saura le chercher directement.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Par rapport à ses connaissances, par rapport à son carnet d’adresses bien sûr.
Nathalie : Il va aider et puis ensuite, ben ensuite effectivement ben convaincue, alors il y a pas 25 banques qui m’ont dit oui, il y en a une, peut-être il y en aura une deuxième, peut-être tout compte fait j’aurais peut-être pu avoir deux crédits tout compte fait, mais il suffit d’une.
Goulwenn : Voilà, toi t’as été chercher un oui, t’as pas été chercher un non, t’as été chercher le oui de la banque. C’est xxx
Nathalie : Quelque chose comme ça, oui tout à fait voilà, donc il fallait que ça passe. Bon après, ça serait pas passé, ben ça serait pas passé j’aurais fait autre chose, c’est-à-dire qu’il y a ça aussi, c’est-à-dire que si ce bien n’était pas passé, j’aurais probablement été choisir un autre type d’investissement, voilà. Donc là ça a été le premier, après j’ai complété avec une méthode que j’aime bien qui est celle de pas être propriétaire mais simplement locataire et relouer derrière, sur à peu près la même surface, le même type d’appartement, voilà. Donc j’allais dire déjà j’avais un crédit un peu élevé et là j’ai doublé le crédit avec un loyer, c’est un peu la même chose en fait, et puis là sur les investissements, après j’ai refait un investissement pareil là sur du saisonnier, où c’est à peu près la même chose, c’est-à-dire qu’effectivement chaque fois je dois avoir 300 mètres carrés de location, donc ça veut dire que assez vite j’arrive sur un chiffre d’affaires qui est de 80 ou 100.000 euros, voilà assez vite j’aime mieux les trucs où quand on compte, on compte, et puis le prochain investissement, alors je sais pas s’il va arriver ou pas parce que c’est un petit peu compliqué de trouver.
Goulwenn : Toi t’es pas rassasiée, enfin là tu continues d’investir ?
Nathalie : Alors je continue d’investir oui tout à fait, donc là j’ai trois assez jolis projets qui sont effectivement trois projets différents. J’ai trois assez jolis projets sous le coude.
Goulwenn : De grosse envergure, je suppose ?
Nathalie : De grosse envergure, il y en a un qui va être de très grosse envergure puisque c’est un projet sur Paris où je vais là aussi être en location, mais grosso modo il va être probablement plus et quand je dis plus, ça peut être beaucoup plus de 30.000 euros de loyer par mois, donc ça fait une certaine somme, mais bon il faut vivre dangereusement.
Goulwenn : Oui, il faut oser, il faut oser. À partir du moment où tu tombes toutes les croyances limitantes.
Nathalie : Voilà.
Goulwenn : Ben t’avances beaucoup plus vite, tu oses faire des choses que d’autres n’oseraient pas faire.
Nathalie : Exactement.
Goulwenn : Et tu sors de ta zone de confort beaucoup plus facilement parce que t’es focus sur ton projet, et tu essayes, et tu verras.
Nathalie : Et que c’est pas non plus, alors quand effectivement je dis je vais effectivement avoir un loyer de 30.000 euros par mois à payer pour pouvoir avoir le lieu que je veux pour pouvoir l’exploiter, c’est aussi parce que j’ai calculé, je fais pas non plus que du miracle, c’est-à-dire que j’ai effectivement calculé, j’ai compté, j’ai vérifié que à l’arrivée j’aurais une certaine rentabilité ou une rentabilité certaine, pour que les gens ils se disent pas comme ça que il faut y aller sans avoir fait aucun calcul.
Goulwenn : Non, mais c’est super cet échange, moi ce que je retiens c’est une femme qui gagnait 4.000 euros par an et qui est passée de 4.000 euros par an à l’indépendance financière, donc en quelques années.
Nathalie : Ben oui.
Goulwenn : Voilà, je trouve ça super joli, c’est un super beau parcours.
Nathalie : Merci beaucoup.
Goulwenn : Qui peut être très enrichissant pour les internautes qui regardent cette interview, pour ceux qui veulent bien croire que l’impossible est réalisable pour ceux qui veulent bien l’entendre, alors voilà Nathalie Cariou c’est un bel exemple. Avant de finir cette interview, si t’avais un petit message à véhiculer aux internautes, pour ceux qui te regardent, qui nous regardent, qui savent pas comment, qui savent pas comment faire, comment s’y prendre pour se lancer dans l’entreprenariat, qui ont peut-être peur, ou peut-être qui sont tout simplement dans la même situation que toi, qui ont connu une déchéance, qui sont peut-être au fond du trou, voilà un petit message pour les conseiller par rapport à ton expérience.
Nathalie : Alors je pourrais dire ou peut-être qu’il y en a plusieurs, en tout cas il y en a un qui est que c’est pas parce qu’on a peur qu’il faut pas agir hein, moi je pense que c’est le message qui pour moi me tient le plus à cœur. Je vois souvent des personnes qui me disent alors soit je sais pas faire, soit j’ai peur, je sais pas faire étant lié à j’ai peur d’ailleurs, donc ils me disent j’ai peur donc j’y vais pas, et moi je leur dis que c’est pas parce qu’on a peur qu’on a pas le droit d’y aller, et même qu’on aurait pas entre guillemets l’obligation d’y aller, la peur c’est une partie, c’est un petit bout de vous, vous pouvez soit l’écouter, soit ne pas l’écouter, et c’est vous qui avez le choix de l’écouter ou de ne pas l’écouter. Et à chaque fois que je fais une opération bien évidemment que j’ai peur. Il y a pas l’idée, certaines personnes doivent probablement avoir l’idée que aussi bien toi, moi, que toute personne qui a réussi, ben maintenant on a plus peur hein.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Nathalie : C’est tout magique, et donc on a plus peur, eh ben si on a encore peur, en tout cas, moi quand je monte la barre j’ai peur, mais c’est comme ça.
Goulwenn : Il y a une situation qui résume très bien ce que t’es en train de dire, c’est si tes rêves ne te font pas peur, c’est qu’ils sont pas assez grands, tout simplement.
Nathalie : Belle, beau mot de la fin.
Goulwenn : En tout cas, voilà j’ai été content moi en tout cas de vous présenter Nathalie Cariou, vous présenter son état d’esprit, sa philosophie de vie, si vous voulez la retrouver, ton blog ?
Nathalie : Donc « clefsdelareussite.fr », et si vous voulez retrouver le programme Richesse et liberté « richesseetliberte.com ».
Goulwenn : Voilà, moi j’ai été enchanté de te rencontrer, enchanté surtout de connaître ton état d’esprit, ta philosophie de vie. À mon tour, je vais t’offrir mon livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros » aux éditions Maxima, voilà c’est cadeau. Tu y retrouveras aussi mon parcours dans l’entreprenariat, mon état d’esprit, ma philosophie de vie et c’est cadeau, ça me fait plaisir de te l’offrir.
Nathalie : Et ça me fait extrêmement plaisir parce que j’ai très envie de le lire.
Goulwenn : Merci Nathalie.
Nathalie : Merci Goulwenn.
Goulwenn : Merci à vous, si cette interview vous a plu, ce témoignage vous a plu, n’hésitez pas à le partager, à le liker, à le véhiculer autour de vous pour en inspirer d’autres, ou au moins pour donner à réfléchir à d’autres, et moi je vous dis à très vite pour de nouveaux interviews. Bye bye.

16 mai 2018

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Hassan, nous parle de son état d’esprit pour réussir dans l’immobilier

Venez découvrir comment Hassan a réussi à se constituer un vaste patrimoine immobilier, malgré une première faillite…

 

Goulwenn : Bonjour les investisseurs, c’est Goulwenn Tristant du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros ». Alors aujourd’hui, je suis content de vous retrouver pour une nouvelle interview, pour une nouvelle vidéo des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Aujourd’hui, je me trouve dans la ville de Saint-Quentin, alors pour ceux qui auraient fait le rapprochement, pour ceux qui suivent l’actualité du blog sur l’immo, Saint-Quentin, blog immo investisseurs immobiliers, aujourd’hui je me trouve avec Hassan. Hassan, enchanté.
Hassan : Salut Goulwenn.
Goulwenn : Merci de me recevoir chez toi donc dans ta dernière acquisition.
Hassan : Avec plaisir.
Goulwenn : À Saint-Quentin, pour ceux qui te connaîtraient pas, est-ce que tu peux te présenter en deux, trois mots, d’où tu viens ? que fais-tu dans la vie ?
Hassan : Alors en deux, trois mots, ça va être.
Goulwenn : En deux, trois mots.
Hassan : En deux, trois mots, donc tu l’as dit on est à Saint-Quentin, c’est ma ville d’origine, j’ai 35 ans, je suis investisseur immobilier depuis un peu plus de sept ans, je suis également marchand de biens, agent immobilier, voilà puis après j’ai des sociétés immobilières.
Goulwenn : Donc tu touches à tout.
Hassan : Je touche à tout dans l’immobilier.
Goulwenn : D’où le Hassan.
Hassan : D’où le produit.
Goulwenn : Hassan, le pro de l’immo.
Hassan : Exactement, voilà, il fallait que je trouve un nom un peu ronflant, il faut que ça passe bien, donc Hassan le pro de l’immo.
Goulwenn : Donc aujourd’hui, on va parler un peu du parcours d’Hassan et surtout on va revenir sur son état d’esprit, sur sa philosophie de vie. Alors Hassan, qu’est-ce qui t’a amené à faire de l’immobilier ? pourquoi l’immobilier ? pourquoi pas la Bourse ? comment, quel a été le déclic pour toi ? pour les internautes qui n’ont pas eu encore ce déclic, quel a été le déclic chez toi pour te lancer dans l’immobilier ?
Hassan : Le déclic pour moi ça a été très simple, c’est que avant de faire de l’immobilier, très, très jeune j’avais ouvert des points de vente, c’est-à-dire j’avais des magasins de chaussures et vêtements, et j’ai eu la déconvenue de faire faillite, du coup je cherchais un moyen de me relever et ça a été l’immobilier qui m’est apparu le plus, le plus frappant pour me relever tout simplement.
Goulwenn : D’accord, suite à des, comment t’as observé l’immobilier ? tu t’es formé, des séminaires, des conférences ?
Hassan : Non, non, non, pas du tout, moi je me suis rendu compte d’un truc tout simple hein, c’est-à-dire que la plupart des gens qui réussissent, quel que soit leur domaine d’activité, chanteur, homme d’affaires, n’importe qui, à un moment donné il fait un placement dans l’immobilier. Donc moi, je me suis dis eh ben lance-toi là-dedans, sans trop savoir dans quoi j’allais me lancer, je me suis dit il faut que j’achète au moins quelque chose et après on verra ce qui se passe.
Goulwenn : D’accord, tu t’es lancé un peu comme moi, via ta logique quoi, ta logique ou autre chose.
Hassan : Oui c’est ça, et puis c’est aussi, moi ça a été surtout j’ai pas le choix, c’est-à-dire que là je venais d’une faillite, il fallait que je me relève, j’ai des gamins, j’ai une femme, il fallait que je fasse tourner la marmite. Et puis difficile pour un ancien gérant de société pour moi de me retrouver du travail, de retravailler pour un patron, j’ai jamais travaillé pour un patron ou peut-être quand je devais être très jeune, j’ai travaillé quelques semaines. Donc il fallait que je trouve quelque chose pour entre guillemets avoir mon indépendance.
Goulwenn : D’accord.
Hassan : Puis je me suis lancé sur une première acquisition et c’est devenu une passion, et de fil en aiguille j’ai multiplié les investissements.
Goulwenn : Donc justement pour sortir la tête de l’eau par rapport à ta déconvenue que tu as eue dans le commerce, quel a été justement ton premier investissement ? comment tu t’es lancé dans l’immobilier ? de quelle manière t’as investi ?
Hassan : J’ai acheté une maison, j’ai pas spécialement regardé l’emplacement. Alors il faut savoir que chez moi les prix étaient à l’époque.
Goulwenn : À cette époque.
Hassan : Oui, très, très bas, j’ai acheté une maison en dessous du prix de sa valeur, en dessous de sa valeur pardon, j’ai dû l’acheter 35.000 euros, j’ai fait 15.000 euros de rénovation, elle faisait à peu près 50 mètres carrés la maison, je l’ai revendue très vite 70.000.
Goulwenn : D’accord.
Hassan : Première affaire, première opération, première culbute, voilà.
Goulwenn : Donc d’une part ça t’a permis de sortir un peu la tête de l’eau par rapport à ta première déconvenue dans le commerce.
Hassan : C’est ça, si tu veux tu sors d’une faillite et puis tout de suite quasiment allez ça a duré, une opération qui a duré à peu près huit mois, en huit mois, je crée 20.000 euros alors que je venais de tout perdre, tu te dis bon.
Goulwenn : Il y a un truc à faire.
Hassan : Il y a un truc à faire, il y a un filon à prendre et quelque chose à approfondir. Alors bien évidemment ça s’est bien passé.
Goulwenn : Oui xxx
Hassan : Donc c’est un peu l’effet boule de neige, ça se passe bien pour la première affaire, ça a été beaucoup plus simple d’enchaîner après par la suite.
Goulwenn : Oui, c’est ce que je dis dans l’immobilier, c’est ce que disent beaucoup aussi, c’est l’état d’esprit qu’il faut avoir, c’est que le premier investissement, ça doit rester l’un des plus importants parce que c’est ce qui va nous permettre d’en acheter un deuxième, un troisième. Si on se plante sur le premier investissement, on aura du mal à retourner au charbon.
Hassan : T’auras peut-être plus l’envie en fait.
Goulwenn : Oui bien sûr.
Hassan : C’est ça aussi c’est que t’auras peut-être plus envie de recommencer parce que si ça se passe mal, bah tu vois tout de suite le côté négatif.
Goulwenn : Ah bien sûr, sans voir toutes les belles choses qu’il peut y avoir dans l’immobilier xxx Donc toi c’était un premier investissement réussi, plus de 20.000 euros.
Hassan : Oui.
Goulwenn : Donc ça te donne envie justement de vouloir recommencer.
Hassan : C’est ça.
Goulwenn : Peut-être à une échelle plus importante.
Hassan : C’est ça, après j’ai fait que ça hein, j’ai multiplié les investissements locatifs, j’ai multiplié les opérations immobilières.
Goulwenn : T’avais quel âge quand tu t’es lancé dans l’immobilier ?
Hassan : 28 ans et demi précisément.
Goulwenn : 28 ans et demi.
Hassan : En 2010.
Goulwenn : Aujourd’hui, t’en a 39, c’est ça ?
Hassan : Non, non, aujourd’hui j’en ai 35, alors déjà me vanne pas sur mon âge
Goulwenn : Ah oui xxx
Hassan : Ne commence pas comme ça, tu vas être désagréable,
Goulwenn : Non 35 ans, il est de 81 comme moi, 35 ans,
Hassan : Oui en tout voilà sept ans que je fais ça au quotidien.
Goulwenn : Et là justement, quelle direction t’a donnée à tes futurs investissements ? tu fais quoi toi ? du vide, du meublé, du saisonnier, de la colocation ?
Hassan : Je fais tout. Pas de colocation, ma ville elle s’y prête pas spécialement.
Goulwenn : D’accord.
Hassan : Alors pour le coup, j’ai quand même accompagné des clients à moi dans cette ville qui ont fait de la colocation, ça s’est bien passé, mais si tu veux moi déjà j’étais sur un rapport dans ma ville de 10/10, c’est-à-dire dix euros au mètre carré locatif et 1.000 euros à l’achat si tu veux. Donc on a ce rapport de 10 % factuellement qui fait que quelque part tu as entre guillemets un autofinancement sur les acquisitions que tu peux faire en locatif. Et du coup, je me voyais pas faire des optimisations saisonnières, colocatives ou quoi que ce soit puisque un investissement par chez moi c’est tout de suite rentable
Goulwenn : Voilà.
Hassan : Donc voilà, puis après c’est aussi un état d’esprit, faire de la coloc c’est pas exactement la même chose que faire de la location classique.
Goulwenn : Oui bien sûr.
Hassan : De la location saisonnière c’est pareil, moi j’ai vraiment un profil d’investisseur, donc travailler dans mes logements c’est pas pour moi, c’est acheter, c’est louer, on passe à autre chose.
Goulwenn : Donc tu fais du meublé.
Hassan : Ben là si tu veux dans mon immeuble tout est meublé, pour te donner un ordre d’idée par ici, mais sinon j’ai des acquisitions qui sont en location nue.
Goulwenn : D’accord, donc tu fais du nu, du meublé, t’achètes aussi des immeubles de rapport, xxx diversifier tous tes investissements.
Hassan : Tout ce qui rapporte dans l’immobilier.
Goulwenn : Et justement, toi qui as touché, toi qui a étendu ton panel d’investissement, enfin qui a diversifié tes investissements, quel avec le recul, avec un recul d’expérience, c’est quoi qui te rapporte le plus, ou qui est le plus facile à gérer ou t’as le meilleur retour par rapport au vide, le meublé, l’immeuble de rapport ?
Hassan : D’une manière générale, oui.
Goulwenn : xxx
Hassan : Je vois ce que tu veux dire, ce qui ramène le plus, tu peux pas te l’enlever c’est l’immeuble, c’est l’immeuble, parce qu’en une seule acquisition déjà tu xxx plusieurs lots, forcément c’est l’immeuble, mais par contre il faut pouvoir le gérer, il faut pouvoir le gérer, il faut pouvoir l’assumer.
Goulwenn : Ça demande une trésorerie beaucoup plus importante.
Hassan : Oui, il y a plus de turn-over, voilà c’est des particularités un immeuble. Là tu vois c’est pas anodin, c’est un bel emplacement, c’est un bel immeuble, mais ça coûte, ça coûte déjà l’acquisition, ça coûte un entretien, ça coûte au niveau de la rente locative qui se crée, ça coûte, donc c’est une gestion particulière. Il faut être, parfois tu penses que quand tu fais une acquisition, il faut que tu sois à l’aise avec ce que t’achètes, c’est-à-dire qu’il y a des types ils se sentent vraiment à l’aise qu’avec les boxes, il y a des types qui sont à l’aise.
Goulwenn : Oui bien sûr, bien sûr.
Hassan : Qu’avec de la maison, il y a des types qui seront à l’aise qu’avec des studios, peu importe.
Goulwenn : Bien sûr oui, c’est ce que je dis, il y a pas un investissement qui est mieux que l’autre xxx investissement par rapport à ta personnalité, par rapport à ce qu’on est, par rapport à sa situation personnelle, professionnelle, il faut en tenir compte aussi de ça. Toi, dans tes futurs, si demain tu peux en refaire des investissements, tu vas continuer en immeuble de rapport ou tu vas peut-être retourner sur un simple appartement ? tu continues de diversifier, comment tu vois ton avenir par rapport à ça ?
Hassan : Moi je suis toujours ouvert aux opportunités qu’on me présente.
Goulwenn : Toi c’est l’opportunité.
Hassan : C’est l’opportunité qui fait le bien, c’est-à-dire que je réfléchis pas, je réfléchis en termes d’objectif final moi, si tu veux, je suis pas là en train de me dire, je réfléchis comment t’expliquer avec je vais avoir tant de lots pour ma retraite, pour ceci, pour cela, je réfléchis en termes de coût, après c’est aussi dans mon caractère et c’est aussi lié aussi à mon activité, parce que investisseur c’est une chose, c’est pour mon patrimoine familial, mes enfants, quelque chose à leur transmettre, mais aussi l’état d’esprit lié à mon activité principale c’est d’être marchand. Aujourd’hui, je suis en train d’acheter des terrains pour faire de la construction, donc je suis vraiment dans un autre état d’esprit, puis je revends les terrains, je fais xxx
Goulwenn : xxx tu évolues, tu découvres de nouvelles choses.
Hassan : Voilà, c’est ça, donc te dire vers où je vais aller, ce que je vais faire, j’en sais rien.
Goulwenn : Ça dépend de ce que tu vas apprendre, des gens que tu vas rencontrer.
Hassan : Non, ça dépend des affaires qu’on me montre, voilà si je vois qu’il y a un coup à faire, j’y vais tout simplement en fait.
Goulwenn : Et justement, par rapport au coup, tes recherches, le lieu géographique de l’investissement, toi c’est plus Saint-Quentin ou t’élargis ? comment tu, quel est ton état d’esprit justement par rapport au lieu géographique de l’investissement ?
Hassan : Jusqu’à présent, j’ai investi qu’ici parce que c’est l’endroit que je connais le mieux, et qui plus est étant également agent dans le secteur, tu vois des choses que d’autres ne voient pas, et je connais les rues, je connais la population, il y a une précision du marché que je peux pas avoir si demain je vais me projeter ou j’investis vers Montpellier, tu vois ? Donc c’est pour ça que j’ai acheté que ici.
Goulwenn : Là cette ville tu la connais par cœur.
Hassan : Je la connais par cœur.
Goulwenn : xxx
Hassan : xxx les mecs ils vont se dire xxx non, non, puis j’ai accompagné beaucoup de clients ici ces derniers temps, parce que la ville était propice, et parce que je connaissais vraiment le marché, avec mon activité d’agent j’ai des très bons coups avec des clients, aujourd’hui je me calme un peu, j’arrête même mon activité agent parce que je veux pas emmener des clients sur un marché qui se sature, aujourd’hui ça se sature un peu, tu vois là tu me poses la question, je te dis ici ça se resserre un petit peu au niveau du marché.
Goulwenn : T’as tout acheté, Hassan.
Hassan : C’est ça, tout est à moi ici. Donc en fait, j’arrête un petit peu le locatif pour une durée, je sais pas combien de temps ça va durer, peut-être un an, peut-être deux ans, vraiment je travaille plus sur mon activité marchande. Là je pars dans la construction, donc je suis très novice dedans, je suis vraiment un jeune puceau qui va au combat et je vais apprendre je pense de mes erreurs, donc voilà, pour l’instant le locatif par chez moi on stoppe, après j’ai des ambitions, acheter des places fortes, et pas spécialement dans ma ville, c’est-à-dire que peut-être que je ferais dans Paris intra-muros, peut-être que je quitterais la France pour aller dans d’autres pays.
Goulwenn : Comme tu l’as dit, tu vois par rapport aux opportunités que tu peux avoir.
Hassan : Oui, absolument.
Goulwenn : Ta dernière acquisition, tu veux en parler un peu ? ta dernière acquisition c’est quoi ? c’est un immeuble, douze appartements tu m’as dis ?
Hassan : Non, c’est pas celle-là, je suis en train d’en signer un autre.
Goulwenn : Ah d’accord.
Hassan : Un immeuble avec quatre lots, voilà pour ma vie d’investisseur c’est ça ma dernière acquisition, sinon pour mon activité marchande j’ai acheté trois terrains.
Goulwenn : D’accord, où là tu vas faire construire dessus ?
Hassan : Là je fais de la construction, je sais pas encore ce qui va être possible de faire.
Goulwenn : Construction-revente, je suppose ?
Hassan : Absolument.
Goulwenn : D’accord.
Hassan : Donc voilà, c’est ça mes dernières acquisitions, dernière acquisition, je te parle un peu de mon immeuble.
Goulwenn : Oui, parle-moi un peu de ton immeuble, comment je sais pas, comment tu l’as choisi ton immeuble ? comment, pour les internautes justement qui voudraient avoir quelques renseignements sur comment tu choisis tes immeubles.
Hassan : L’emplacement, t’as pas 50.000 mystères, de toute façon il faut être clair, il y a pas.
Goulwenn : Emplacement, centre-ville de Saint-Quentin pour toi ?
Hassan : C’est ça, c’est ça, très, très stratégique au niveau de l’emplacement, au niveau de l’orientation, au niveau de la structure du bien, qu’est-ce que je vais faire dedans aussi par rapport à l’exploitation que je vais aller chercher.
Goulwenn : L’immeuble que tu choisis, là tu prends, tu dis que c’est de l’opportunité, mais c’est plus des immeubles avec des studios, F2, F3, tu te limites si l’immeuble il y a que des F4 ça va te freiner ou tu préfères, comment tu préfères ?
Hassan : Avec le temps, je me sens moins à l’aise avec les studios.
Goulwenn : D’accord, par rapport au turn-over ?
Hassan : Oui, oui, je suis pas à l’aise avec ça.
Goulwenn : D’accord, tu préfères avoir des jeunes couples, des familles.
Hassan : Je préfère que il y ait plus de pérennité au niveau de la longueur. On est, ici t’en as pas mal des studios, t’en as huit.
Goulwenn : Là où on se trouve c’est un appartement, un immeuble, de douze appartements, c’est ça ?
Hassan : Douze appartements, dont huit studios.
Goulwenn : Dont huit studios, d’accord.
Hassan : Et je suis moins à l’aise avec ça. Donc voilà, c’est ce que je te disais tout à l’heure, c’est que les investisseurs ils se trouvent quelque chose vraiment où ils sont à l’aise avec le produit. Un studio ça se gère pas pareil qu’un T2, T3, voilà donc aujourd’hui, je me focalise un peu plus sur le T2
Goulwenn : D’accord, par rapport à tout ton patrimoine, tes investissements, par rapport au financement.
Hassan : Oui.
Goulwenn : Es-ce que ça a été facile de te financer ? est-ce que t’as eu, est-ce que tu t’es pris des claques ? est-ce que t’as dû démarcher une dizaine de banques avant de trouver un bien ? comment ça s’est passé tes relations avec les organismes bancaires ? ça a été facile ?
Hassan : Bon, j’ai pas les mêmes stratégies que toi, mais oui j’ai pris des claques évidemment, et plus t’avances, plus c’est compliqué, parce que les garanties financières sont pas les mêmes, parce que l’œil des banques n’est pas le même, voilà donc ça devient de plus en plus compliqué, après si tu veux savoir comment continuer d’investir, c’est pareil et là je vais te dire il y a pas non plus 50.000 solutions, rapporte de l’argent.
Goulwenn : Oui, bien sûr.
Hassan : Tant que tu rapporteras de l’argent pour financer tes investissements, tu joueras la crédibilité à long terme.
Goulwenn : Oui, quand vous montrerez que vous aurez une garantie, que vous serez solvables, que voilà xxx ça sera d’autant plus facile pour vous. Si t’avais un message avant de clôturer cette interview, si t’avais un message à véhiculer donc aux internautes par rapport à ceux qui sont hésitants, par rapport à ceux qui savent pas encore qu’ils veulent se lancer, qu’ont xxx à l’intérieur d’eux mais qui n’y arrivent pas, un message, le message d’Hassan, un message de motivation pour ceux qui veulent se lancer dans l’immobilier avec les risques bien sûr, donc là je vais xxx
Hassan : Eh bien, c’est très bien que tu finisses par ça, parce que justement je vais, je préfère te donner tous les risques liés à l’immobilier, et si tu les entends et si tu les acceptes et te lancer quand même, c’est que tu es prêt, voilà donc les risques ils sont multiples, ils sont énormes dans l’immobilier, parce que si tu te casses la gueule, tu peux te casser la gueule très lourdement, il y a une chose que j’aime bien dire, c’est que on entend souvent dire que t’achètes avec l’argent des autres et c’est une phrase qui me parle absolument pas, même si c’est l’argent de la banque, même si c’est l’argent de ton locataire qui paye le loyer, la vacance, la carence.
Goulwenn : C’est toi qui la payes.
Hassan : L’impayé du locataire c’est pour toi, donc la dette elle est sur ton dos, elle est sur tes épaules, éviter les endettements massifs, faites attention aux risques tout simplement, et si tu les entends, tu les acceptes, fonce et là t’es prêt. Après c’est un état d’esprit aussi, tu vois si t’es sûr de toi, si t’es conquérant, toi ton parcours il est là parce que à la base t’as un état d’esprit de machine quoi.
Goulwenn : Oui, l’entreprenariat c’est avant tout c’est un état d’esprit, moi qui avais aucune connaissance, j’avais pas les finances mais j’ai réussi parce que xxx l’état d’esprit c’est quoi au jour d’aujourd’hui chez moi, c’est que je me refuse à l’abandon, je me refuse aux excuses, et c’est comme ça, et c’est comme ça que j’avance, voilà c’est vraiment un état d’esprit qui m’a permis de réussir, d’acheter autant de biens durant toute ma carrière d’investisseur, c’est pas les finances, c’est pas les connaissances, c’est vraiment mon état d’esprit, et la plupart des gens qui font de l’entreprenariat, de l’investissement immobilier, c’est comme ça qu’ils réussissent. La plupart des gens, ils réussissent pas dans l’immobilier parce qu’ils ont un héritage, ils ont 500.000 euros de côté, papa, maman, il y beaucoup d’investisseurs, la plupart ils réussissent parce que ils ont l’état d’esprit qui est là pour réussir.
Hassan : C’est plus facile quand t’as l’héritage.
Goulwenn : C’est plus facile, oui.
Hassan : Si tu l’as, c’est beaucoup plus simple.
Goulwenn : Et encore faut-il avoir l’état d’esprit, tu peux avoir demain, tu peux avoir un héritage de 2, 300.000 euros, si t’as pas l’état d’esprit pour continuer, bah t’avanceras à rien.
Hassan : Exactement.
Goulwenn : Voilà, ça xxx parce que t’auras pas l’état d’esprit de l’investisseur, du mec qui voudra prendre des responsabilités, qu’aura pas peur des imprévus, qu’il y a un gros delta qui te xxx Donc voilà, moi Hassan j’ai été enchanté.
Hassan : C’est moi, merci d’être venu.
Goulwenn : De te rencontrer, ça fait un an que je te suis un peu sur ton blog.
Hassan : Merci à toi.
Goulwenn : Sur tes vidéos que j’ai appréciées, j’ai apprécié de xxx j’ai apprécié d’autant plus encore d’être venu te voir à Saint-Quentin, moi je vais t’offrir mon parcours.
Hassan : Merci.
Goulwenn : Voilà, c’est cadeau.
Hassan : C’est gratuit hein ?
Goulwenn : C’est gratuit, il y a rien à payer, je vais pas sortir le porte-monnaie, c’est gratuit, voilà, « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros », c’est cadeau Hassan.
Hassan : Merci.
Goulwenn : Et une dernière question.
Hassan : Dis-moi.
Goulwenn : En 2020, il y a les municipales, tu te présentes ?
Hassan : C’est ça.
Goulwenn : Aux élections à Saint-Quentin ?
Hassan : Non, c’est quand la présidentielle ?
Goulwenn : C’est dans cinq ans maintenant.
Hassan : Ben voilà.
Goulwenn : Présidentielles directement.
Hassan : Non, pas le temps.
Goulwenn : Donc voilà, après Hassan le pro de l’immo, ben Hassan le président de la République dans cinq ans.
Hassan : Exactement, défiscalisation à mort, tutti quanti, on est bons.
Goulwenn : Hassan.
Hassan : Merci Goulwenn.
Goulwenn : À bientôt, bonne continuation, bye bye.

15 mai 2018

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Il gagne sa vie avec les ventes aux enchères immobilières

Venez découvrir le parcours d’Erkan, à travers ces stratégies des ventes aux enchères immobilières…

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde, je vous souhaite la bienvenue aujourd’hui pour cette nouvelle interview, pour ce nouveau témoignage des gens qui passent à l’action, des gens qui sortent de leur zone de confort. Alors aujourd’hui, je suis en présence d’un investisseur un peu hors norme qui fait pas tout à fait comme les autres, et ça va être justement l’occasion de vous présenter une nouvelle thématique sur l’immobilier que je n’ai encore jamais abordée, ça va être la vente aux enchères, comment investir dans l’immobilier via la vente aux enchères ? Alors pour ça voilà Erkan, alors Erkan, enchanté.
Erkan : Enchanté Goulwenn.
Goulwenn : Notre spécialiste des ventes aux enchères.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : Tout jeune, quel âge ?
Erkan : 24.
Goulwenn : 24 ans et déjà propriétaire de plusieurs biens via les ventes aux enchères.
Erkan : C’est ça, oui.
Goulwenn : Alors Erkan, avant tout est-ce que tu peux te présenter aux internautes ? comment tu t’appelles ? bon là on l’a compris, Erkan, d’où tu viens ? que fais-tu dans la vie ?
Erkan : Ben écoute, merci Goulwenn de m’avoir invité pour cette interview.
Goulwenn : Merci à toi d’avoir accepté l’invitation.
Erkan : Moi pour me présenter rapidement, je m’appelle Erkan, j’ai 24 ans, à l’heure où je vous parle, je suis sur la toute fin de mes études, donc il me reste quelques jours pour ne pas les citer, donc je suis ingénieur travaux de formation, donc je suis en alternance, en fait ça fait déjà quatre ans que je travaille à temps partiel en tant qu’ingénieur travaux sur des grands chantiers de construction de bureaux, et donc je m’intéresse à l’immobilier et je pratique de l’immobilier depuis maintenant deux ans via les ventes aux enchères.
Goulwenn : Donc t’as commencé à 22 ans.
Erkan : Vers la fin, 21 ans je crois, 21 ans oui on peut dire.
Goulwenn : Entrée précoce, cette précocité tu l’expliques comment ? comment à 21 ans tu as eu l’idée de te lancer dans l’immobilier ? quel a été le déclic pour que justement l’internaute qui nous regarde puisse, parce qu’il y a sûrement des internautes qui ont 18, 20 ans, 22 ans et qui regardent cette vidéo, et comment, à quoi tu t’es identifié, quel a été le déclic pour te lancer dans l’immobilier ?
Erkan : Alors moi depuis tout petit, je sais pas pourquoi mais j’étais intéressé par l’immobilier, je faisais partie de ces jeunes qui jouaient au Kapla, je sais pas si ça a un rapport mais j’ai toujours aimé l’immobilier, quand je voyais une construction depuis tout petit j’adorais ça, d’où mon orientation vers le bâtiment, et bah j’ai vite compris que il y avait de l’argent à se faire en immobilier, en investissant dans l’immobilier, et j’ai aussi vite compris que bah être salarié c’est pas ça qui allait me faire quitter le train-train métro boulot dodo, etc.
Goulwenn : C’est pas ça qui allait te permettre de pouvoir doubler, tripler, quadrupler ton salaire.
Erkan : Voilà c’est ça, mes revenus et atteindre une liberté financière qu’on aime, si on aime le dire, ça je l’ai vite compris.
Goulwenn : Vers quel âge tu l’as compris ça ? pendant tes études ?
Erkan : Oui, 16, 17 ans, j’avais déjà compris, et bah moi arrivé à mes 18 ans, enfin du coup je voulais investir le plus jeune possible, mais forcément j’étais étudiant, j’avais zéro euro, vraiment rien du tout, bah ce que j’ai fait c’est que j’ai mis en place un plan d’action, j’ai compris qu’il fallait avoir du capital si on avait pas de crédit immobilier parce que je pouvais pas en avoir, ben il fallait du capital, donc il fallait travailler. Donc de là, j’ai commencé un job du week-end, travailler le samedi, dimanche pour mettre de l’argent un maximum de côté, j’ai accumulé ça avec l’alternance, donc au bout d’un certain temps j’ai commencé ma formation en alternance, donc je cumulais deux salaires mais je bossais sept jours sur sept, les vacances, les jours fériés, etc.
Goulwenn : Et tout ça pour un futur projet.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : Immobilier.
Erkan : Immobilier, je m’étais fixé en trois ans, du coup de mes 18 à 21 ans, de mettre 50.000 euros de capital de côté.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Ça paraît gros comme ça, mais en fait j’ai compris une chose qui est un peu paradoxale.
Goulwenn : Ça fait du 15.000, 16.000 euros par an.
Erkan : Oui c’est ça, mais enfin voilà, quand on est étudiant ça paraît beaucoup, mais j’ai compris une chose, c’est que plus on travaille, plus on gagne d’argent forcément, mais moins on a le temps pour le dépenser. Aujourd’hui, je m’aperçois que c’est pas tellement bien parce que on laisse passer.
Goulwenn : La jeunesse.
Erkan : Oui, une jeunesse, mais du coup on amasse et on met de côté rapidement un capital. Donc au bout de trois ans, j’ai mis les 50.000 euros de côté et bon, bien évidemment, en fait le fait d’être étudiant, ça a été un mal pour un bien parce que j’ai, enfin du coup moi j’ai tendance un peu à fouiner, à essayer de trouver d’autres méthodes, à faire les choses un peu différent, du coup je voulais trouver une méthode d’achat immobilier mais différent, donc pas comme faisaient les autres pour bien évidemment donc acheter moins cher un bien immobilier qui vaudrait cher mais de l’acheter moins cher forcément. Et donc je suis tombé sur les ventes aux enchères immobilières, alors comment je suis tombé sur ça ?
Goulwenn : Raconte comment t’es tombé dessus ?
Erkan : Comment ? sincèrement, je sais pas si j’ai croisé quelqu’un dans la rue, parlé de ça, du coup ça m’est resté dans l’oreille, du coup j’ai fait des recherches, ou je sais pas si c’est un ami qui m’en avait parlé rapidement, mais rien de concret, enfin j’avais pas de repères au niveau des ventes aux enchères, tout s’est fait pas mes propres recherches. Et donc bah en cherchant sur Internet bah j’ai vite compris que déjà il y avait rien sur Internet hein sur les ventes aux enchères, il n’y avait vraiment aucune information.
Goulwenn : Par rapport aux conférences, par rapport oui aux conférences, séminaires ou par rapport aux blogs, c’est ça que tu veux dire ?
Erkan : Oui, il y avait aucun bloggeur qui en parlait, il y avait pas d’article concret qui expliquait comment acheter, j’ai vite compris que c’était un monde un peu.
Goulwenn : Donc là, t’as vu.
Erkan : Un peu confiné.
Goulwenn : Il y avait une niche.
Erkan : J’ai vu qu’il y avait une niche, et puis enfin logiquement hein plus enfin moins on parle d’un système et plus il y a des choses à faire à l’intérieur. Aujourd’hui, quand on voit des panneaux Pinel, je ne sais pas quoi, je ne sais pas quoi à tous les coins de rue, c’est que forcément c’est pas rentable. A contrario, moins on voit et moins on parle de quelque chose et enfin plus du coup il y a des bonnes affaires.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr, bien sûr.
Erkan : Et donc comme j’étais, je te disais ça a été un mal pour un bien le fait d’être étudiant, c’est que du coup bah comme je pouvais pas acheter, j’ai consacré tout mon temps libre à étudier ça, donc à fouiner, à visiter, à aller voir des avocats parce que c’est des avocats, enfin ça on en reparlera plus tard, mais à essayer de trouver des gens qui investissent par ce biais, essayer de récolter des informations, et donc au bout des trois ans j’avais mes 50.000 euros.
Goulwenn : Plus le renseignement que t’avais appris, plus l’éducation.
Erkan : Voilà.
Goulwenn : Sur les ventes aux enchères.
Erkan : Plus une grosse connaissance hein que j’avais accumulée durant ces trois ans, ben du coup je me suis lancé. Les enchères, c’est pas la première enchère qu’on remporte, si à la première enchère on est adjudicataire, en général il faut se méfier. J’ai eu plusieurs échecs, j’ai appris de mes échecs.
Goulwenn : Justement pour les internautes qui voudraient se lancer dans les enchères, t’as fait à peu près, toi tu conseillerais de faire, parce que je pense que les enchères c’est comme un premier rendez-vous avec le banquier, c’est comme un premier rendez-vous quand tu visites un appartement, c’est une pièce de théâtre à apprendre, les enchères.
Erkan : Oui, bien sûr.
Goulwenn : Il faut connaître les lieux, il faut savoir comment ça se passe, comment lever le bras, comment, à quel moment il faut s’arrêter.
Erkan : Exactement.
Goulwenn : Justement, cette pièce de théâtre t’as à peu près, tu conseillerais aux internautes après cette vidéo qui voudraient se lancer aussi dans la vente aux enchères de faire, je pense qu’il faut faire des ventes aux enchères avant.
Erkan : Oui, tout à fait.
Goulwenn : Aller voir, visionner, se renseigner, discuter, tu conseillerais de faire combien toi, d’y aller régulièrement, d’en faire quoi, trois, quatre, dix ?
Erkan : De commencer par remplir vos temps libres, donc dès qu’on a un temps libre.
Goulwenn : Y aller.
Erkan : Y aller faire la visite.
Goulwenn : C’est gratuit d’y aller ?
Erkan : C’est gratuit, faire la visite c’est gratuit, aller au tribunal c’est une vente publique, donc on peut aller assister, donc en faire le plus possible parce qu’il y a des pièges hein dans les enchères, il y a des frais en plus qu’il faut savoir calculer, on achète le bien entre guillemets dans l’état, c’est comme une voiture dans l’état bon ben on l’achète avec les problèmes qu’elle a.
Goulwenn : Bien sûr.
Erkan : Bah les biens, c’est pareil. On a personne pour nous aiguiller, il y a pas un notaire pour nous lire le cahier des charges et le cahier, enfin les dernières AG de copro pour nous dire bon ben il y a ça, il y a ça à prévoir, tout ça c’est à nous-mêmes de le faire.
Goulwenn : Mais c’est notifié tout ça ?
Erkan : Non.
Goulwenn : Tout ça, tu l’as à ta disposition ?
Erkan : Non.
Goulwenn : T’as pas accès à ça ?
Erkan : On a un cahier des charges à disposition au tribunal, mais c’est ce qui est sous les mains de l’huissier quoi, c’est les éléments que l’huissier a réussi à récolter ben il le met dedans.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Mais souvent les AG on les a pas, s’il y a je sais pas, je prends les cas extrêmes, mais un arrêté que ce soit de péril ou d’insalubrité sur l’immeuble qui a été émis depuis quelques années, ben ça on l’a pas.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc il y a quand même quelques.
Goulwenn : Une part de risque.
Erkan : Il y a une grosse part de risque, mais quand elle est bien contrôlée, elle est bien gérée, on sait ce qu’on fait, du coup il y a des bonnes affaires à la clé.
Goulwenn : Toi, combien t’as fait d’enchères avant pour te renseigner, à peu près ?
Erkan : Alors au début, enfin comme je t’ai dit, ça a pris, il y a eu une phase de trois ans, donc j’ai étudié, du coup je faisais pas mal d’enchères à blanc.
Goulwenn : D’accord, t’as commencé plus petit non ? avec des voitures.
Erkan : Exactement.
Goulwenn : De l’alcool ou des objets ?
Erkan : C’est pas parce que, enfin je me suis pas dit je vais faire des enchères immobilières, donc je vais commencer par les enchères donc de biens mobiliers parce que ça n’a rien à voir mais j’en ai fait, enfin c’est une coïncidence mais j’ai acheté une voiture aux enchères, et j’ai fait d’ailleurs une bonne affaire, mais non, non, moi j’ai fait on va dire, allez avant de me lancer concrètement, entre cinq et dix ventes à blanc.
Goulwenn : D’accord, et à 22 ans ça y est top c’est parti.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : C’est 50.000 euros de côté.
Erkan : Donc à 21 ans j’avais mes 50.000 euros de côté, j’ai commencé, du coup ça a pas marché dès la première vente hein.
Goulwenn : Alors qu’est-ce que t’appelles ça a pas marché ?
Erkan : Ça a pas marché.
Goulwenn : C’est le bien que tu avais sélectionné.
Erkan : Ben il s’est vendu au-dessus de mon budget, mais moi mon budget c’est pas le prix du marché, c’est le prix du marché moins le bénéfice que veux.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Erkan : Donc la personne qui l’a acheté n’a pas forcément fait une mauvaise affaire, elle a juste été moins gourmande que moi.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Et donc voilà, il y a eu deux ou trois biens comme ça que j’ai pas eus et à la fin ben j’ai réussi à acheter.
Goulwenn : Je pense que le plus important quand tu fais une vente aux enchères, c’est comme je l’ai dit, tu essaies de laisser à la maison ton émotionnel.
Erkan : Exactement.
Goulwenn : Et tes sentiments.
Erkan : Exactement, tu le dis vraiment, c’est très bien placé parce qu’en fait je vais t’expliquer un peu comment ça se passe, c’est qu’au début on est une dizaine on va dire sur un bien. Donc les enchères, les mises à prix elles sont volontairement très faibles.
Goulwenn : Oui, pour attirer du public.
Erkan : Voilà, pour attirer du public, donc on commence il y a dix personnes, un bien qui commence à 10.000 euros et qui en vaut je sais pas 200.000 euros, c’est pas, c’est monnaie courante, on va commencer on est dix, à la fin bon on se retrouve plus que deux concurrents, et là ça devient un clash, et ça c’est un gros risque, et si on s’était fixé par exemple comme limite 180.000 euros, ben dès qu’on arrive à 180.000 euros, c’est très tentant de dire bon allez 1.000 euros de plus, allez 2.000 euros de plus, c’est du casino, c’est comme au casino.
Goulwenn : Oui, d’accord.
Erkan : Les gens ne savent pas s’arrêter, et ça j’en vois tous les jours des gens se faire avoir comme ça.
Goulwenn : D’accord, ça c’est quelque chose qu’il faut vraiment bien maîtriser pour pas se faire avoir.
Erkan : Oui, il faut bien maîtriser, contrôler ses émotions c’est très, très important.
Goulwenn : Et ça c’est ton point fort ça.
Erkan : Oui.
Goulwenn : Voilà, c’est une qualité, donc voilà une qualité si vous voulez vous lancer dans la vente aux enchères, ben voilà votre émotionnel, vos sentiments, tout ça, vous le gardez, vous laissez ça à la maison et surtout n’y allez pas avec lors d’une vente pour justement pour faire une bonne affaire, pour au moins avoir la chance de faire une bonne affaire, voilà laissez ça à la maison et déjà ce sera une bonne chose.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : Donc première vente aux enchères, donc t’arrives, au bout de combien de temps t’arrives à acquérir le bien que tu veux acquérir ?
Erkan : Ça a pris quelques mois on va dire, après encore une fois comme il y a eu trois ans qui se sont passés, j’ai su aiguiser mes connaissances, mes stratégies, donc aujourd’hui je sais quels biens viser et j’ai, enfin j’ai une chance sur deux d’arriver au bout. Une personne, un débutant ce sera une personne, enfin une vente sur je sais pas, sept ou huit, qui va aboutir. Donc j’ai acheté le premier bien comme je t’ai dit au bout de trois enchères je crois ?
Goulwenn : Oui.
Erkan : Donc j’ai réussi à l’obtenir.
Goulwenn : En région parisienne tu l’as acheté ?
Erkan : En région parisienne, bah pas plus loin que à Plaisir.
Goulwenn : À Plaisir.
Erkan : Dans la ville où on se trouve actuellement.
Goulwenn : Aux Nids d’abeilles, c’est ça ?
Erkan : Aux Nids d’abeilles exactement ?
Goulwenn : Je connais, je connais très bien, c’est un studio que t’as acheté ?
Erkan : Non, c’était un F2.
Goulwenn : Un F2.
Erkan : Un T2 oui de 45,6 mètres carrés.
Goulwenn : Qui sont cotés, je crois le prix de l’immobilier à Plaisir c’est 125, 130.000 euros.
Erkan : 130.000 euros
Goulwenn : 130.000 euros.
Erkan : Donc je l’ai vendu 130.000 euros net vendeur. Donc le bien.
Goulwenn : Tu l’avais acheté combien ?
Erkan : Alors pour quel prix d’adjudication ?
Goulwenn : Oui.
Erkan : Le prix d’adjudication c’est le prix, c’est ce que votre avocat va dire comme prix, parce qu’en plus on fait la vente avec un avocat xxx
Goulwenn : Toujours, c’est obligatoire.
Erkan : C’est obligatoire, donc je l’ai adjugé 61.000 euros, à cela s’ajoutent donc les frais de notaire, les émoluments, mais du coup on passe pas par un notaire, c’est le greffe du tribunal qui fait les publications.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc il y a les frais, il y a des frais préalables, ce qu’on appelle en fait c’est l’huissier qui a fait la visite, c’est le juge qui a travaillé sur ce projet en amont, donc tout ça c’est des frais accumulés et c’est à l’acquéreur de les payer.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Le bien m’est revenu à 77.000 euros.
Goulwenn : Donc 18.000 euros.
Erkan : Voilà de frais.
Goulwenn : De frais divers.
Erkan : Divers, 16.000 euros.
Goulwenn : D’accord 16.000.
Erkan : De frais divers, donc à cela j’ai fait, c’était ma résidence principale, c’était mon premier bien.
Goulwenn : Donc 78.000 c’est ça ?
Erkan : 77.000.
Goulwenn : 77, il y a presque 80 moins 130, donc plus de 50.000 euros de.
Erkan : Non parce que j’ai fait des travaux, donc j’ai fait, au final, je suis arrivé à 85.000 euros avec les travaux, etc., et oui donc un prix de vente de 130.000 euros ?
Goulwenn : D’accord, donc une bonne affaire.
Erkan : Une bonne affaire.
Goulwenn : Premier investissement, 22 ans, vente aux enchères, c’est pas monnaie courante, donc fier de toi je suppose ?
Erkan : Oui.
Goulwenn : Et l’envie de recommencer.
Erkan : Exactement.
Goulwenn : Voilà comme je vous le dis, voilà première expérience c’est toujours la plus importante parce que la première expérience si vous la réussissez, c’est ce qui vous donnera l’élan pour en faire un deuxième, troisième, quatrième, cinquième. Je pense que si Erkan s’était on va dire ouvert en deux, complètement déchiré lors de son premier investissement de la vente aux enchères, s’il avait acheté au prix du marché ou s’il s’était laissé porter par son émotionnel et ses sentiments, qu’il avait acheté au-dessus du prix du marché, qu’il aurait sûrement fait une mauvaise affaire, et je pense que les ventes aux enchères, t’aurais mis du temps avant de revenir dans l’investissement.
Erkan : Ah oui, oui, je serais jamais revenu, je serais jamais revenu. Il faut savoir qu’aujourd’hui dans les enchères, il y a une personne sur trois qui fait une mauvaise affaire, c’est-à-dire qui achète le bien au-dessus du prix du marché.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Et une personne sur trois qui achète au prix du marché, mais ça n’a aucun intérêt, autant acheter sur le marché classique, visiter cinq fois l’appartement avec toute sa famille.
Goulwenn : Avoir plus de sécurité.
Erkan : Voilà, avoir plus de sécurité, il y a qu’une personne sur trois en moyenne qui fait une bonne affaire.
Goulwenn : D’accord, voilà c’est bon à savoir, des states très intéressantes. Donc là, t’achètes ton premier bien, 22 ans, tu te projettes immédiatement sur un deuxième bien ?
Erkan : Non parce que en fait j’avais pas d’argent, j’avais toujours pas de crédit.
Goulwenn : Justement.
Erkan : Comment j’ai financé ce bien ?
Goulwenn : Comment t’as financé ce premier bien ? oui tout à fait.
Erkan : Donc comme je t’ai dit, c’était les 50.000 euros.
Goulwenn : Des trois ans que t’avais économisés.
Erkan : De mon capital.
Goulwenn : Bien sûr.
Erkan : Parce que je suis toujours étudiant à ce moment-là, et j’ai fait un crédit consommation de 30.000 euros.
Goulwenn : D’accord, pour arriver à 80.000.
Erkan : Voilà 80.000, et puis voilà les travaux je les ai faits au fur et à mesure que j’ai gagné de l’argent.
Goulwenn : Obligatoirement, je pense que c’est une question qui va revenir ça, il faut obligatoirement avoir le cash ?
Erkan : Oui.
Goulwenn : Quand tu viens à une vente aux enchères ou tu peux faire ?
Erkan : Pas tout le cash mais il faut environ 20.000 euros de cash disponible sur ton compte en banque, pourquoi ? il faut deux chèques de banque pour participer aux enchères.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc le premier c’est 10 % de la mise à prix.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : En général, donc s’il y a une mise à prix à 50.000 euros donc un premier chèque de 5.000 euros, et le deuxième chèque c’est l’équivalent des frais préalables, c’est ce que je te disais tout à l’heure.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Et ça ça tourne entre 10.000 et 15.000 euros, donc en moyenne pour participer aux enchères, enfin juste pour y participer réellement il faut déjà avoir 20.000 euros de disponible sur son compte en banque.
Goulwenn : D’accord, et la suite après, comment xxx, t’as un délai de combien de temps ?
Erkan : On a un délai de 60 jours.
Goulwenn : Donc comme à la banque, comme pour avoir un prêt immobilier.
Erkan : Oui, enfin c’est trois mois il me semble.
Goulwenn : Oui, deux ou trois mois, après tout ça c’est des choses qui se négocient.
Erkan : C’est ça, mais je crois que c’est minimum deux mois et le maximum, enfin ça se négocie.
Goulwenn : Puis il y a pas vraiment de maximum.
Erkan : Il y a pas de maximum, moi il y a pas de maximum.
Goulwenn : On peut mettre six mois si le vendeur est d’accord, tout ça c’est notifié sur le contrat. Donc toi.
Erkan : On a deux mois maximum.
Goulwenn : Deux mois maximum.
Erkan : Et aucune clause condition suspensive, donc quand on s’engage sur le bien, même si entre-temps l’immeuble brûle, il y a une inondation, il y a je ne sais quoi, on est obligé de l’acheter.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc on est, enfin voilà si on se décide, on peut pas se rétracter de ce bien-là. Donc on a deux mois pour le payer, il faut être sûr d’avoir son financement, parce que même si vous trouvez, enfin si vous trouvez pas de financement, ça ne justifie pas votre rétractation.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Vous serez quand même, vous serez quand même obligé de l’acheter.
Goulwenn : D’accord xxx
Erkan : Ça fait partie des risques.
Goulwenn : Et des règles des ventes aux enchères.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : Il y a des règles à étudier, voilà de s’intéresser aux ventes aux enchères, avant d’y aller de bien étudier ce mode, ce biais d’acquisition. Donc là 22 ans, donc première acquisition, tu mets combien de temps ? comment se passe, parce que t’as envie d’y retourner, donc tu retournes aux ventes aux enchères pour en acheter un deuxième, c’est ça ?
Erkan : Une fois que Je l’ai vendu, du coup bah moi j’avais pas l’argent.
Goulwenn : Tu revends, c’est ça ?
Erkan : Oui.
Goulwenn : Tu revends ton premier.
Erkan : Oui, j’avais pas d’argent.
Goulwenn : Tu revends au bout de combien de temps ?
Erkan : Un peu plus d’un an.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc je le revends cet appartement, et ben tout de suite je veux racheter, et c’est un peu le problème des enchères c’est que parfois vous allez avoir un vide de plusieurs mois et d’un coup plusieurs biens qui parfaitement, qui correspondent parfaitement à vos critères, à votre budget et il faut, il faut trancher, il faut choisir. Donc moi durant huit mois, il y avait vraiment rien pour moi.
Goulwenn : Alors toi, c’est quoi tes critères justement ? c’est studio ? F2 ?
Erkan : C’était le budget.
Goulwenn : F3 ?
Erkan : Non aucun, j’avais pas réellement de critères, c’était vraiment le seul critère c’était le budget.
Goulwenn : Budget, plus-value.
Erkan : Budget, plus-value exactement ou rentabilité locative.
Goulwenn : Rentabilité locative oui.
Erkan : Tout dépendait de ce que je cherchais.
Goulwenn : Tu voulais axer après ton acquisition.
Erkan : C’est ça exactement. Donc durant huit moi j’ai rien trouvé, j’ai participé à des enchères mais ça s’est envolé, les prix se sont envolés, il y a une période, aujourd’hui enfin voilà je sais l’expliquer, avec le recul je sais l’expliquer pourquoi j’ai pas trouvé suffisamment de biens durant cette période parce qu’il y a une périodicité très marquante aux enchères, très marquée, et en fait j’étais tombé dans cette période-là, et c’est pour ça entre autres que j’avais pas suffisamment de biens et que les biens se vendaient assez chers.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Et bah je suis tombé xxx du coup j’ai acheté un bien, donc huit mois après à Stains dans le 93, c’est un T2 pareil, cet appartement-là je l’ai payé, donc tous les frais inclus, 75.000 euros, il en vaut 95.000 euros. Cet appartement-là je l’ai pas acheté pour le revendre, mais c’est pour la rentabilité locative, c’est très bien placé pour faire de la colocation étudiante, et si je fais de la colocation, je fais une rentabilité à plus de 15 % net xxx, et la disposition de l’appartement faisait que je pouvais sortir un maximum de chambres dans cet appartement-là.
Goulwenn : D’accord, mais le fait de pas faire un achat-revente, ça ça va te bloquer.
Erkan : Ça va me bloquer.
Goulwenn : Ça va te bloquer pour refaire d’autres investissements du coup.
Erkan : Oui, du coup il me reste un petit peu de budget, parce qu’en gros j’avais 50.000 euros de capital au départ, j’ai apporté une plus-value de 45.000 euros, et le crédit de 30.000 euros je l’ai pas remboursé, je l’ai gardé, ça me faisait je crois 130.000 euros à investir.
Goulwenn : D’accord.
Erkan : Donc celui-là m’a coûté 75.000 euros, il me restait à peu près environ 70.000 euros à réinvestir.
Goulwenn : De quoi en acheter un autre.
Erkan : Donc j’en ai racheté un autre sept jours après.
Goulwenn : Sept jours après.
Erkan : Sept jours après oui.
Goulwenn : Et là, quel type de produit ?
Erkan : Durant huit mois, on trouve rien.
Goulwenn : Et après tout est arrivé.
Erkan : Tout est arrivé d’un coup, donc voilà à sept jours d’intervalle, j’ai acheté deux biens. L’autre c’est un T2 encore mais plus petit, on est à Saint-Denis, à cinq cents mètres du stade de France.
Goulwenn : Le 93, oui.
Erkan : Oui à proximité bah du tramway, du métro, enfin vraiment tous les moyens de transport. Celui-là je l’ai acheté vraiment à un bon prix, et cet appartement-là m’est revenu à 48.000 euros frais de notaire inclus, 32 mètres carrés si je dis pas de bêtises.
Goulwenn : Un appartement qui en vaudrait combien maintenant ?
Erkan : 95.000 euros.
Goulwenn : Ah oui, donc plus du double, enfin le double.
Erkan : Presque le double.
Goulwenn : Et celui-ci, comment tu l’orientes ? tu le mets en location ?
Erkan : Celui-là il est en location meublée, voilà il me rapporte 14,5 % net après taxe foncière.
Goulwenn : Très bonne rentabilité.
Erkan : Donc j’ai aucun intérêt à changer sa destination.
Goulwenn : Là maintenant, comment tu vois ton futur là ? parce que maintenant tu peux plus du coup.
Erkan : C’est ça.
Goulwenn : T’es encore étudiant, t’as plus, je suppose que t’as plus suffisamment de cash pour pouvoir continuer dans les enchères, donc ?
Erkan : Ben là je te l’annonce du coup en exclusivité.
Goulwenn : Alors l’exclusivité.
Erkan : T’es le premier, mais je viens, je suis en train de m’associer avec une personne du coup qui a suffisamment de cash pour moi me permettre d’acheter, en fait c’est pour faire de l’achat-revente, on crée une société.
Goulwenn : Donc toi t’as les connaissances, l’autre personne a les finances.
Erkan : Exactement, moi j’ai les connaissances d’un marché qui est un peu fermé, enfin peu de personnes connaît où on peut faire de la plus-value et une solide connaissance en travaux. J’ai pas mal de contact au niveau des entrepreneurs, des entreprises de bâtiment, ce qui me permet entre autres de faire des travaux pour pas cher et de qualité, et puis mon métier c’est conducteur de travaux, donc je sais gérer des travaux, segmenter les différents corps d’état pour que ça revienne moins cher, et donc je mets à disposition mes connaissances, lui, cette personne met à disposition les fonds, puis après on se partage selon notre négociation. Donc ça c’est l’objectif, je commence d’ici quelques semaines.
Goulwenn : Très bien, j’espère, en tout cas je te souhaite beaucoup de réussir réussites dans ton nouveau projet.
Erkan : Ça marche, je te remercie.
Goulwenn : C’est un projet en plus, c’est un projet qui va, en plus tu vas sortir, enfin qui va te permettre de sortir une nouvelle fois de ta zone de confort.
Erkan : Oui.
Goulwenn : Parce que là tu vises réellement l’indépendance financière, pour viser ton indépendance financière t’anticipes, tu vas quitter ou tu vas arrêter tes, tu vas quitter ton job je crois ? ou tu vas.
Erkan : C’est en pourparlers.
Goulwenn : C’est en pourparlers, enfin voilà tu veux vraiment tout miser sur ton indépendance financière, sur ce projet-là, donc voilà tu vas, voilà Erkan, le parcours d’Erkan sur les ventes aux enchères, sur comment réussir via un autre mode d’investissement que peu d’investisseurs empruntent, c’est vrai que moi j’ai assisté à deux ventes aux enchères, je me renseigne beaucoup là-dessus, après bon adviendra ce qu’il adviendra par la suite quand je reprendrais les investissements, mais c’est vrai que c’est une niche qui m’intéresse, c’est une niche où j’ai vu beaucoup de personnes faire de bonnes affaires, et aussi de faire attention à ceux qui.
Erkan : En font de mauvaises.
Goulwenn : Qui en font de mauvaises, donc voilà ne voyez pas non plus les dollars, les euros sur le papier, renseignez-vous, comme dans tout investissement, que ce soit du meublé, du saisonnier, de la colocation, de la division de lots ou construction-revente et j’en passe, de toute façon il faut se renseigner, ça c’est la règle de l’entreprenariat, la règle si vous voulez réussir dans l’investissement immobilier, c’est se documenter, c’est échanger, être dans le partage, assister à des conférences, faire des séminaires, plus vous serez dans l’échange, plus vous aurez de connaissances et plus vous investirez avec de la sécurité, en sécurité, et plus votre delta réussite sera là quoi, et surtout que le delta imprévu sera minime, donc voilà si vous voulez faire comme Erkan, ben allez voir son blog, ton blog si tu veux le rappeler aux internautes qui nous regardent.
Erkan : C’est « espritinvestisseurs.com.fr »
Goulwenn : Voilà, ça parle de quoi ? ça parle d’immobilier ?
Erkan : C’est ventes aux enchères et travaux.
Goulwenn : Voilà, si vous voulez vous documenter sur les ventes aux enchères et travaux, allez voir Erkan, allez voir Erkan et voilà ce sera un très bon conseiller pour vos futurs projets. Erkan, j’ai été super content d’échanger sur ton parcours, t’es la première personne que j’interviewe sur le parcours, enfin sur le domaine des ventes aux enchères. À mon tour, je vais t’offrir en échange mes connaissances, mon livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros par mois » aux éditions Maxima. Voilà c’est pour toi.
Erkan : Merci.
Goulwenn : C’est cadeau.
Erkan : Je te remercie, c’est un plaisir.
Goulwenn : Voilà, tu pourras t’inspirer de mon état d’esprit, de ma réussite, comme moi ce soir j’ai pu en apprendre de ton état d’esprit, de ta philosophie de vie, de ton parcours, de ta réussite et j’en passe. Donc si cette vidéo vous a plu, n’hésitez pas à la partager, à la liker, à la véhiculer autour de vous, aux personnes qui seraient encore hésitantes, qui ne savent pas quoi faire de leurs finances, qui veulent se lancer dans l’immobilier, voilà si cette vidéo peut leur donner à réfléchir, peut vous donner à vous la réflexion par rapport à vos futurs projets, à votre future direction à prendre, n’hésitez pas, regardez-là, re-regardez-là, allez voir le blog de Erkan si ce témoignage vous a plu, si son parcours vous a plu, et moi je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures et de nouvelles interviews. Bye bye.

14 mai 2018

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Azar vous dit tout sur son patrimoine immobilier…

Venez découvrir comment Azar a réussi à atteindre l’indépendance financière grâce à l’immobilier…

 

Goulwenn : Bonjour à tous, je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour cette nouvelle vidéo, pour ce nouveau témoignage des gens qui investissent, des gens qui passent à l’action, des gens tout simplement qui sortent de leur zone de confort pour réaliser leurs projets, leurs rêves. Aujourd’hui, on se trouve à La Défense, en plein centre du centre des affaires de La Défense et je suis en compagnie d’une charmante demoiselle, Azar.
Azar : Salut Goulwenn, salut.
Goulwenn : Enchanté.
Azar : Enchantée.
Goulwenn : Je vais te laisser te présenter aux internautes pour ceux qui ne te connaîtraient pas encore, comment t’appelles-tu ? d’où tu viens ? que fais-tu dans la vie ? quels sont tes intérêts dans l’immobilier ? voilà, parle-nous un peu de tes activités, de tout ça.
Azar : Bon ben, moi je m’appelle Azar, je suis l’auteur du blog « Objectif rentier » que j’ai créé il y a presque deux ans, je suis aussi investisseur immobilier, d’où le.
Goulwenn : D’où le blog.
Azar : D’où le sujet du blog.
Goulwenn : Et de l’interview.
Azar : Et de l’interview exactement, et ben voilà nous on s’était rencontrés.
Goulwenn : Lors d’un séminaire.
Azar : En décembre de l’année dernière.
Goulwenn : Décembre 2016.
Azar : Alors moi, je te connaissais déjà via ton livre qu’on m’avait offert, d’ailleurs je suis en cours de lecture et un article sortira sur mon blog bientôt sur le sujet.
Goulwenn : Merci Azar.
Azar : Donc voilà, on s’était rencontrés et puis on avait décidé de faire une petite interview ensemble pour parler un peu de mon parcours.
Goulwenn : Pour échanger notre état d’esprit, notre parcours, notre expérience.
Azar : C’est ça.
Goulwenn : Et pour pouvoir justement vous la communiquer pour à votre tour vous imprégner de l’expérience de Azar, de la mienne, de tout autre bloggeur ou investisseur.
Azar : Toutes les expériences.
Goulwenn : Que vous auriez pu regarder bien sûr, personne, on fera pas, on fera jamais la même chose, il y a tellement de directions à prendre dans l’immobilier, on a tous une situation professionnelle, personnelle qui est complètement différente, on n’habite pas tous au même endroit, l’immobilier c’est voilà c’est à l’infini l’immobilier. Ce qui compte c’est de se lancer, c’est d’apprendre, c’est de partager.
Azar : Voilà, ben moi je me suis lancée il y a trois ans.
Goulwenn : Oui alors voilà, donc raconte-nous aujourd’hui, moi ce que je voudrais que tu me racontes c’est ton état d’esprit, ta philosophie de vie que tu vas transmettre aux internautes pour leur donner à réfléchir, pour leur donner envie de passer à l’action, pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait, donc aujourd’hui t’as quel âge ?
Azar : Je viens d’avoir 33.
Goulwenn : Bon anniversaire.
Azar : Merci.
Goulwenn : Donc 33 ans, et t’as commencé il y a trois ans.
Azar : Voilà en 2014.
Goulwenn : Donc t’as commencé à 30 ans en 2014.
Azar : Oui voilà.
Goulwenn : Parle-nous, quel a été l’élément déclencheur ? pourquoi t’en es venue à faire de l’immobilier ?
Azar : Alors l’immobilier me trottait dans la tête déjà avant mon premier investissement, même si mon premier investissement à la base il était pour ma résidence principale que j’ai vite transformé en investissement locatif.
Goulwenn : Comme moi au bout d’un an et demi.
Azar : Mais voilà, ça me trottait dans la tête depuis un moment, j’étais cadre dans l’industrie, mais j’étais quand même consciente que j’avais pas de vision forcément à long terme de l’entreprise, et le mode de vie finalement ne me convenait pas sur le long terme. Quand on est jeune encore ça va, mais je me voyais pas trop voilà âgée dans l’entreprise, et j’étais aussi consciente que xxx
Goulwenn : Ta retraite à 65 ans, tu te projetais pas sur une retraite à 65 ans.
Azar : 65, comme j’ai 33, je suis pas sûre qu’on l’aura à 65, donc voilà j’étais quand même, j’avais une vision plutôt long terme et pas court-termiste.
Goulwenn : Oui.
Azar : Ce qui m’a permis de me projeter et de réfléchir à d’autres manières de générer des revenus et l’immobilier ça s’est assez vite imposé à moi parce que.
Goulwenn : C’est l’un des piliers qui est venu à toi.
Azar : Voilà, c’est l’un des piliers d’enrichissement et pour moi c’était le plus simple, j’avais pas de notion de bourse, je trouvais tout ça un peu beaucoup plus risqué, et voilà enfin l’immobilier c’est aussi l’un des rares investissements pour lesquels on te prête pour.
Goulwenn : C’est un peu quelque chose de naturel aussi, voilà.
Azar : C’est aussi quelque chose de naturel.
Goulwenn : On est obligés, enfin on est obligés de se loger.
Azar : Voilà, mais on peut investir pour sa résidence principale, moi j’étais aussi partie dans l’optique investissement et ça c’est pas forcément naturel pour tout le monde, on le voit dans nos entourages.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Azar : Mais voilà, donc c’était pour moi l’un des moyens les plus simples, et en plus pour lesquels on me prêtait.
Goulwenn : Oui.
Azar : Donc voilà, ça s’est assez vite imposé à moi et donc j’ai commencé par ce bien-là que j’ai finalement mis en location au bout de sept ou neuf mois, quelque chose comme ça.
Goulwenn : T’as acheté dans quel secteur ?
Azar : C’était Paris.
Goulwenn : Paris même ?
Azar : Paris même.
Goulwenn : Paris même, premier investissement à Paris d’accord.
Azar : Deuxième à Paris aussi.
Goulwenn : Deuxième à Paris qui est venu combien de temps après le deuxième investissement ?
Azar : La même année mais en fin d’année, quoique avec le temps de la signature on est passé de 2014 à 2015, mais six mois après je l’avais trouvé.
Goulwenn : Donc ton premier bien en fait tu l’achètes pour ta RP, ta résidence principale.
Azar : Je signe, voilà je signe en mars-avril 2014, et en octobre 2015 je fais une proposition sur un autre bien que je signerai finalement l’année d’après, non c’était fin 2014 que je signerai finalement en 2015 parce qu’il y a un délai, etc., mais voilà grosso modo la même année je signe une vente finale et je signe un compromis.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Un deuxième.
Goulwenn : Ton premier investissement quand tu le fais donc c’est ta résidence principale, mais tu pars pas du tout dans l’optique de faire de l’investissement immobilier ? c’est pour te loger toi.
Azar : Celui-là oui, mais j’avais dans l’optique de continuer.
Goulwenn : T’avais déjà en tête de vouloir faire.
Azar : Voilà.
Goulwenn : Donc six mois après, tu te lances dans l’investissement locatif, t’enchaînes directement, tu passes par le même organisme bancaire ? comment ça se passe entre ?
Azar : Oui, oui, oui, c’est la même banque.
Goulwenn : Ta banque.
Azar : Pour les deux premiers.
Goulwenn : Ta banque te fait entièrement confiance, il y a pas de problème là-dessus.
Azar : À ce moment-là oui, oui, oui.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Et après j’enchaîne, après c’est l’opportunité qui fait le larron quoi, donc après quelques mois plus tard, il y a eu ces sept parkings qu’on m’a mis un peu, un peu sous le nez.
Goulwenn : Combien de temps après ces sept parkings ?
Azar : L’année d’après, l’année qui a suivi, quelques mois après finalement, il y a eu ces sept parkings que j’ai achetés.
Goulwenn : Tu les as achetés où ces sept parkings ?
Azar : Ils sont à Lille.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Voilà, c’est que enfin on le verra au cours de l’interview, j’ai un peu diversifié mes investissements.
Goulwenn : Une opportunité qui s’est faite à toi.
Azar : Voilà.
Goulwenn : D’accord.
Azar : Et ensuite ben cette année, j’ai signé le plus gros investissement de mon patrimoine.
Goulwenn : Le Graal.
Azar : Oui le Graal, l’immeuble de rapport.
Goulwenn: Qui se trouve où celui-ci ?
Azar : Il se trouve en région parisienne, à Melun et donc là il s’agit d’un petit immeuble de trois étages, dont deux locaux commerciaux en bas.
Goulwenn: Déjà un bel immeuble.
Azar : Oui, c’est un bel immeuble.
Goulwenn: Une superficie de combien à peu près par rapport au ?
Azar : De 240.
Goulwenn : Oui, donc c’est un bel immeuble, bel immeuble que t’as, donc t’achètes un premier bien, un deuxième, sept places de parking, maintenant un immeuble, tout ça en combien de temps ?
Azar : Trois ans.
Goulwenn : En trois ans, donc en trois ans tu t’es, ben tu t’es bien formée, t’as été.
Azar : Ah oui, oui, oui.
Goulwenn : T’as été vite, là oui je pense que la formation, tout ce que tu as pu apprendre, je crois que tu t’es beaucoup formée aussi avec les blogs, les blogs ont été une grosse source d’enrichissement pour toi par rapport à ton.
Azar : Énorme, énorme.
Goulwenn : À ton exponentiel dans l’investissement dans l’immobilier.
Azar : Oui, j’étais curieuse hein, je me suis pas lancée complètement à l’aveugle, j’étais curieuse, donc je lisais beaucoup sur Internet, les blogs ou les sites un peu plus institutionnels sur Internet, donc oui je me suis, je me suis beaucoup renseignée, mais je n’ai pas fait que ça, c’est-à-dire que c’est la phrase très connue qui dit xxx en fait, il y a des gens qui s’informent beaucoup mais finalement.
Goulwenn : Ils font de la surinformation.
Azar : Oui.
Goulwenn : Ils collectionnent les séminaires, ils collectionnent les conférences, ils veulent se rassurer.
Azar : Tandis que moi ça allait en parallèle, c’est que je m’informais mais j’avançais aussi dans mon projet.
Goulwenn : Tu passais à l’action.
Azar : Dans mes projets.
Goulwenn : C’est ce que je dis souvent, il y a beaucoup de gens qui font des, qui assistent à des conférences, qui vont à des séminaires, alors c’est très bien, il faut se former. À un moment donné, la meilleure des formations c’est quand vous allez passer à l’action. C’est comme ça, ça sera la meilleure des formations, là vous aurez, ben vous aurez le, vous serez en plein dedans, là vous serez responsable de votre premier investissement, et c’est vraiment comme ça que vous apprendrez, vous apprendrez beaucoup plus vite.
Azar : Puis on apprend même de ses erreurs.
Goulwenn : Voilà, apprendre de ses erreurs.
Azar : Donc même faire quelques erreurs, c’est un moyen d’apprentissage.
Goulwenn : De toute façon, il est inconcevable je pense de faire un investissement sans faire des erreurs.
Azar : Moi j’en ai fait, tu en as fait.
Goulwenn : Bon on sera allé au bout, vous aurez toujours, vous ferez toujours des erreurs, et si vous faites pas des erreurs, il y aura le delta imprévu qui viendra vous contrarier, qui viendra vous mettre des barrières, et ce sera à vous de trouver des solutions. Donc il y aura toujours un delta, le delta erreur, imprévu, qui fera de toute façon vous serez à un moment donné face à un mur, où il faudra trouver des solutions pour continuer d’avancer, pour continuer de donner vie à son projet, et toi ben tu l’as parfaitement fait.
Azar : Ben j’ai pas cherché à contrôler à 100 % parce qu’on ne peut pas comme tu le dis.
Goulwenn : On ne peut pas contrôler de toute façon.
Azar : Contrôler à 100 %, et je pense qu’il y a des personnes qui cherchent à contrôler à 100 % leurs investissements, et du coup ils se perdent en fichiers excel, en fichiers excel et fichiers excel pour savoir exactement au centime près.
Goulwenn : Et surtout ces gens-là souvent restent dans l’inaction.
Azar : Voilà.
Goulwenn : Ils veulent tout maîtriser, ils veulent, et au final.
Azar : À la fin comme tu le dis, il y a une part qui est pas maîtrisable, il y a des imprévus, il y a des papiers qui manquent, c’est retardé, il y a la banque qui a du retard sur l’offre, il y a toujours plein de trucs qui peut, qui peut arriver, mais tout se surmonte.
Goulwenn : Oui, il faut.
Azar : Trouver des solutions, et puis on se dit ah bah la prochaine fois je ferai pas comme ça, machin, ça empêche pas d’investir.
Goulwenn : Oui, vous allez faire plusieurs erreurs dans vos premiers investissements, des erreurs que vous avez fait lors de vos premiers investissements ben vous les ferez pas sur votre second, mais votre second vous allez avoir, vous allez en faire d’autres, voilà il y a le delta qui est un delta erreur ou un delta x ou y que vous avez pas eu lors du premier qui viendra sur votre deuxième, ben ça va, c’est comme ça que vous allez grandir, c’est comme ça que vous allez devenir plus fort, et c’est comme ça que.
Azar : Puis on s’améliore.
Goulwenn : Que vous allez avancer.
Azar : Moi clairement, je vois bien la différence entre le premier investissement et le dernier, en termes par exemple de cash flow, ça n’a rien à voir, mais en même temps je serais pas allée directement sur un immeuble, il m’a fallu ce chemin, commencer par un petit appartement, puis un deuxième, bon après il y a eu les parkings qui se sont mis là, mais c’est aussi un apprentissage. Donc voilà, donc commencer petit et etc. ça m’a permis d’arriver à ce gros investissement.
Goulwenn : Voilà, ça t’as mis en confiance.
Azar : Et je vois bien la différence, plus j’ai avancé, plus la rentabilité était importante, plus le cash flow était important sur mes biens.
Goulwenn : Ça t’as mis en confiance, ça t’a permis d’appliquer tout ce que tu as pu apprendre, de l’appliquer concrètement dans du concret, et d’avancer crescendo. C’est un peu la même expérience que j’ai eue, moi j’ai commencé par des studios, enfin moi je suis toujours resté dans du studio, mais après voilà à force d’avoir eu cette expérience de studios, ben après j’ai voulu faire comme Azar, acheter un immeuble, toujours avec des studios à l’intérieur, mais c’est vrai que j’aurais jamais commencé avec des immeubles parce que j’avais pas forcément cette confiance qui était là, qui était là au début, mais tous ces studios dans lesquels j’ai investi m’ont, j’ai appris énormément de trucs, et ben huit ans, cinq ans, huit ans après, ben j’étais assez mûr pour faire de l’immeuble. Ça veut pas dire que vous ne commencerez pas directement par des immeubles.
Azar : Non, il y en a qui sont confiants.
Goulwenn : Voilà, qui seront plus confiants que moi, plus confiants qu’Azar
Azar : Ça dépend du prix de l’immeuble aussi, c’est sûr que si tu achètes un immeuble à 80.000, on a moins peur que quand on achète un immeuble à 400.
Goulwenn : À 3 ou 400.000 bien sûr, bien sûr, voilà mais il y a dans l’immobilier il y a pas de directives, il y a pas de cahier des charges, le cahier des charges c’est à vous de vous le créer par rapport à votre situation personnelle, professionnelle, comme t’as pu le faire. Par rapport à tes parkings, parle-nous un peu aussi de tes parkings, comment est venue cette opportunité de parking ?
Azar : Le bouche-à-oreilles, en fait je connaissais quelqu’un dont le frère habitait dans la copro, qui a su qu’il y avait un lot de parkings qui était en vente, il avait fait une première offre, etc. et après bon il avait changé d’avis parce que il y avait eu un petit détail dans la vente qui lui plaisait pas mais qui moi me dérangeait pas, donc voilà l’information est arrivée à moi et moi j’y suis allée et j’ai fait une offre encore plus basse que la sienne et c’est passé.
Goulwenn : D’accord, sept parkings qui rapidement dans les chiffres, combien ça te rapporte ces parkings ? combien tu les as payés ces sept parkings ?
Azar : Alors je les ai achetés 40.000 euros, et le taux de renta je m’en rappelle plus, ça devait être 13 ou 14.
Goulwenn : Ah donc une super rentabilité.
Azar : Oui, oui, oui.
Goulwenn : Donc beaucoup moins, pas de charges de copro, non ou très, très peu.
Azar : Si, si, il y a des charges de copro, si, si, surtout les places de parkings, après c’est quelques euros par.
Goulwenn : C’est dans une résidence, oui, oui.
Azar : Enfin voilà, ça peut être cinq euros par parking, mais bon moi il y en a sept, donc.
Goulwenn : Qui sont tous loués déjà ?
Azar : Oui, ils sont tous loués.
Goulwenn : C’est super, on va revenir quand même sur ton dernier investissement, donc le plus intéressant.
Azar : Ah l’immeuble.
Goulwenn : Ton plus beau des bébés, ce que tu as mis en place.
Azar : Il est pas encore complètement beau parce qu’il est en travaux.
Goulwenn : Donc là, parle-nous un peu de chiffres parce qu’il y a quoi ? donc il y a cinq appartements, deux locaux commerciaux et des appartements qui sont reliés, qui sont agencés avec les locaux commerciaux, parle-nous un peu de tout ça par rapport, donne-nous un peu de chiffres, on a parlé aux internautes comme quoi c’était un peu le Graal ton investissement, donc fais-nous un peu, fais-moi rêver, fais-nous rêver.
Azar : En fait, ce qui était intéressant dans ce projet immobilier c’est que les loyers des locaux commerciaux remboursaient le crédit.
Goulwenn : Juste les locaux ?
Azar : Juste les locaux commerciaux.
Goulwenn : Donc les deux locaux commerciaux.
Azar : Les deux locaux commerciaux.
Goulwenn : Il y a un, il y a des appartements tu m’as dit qui étaient rattachés.
Azar : Oui, alors en fait, au-dessus de chaque locaux commerciaux, au-dessus de chaque local commercial.
Goulwenn : Local commercial.
Azar : Il y a ben pour chacun un appartement qui est loué avec le local commercial, après il y en a une qui a décidé de le transformer pour sa boutique, et l’autre qui a décidé de le garder en appartement, mais voilà, donc le premier étage il est loué avec les locaux commerciaux, et puis les deux donc étages au-dessus, donc un deuxième étage et les combles.
Goulwenn : Trois biens.
Azar : Voilà, il y aura parce que c’est en cours de travaux, deux appartements au deuxième étage et un appartement dans les combles.
Goulwenn : Et ça c’est cadeau, ça c’est du bonus.
Azar : Voilà, ça c’est le bonus.
Goulwenn : D’accord, donc t’as estimé.
Azar : Pas de charges de copro évidemment, enfin pas de charges de copro.
Goulwenn : Oui bien sûr, c’est toi qui t’en occupes.
Azar : Je m’en occuperai mais bon voilà.
Goulwenn : C’est toi qui vas gérer les réparations de l’immeuble quand bon tu voudras par rapport.
Azar : Il y a pas de syndic à payer et puis c’est moi qui gère, c’est moi qui voit, et puis comme il va être, il va y avoir des travaux xxx
Goulwenn : Après travaux, une fois que tout, une fois que tout sera loué, une fois que tout sera en état, t’estimes un cash flow de combien sur cet immeuble ?
Azar : À peu près 2.000, oui 1900, 2000.
Goulwenn : 2.000 euros nets ?
Azar : Cash flow net.
Goulwenn : Cash flow net 2.000 euros pour toi cadeau, donc tu dégages plus un très bon salaire avec.
Azar : Oui, salaire de.
Goulwenn : C’est un salaire de cadre presque.
Azar : Plus le cash flow des autres.
Goulwenn : Donc voilà, donc voilà si vous voulez en savoir plus sur comment devenir rentier, ben il y a le blog d’Azar, je te laisse.
Azar : « objectif-rentier.fr »
Goulwenn : Voilà « objectif-rentier.fr », en trois ans, elle a commencé il y a trois ans, en trois ans ben vous faites le calcul, cinq appartements plus deux sept appartements, deux local commercial, sept parkings, donc voilà par rapport à ton blog, par rapport à ton titre de ton blog, bah t’as tout dit par rapport.
Azar : Je suis dans le thème.
Goulwenn : T’es dans le thème par rapport à tout ce que t’as pu mettre en place, tout ce que t’as pu appliquer, tous les échanges que, tous les conseils qu’on t’a donnés t’as pu les appliquer. Donc maintenant, si vous voulez faire comme Azar ou comme un autre bloggeur ou voilà vous vous inspirez d’Azar, vous vous inspirez des investisseurs qui ont réussi, ben voilà la preuve, la preuve en est.
Azar : Et qu’on peut toujours le faire à l’heure actuelle parce qu’il y en a souvent qui se disent ah ben maintenant c’est trop cher, c’est trop machin.
Goulwenn : Mais ça c’est les gens qui, ça c’est les gens qui procrastinent, qui cherchent des excuses.
Azar : Oui, il y a toujours une bonne excuse.
Goulwenn : C’est toujours possible aujourd’hui, et ça le sera encore dans 50 ans, voilà l’immobilier c’est pas une question d’urgence, prenez votre temps, si vous voulez investir, des bonnes affaires il y en a aujourd’hui par centaines, par milliers, il y en aura aussi par milliers dans 20 ans, peu importe les taux, peu importe comment se situe l’immobilier, il y aura toujours des bonnes affaires, les bonnes affaires à ceux qui veulent bien l’entendre il y en aura toujours, et ceux qui veulent bien s’en donner les moyens et sortir de sa zone de confort parce que je suppose que voir ton expérience, vu cette interview ça a l’air facile, voilà Azar, trois ans, sept appartements, deux baux commerciaux.
Azar : Alors non.
Goulwenn : Ça a pas été facile.
Azar : Ça a pris du temps, non, non.
Goulwenn : Ça a été des problèmes, beaucoup de.
Azar : Surtout que bon quand on travaille c’est aussi la course, mais bon voilà après faut pas avoir peur de sauter sa pause déj’ pour aller voir les banques, ou aller visiter des apparts, ou se lever tôt le samedi matin pour aller visiter un appart au lieu de faire la grasse mat’, donc là ça a été ce parcours-là c’est xxx
Goulwenn : Des sacrifices.
Azar : Voilà, c’est des sacrifices.
Goulwenn : Bien sûr, bien sûr.
Azar : Même financiers parce que le premier appart étant pour moi, j’avais mis mes économies pour les travaux et les frais de notaire parce qu’à cette époque-là je débutais aussi, j’étais pas forcément consciente de tout, donc oui ça a été un sacrifice en termes de temps, même pour les travaux, j’ai aussi mis la main à la pâte, alors pas dans les travaux eux-mêmes, mais le fait d’aller chez Ikea, Leroy-Merlin, Casto, enfin voilà.
Goulwenn : C’est du temps bien sûr, bien sûr.
Azar : C’est passer ses dimanches dans ce type de surface.
Goulwenn : C’est du temps que tu passes pas avec ton ami, avec ta famille.
Azar : Mais je regrette pas de l’avoir passé parce que là c’est en grande partie derrière moi, même s’il me reste le chantier de l’immeuble, et après bon je vais me calmer pour quelques xxx
Goulwenn : On va en parler après.
Azar : Voilà, 2017 je m’occupe de ce chantier-là, mais voilà je regrette pas parce maintenant c’est derrière, ça tourne, mais voilà pour le futur je serai, avec le recul je serai très contente d’avoir sacrifié quelques dimanches, quelques grasses mat’ et quelques pauses déj’.
Goulwenn : Et surtout la grosse fierté que tu dois avoir, enfin moi c’est la mienne, c’est quand tu te retournes derrière toi, quand tu vois le chemin que t’as parcouru, enfin tu vois un chemin que t’as parcouru, tu te retournes pas en te disant, tu ne retournes pas avec des regrets en te disant putain si j’avais su.
Azar : Ah non, en tout cas j’ai xxx
Goulwenn : S’il y a cinq je l’avais su, j’aurais fait ça, j’aurais fait, il y a beaucoup de gens qui se le disent ça, s’il y a cinq ans j’aurais dû, mais c’est toujours possible de le faire maintenant. C’est vrai que Azar quand elle se retourne derrière elle, quand elle voit tout le chemin qu’elle a parcouru, toutes les acquisitions qu’elle a pu faire, donc ça doit être une grande fierté pour toi.
Azar : Oui, à la fin c’est passé vite.
Goulwenn : Et c’est passé très vite et t’as réussi à le faire surtout.
Azar : Oui, mais je pense que vraiment presque tout le monde, enfin en tout cas quand il y a quand même quelques conditions, la plupart des gens peuvent le faire, après chacun dans sa région et en fonction de ses moyens.
Goulwenn : Et à son niveau, il faut s’y intéresser tout simplement, il faut s’intéresser à l’immobilier pour pas faire de l’immobilier comme votre copain qui gagne peut-être 5.000, 10.000 euros par mois, il faut pas faire de l’immobilier pour l’aspect financier, il faut déjà faire de l’immobilier par amour, pour s’intéresser à ce produit, pour s’intéresser à cet, à ce pilier tout simplement, c’est vraiment un pilier, c’est un gros pilier d’enrichissement, et si vous voulez vous enrichir, si vous voulez exploiter ce pilier de la meilleure des façons, il faut juste s’y intéresser, voilà s’y intéresser, se documenter, aller vers les gens qui ont déjà eu de l’expérience par rapport à cette activité, et après de l’argent en investissement en découlera automatiquement, voilà vous vous y intéressez et l’argent viendra automatiquement.
Azar : De toute façon, c’est difficile de le faire si on aime pas.
Goulwenn : Oui voilà tout à fait.
Azar : Parce que faire des sacrifices, et généralement ces gens-là soit le font pas, soit délèguent complètement, enfin des agences qui font du clé en main, etc. parce que sinon c’est pas possible de faire tous ces sacrifices pour quelque chose qu’on aime pas du tout.
Goulwenn : Tout à fait.
Azar : C’est une drogue en plus.
Goulwenn : Oui c’est vrai, oui.
Azar : On finit par se calmer, mais à un moment donné ça devient une drogue.
Goulwenn : Il faut, c’est ce qu’on va en venir maintenant, rapidement ce qui, enfin moi j’ai fonctionné comme ça, j’ai fonctionné par paliers, j’ai commencé par les studios, après j’ai arrêté pendant deux, trois ans, le temps de prendre, de continuer à me former, après je suis arrivé aux immeubles, là j’ai quatre immeubles, j’ai arrêté d’investir depuis deux ans parce que je continue de me former aussi, je découvre de nouvelles stratégies au quotidien dans l’immobilier. Toi justement ton avenir, les mois qui vont venir, l’année, cette année 2018, comment tu le vois ? tu vas continuer à réinvestir ou soit tu stoppes là, t’arrives, tu penses être arrivée à ton premier palier, tu vas te poser peut-être un ou deux ans.
Azar : Voilà, c’est un palier.
Goulwenn : Laisser s’amortir un peu, continuer de te former, bien gérer ton patrimoine.
Azar : Je sais pas si quand on est investisseur on sait vraiment s’arrêter, je pense qu’on peut prendre des pauses, mais je sais pas si on sait vraiment s’arrêter.
Goulwenn : xxx moi je prends des pauses moi.
Azar : Voilà c’est ça.
Goulwenn : Pour l’instant ça fait trois ans que j’ai arrêté, deux ans et demi que j’ai arrêté, ben c’est une pause.
Azar : Voilà, moi trois ans, ben j’en ai fait un par an hein, 2014, 2015, 2016, 2017, il y en a eu un par an. Là je suis arrivée à un stade où j’ai un gros, cette année c’est un gros projet, c’est un gros chantier.
Goulwenn : Des grosses responsabilités aussi.
Azar : Voilà, je suis aussi arrivée même financièrement juste là on va attendre un petit peu avant de.
Goulwenn : Oui, t’es en flux tendu par rapport à ton taux d’endettement.
Azar : Voilà c’est ça, donc voilà je suis arrivée à un palier, enfin une petite pause dans mes projets, mais non j’arrêterai pas tout de suite. Après, j’ai peut-être envie encore de diversifier encore plus, alors j’ai diversifié en termes de biens, voilà j’ai de l’appartement, j’ai du parking, j’ai de l’immeuble, j’ai des locaux commerciaux.
Goulwenn : Tu loues au-dessus.
Azar : J’ai diversifié.
Goulwenn : Tu loues aussi une cave qui est rattachée à l’un de tes immeubles.
Azar : Voilà c’est ça.
Goulwenn : C’est aussi une expérience.
Azar : Exactement, j’ai diversifié aussi sur le territoire, j’ai Paris, Lille donc province, j’ai région parisienne.
Goulwenn : Mais quand on s’était rencontrés tu me parlais d’investir à l’étranger.
Azar : Voilà, après j’ai aussi voilà à voir si je veux pas diversifier encore plus géographiquement mon patrimoine et voir s’il y a pas des choses intéressantes ailleurs, des pays en devenir et en plus accessibles, voilà, donc ce sera le prochain thème.
Goulwenn : Très beau, très beau projet, on va finir cette interview, si t’avais un conseil à donner aux internautes par rapport à ton expérience, un petit, un petit mot de motivation pour ceux qui nous regardent, pour ceux qui n’arrivent pas encore à investir, pour ceux qui hésitent à investir, si c’était à refaire comment, dans quelles conditions te le referais, si tu commencerais plus tôt ? voilà un petit mot, un petit mot de fin par rapport à ton expérience.
Azar : Pour répondre à ta question oui, si c’était à refaire avec le recul, j’aurais certainement commencé un petit peu avant, après je suis quand même contente de ce que j’ai pu.
Goulwenn : De ce que tu as fait oui.
Azar : De ce que j’ai pu accomplir ces trois, ces trois dernières années. Qu’est-ce que je dirais comme conseil ? je dirais ne pas non plus investir à l’aveugle, et voilà de bien faire quand même une étude de marché, tous les marchés ne sont pas les mêmes, l’immobilier c’est une somme de micro marchés, donc vraiment bien faire une étude de marché en ce qui concerne la demande, les loyers et aussi vraiment se renseigner sur la fiscalité, savoir ce qu’on va faire parce que ça peut, ça peut tout changer, ça peut changer un investissement, ça peut le passer de rentable à pas rentable.
Goulwenn : Tout à fait oui.
Azar : Et vice versa, donc ne pas y aller non plus à l’aveugle, mais ne pas se surinformer au point de se paralyser et ne pas se lancer. Il y a toujours des bonnes excuses pour pas se lancer hein, je veux changer de travail avant, je veux acheter ma résidence principale avant, je veux attendre la pleine lune, enfin il y a toujours un truc.
Goulwenn : L’immobilier c’est pour ceux qui ont de l’argent.
Azar : Voilà, enfin il y a toujours un truc, et je pense qu’avec Internet les gens se rendent compte que c’est possible, avec des gens complètement différents, donc il y a des gens qui sont en province, il y en a de Paris, il y en a qui sont issus de milieux différents, qui ont des métiers différents, et on se rend compte que ben tout le monde, enfin tous ceux qu’on peut voir sur Internet l’ont fait, ont réussi, enfin il y a des belles réussites qu’on peut voir sur Internet, et je pense que c’est aussi, ça devrait aussi un peu rassurer.
Goulwenn : Surtout au jour d’aujourd’hui, on a une chance d’avoir un outil super puissant c’est Internet. Nos parents avaient pas Internet, ils avaient le Minitel, et encore pour ceux qui avaient la chance de l’avoir le Minitel.
Azar : Et les petites annonces dans les journaux.
Goulwenn : Voilà les petites annonces dans les journaux, on a Internet aujourd’hui, sur Internet vous avez tous les renseignements, vous avez de la preuve sociale, vous avez avec votre smartphone vous avez les alertes en temps réel, les bonnes affaires en temps réel. Aujourd’hui, il y a tout pour réussir, il faut juste que votre volonté soit plus forte que vos excuses.
Azar : Et mine de rien, on a aussi de la chance d’être en France.
Goulwenn : En France bien sûr, tout à fait.
Azar : Parce que en France, on prête encore à 100 %.
Goulwenn : Bien sûr.
Azar : Je pense qu’on est l’un des rares pays qui le fait.
Goulwenn : Même à 100, même à 110 %, même à plus que 110 % avec les travaux inclus.
Azar : Et c’est rare hein aujourd’hui, il y a peu de pays, en Allemagne on vous prête pas à 100 %, au Canada on vous prête pas à 100 %, c’est vraiment extrêmement rare, et il y a encore quelques niches fiscales qui permettent de s’en sortir. Donc malgré tout, même si on se plaint beaucoup, on a quand même un peu de chance en France, c’est je pense qu’il faut, qu’il faut en profiter.
Goulwenn : Bah oui il faut en profiter. Bon voilà, c’était le petit mot de la fin, en tout cas si cette interview vous a plu, ben n’hésitez pas à le partager, à le liker, à en parler autour de vous pour, ben pour en motiver d’autres et vous motiver vous-mêmes aussi. Maintenant plus d’excuses, on passe à l’action, et je vous dis à très vite pour une prochaine interview, pour un prochain témoignage, et je vous dis à très vite.

5 mai 2018

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