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Si lui y est arrivé, alors moi aussi je peux le faire. Et si j’y suis arrivé, alors d’autres y parviendront également.

Goulwenn

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Témoignage sur l’état d’esprit de la succès story de Gilles Grimm

 Venez découvrir l’état d’esprit qui a fait la réussite de Gilles Grimm dans le domaine de l’investissement immobilier…

 

 

Bonjour les investisseurs, c’est Goulwenn TRISTANT, l’auteur du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750 euros ».

Dernièrement, j’ai rencontré et échangé avec un grand monsieur de l’investissement immobilier et aujourd’hui, j’ai envie de vous en parlez et de vous le faire découvrir, pour ceux qui ne le connaitrait pas, cet homme, il s’appel Gill GRIMM.

Alors pourquoi une vidéo sur Gill Grimm ?

Pour plusieurs raisons… !

Tout d’abord, parce qu’avec Gill Grimm, nous avons plusieurs points en commun, non pas la fortune en immobilier où dans se secteur Gill Grimm n’a pas d’égal, ni par notre âge, où plus de 25 ans nous sépare, mais sur nos parcours respectif… L’immobilier et le métier de pompier !

Mais c’est surtout, pour vous raconter l’histoire émouvante d’un homme, qui a réussi l’impossible en immobilier, en partant de rien !

Nous avons tout les deux fais notre carrière chez les pompiers de Paris, à la BSPP, 16 ans pour Gill Grimm et 11 ans pour moi et à la suite, nous avons basculé dans l’investissement immobilier en partant de 0, sans le moindre capital et sans la moindre connaissance dans le domaine de l’investissement et de l’entreprenariat !

Nous avions comme bagage pour nous lancer, notre envie et notre volonté, à vouloir nous autoriser la réussite dans ce nouveau domaine !

Comme vous le savez, pour ce qui me suivent et ceux qui ont lu mes livres, j’ai commencé à investir dans l’immobilier, dès mes premières années à la BSPP, pour au final, quitter cette belle institution, 11 ans plus tard, avec 25 appartements et un patrimoine immobilier estimé à plus de 2 millions d’euros !

C’est durant cette période, où je me suis pris de passion pour les investissements immobilier, que des anciens à la caserne me comparaient régulièrement à cet homme, que je ne connaissais absolument pas.

Régulièrement on me parlait de Gilles Grimm, comme du plus gros investisseur chez les pompiers, celui qui achetait tous Paris, des rues entières, des immeubles et j’en passe…

Ouhaa, ce personnage m’intriguait et l’on m’avait dit de regarder le reportage « complément d’enquête » où il était passé à la télévision sur France 2 !

Et là, je découvre ce fameux Gill Grimm ! Non pas le plus gros investisseur chez les pompiers, mais bien l’un des plus gros investisseur en France, si ne n’ai le plus grand ! A l’époque du reportage, il possédait plus de 150 appartements à Paris même !

Une réussite incroyable, mais VRAIS !

Et là où Gill Grimm a été encore plus fort, c’est qu’il a attendu la fin de sa carrière, chez les pompiers, pour se lancer dans l’investissement immobilier ! Oui, il a commencé à 34 ans, pour devenir propriétaire de son premier bien ! La suite, pour se constituer son patrimoine d’aujourd’hui, à été basé sur une attitude et sur un état d’esprit ! Il a minutieusement identifié  les stratégies à mettre en place pour réussir !

Le premier critère, à été d’identifier, ce qui est le plus précieux pour l’homme et ce qui lui permet de s’enrichir : Le temps ! A la fin de son contrat chez les pompiers, il sera nommé directeur technique de la sécurité de la grande arche de la défense avec un salaire de 4500 euros/mois, une reconversion complètement réussite, pour cette homme, qui n’a jamais excédé les 2000 euros durant sa carrière de pompier ! Seul problème, Gilles n’a pas de temps devant lui. Ce nouveau poste, lui demande d’énorme responsabilité et une disponibilité de tous les instants. Il décide alors de démission quelques mois plus tard pour devenir……gardien de parking avec un salaire de 1700 euros ! Un salaire divisé par deux et demi ! Insensé ! Pas pour Gilles. Se sera le point de départ de sa stratégie pour s’envoler vers son rêve d’indépendance financière… Avoir du temps pour réaliser son projet et sortir de sa zone de confort pour le construire !

Gardien de parking, il travail maintenant beaucoup moins et surtout il travail 48 heures d’affilé, ce qui lui permet d’avoir 5 jours de repos consécutif pour se consacrer à 100% à son projet immobilier ! Il en profite alors, pour prospecter dans tout Paris ! Mais comment ? Nous sommes dans les 90 et à cette époque là, il n’y a pas internet, pas de forfait téléphone illimité, pas de formation sur l’immobilier. Il n’y a rien, c’est le désert pour apprendre l’immobilier, pour apprendre les stratégies d’investissement et être alerté des bonnes affaires. Il devra s’en remettre à sa seule volonté de se battre pour son rêve et à son nouveau CDI de gardien de parking avec son salaire de 1700 euros/mois !

Pendant ces 5 jours de repos qui lui son accordé, tous les matins il se lèvera à 05h45, sans exception et se dirigera à la librairie du métro du Sentier, pour être le premier à acheter les journaux : Le parisien, le figaro et le jeudi c’est PAP et pro appart. Ensuite il ira dans le café d’en face, avec son cahier, une paire de ciseau. Là, il épluchera minutieusement toutes les annonces, les découpera et les collera sur son cahier d’écolier. A 07h00, feu pour lancer les appels téléphoniques aux particuliers!

En seulement quelques années et avec des méthodes bien à lui et un état d’esprit irréprochable, il s’est constitué un patrimoine de plusieurs centaines d’appartements, pour une fortune estimé aujourd’hui à plusieurs dizaines de millions d’euros.

Aujourd’hui, à 61 ans, Gilles n’aspire pas à la tranquillité, ni au repos. Il a la force et la dynamique d’un jeune de 30 ans ! Il ma d’ailleurs confié, qu’à 61 ans, s’il devait recommencer à 0 pour se constitué le même patrimoine il serait capable de le refaire et dès demain !

Maintenant, Gilles Grimm arbitre son patrimoine et s’intéresse aux placements financiers et a en permanence un œil sur l’immobilier. Il travail aussi ces connaissances dans la fiscalité et à la modification des lois, afin d’être toujours informé des nouvelles astuces et réglementation. Et le reste du temps, il voyage à travers l’Asie où il y séjourne plusieurs mois par an et s’intéresse à l’art. Il y possède d’ailleurs 2 galeries où il y travail tous les weekends. La première vers la tour Eiffel et la seconde au marché mondial des antiquités à Saint Ouen où il entrepose les trésors, qu’il trouve au cours de ces voyages.

Son futur, Gilles va se tourner vers le bloging, avec la sortie prochainement d’un blog et il envisage de faire une chaine télé, dédiée à l’investissement immobilier.

Voila, vous savez à présent qui est Gilles Grimm.

C’était un témoignage pour mettre en avant la réussite d’un homme dans le domaine de l’investissement immobilier, pour vous montrer que l’impossible est réalisable à ceux qui veulent bien l’entendre et y croire.

Retrouver prochainement l’incroyable interview en présence de Gilles Grimm dans sa demeure parisienne.

A votre tour, je vous souhaite toute la réussite du monde et surtout de faire vivre vos rêves, mêmes les plus insensés et improbable !

Si ce témoignage vous a plus, n’hésitez pas à le partager, à le liker et à le faire circuler autour de vous, pour en inspirer d’autres…

Je vous souhaite une bonne route et à très vite.

A votre succès !

3 mai 2017

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13 appartements en meublé étudiant

Venez découvrir le parcours d’Eric MH, le spécialiste du meublé étudiant…

 

Goulwenn : Bonjour tout le monde, je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour une nouvelle vidéo sur les gens qui passent à l’action, sur les gens qui investissent. Aujourd’hui, j’ai l’honneur de recevoir ici même à Toulouse un Alsacien, il vient tout droit de Strasbourg, il est très connu dans le monde du blogging et de l’investissement immobilier, je vous présente Éric. Bonjour Éric.

Éric : Bonjour Goulwenn.

Goulwenn : Je vais te demander de te présenter, donc tu viens d’où ? Tu as quel âge ? Que fais-tu dans la vie et quel est ton parcours ? Voilà, présente-toi aux internautes qui veulent en savoir plus.

Éric : C’est très bien. Déjà Goulwenn, je voulais te dire merci pour m’inviter à Toulouse dans ta ville.

Goulwenn : Merci à toi d’être venu depuis Strasbourg à Toulouse pour qu’on puisse échanger sur l’investissement immobilier, pour qu’on puisse vous faire partager à vous nos expériences réciproques.

Éric : Donc merci beaucoup, pour moi c’est un grand honneur, donc pour me présenter, Éric de Strasbourg, donc en Alsace, j’ai 44 ans, donc je suis, j’ai une famille, on est cinq donc trois enfants, voilà et donc une de mes passions dans la vie c’est l’immobilier.

Goulwenn : Quel hasard.

Éric : Voilà, quel hasard, donc c’est un peu pour ça qu’on est là et donc d’autres passions, le voyage, la famille, passer du temps avec la famille, voilà.

Goulwenn : Oui, très important pour avoir un bon équilibre dans ses investissements, dans ses passions. Pour en revenir à l’immobilier, tu as 44 ans c’est ça ?

Éric : C’est ça.

Goulwenn : A quel âge l’immobilier est rentré dans ta vie ?

Éric : Alors, j’ai commencé vers la trentaine, donc mon premier achat immobilier c’était une résidence principale, donc voilà je crois que c’était en 2002.

Goulwenn : Tout simplement pour te loger.

Éric : Oui, tout simplement pour me loger.

Goulwenn : Un peu comme moi, il fallait que tu te loges.

Éric : Exactement, donc je cherchais, comme j’ai fait plein de visites, je ne savais pas exactement comment ça se passait, donc je me souviens que j’avais trouvé un bien qui m’intéressait, il était bien placé et tout ça, il me plaisait bien mais ça me faisait quand même peur un peu le processus d’acheter, je me disais est-ce que je ne fais pas une bêtise, est-ce qu’il ne va pas y avoir un vice caché, des problèmes, et je me souviens qu’avant de l’acheter je m’étais baladé le soir dans le quartier pour vérifier que tout tout allait bien en fait, moi je suis assez prudent de nature quoi.

Goulwenn : Qu’il n’y ait pas de problème de voisinage, de tapage nocturne, de squat.

Éric : Exactement.

Goulwenn : Toi, tu as eu la bonne philosophie de t’intéresser à l’investissement.

Éric : Donc, j’ai vérifié ça, j’ai demandé à des amis de le visiter aussi pour me donner leur avis, donc voilà c’était positif, donc finalement j’ai acheté, voilà j’ai acheté, j’étais très content, c’était mon premier appartement.

Goulwenn : Donc une fierté ce premier investissement, une réussite.

Éric : Une fierté, une réussite, après on l’aménage à sa manière, après il y a aussi le fait quand on fait son premier achat, on découvre le processus de ce que c’est que l’achat immobilier, qu’est-ce que voilà la négociation puisque moi j’aime bien négocier, déjà à l’époque j’aimais bien négocier.

Goulwenn : Donc de nature, toi tu négocies facilement.

Éric : Je négocie, j’aime oui je négocie tout le temps de toute façon, pour un achat immobilier je négocie tout le temps même quand normalement il ne faut pas négocier, j’essaye quand même.

Goulwenn : D’accord, ça c’est un point important qu’il faut souligner, la négociation, moi de nature  je suis assez réservé, quand il y a des négociations ce n’est pas quelque chose qui sera automatique chez moi, mais voilà avec mon parcours immobilier, avec le temps j’ai appris à négocier, la négociation ça ne me coûte rien, c’est quoi ? C’est quelques secondes, vous avez un prix à 100.000 euros affiché, vous faites une demande à 90.000 euros, après plus votre négociation sera crédible par rapport à l’enveloppe que votre banquier peut vous fournir, par rapport à certains éléments, plus ce sera peut-être pris en considération par l’agent immobilier, mais négociez, peu importe comment vous le justifier, ça prend quelques secondes tout simplement.

Éric : Voilà et puis de toute façon…

Goulwenn : C’est juste une demande.

Éric : Celui qui ne demande pas, il ne l’obtient pas…

Goulwenn : Il n’aura jamais rien.

Éric : Demandez et vous recevrez en fait, enfin c’est une phrase biblique mais c’est vrai, on est souvent surpris, des fois on se dit oui mais là ce n’est même pas la peine que je demande, il ne va jamais accepter et tu te poses la question et là tu as tout d’un coup une porte qui s’ouvre et tu te dis waouh purée…

Goulwenn : Heureusement en fait.

Éric : Oui et des fois on est surpris, alors c’est vrai que des fois on a un refus voilà, le vendeur à le droit de dire non mais des fois on se dit purée j’ai bien fait de lui demander quand même et là on peut avoir des belles surprises et comme je dis il y a vraiment plein de profils de vendeurs différents mais certains profils vont avoir beaucoup plus de facilité à lâcher, à baisser le prix, donc il faut demander.

Goulwenn : Oui, avec toutes les émissions maintenant qu’on peut voir à la télévision, il y a de plus en plus d’émissions d’immobilier, qui passent à la télévision sur le home staging, sur la négociation. La négociation maintenant rentre de plus en plus dans les mœurs et on va dire dans le langage courant de l’investissement immobilier, donc voilà, n’ayez pas peur de négocier, il faut que ça devienne naturel tout simplement.

Éric : C’est vrai, c’est vrai, donc du coup pour mon premier achat…

Goulwenn : La trentaine tu as, 32 ans, 34 ans ?

Éric : J’avais 29, 30

Goulwenn : 30 ans, donc premier investissement.

Éric : Oui juste un petit peu avant mon premier investissement.

Goulwenn : Pour se loger tout simplement.

Éric : Voilà, j’ai aussi négocié avec l’agent d’immobilier les frais d’agence au passage et donc ça c’était le premier investissement et après je me suis dit, c’était en 2003. L’année d’après, je me suis dit tiens finalement ce n’est pas si compliqué de passer chez le notaire et tout ça, donc pourquoi est-ce que je n’achèterai pas un petit appartement dans l’objectif plus tard pour la retraite d’avoir un petit complément pour la retraite, c’était ça mon idée.

Goulwenn : D’accord, donc 2003, on est quoi ? Un an, deux ans après ?

Éric : Un an après, donc 2003 je me dis voilà je vais acheter un truc, je vais faire un crédit. A l’époque on faisait des crédits plutôt sur quinze ans, donc je me dis je vais faire un crédit sur quinze ans et dans quinze ans j’aurai un revenu qui tourne tout seul quoi.

Goulwenn : D’accord, pour le deuxième achat, tu passes par le même organisme bancaire où tu changes ?

Éric : Alors là, tous mes premiers achats je crois jusqu’au huitième, non même au neuvième, j’étais toujours été à la même banque et là récemment je travaille avec une autre banque aussi.

Goulwenn : Donc tu as trouvé un organisme bancaire qui t’a fidélisé pendant longtemps.

Éric : Oui, en fait j’ai pas fait comme toi, moi j’ai plutôt misé sur la fidélisation.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Le banquier me connaissait bien pour pouvoir continuer à investir. En fait, si tu veux c’était un peu une relation de confiance, j’ai fait un premier investissement qui a bien marché, j’ai fait un deuxième qui a bien marché, le troisième quand je suis rentré dans le bureau du banquier, je lui dis voilà j’ai un projet, il me demande c’est dans quel quartier, je lui dis c’est là, il me dit ok, c’est bon viens on s’assied, je te le fais, c’est bon quoi. Donc, le quatrième c’est pareil, en fait c’était beaucoup plus rapide une fois que vous avez gagné la confiance du banquier. À partir du moment où vous faites des opérations au moins blanches, enfin bon après il y a des règles de calcul, le banquier il a une façon de calculer mais si dans la tête du banquier vous êtes dans le positif, il va continuer à vous prêter, dans une certaine mesure bien sûr, après quand on va dans des seuils à 700.000 ou plus d’un million d’euros c’est autre chose.

Goulwenn : Oui, bien sûr.

Éric : Mais pour des petits appartements, si vous en achetez une dizaine, il va continuer à vous suivre tant que vous faites du positif.

Goulwenn : Donc pour en revenir à ce que tu disais, la règle de calcul, voilà pour ceux qui ne connaissent pas trop cette règle, les banquiers prennent la règle des 70 %. Ça peut monter jusqu’à 80 % si vous avez des assurances loyers impayés. Il faut vraiment être bien explicite par rapport à ça parce que si vous présentez un futur loyer, on va dire de 1.000 euros le loyer, en fait le banquier ne va pas retenir 1.000 euros, il va prendre 70 % de ces 1.000 euros, c’est-à-dire qu’il va retenir 70 % pour le calcul du taux d’endettement.

Éric : À 700 euros, il va considérer que vous gagnez 700 euros sur les 1.000 euros de loyer.

Goulwenn : Tout à fait, voilà.

Éric : Et après il va le comparer à ce que vous payez en prêt et si c’est supérieur au prêt. Par exemple si vous payez 600 euros de prêt, il va considérer que vous gagnez 100 euros et ces 100 euros il va les rajouter à tes revenus en fait.

Goulwenn : Après, il y a plusieurs façons de le calculer, chaque organisme bancaire a sa propre formule, il y en a qui sont plus avantageuses que d’autres mais voilà, retenez surtout cette règle de 70 % qui peut monter à 80 % si vous avez une assurance loyers impayés, si vous avez des garanties, alors après c’est chaque organisme bancaire qui a ses propres caractéristiques et sa propre ligne de conduite par rapport à ça.

Éric : Tout à fait.

Goulwenn : Donc là pour en revenir à tes investissements, on est un an après, tu as investi dans ton deuxième bien, donc ton premier bien c’était un F2 non F3 tu m’as dit ?

Éric : Non, non, ah oui mon habitation principale, c’était un F3.

Goulwenn : F3, combien tu l’avais acheté ton F3 ?

Éric : À l’époque, c’était dans les 100.000 euros.

Goulwenn : 100.000 euros et après

Éric : C’était en 2002, donc voilà.

Goulwenn : Donc tu habites toujours dans ton appartement mais tu commences à t’intéresser à l’investissement locatif et quelle est ta philosophie de vie justement de l’investissement locatif ? C’est quoi ta stratégie, les studios, les F2, grandes surfaces, du vide, du meublé, du saisonnier ?

Éric : Alors, ma stratégie principale, parce que j’ai plusieurs stratégies aujourd’hui, mais ma stratégie principale c’est l’immobilier étudiant et en particulier les studios meublés, en fait les studios, les petites surfaces meublées, bon j’ai aussi des deux pièces mais c’est principalement disons 85 % de mes appartements c’est des studios meublés que je loue à des étudiants.

Goulwenn : Alors, pourquoi ta stratégie t’a amené vers des petites surfaces, studios, deux pièces meublées, pourquoi ?

Éric : Pourquoi je suis arrivé à ce type de bien ? c’est simple, parce qu’au début quand j’ai voulu investir, j’ai voulu commencer par ça, enfin moi je suis assez prudent, donc je me suis dit je ne vais pas acheter un truc énorme, je vais commencer par un petit appartement, on a le choix, on a le choix entre des parkings, des garages, des petits appartements, il y a plusieurs trucs, mais je me suis dit je vais commencer par un petit appartement, comme ça je ne m’engage pas trop financièrement, je vais tester le truc, voir comment ça se passe et après peut-être faire autre chose, mais voilà je commence petit. Donc, c’est pour ça que j’ai commencé par des studios et  pourquoi étudiants ? en fait il se trouve que j’habite à Strasbourg et Strasbourg c’est une ville super étudiante et du coup le premier bien sur lequel je suis tombé c’était un studio étudiant et il y avait déjà une étudiante dedans d’ailleurs, donc c’est ce qui m’arrangeait, je me suis dit bon en plus il est loué, donc ça va être facile.

Goulwenn : Donc, content de ce premier investissement locatif.

Éric : Oui.

Goulwenn : Un studio, une étudiante et en fait c’est ce qui t’amène justement à vouloir renouveler cette expérience en continuant cette même stratégie.

Éric : Exactement.

Goulwenn : Parce que cette première stratégie a été payante donc t’as pas envie de changer ton fusil d’épaule, t’as pas envie de t’égarer dans des choses que tu ne maîtriserais peut-être pas.

Éric : À l’époque, je ne maîtrisais pas non plus, pour dire ce qui s’est passé, c’est que la locataire est partie au bout de quelques mois, donc bon j’étais content il y avait une locataire mais elle est partie assez vite et après là panique, il faut que je loue l’appartement, et comme je ne savais pas le faire, je me dis purée est-ce que je vais réussir à le louer cet appartement ?

Goulwenn : Oui…

Éric : Dans cette ville étudiante, alors je ne savais pas que c’était l’engouement l’étudiant, je ne connaissais pas à l’époque, mais est-ce que je vais réussir à louer l’appartement ? Du coup j’ai mis des affiches partout dans les campus, partout, partout j’ai mis des annonces dans les journaux, à l’époque c’était plutôt les journaux, Internet on l’utilisait pas trop encore.

Goulwenn : Oui.

Éric : J’ai mis des annonces mais la folie quoi et en fait je me suis dit mais pourquoi j’ai mis autant d’annonces, j’avais des tonnes de demandes et du coup

Goulwenn : Donc rassuré quoi.

Éric : Rassuré sur ce point-là, vite rassuré, vite loué donc je me suis dit purée mais c’est pas mal ce système, c’était pas du meublé c’était de la location nue à l’époque, la location étudiante ça marche bien, donc je vais chercher un deuxième. Donc, j’ai continué, j’ai commencé à chercher, j’ai regardé les annonces, voilà mais j’ai mis vachement de temps à trouver le deuxième, j’ai mis deux ans à trouver le deuxième.

Goulwenn : D’accord, ah oui.

Éric : Parce qu’en fait pour moi ce qui était important aussi c’est que par rapport aux finances, c’est que ça soit au moins une opération blanche.

Goulwenn : Blanche.

Éric : Oui.

Goulwenn : Tu as mis du temps, deux ans, tu ne trouvais pas le bien que tu voulais ou tu as eu un blocage au niveau de ton organisme bancaire ?

Éric : Non, c’est tout simplement que je ne trouvais pas des affaires assez rentables à mes yeux.

Goulwenn : D’accord.

Éric : En fait, je savais pas, je ne savais tout simplement pas comment chercher et où chercher, donc je faisais toujours la même chose et donc j’obtenais un peu toujours les mêmes résultats. Mais bon, j’ai quand même trouvé à force de persévérer, de discuter avec des personnes, j’ai quand même trouvé un deuxième bien qui était vide à l’époque, je l’ai acheté vide, je l’ai loué en location en nue aussi à une étudiante et voilà j’ai refait cette deuxième opération, donc c’était encore plus rassurant parce que ça remarchait.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Du coup, j’en ai refait une troisième et au bout de la troisième, il y a un petit truc qui s’est passé, qui m’a un petit peu gêné c’est quand je recevais mes impôts.

Goulwenn : Quel problème ?

Éric : Le problème, c’est que à l’époque j’étais salarié et en fait il faut savoir que les revenus de la location nue, ils viennent s’additionner à mon revenu vis-à-vis de mes impôts et donc en fait ce qui se passait, c’est que j’avais une grosse partie de mes revenus finalement qui partait en impôt.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Et ça, je ne l’avais pas calculé au départ.

Goulwenn : Donc, tu ne l’avais pas pris en considération dans ton plan de financement.

Éric : Voilà, je l’avais pas pris en considération ou alors pas assez pris en considération et donc là je me suis dit purée mais c’est…

Goulwenn : Est-ce que mon affaire immobilière était rentable ?

Éric : Oui, est-ce que ça vaut le coup de le faire comme ça parce que j’avais l’impression de gagner de l’argent et finalement…

Goulwenn : Tout redonner à l’État.

Éric : Oui, pas tout mais une grosse partie, j’étais un peu frustré quoi  et du coup, bon j’étais encore en train de me poser la question, après j’ai fait une petite pause pendant deux trois ans, j’ai pas acheté du tout et après je me suis dit, bon après j’ai eu d’autres évènements qui ont fait que…, j’étais plus sur le travail, j’étais souvent en déplacement pour le travail et donc je ne faisais plus du tout d’immobilier à ce moment-là, et par contre il y a un truc qui me frustrait beaucoup par rapport à mon travail, c’est que en fait je n’avais pas le temps de voir ma famille, je partais tôt le matin, je rentrais tard le soir, et finalement ce n’était pas le type de vie que je désirais avoir par rapport à la gestion de mon temps, et du coup je me suis dit il faut que je trouve un moyen pour faire les choses autrement pour avoir plus de temps, pour pouvoir faire les choses que je veux différemment, et en fait je me suis dit bon l’immobilier c’est pas mal mais peut-être, ça peut être la solution, donc j’ai commencé à pousser un peu plus loin l’immobilier, à me former, à rencontrer des gens qui faisaient ça mais différemment que moi.

Goulwenn : D’accord, c’est du séminaire, du blog ?

Éric : Non, non même pas, je discutais avec les gens qui étaient aux réunions de syndic parce tous les ans dans les copropriétés, il y a des réunions de syndic et donc je rencontrais d’autres investisseurs qui avaient aussi des studios dans les immeubles où j’avais moi-même mes trois studios, et donc je discutais avec ces gens et puis en fait au fur et à mesure je comprenais mieux les trucs, je voyais qu’il y avait des gens qui faisaient du meublé. Je ne comprenais pas trop pourquoi ils faisaient du meublé à l’époque et je commençais à discuter et après il y a eu un déclic en fait, en fait le déclic c’est à un moment je discutais avec un investisseur vraiment avec beaucoup d’expérience, et il me dit mais pourquoi vous ne faites pas le meublé ? Et là il commence à m’expliquer les avantages du meublé, principalement les avantages fiscaux et là ça a été le déclic,  je me dis purée mais oui c’est évident, c’est ça qu’il faut que je fasse.

Goulwenn : Là, mon affaire elle va être beaucoup plus rentable que maintenant.

Éric : Exactement, exactement. Du coup, ce qui s’est passé c’est que j’avais un étudiant qui est sorti, j’ai tout de suite meublé l’appartement et l’ai loué en meublé.

Goulwenn : Et là, tu as fait quoi ? Tu as pu rehausser le loyer d’une part.

Éric : Voilà, rehausser le loyer, donc déjà c’est un meilleur standing un meublé, ça présente bien quoi voilà, et après surtout je ne payais plus d’impôt sur cet appartement.

Goulwenn : Donc, ces réunions du syndic ont été enrichissantes pour la suite de ton projet.

Éric : Exactement, parce que…

Goulwenn : Ça t’a permis de voir qu’avec l’immobilier, tu pouvais finalement retomber un peu sur tout ce que tu avais mis en place, retomber sur tes pas.

Éric : Parce que je commençais à rêver, je me suis dit purée, si j’y arrive maintenant, parce que là en fait j’arrivais à générer du bénéfice avec mes appartements, donc je n’étais plus juste en opération blanche, j’étais en bénéfice et là je me suis dit si j’arrive à générer du bénéfice je peux en acheter d’autres et me créer des revenus supplémentaires.

Goulwenn : D’accord.

Éric : À chaque fois que je vais en acheter un, je vais gagner 100, 200 euros tous les mois ou plus par rapport à ce que je gagne, et au bout d’un moment je pourrais voler de mes propres ailes, pour moi c’était ça mon rêve, c’était de continuer d’en acheter pour pouvoir me détacher.

Goulwenn : Donc, cette logique-là tu la découvres, tu t’en aperçois au bout de ton troisième investissement locatif, c’est ça ?

Éric : Oui.

Goulwenn : Troisième et donc là, à partir du troisième, tu donnes un nouvel élan, une nouvelle forme à tes investissements.

Éric : Oui.

Goulwenn : Alors la suite, raconte-nous la suite, comment tu as opéré la suite, avec quelle nouvelle stratégie, quel nouvel état d’esprit tu as continué d’investir ?

Éric : Alors, j’avais aussi une autre piste, c’était la piste de la location saisonnière, donc là je commençais à visiter plusieurs types de bien, pas que des studios, je visitais aussi des deux pièces, des trois pièces parce que je voulais continuer ma stratégie de studios étudiant mais je me dis aussi, parce que j’entendais des gens qui faisaient de la location saisonnière, je voyais que ça avait aussi des avantages…

Goulwenn : Ça explosait bien quoi.

Éric : Oui, ça permettait d’avoir des revenus plus confortable

Goulwenn : Tu générais là beaucoup plus d’argent tous les mois que tes locations.

Éric : Voilà, je cherchais aussi ce type de bien, mais en fait en cherchant ce type de bien, j’ai trouvé plutôt des biens pour les étudiants au final, donc j’ai continué à acheter des biens pour les étudiants, des studios, des deux pièces aussi.

Goulwenn : Alors, juste pour parler un peu chiffres, ton budget moyen à peu près, tu mets quoi comme budget moyen quand tu fais de la recherche ? un budget moyen de tes studios c’est combien dans la ville de Strasbourg ? Combien tu les as achetés ?

Éric : En moyenne, quand j’achète un studio, même encore en ce moment, ça n’a pas trop changé, quand j’achète un studio je l’achète en général en-dessous de 50.000 euros.

Goulwenn : D’accord. 50.000 euros, c’est ta barrière ?

Éric : C’est ma barrière parce que je connais les loyers, je sais qu’à ces prix-là, avec les loyers de Strasbourg, je m’en sors correctement.

Goulwenn : Au jour d’aujourd’hui, on trouve encore des studios à 50.000 euros à Strasbourg ?

Éric : Oui, alors quand on regarde les annonces sur Le Bon coin, on va avoir des studios à 65.000, 70.000, 75.000, mais si tu sais comment trouver les bonnes affaires, tu en trouves à 45.000, à 43.500, à 42.500, enfin voilà.

Goulwenn : Donc, pour ceux qui désirent, qui connaissent ou non la ville de Strasbourg mais qui désirent investir ou au moins se renseigner du côté de Strasbourg, voilà sachez qu’en cherchant bien, c’est toujours possible, il faut chercher, il faut chercher, il faut chercher, mais on peut trouver des biens à moins de 50.000 euros, voilà Éric est là pour nous le dire, et les loyers, ça se loue combien ? 300, 400 ?

Éric : À peu près 400 euros plus les charges, on va dire dans les 450 euros à peu près. Un meublé

Goulwenn : On est presqu’à 12 % de rentabilité brute ?

Éric : Oui, en général les biens que j’ai, oui c’est autour de 11,12 %, j’en ai qui sont, le plus haut c’est 14, pour les studios meublés, enfin de toute façon moi c’est en général au-dessus de 10 % de rentabilité.

Goulwenn : En fait 10 % minimum de rentabilité pour ceux qui veulent investir du côté de Strasbourg, donc n’hésitez vraiment pas à vous renseigner, il y a plein d’applications, vous allez sur Seloger, je vais encore faire de la pub pour Seloger même si je n’ai rien à y gagner, voilà Seloger pour moi c’est la meilleure des applications pour rechercher, pour planifier des recherches, des alertes et compagnie, donc voilà cherchez bien, Éric est là pour vous dire.

Éric : C’est ça en fait, n’hésitez pas à mettre en place les alertes automatiques, ça c’est super pratique, il y a tout ce qu’il faut sur internet pour les recherches, mais après le truc qui marche bien aussi c’est de démarcher les agents immobiliers parce que en fait il y a aussi des personnes qui peuvent vous aider dans votre recherche et si vous montrez à ces personnes que vous êtes réactif, que vous allez acheter facilement, ça les arrange aussi, ils vont avoir quelqu’un qui va rapidement réagir et eux ça leur fera moins de travail, bref tout le monde est gagnant.

Goulwenn : Oui et les meilleures annonces, elles ne seront jamais en vitrine.

Éric : Exactement.

Goulwenn : Parce qu’à partir du moment qu’un agent immobilier reçoit un bien en vente, il y a toute une tripotée de papiers à faire, des diagnostics, des ceci, des cela et le temps de faire tout ça, il y a un laps de temps de quelques semaines, d’un mois, selon la réactivité du propriétaire, des locataires. S’il y en a qui sont en place, des intervenants, des interlocuteurs, généralement l’agent immobilier a connaissance du bien un mois avant de le mettre en vitrine. Moi quand j’ai recherché mon bien à Toulouse, je suis descendu pendant deux jours à Toulouse et pendant ces deux jours, j’ai fait le tour de toutes les agences immobilières. J’ai démarché plus d’une trentaine d’agences immobilières et à chaque agence immobilière, je leur ai donné comme un CV, avec exactement les critères que je voulais, et très important, très très important, ça il n’y a personne qui le fait, je mettais une photo de moi sur ma recherche, comme ça il se rappelait de mon visage et quand je les rappelais au téléphone, ils savaient à quel interlocuteur ils parlaient, ils se disent ah oui Goulwenn, celui qui a mis la photo sur son descriptif parce que personne ne le fait, ils se rappellent de vous et au final, l’agent immobilier, s’il rentre le produit que vous cherchez, automatiquement il va venir vers vous. Donc ça, c’est une excellente stratégie que j’avais mise en place.

Éric : Ça c’est une super bonne idée et je peux peut-être rajouter une chose aussi, c’est que oui, en fait s’il se souvient de vous, parce que moi ma stratégie elle était d’aller voir plutôt les petites agences, déjà tu vois elles ne vont pas avoir 10.000 personnes, 10.000 acheteurs, les petites agences et les agents immobiliers qui débutent, qui n’ont pas encore un gros portefeuille…

Goulwenn : Ils sont très motivés.

Éric : Là, ils se souviennent de toi en fait, ça rejoint ce que tu dis.

Goulwenn : Tout à fait.

Éric : Mais la photo oui, c’est une super idée en fait.

Goulwenn : Oui, ils visualisent la personne, ils ne vous oublient pas, c’est comme ça. Donc là, tu en as trois, donc voilà tu as appris une nouvelle chose dans l’immobilier et là tu recherches un quatrième.

Éric : Voilà et donc là je tombe sur un grand studio.

Goulwenn : C’est combien de temps après ? Un an après le troisième ?

Éric : Non, non, c’est beaucoup après, parce qu’entretemps j’étais plus dedans, là j’étais plus dans le boulot et puis moi je me suis réveillé, je me suis dit non, ça je ne veux plus le faire, je ne veux plus être dans un hôtel le soir, la veille enfin deux jours avant Noël alors que je voulais être dans ma famille.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Donc, j’étais plus dans le boulot mais après trois ans peut-être, je crois que c’était en 2008 où là je me suis réveillé, je me suis dit non maintenant il faut que je fasse autre chose, et donc là 2008, 2009, je trouve ce grand studio de 35 m².

Goulwenn : Toujours du côté de Strasbourg ?

Éric : Toujours à Strasbourg, alors ce qui est bien dans les grandes villes comme ça c’est que vous savez maintenant…

Goulwenn : Strasbourg même à chaque fois ?

Éric : Oui, Strasbourg même, mais bon maintenant j’investis autour dans d’autres villes en Alsace, mais là à l’époque c’était toujours Strasbourg et ce qui est bien dans les grandes villes comme ça c’est que vous avez des quartiers qui sont plus ou moins chers.

Goulwenn : Oui.

Éric : Mais par contre, vous louez quasiment au même tarif dans tous les quartiers et donc là j’ai trouvé un super bien dans un super immeuble mais dans un quartier pas super réputé, qui n’avait pas trop la cote et je savais, j’avais eu l’information, je crois que c’était l’agent immobilier qui m’en avait parlé, il m’a dit que là à côté de l’immeuble ils vont tout réaménager tout le quartier, faire un parc avec des jardins.

Goulwenn : D’accord, donc tu avais une mine d’or comme information.

Éric : Oui, parce que je savais que le truc ça allait prendre de la valeur et que le quartier il allait monter et c’est exactement ce qui s’est passé.

Goulwenn : Donc, tu as su être réactif, tu as su avoir les bonnes informations au bon moment.

Éric : Voilà, oui.

Goulwenn : Et bingo.

Éric : Et du coup, j’ai acheté un bien un super bien pas cher parce qu’il était dans un quartier qui n’était pas spécialement réputé mais en plus qui était à la limite avec un autre quartier qui est le quartier historique de Strasbourg.

Goulwenn : Il était vraiment limitrophe par rapport au quartier quoi.

Éric : Voilà, mais il était encore dans le quartier qui n’est pas cher.

Goulwenn : Le fait qu’il y ait cette plus-value par rapport, enfin cette plus-value de…

Éric : Réaménagement

Goulwenn : Du réaménagement, du parc, de tout ça.

Éric : Et en plus, l’avantage de cet appartement, parce que comme je voulais aussi faire du meublé, je me suis dit, il n’est pas loin du quartier historique et maintenant que je voulais faire du saisonnier, il n’est pas loin du quartier historique, je me suis dit peut-être je pourrais faire du saisonnier avec.

Goulwenn : Ça peut attirer beaucoup plus de monde.

Éric : Voilà, à pieds ils peuvent aller à la Petite France qui est un des quartiers.

Goulwenn : Et au final, tu as fait quoi de ce logement ?

Éric : Alors au final, je suis un peu, un peu frileux tu vois, enfin méfiant comme ça et je n’ai pas osé le louer en saisonnier tout de suite.

Goulwenn : Peur du roulement des locataires, peur du travail.

Éric : Voilà du travail, un truc que je ne connaissais pas, que je ne maîtrisais pas.

Goulwenn : Oui, tu maîtrisais le meublé, le non-meublé mais le saisonnier c’était nouveau et tu n’avais pas encore essayé…

Éric : Exactement, du coup je l’ai loué à une étudiante, alors c’était marrant parce que l’étudiante elle est venue avec ses parents elle est venue au mois de mai alors que la rentrée s’était le 15 septembre, c’était une étudiante qui venait du Luxembourg et au Luxembourg, ils ont des bons revenus, hein c’est connu.

Goulwenn : Oui, oui.

Éric : Et donc, je me souviens que, c’est juste pour vous dire qu’en fait les personnes quand elles veulent vraiment un bon appartement pour leurs enfants qui font des études, elles viennent très très tôt et elles le réservent quitte à le payer tous les mois d’été, ça c’est un truc, et c’est ce qu’ils ont fait, c’est ce que ces personnes ont fait, elles m’ont réservé le bien pour la rentrée de septembre mais en payant juin, juillet et août.

Goulwenn : D’accord.

Éric : En plus, il m’a même dit gardez la monnaie parce qu’il ne pouvait plus, je ne sais plus ce que, il y avait une histoire, il s’était trompé avec le chèque et je n’avais pas de monnaie, il m’a dit non mais gardez les 20 euros c’est bon.

Goulwenn : Il voulait vraiment être les premiers sur le marché et les premiers à se positionner, peur qu’arrivés juillet, août, il y ait trop de changement et qu’il n’y ait plus de studios de disponibles.

Éric : Voilà, c’est ça.

Goulwenn : Il savait qu’au mois de mai en venant voir le bien, il savait qu’il pouvait l’avoir dès maintenant et bon c’est vrai que ça demande un coût financier supplémentaire, après c’est sûr que la priorité quand on est parents, c’est les études de ses enfants, donc parfois ça n’a pas de prix.

Éric : Tout à fait et c’est vrai que c’est un peu ça ma stratégie, c’est de proposer des biens qui sont au-dessus du lot de ce qui se fait classiquement dans la location étudiante et donc quand les gens viennent visiter mes appartements, souvent, la réaction c’est wouah « Purée on a visité dix appartements mais c’étaient quasiment des taudis, là c’est le premier appartement qui est vraiment, vraiment bien, on le veut quoi », et c’est ça la réaction et en fait donc, comment je fais pour me démarquer ? soit je prends des biens qui sont un peu plus grands que les 20 m² classiques.

Goulwenn : Oui.

Éric : J’ai beaucoup de 25 m² mais là c’était un 35 m² en l’occurrence et après bien sûr je les meuble et voilà.

Goulwenn : Déco sympa, avec maintenant toutes les émissions qui passent à la télévision, le home staging, tout le monde sait décorer un bien, tout le monde sait décorer un appartement maintenant, il y a de plus en plus de magasins de meubles de déco qui poussent dans la nature, donc maintenant c’est vrai que la décoration tout le monde sait faire maintenant.

Éric : Tout à fait, tout à fait. Donc voilà, que ce soit bien présenté, la peinture, etc. et ça coûte pas trop cher de faire ça mais par contre, ce que vous retirez par rapport au loyer que vous pouvez demander en plus, vous l’avez très très vite récupéré.

Goulwenn : Oui bien sûr, tout à fait. Donc là, un quatrième, donc là tu te projettes encore sur d’autres appartements, sur d’autres investissements ?

Éric : Voilà, donc je continue à en acheter.

Goulwenn : Pour en revenir par rapport au début, au début donc tu me parlais que tu avais acheté ton premier bien. Ton premier bien c’était plus pour une future retraite, pour avoir un complément de revenus pour ta retraite et là maintenant qu’est-ce que tu as ? Ta résidence principale, un investissement, deux investissements, trois investissements, quatre investissements, là tu en es à ton cinquième investissement, sixième appartement, qu’est-ce qui te pousse maintenant à vouloir continuer d’investir ?

Éric : En fait, c’est un peu, j’allais pas dire une drogue mais c’est un peu, enfin tu vois que ça marche, tu as envie de continuer quoi, ça marche, allez je continue à chercher et puis tout d’un coup tu as, tu tombes sur un bien, tu as le déclic, celui-là c’est une bonne affaire, allez je le prends.

Goulwenn : Et ton banquier, il te suit toujours, tu n’as pas de problème ?

Éric : Mon banquier me suit toujours.

Goulwenn : Tu vas le consulter de temps en temps pour lui faire part de tes projets.

Éric : Moi, c’est le directeur d’une petite agence, dans une petite ville à côté de Strasbourg. Ca fait longtemps que je le connais, il me connaît bien voilà, donc je continue à investir et puis ce que je m’étais dit à l’époque c’était quand je vais dépasser les 2.000 euros de revenus nets générés par l’immobilier, je penserais à quitter mon emploi pour pouvoir gérer mon temps à ma manière et c’est ce qui est arrivé, c’est arrivé en début 2015, fin 2014…

Goulwenn : Donc là, tu soldes, tu as soldé quoi, trois prêts ?

Éric : En fait, j’avais deux prêts qui étaient soldés et en fait l’appartement dont je te parlais, le 35 m², entretemps je l’ai mis en location saisonnière, oui je fais aussi des expériences de locations saisonnières avec plusieurs apparts.

Goulwenn : Pour voir si ça te rapportait plus ou pas ?

Éric : Voilà, alors plus ou moins heureux, il y en a un où j’avais essayé sur un studio, finalement ça me rapportait un petit plus mais pas beaucoup plus.

Goulwenn : Et ça te générait beaucoup plus de travail.

Éric : Voilà, donc j’ai dit non j’arrête ça et puis finalement là je l’ai fait sur ce bien-là qui est près du quartier historique et là ça vaut le coup et du coup j’ai tout sous-traité pour la location, j’ai une agence qui s’occupe de tout.

Goulwenn : Et tu le louais combien ce bien-là au tout début en meublé ?

Éric : En meublé, je le louais 520 euros charges comprises.

Goulwenn : Et tu as généré combien de loyers après en changeant de statut en louant en saisonnier ?

Éric : Alors ça dépend des mois mais c’est bien sûr au mois de Noël à Strasbourg, c’est là que tu génères le plus, mais il faudrait dire dans les mois creux ça génère à peu près 700 euros, donc c’est quand même plus que les 520 euros initiaux.

Goulwenn : 200 euros en plus.

Éric : Voilà et puis au mois de Noël, ça peut augmenter jusqu’à 1.300 sachant que il est loué plus cher que ça, parce qu’il y a la partie que je paye aux personnes qui gèrent tout ça.

Goulwenn : Oui, bien sûr, bien sûr, en sachant que tu dégages en moyenne sur une année 3 à 400 euros en plus.

Éric : Que le meublé ? Non quand même plus…

Goulwenn : Beaucoup plus.

Éric : Oui, entre 200 et 700 euros en plus par mois, entre 200 et 700 euros.

Goulwenn : Donc, une belle opération d’avoir changé de statut et d’avoir orienté ta location sur du saisonnier.

Éric : En fait non, je dis entre 200, parce que j’ai encore, là je ne calcule pas mais en fait j’ai aussi, j’ai mis en place le wifi, des trucs comme ça en plus et il y a des charges en plus.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Donc, je dirais que c’est plutôt entre 150 et 650 euros de plus qu’en meublé mais bon voilà.

Goulwenn : Oui, enfin tu y gagnes par rapport au travail que ça te demande en plus, tu restes quand même gagnant. Donc là, tu as ton cinquième bien, donc un cinquième bien, donc tu veux continuer d’emprunter.

Éric : Oui.

Goulwenn : Alors un truc que nous avions vu aussi quand tu t’es présenté, tu es père de famille, tu as trois enfants aussi. Est-ce que tes investissements, c’est une question qui pourrait intéresser les internautes, est-ce que par rapport à ta famille, par rapport à ta femme, tes enfants, est-ce que tu n’as jamais eu de blocage par rapport à ça ? De gérer une famille. On sait que gérer une famille, ça demande énormément de temps, gérer ton travail, l’immobilier, même si entretemps ton travail tu l’as arrêté, mais par rapport à ta famille, ça n’a pas été compliqué de continuer d’investir, ta femme t’a suivi facilement et tu n’as pas eu peur par rapport à tes enfants ?

Éric : Quand mon fils est né, là à ce moment-là enfin j’achetais pas de bien, en fait il y a des périodes par exemple quand vous avez, quand tu as un bébé, tu es plus focalisé sur le bébé mais après, bon après tu as à nouveau du temps, donc tu peux reprendre, donc en fait ça a été par périodes, tu vois il y a des périodes où j’étais plus focalisé vraiment les tâches familiales et puis après il y a des moments où tu as à nouveau du temps, tu peux reprendre et puis ce qui est bien aussi, c’est que après ça fait boule de neige sur ton entourage, tu vois quand les gens ils voient que ce que tu fais ça fonctionne, alors tes amis, tes collègues et même ta femme, enfin ma femme elle s’est aussi mis à acheter son studio là, d’ailleurs elle fait mieux que moi, je lui ai donné deux trois tuyaux.

Goulwenn : Tu lui as donné le virus.

Éric : Oui, je lui ai donné le virus et elle fait, moi j’ai été étonné, son dernier achat elle a fait une super affaire et du coup oui voilà, elle aussi elle s’est pris au jeu, donc elle, elle comprend le truc. Alors oui c’est vrai que quand on travaille ça prend du temps quand même parce que je me souviens, ça dépend comment on s’organise, mais moi je me souviens que quand je travaillais, je faisais des visites entre midi et deux, je faisais des visites le soir, c’est vrai qu’il faut quand même être actif quoi, tu peux pas te permettre de faire une visite toutes les deux semaines, non il faut quand même faire au moins, enfin ça dépend, il faut être réactif effectivement mais bon après tu gères ça, c’est une question d’organosation.

Goulwenn : Oui, bien sûr, tout à fait. Donc, pas de problème de ce côté-là, donc après, tu rachètes combien de biens dans la foulée, donc 5, 6 ? Grosso modo tu t’arrêtes à quel nombre de biens ?

Éric : Là, quand j’étais à 2.000 euros, j’en avais 9, oui c’est ça et donc là je me suis dit bon maintenant j’ai dépassé les 2.000 de revenus nets, donc je peux commencer à envisager de quitter mon emploi.

Goulwenn : Tu avais 9 biens, mais sur les 9 biens, tu en avais 2 ou 3 qui étaient soldés, tu en avais combien qui étaient soldés ?

Éric : J’en avais 2 de soldés.

Goulwenn : 2 de soldés sur les 9 en tout.

Éric : C’est ça oui.

Goulwenn : Donc là, tu te dis ça te rapporte assez, ton objectif c’était 2.000 euros par mois, tu en a 9 à côté, tu sais que sur les 7 autres, tu en as qui vont se solder dans la foulée aussi peut-être ?

Éric : Non pas encore.

Goulwenn : Par encore, non ?

Éric : Les autres, ils génèrent entre 100 et 200 euros de cash flow.

Goulwenn : De cash flow, d’accord, donc ça nous fait un revenu intéressant en supplément.

Éric : Tout à fait, et en fait là je me suis dit, bon j’ai envie de quitter mon emploi mais j’avais peur d’un truc, c’est que quand je quitte mon emploi que je ne puisse plus emprunter.

Goulwenn : Oui, plus de fiches de salaire.

Éric : Je me suis dit plus de fiches de salaire, plus de CDI, mince peut-être que mon banquier, il va me fermer les vannes quoi.

Goulwenn : Tu en as discuté avec lui ?

Éric : Non, en fait je ne voulais pas trop en parler avec lui. Je me suis dit, bon ok maintenant je peux envisager de partir mais allez je vais encore en acheter deux ou trois tant que je suis salarié, comme ça allez j’ai encore avoir un petit peu plus de réserves et là je pourrais me dire c’est bon.

Goulwenn : Tu auras largement atteint ton objectif.

Éric : Ça c’était en 2015, donc l’année dernière j’ai dit j’en achète encore deux ou trois et finalement j’en ai acheté trois.

Goulwenn : Toujours du côté de Strasbourg ?

Éric : Oui Strasbourg, maintenant j’investis plus aux alentours de Strasbourg parce que, en fait, c’est moins cher.

Goulwenn : Oui.

Éric : Mais c’est pareil, on le loue quasiment au même prix.

Goulwenn : Donc une meilleure rentabilité.

Éric : Et c’est aussi vachement étudiant, enfin il y a aussi des campus aux alentours.

Goulwenn : D’accord.

Éric : Comme vous n’êtes pas obligé d’investir au centre ville ou sur les campus, il faut savoir qu’avec les transports en commun, enfin il y a beaucoup de personnes même qui préfèrent se loger un petit peu au vert ou dans des quartiers où il y a moins d’animation

Goulwenn : Où il y a plus de verdure, plus de calme.

Éric : Il y a tous les caractères chez les locataires, et du coup moi je préfère investir un peu à l’extérieur et on  peut rencontrer.

Goulwenn : Oui, diversifier ta zone géographique, hyper centre, un peu à la campagne, un peu, tout à fait.

Éric : Du coup, j’en achète encore trois avec mon entreprise, et donc le 15 décembre c’était mon dernier jour de travail, c’était le lendemain de mon anniversaire et du coup voilà je me dis ok ça y est maintenant j’ai un revenu, j’ai du temps, je peux m’occuper plus de ma famille, je peux profiter, partir plus en voyage donc voilà, l’objectif était atteint.

Goulwenn : Oui, c’est un rêve c’est vrai.

Éric : C’est un rêve qui se réalise.

Goulwenn : Tu es devenu indépendant, en combien de temps ?

Éric : Écoute, entre le moment où je me suis dit que j’allais le faire, c’était 2009, donc ça a quand même mis 5 ans à peu près.

Goulwenn : Tu avais commencé l’immobilier en 2003 ?

Éric : 2003, disons en 2003 comme je t’avais dit, c’était plus je pensais à la retraite.

Goulwenn : Oui, bien sûr, bien sûr.

Éric : Pas du tout le même objectif mais vraiment le moment où je me suis dit maintenant mon objectif c’est l’indépendance financière…

Goulwenn : Voilà, grâce à l’immobilier, en moins de dix ans tu es devenu indépendant financièrement, tu as pu quitter ton travail, donc c’est réaliser un rêve que beaucoup, beaucoup de personnes voudraient réaliser, tu t’en es donné les moyens, tu as fait ce qu’il fallait pour et aujourd’hui tu en tires quoi de tout ça, c’est beaucoup de fierté ? Ton travail maintenant ça fait à peu près un an que tu l’as quitté ?

Éric : Pas encore tout à fait un an mais presque un an oui.

Goulwenn : Tu vas avoir à peu près un an pour voir, pour faire le point…

Éric : Le point, oui.

Goulwenn : Faire le point. Cette première année, pas de regrets ?

Éric : Je suis vraiment content en fait, je suis vraiment content, ça me donne clairement une meilleure qualité de vie parce que je peux gérer le temps à ma manière, en fait je peux décider de faire ce que je veux, si je veux partir en week-end…

Goulwenn : si tu veux venir à Toulouse faire une interview…

Éric : Exactement, voilà là je suis à Toulouse aujourd’hui, je n’ai pas besoin de demander l’autorisation pour mes congés sachant que souvent dans les sociétés les congés ça n’est qu’à une certaine période et pas une autre, je peux si je veux faire du sport, je peux faire du sport…

Goulwenn : Tu es libre !

Éric : Oui, alors je suis quand même bien occupé, je fais plein de trucs mais je fais les choses que j’ai vraiment envie de faire, je ne fais pas !

Goulwenn : C’est super, il s’est jeté à l’eau, il a décidé de quitter son travail, si ça n’avait pas marché, si ça n’avait pas fonctionné, voilà après rien ne t’empêche de retrouver un travail tout simplement. Tu te jettes à l’eau, tu décides de prendre tes responsabilités, tu analyses un peu ta situation financière, ta comptabilité, tu dis bon voilà devenir indépendant c’est faisable, c’est réalisable, tu oses le faire, déjà bravo, après si tu vois au bout de quelques mois ou avant que ça devient compliqué, ceci, cela, tu retrouves un travail, voilà tu te remets à chercher un autre travail et il n’y a rien de plus simple j’ai envie de dire.

Éric : Oui, tout à fait, en fait on est beaucoup plus libre qu’on ne le croit…

Goulwenn : Oui, tout à fait !

Éric : C’est nous, les rênes de notre vie, ils sont dans nos mains donc ça il ne faut pas l’oublier, on n’est pas obligé de faire comme quelqu’un d’autre l’a écrit, c’est toi qui écris ton destin en fait et ça il faut surtout pas l’oublier.

Goulwenn : Tout à fait, et au jour d’aujourd’hui, donc ton banquier il est au courant que tu as arrêté de travailler maintenant ?

Éric : En fait, mon banquier principal, il n’est pas au courant, je vais t’expliquer pourquoi en fait ce qui s’est passé c’est que bon, on savait qu’aujourd’hui les taux sont super bas, du coup, bon j’avais plusieurs crédits de ma banque principale et je me suis dit je vais négocier pour baisser les taux de crédit. Ma banque principale a dit non, nous on ne peut pas faire ça, bon ok, donc je suis allé voir une autre banque qui elle m’a dit oui c’est tout à fait possible, on peut racheter vos crédits.

Goulwenn : Mais ils t’ont demandé de refaire un dossier complet.

Éric : Alors, ils m’ont demandé certaines garanties, ils m’ont demandé de rapatrier un petit peu de cash chez eux, donc ça j’ai dit ok il n’y a pas de souci et voilà on a refait un dossier, donc là par contre je leur ai dit ma situation précise, voilà j’ai quitté mon emploi, j’ai des appartements qui me rapportent tant et tant et donc ils ont dit oui il n’y a pas de souci, on vous rachète vos crédits et moi en fait je suis allé voir plusieurs banques pour ça, donc j’avais deux banques qui m’ont dit ok on vous rachète vos crédits et après je me suis dit mais je vais quand même leur poser la question maintenant que j’ai deux banques qui sont d’accord, je vais leur poser la question, écoutez, moi je suis d’accord pour venir chez vous, parce qu’eux ils sont contents d’avoir un nouveau client, mais moi ce que j’ai envie de continuer à faire, c’est de continuer à investir, à acheter des appartements, est-ce que vous me suivez ? Et puis la banquière m’a dit, écoutez bien sûr il n’y a pas de souci, on vous suit, vous avez des revenus, immobiliers…

Goulwenn : Vous nous avez prouvé avec les années précédentes, avec tous les investissements que ça marchait, que vous étiez sérieux.

Éric : Oui, et du coup c’est bon en fait, la preuve là c’est que j’ai encore acheté deux appartements avec cette nouvelle banque.

Goulwenn : D’accord, toujours du studio ?

Éric : Toujours du studio, oui.

Goulwenn : Et avec cette nouvelle banque donc ils ont tenu leur parole.

Éric : Là je suis trop content en fait, parce c’était ma crainte, parce que j’aime quand même  faire ça.

Goulwenn : Tu as arrêté ton travail, ta crainte c’était ta fiche de salaire, tu ne savais pas si tu pouvais réinvestir et cette nouvelle banque t’a donné un nouvel élan, déjà d’une part en rachetant tes prêts immobiliers, donc tu as dû gagner quelques mois ou quelques années de remboursement.

Éric : Oui, quand même pas mal, en gros 20.000 euros de moins.

Goulwenn : Ce n’est pas négligeable, ces 20.000 euros il vaut mieux les avoir dans sa poche que chez le banquier, enfin qu’à les rembourser, et donc là tu as racheté dernièrement, cette année ?

Éric : Cette année oui, le dernier que j’ai acheté je l’ai mis en location le mois dernier, voilà.

Goulwenn : Grosso modo, depuis tes débuts tu as acheté un bien tous les deux ans.

Éric : Écoute, ça fait trois, non j’en ai treize, donc ça fait treize ans, un bien tous les ans, voilà, sachant que les dernières années j’en ai acheté quatre par an.

Goulwenn : Oui, après tes dernières années aussi donc tu as eu l’expérience qui était là, tu avais la confiance qui était là, t’avais je pense une meilleure assise financière, une meilleure assise intellectuelle par rapport au monde, au domaine, au monde et au domaine de l’immobilier, c’est pour ça que ça a fait un peu boule de neige, que ça a été un peu plus vite.

Éric : C’est ça.

Goulwenn : En tout cas témoignage très intéressant, une question que je pourrais te reposer, c’est tu en tires quoi, la conclusion de tout ça, tu en es content, ce serait à refaire tu le referais différemment ? Quel message tu pourrais faire passer aux internautes par rapport à ton expérience de treize ans d’investissement, de treize ans dans l’investissement immobilier ? Tu conseillerais quoi toi aux internautes ?

Éric : Écoute, mon message il est clair, il est clair, c’est si vous voulez faire la même chose, faites-le enfin ne tournez pas autour du pot, ça vaut vraiment le coup de le faire, donc mettez, mettez les moyens pour le faire, ça veut dire quoi mettre les moyens ? ça veut dire vous renseigner un petit peu, savoir comment ça fonctionne et puis passez à l’action, commencez à être actif, cherchez des biens, surtout le plus important c’est de faire des visites, faire des visites, même en faisant des visites vous allez apprendre énormément de choses, vous allez savoir ce qu’il faut regarder, la première visite vous n’allez pas tout voir, c’est normal, la deuxième visite vous n’allez pas tout voir, quand vous allez en faire cinq, dix, vous allez apprendre plein de choses, vous allez discuter avec l’agent, vous allez voir l’agent, lui il voit les choses comme ça et vous allez faire des rencontres, donc faites des visites, c’est vraiment le conseil que je peux vous donner si vous voulez débuter.

Goulwenn : Les visites, je t’interromps, les visites c’est tout simplement une scène de théâtre, c’est une scène de théâtre et vous vous apercevrez qu’à force de faire des visites, cette scène de théâtre c’est toujours la même, c’est toujours la même, voilà.

Éric : Et pour répondre à ta question tout à l’heure pour savoir ce que j’en retire comme satisfaction, en fait depuis que j’ai fait ça, il y a des gens qui ont dans mon entourage comme je le disais tout à l’heure qui ont vu ce que je faisais, qui m’ont posé des questions, alors il y a des gens qui sont complètement hermétiques mais d’autres ils s’intéressent au sujet et donc moi j’aime bien leur donner des tuyaux, des astuces et de fil en aiguille il y a des gens qui passent vraiment à l’action et moi ça me fait super plaisir quand je vois quelqu’un de mon entourage qui achète son premier bien, son deuxième, son quatrième…

Goulwenn : Ils ont envie de faire du Éric.

Éric : Voilà, et quand je vois que ça marche, je suis super content parce que quelque part ça les libère aussi.

Goulwenn : Tu les as fait réfléchir, tu leur as donné à réfléchir, et en plus de leur donner à réfléchir, ils sont passés à l’action, ils se sont inspirés de ton parcours, donc très bien.

Éric : Et je peux te donner un exemple, par exemple j’ai une amie qui habite Dijon, elle connaissait rien à l’immobilier et tout d’un coup elle s’y est intéressée mais vraiment à fond et donc elle s’y est mis et en l’espace de six mois, elle a acheté trois appartements et une maison qu’elle a mis en location.

Goulwenn : En six mois ?

Éric : Donc tu vois, en fait moi quand je vois ça, et puis bon je lui ai donné des conseils mais j’étais super content, je me suis dit wouah tu vas vite pour commencer, mais voilà, ça c’est bien passé,

Goulwenn : Tu fais mieux que moi.

Éric : Oui voilà et puis en fait les gens à qui tu parles, souvent ils font mieux que toi parce que ce qui est bien dans l’immobilier, c’est que chacun ramène sa petite note personnelle tu vois.

Goulwenn : Moi je vis mon expérience dans l’immobilier comme tu as, il y a tellement de chemins à prendre, des centaines de chemins, c’est vrai qu’on ne prend pas tous le même chemin, on n’est pas tous confrontés à la même problématique dans l’investissement immobilier, donc chacun doit en retirer une expérience différente et après en partageant on apprend de chacun.

Éric : Exactement.

Goulwenn : On prend de chacun et c’est comme ça qu’on progresse dans l’immobilier.

Éric : Exactement, alors moi je peux donner les astuces aux gens, mais les gens en retour ils donnent aussi beaucoup d’idées, d’astuces. Oui, comme toi tout à l’heure, tu as parlé de la photo, la photo que tu donnes aux agents immobiliers, moi je n’y avais pas pensé !

Goulwenn : Et là, pour tes prochaines recherches d’investissement, en-dehors des sites Internet, quand tu iras démarcher des agences immobilières, pense à mettre une petite photo.

Éric : Voilà.

Goulwenn : Voilà, grâce à facebook et on se rappellera plus facilement.

Éric : Super, mais moi je me rappellerai de toi.

Goulwenn : Éric, par rapport à cet échange, j’ai été content de te rencontrer, content d’apprendre de tes astuces, de ton état d’esprit et de ta philosophie de vie par rapport à l’investissement immobilier, content d’avoir côtoyé quelqu’un qui s’est jeté à l’eau, qui a investi et à mon tour j’ai envie de t’offrir mon livre, alors je sais que tu l’as déjà lu, tu l’offriras à des proches, à de la famille ou tu le fais gagner sur ton blog, voilà tu en fais bon usage, tu en fais ce que tu veux, mais voilà tu permettras à quelqu’un d’apprendre ma philosophie de vie, mon état d’esprit, un livre où il y a pas mal d’astuces.

Éric : Écoute, je le donnerai à une personne qui veut investir dans l’immobilier parce que je trouve que c’est un excellent livre pour débuter, ça donne plein d’idées et surtout rien que pour la partie financement, il y a des astuces que tu utilises, tu ne fais pas du tout comme moi j’ai fait, mais il y a des choses à apprendre au niveau financement, rien que pour cette partie je vous conseille de lire le livre de Goulwenn, voilà.

Goulwenn : Merci Éric, bon retour et à bientôt.

Éric : Et merci au champion du monde d’ultra triathlon, c’est ça ?

Goulwenn : Ok merci. Merci à vous si vous avez aimé cette vidéo, n’hésitez pas à en parler autour de vous, à partager l’expérience d’Éric autour de vous, donc à partager cette vidéo pour que d’autres puissent s’en inspirer, pour que d’autres puissent investir à leur tour, n’hésitez pas aussi à vous abonner à ma chaîne Youtube, à regarder les autres vidéos et je vous dis à bientôt pour de nouveaux interviews. Bye bye.

25 avril 2017

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Avec le saisonnier, Damien se dégage des revenus supplémentaires

Venez découvrir le parcours de Damien avec la location saisonnière…

 

Goulwenn : Bonjour à toutes et à tous, je suis content de vous retrouver aujourd’hui pour une nouvelle vidéo des gens qui passent à l’action, des gens qui investissent. Aujourd’hui, le profil que je vais vous présenter, est un profil d’investisseur dans le saisonnier, un ami, Damien, enchanté,

Damien : Salut Gougou.

Goulwenn : Salut à toi, donc Damien présente-toi rapidement pour les internautes pour qu’ils sachent qui est Damien Massicot, alors comment tu t’appelles ? Malgré que je vienne de le dire, quelle profession tu fais ? Que fais-tu dans la vie ? En deux trois mots, parle-nous un peu de toi.

Damien : Bonjour à tous, je m’appelle Damien Massicot, je vais avoir trente ans, je suis marié, j’ai une petite fille qui va avoir un an, voilà, et puis j’investis dans l’immobilier depuis 2014 avec l’achat de deux appartements.

Goulwenn : Deux appartements à trente ans. Alors ce que j’aime bien faire connaître, partager, avec les internautes, c’est quelle est ta philosophie de vie, ton état d’esprit, qu’est-ce qui a fait que tu as investi dans l’immobilier ? Comment l’histoire immobilier est arrivée dans ta vie et pourquoi ?

Damien : Une fois, on était ensemble lors d’une soirée, on s’est retrouvés à Center Parcs à discuter toute la nuit d’immobilier, tu m’as demandé, avant de commencer à me parler d’immobilier si j’étais vraiment motivé et puis j’ai dis oui, oui, je suis vraiment motivé et donc voilà on a discuté toute la nuit, tu m’as apporté plein d’enseignements, tu m’as fait rêvé en fait, tu m’as vendu du rêve et puis ce rêve il s’est transformé petit à petit en réalité

Goulwenn : Il fallait le concrétiser

Damien : Exactement, il fallait passer à l’action comme tu dis et puis à mon tour je suis passé à l’action et voilà.

Goulwenn : Je me souviens très bien de cette discussion qui a duré toute la nuit, on a surtout évoqué mon parcours, comment et de quelle manière j’ai investi et toi tu as choisi une autre stratégie, une autre voie. Tu es resté dans l’investissement immobilier mais tu as fais différemment de ce que moi j’ai voulu faire.

Damien : C’est ça.

Goulwenn : Raconte-nous un peu quelle voie tu as choisie toi dans l’immobilier, tu es parti comment ?

Damien : Après notre week-end à Center Parcs, quand je suis rentré j’ai sauté sur Internet, Google et j’ai recherché énormément de choses sur l’immobilier, comment investir correctement dans l’immobilier, quels types d’investissements étaient les plus rentables et je suis tombé sur l’investissement saisonnier. Donc après avoir énormément appris, rencontré des gens et discuté, je me suis lancé et donc avec ma femme on a acheté ce premier appartement en 2014.

Goulwenn : 2014 d’accord, donc tu avais quel âge à cette époque-là ?

Damien : J’avais, 2014, j’avais 27 ans.

Goulwenn : 27 ans, premier achat, dans quel coin de la Franche tu l’as acheté ?

Damien : On l’a acheté en région parisienne, dans les Yvelines à Versailles.

Goulwenn : Versailles alors, pourquoi Versailles ? Proximité du logement par rapport où tu habites ou une opportunité, pourquoi Versailles ?

Damien : Alors en fait, on voulait faire du saisonnier et on s’était posé la question pour ceux qui connaissent, où faire de l’investissement saisonnier de courte durée dans les Yvelines et c’est tombé naturellement sur Versailles, son château, les touristes.

Goulwenn : Les touristes, oui.

Damien : Voilà pourquoi Versailles, tout simplement après avoir réfléchi.

Goulwenn : Oui, tu n’avais pas fait spécialement une étude de marché ou quoi que ce soit, tu as suivi ta logique, Versailles, ville très touristique, proche de chez toi.

Damien : Exactement, en fait quand on passe, pour ceux qui connaissent l’avenue de Paris à Versailles, c’est l’avenue qui est toujours pleine, c’est une très grande avenue et au bout de laquelle on se retrouve avec le château face à nous et on voit que c’est toujours, toujours rempli de touristes, de gens, donc l’idée elle découle facilement, faire un investissement saisonnier courte durée, touristes, des gens qui viennent travailler.

Goulwenn : Donc Versailles, et après, quelle était la deuxième étape, je suppose que tu as été démarcher les banques pour savoir combien tu pouvais emprunter, et après quel type de biens tu voulais, en fait est-ce que tu avais une idée ou est-ce que cette idée elle était guidée par rapport à l’enveloppe qu’allait te proposer la banque ? Après comment s’est déclinée cette offre ?

Damien : En fait, l’offre, elle s’est déclinée de deux façons parce qu’au final, comme je t’ai dit on a acheté deux appartements, donc moi le premier achat que je voulais faire, ce n’était pas forcément en région parisienne, c’était plus du côté de la région lyonnaise, moi je viens de là-bas, à côté de Lyon et je voulais acheter un appartement, un petit studio là-bas parce que Lyon c’est une grande ville, je savais que ça allait fonctionner et puis au fur et à mesure, le saisonnier, on s’est dit que pour le gérer, il fallait mieux acheter un appartement à proximité, donc au final le choix s’est porté sur Versailles et à la fin on s’est dit mais pourquoi pas acheter les deux puisque la banque nous le permettait. D’une part, moi je suis logé par un employeur, donc ce qui est bénéfique au niveau des banques puisque mon loyer est payé par mon employeur, donc on avait un plus gros pouvoir d’investissement et on s’est dit pourquoi ne pas faire les deux. Donc, on a fait les deux.

Goulwenn : Vous avez acheté les deux, coup sur coup, les deux en 2014 ?

Damien : C’est ça, les deux en 2014.

Goulwenn : La même année, donc le premier c’était Versailles et le deuxième c’était Lyon.

Damien : Oui, c’était pour faire de l’investissement saisonnier, mais Lyon en fait dès le début on a vu que ça allait moins bien fonctionner que Versailles puisqu’on n’était pas à proximité, malgré la recherche, la recherche en termes de logistique, tout ce qui est ménage, entrées, sorties. On avait une personne qui gérait sur place mais ça s’est pas avéré être le top et en plus on avait beaucoup, beaucoup de fausses réservations à l’époque.

Goulwenn : D’accord.

Damien : Je sais que depuis Airbnb ou Booking ont changé des choses sur leurs plateformes qui maintenant permettent des réservations instantanées, donc il y a moins ces effets de fausse réservation…

Goulwenn : D’accord, il faut faire attention à ça !

Damien : Des tromperie, oui faire bien attention à ça.

Goulwenn : Pour en revenir à ton premier bien, là on va rester sur Versailles, on va parler un peu chiffres pour que les internautes se rendent compte de ton investissement, les chiffres ça va mieux leur parler. Donc ton premier bien acheté à Versailles, tu l’achètes à combien ?

Damien : Alors, on l’achète à 183.000 euros net vendeur dans le quartier Saint-louis, c’est un des quartiers les plus chers de Versailles puisqu’on est vraiment au coeur à côté du château.

Goulwenn : 180.000 euros, c’est quoi que tu achètes à 180.000 euros ?

Damien : C’est un 47 m², mezzanine.

Goulwenn : D’accord.

Damien : Voilà, il faut savoir que sur le même terme de prix à l’époque, 45 m² c’est 245.000 euros, un appartement dans lequel on arrive, voilà il n’est pas entièrement rénové, il n’est pas neuf mais c’est un bel appartement

Goulwenn : Tu avais des travaux à faire dedans quand tu l’as acheté ?

Damien : Oui.

Goulwenn : D’accord, beaucoup de travaux à faire, de quels styles ?

Damien : On l’a acheté avec des très gros travaux à faire puisqu’en gros, on a tout enlevé, ce qu’il y avait à l’intérieur, on a tout refait, vraiment de la grosse rénovation.

Goulwenn : D’accord.

Damien : Pas du gros œuvre mais de la rénovation

Goulwenn : 183.000 euros l’appartement, vous aviez budgétisé l’enveloppe travaux aussi ?

Damien : Oui, on a fait 45.000 euros de travaux.

Goulwenn : Donc, ça fait un prêt de combien, 230.000 euros à peu près ?

Damien : Oui, 230.000, après il y avait les frais de notaire, au total on va être sur 250.000 euros.

Goulwenn : 250.000 euros et donc du coup ça représente des mensualités de combien ça tous les mois ?

Damien : Alors, c’est 1.030 euros par mois.

Goulwenn : 1.030 euros par mois sur combien de temps ?

Damien : Sur 25 ans.

Goulwenn : Sur 25 ans, oui, et donc 1.030 euros d’un côté à rembourser tous les mois à la banque et d’un autre côté, combien ce studio, enfin ce logement vous rapporte chaque mois ?

Damien : Il nous rapporte en moyenne 800 euros de cash flow tous les mois, donc 800 euros !

Goulwenn : Grosso modo tu as combien tous les mois ?

Damien : En gros, on a en moyenne entre 2.800/3.200 euros qui rentrent.

Goulwenn : Donc, 2.800/3.000 euros !

Damien : On enlève le crédit, le loyer, on enlève les différentes charges

Goulwenn : Et une fois que tu as tout enlevé, il te reste 800 euros

Damien : 800 euros on va dire net d’impôts.

Goulwenn : D’accord,  800 euros dans la poche.

Damien : C’est ça exactement

Goulwenn : pour s’amuser, pour réinvestir.

Damien : Pour investir, s’amuser on en profitera après

Goulwenn : Après pour rénover ou améliorer son bien.

Damien : C’est ça exactement.

Goulwenn : Donc 800 euros, 800 euros fois douze, voilà vous avez le chiffre presque 10.000 euros par an de bénéfice, donc une très bonne rentabilité et là après, tu achètes un deuxième bien, tu l’achètes combien de mois après celui de Versailles ? Est-ce que tu t’es laissé quelques mois pour analyser si le saisonnier était rentable ou pas ou dans ta logique, tu ne t’es pas posé la question ?

Damien : Moi je ne me suis pas posé de questions, je crois que le compromis à Lyon, j’ai signé en juillet ou en août et Versailles juillet. Je ne sais plus mais en gros à un mois d’intervalle on signait les compromis de vente pour les 2 appartements.

Goulwenn : Tu ne t’es même pas laissé le temps de savoir si c’était rentable ou pas Versailles ?

Damien : Non, je le savais que ça allait marcher, de toute façon que ce soit Lyon, Versailles, dans les grandes villes ça marche relativement bien.

Goulwenn : Alors maintenant, raconte-nous ton histoire de Lyon, est-ce que ça s’est passé comme tu l’espérais ? Est-ce que ça s’est passé comme à Versailles, est-ce que tu as réussi à en tirer 800 euros ou même plus de cash flow tous les mois ? Comment s’est passée ton aventure à Lyon ? Ton investissement à Lyon…

Damien : Disons que comme j’en parlais au début de la vidéo, ça reste surtout un problème en termes de logistique, on était loin, région parisienne et région lyonnaise, grosso modo 5/600 kilomètres, à gérer c’est compliqué puisque c’est pas nous qui faisons les entrées, les sorties, le ménage. La personne qui était sur place n’était pas assez réactive par rapport aux mails, aux messages qu’on lui envoyait.

Goulwenn : D’accord.

Damien : Et du coup, en plus des fausses réservations, on a préféré, consacrer notre temps, sur quelque chose qui allait peut-être être un petit peu moins être rentable en termes de rentabilité mais toujours dans une rentabilité quand même correcte. Donc on a passé en meublé classique, une location meublée classique.

Goulwenn : D’accord, du coup vous avez complètement changé votre stratégie, vous êtes restés combien de temps en saisonnier avec cet appartement ?

Damien : On est restés à peu près un an, on rentrait largement plus que ce qu’on remboursait parce qu’on avait un crédit de 530 euros, on devait rentrer 200 euros de cash flow tous les mois, voilà.

Goulwenn : D’accord, mais ce n’était pas forcément rentable par rapport à tout le travail que  vous aviez à faire.

Damien : C’est ça, il y avait trop de travail de gestion, comparé à celui de Versailles en faite. Ont passaient notre temps à gérer l’appartement de Lyon et c’était pas possible.

Goulwenn : Et du coup pas de panique ?

Damien : Non, non.

Goulwenn : On a un bien, ce bien on peut lui donner plusieurs directions on va dire, faire du vide, du meublé, du saisonnier, du meublé étudiant, voilà hop, tu as vu que le saisonnier c’était trop de travail, ça rapportait pas assez par rapport aux efforts demandés.

Damien : Exactement.

Goulwenn : Toi, tu as pris la direction de faire du meublé.

Damien : Exactement, l’appartement était déjà meublé.

Goulwenn : Donc autant en profiter de ces meubles, profiter de ce qu’il y a déjà, parce que bénéficier de cet appartement pour justement prendre la direction du meublé.

Damien : Exactement, il n’y avait rien de plus simple,  on stoppait les annonces Airbnb, etc. ainsi que toutes les autres plateformes qui existent et puis on mettait une annonce sur Leboncoin avec un certain loyer, d’ailleurs qui était de 630 euros et on a eu énormément de demandes, sachant qu’à l’intérieur on avait Internet, on avait la télé, les gens arrivaient, ils posaient leurs valises, ils étaient chez eux.

Goulwenn : D’accord.

Damien : Donc, ça fonctionnait super bien.

Goulwenn : Très facile à louer

Damien : 100 euros sans tracas.

Goulwenn : opération blanche

Damien : C’est ça, sans tracas, oui, 100 euros, 100 euros qui s’autofinancent largement puisqu’on retrouve encore 100 euros de plus, c’est moins que les 200 euros mais au moins on n’a pas à se tracasser, il fonctionne tout seul et on n’a plus, au moins on peut aller sur d’autres investissements, on peut continuer nos recherches…

Goulwenn : Rien ne t’empêchera plus tard, vu que tu as eu la preuve qu’à Versailles ça fonctionnait bien, si plus tard tu as un contact sérieux sur Lyon ou de fil en aiguille si tu as envie de reprendre plus tard du saisonnier sur Lyon, comme le bien est à toi, voilà rien ne t’empêche de refaire du saisonnier plus tard si tu as d’autres opportunités, une vision des choses, voilà ou d’autres contacts, alors après c’est un bien que tu as, donc tu lui donnes la direction que tu veux. C’est vrai, ça a l’avantage d’avoir un bien, on parle souvent de rentabilité, mais la rentabilité au final ça veut dire quoi la rentabilité, c’est nous qui la faisons la rentabilité, on veut avoir une rentabilité à 4-5 % si vous faites du vide, elle peut monter un peu plus si vous faites du meublé, elle peut doubler si vous faites du saisonnier, voilà tout dépend quelle direction vous donnerez aux biens que vous avez. Donc là, maintenant ton deuxième bien, il est en meublé et tu en es où aujourd’hui ? Tu t’arrêtes là, tu es rassasié de l’immobilier, tu en es content, tu as envie de continuer ? Tu es dans quelle optique aujourd’hui ?

Damien : Comme tu m’avais dit quand on avait discuté toute la nuit à Center Parcs, tu en fais un, tu en fais deux, maintenant tu veux en faire trois, quatre, ça devient une passion quoi.

Goulwenn : Oui.

Damien : Ça devient une passion, c’est vraiment tant en termes de recherche, en termes de chiffrage, de devis, de rentabilité, calculs de rentabilité, de rencontres, de séminaires, de discussions avec les agents immobiliers, les banquiers.

Goulwenn : On a énormément discuté immobilier tous les deux, mais tu t’es énormément, énormément été formé aussi dans les séminaires. Tu as énormément investi dans les séminaires, mais je vois aujourd’hui, tout ce que tu as, tout l’argent que tu as placé dans les séminaires, ça a été rentable !

Damien : Largement rentabilisé.

Goulwenn : Voilà, comme tu le dis souvent, tu l’as largement rentabilisé par rapport à toutes tes connaissances, par rapport à toutes les erreurs que tu aurais faites si justement tu n’avais pas été à ces séminaires, donc c’est une grande passion pour toi. À la caserne, je travaille avec Damien, Damien est professionnel, moi je suis volontaire, on est régulièrement amenés à se voir et c’est vrai quand on a un peu de temps libre, les conversations, c’est sur l’immobilier et c’est comme ça qu’on progresse, moi j’ai appris plein de choses à Damien, Damien a plein de choses aussi à m’apprendre, Damien rencontre d’autres personnes, de ces personnes-là il apprend plein de choses, il vient m’en parler et vice-versa et voilà. Si c’était à refaire, tu referais quoi, tu referais différemment, tu referais comment par rapport à Lyon tu ferais les choses différentes ?

Damien : On ferait peut-être les choses différemment par rapport à Lyon, mais sachant que du jour au lendemain, si là on a un autre locataire qui part, avec le développement du saisonnier, de la courte durée en France, il y a sûrement des solutions qui ont évolué par rapport au problème qu’on avait et peut-être qu’on pourrait repasser du jour au lendemain au saisonnier. Donc, on peut passer très bien du saisonnier au meublé, du meublé au saisonnier, c’est ça qui est vraiment facile avec l’immobilier, donc pourquoi pas ressayer le saisonnier, augmenter notre rentabilité mais pour l’instant on est très bien comme ça, on est sur d’autres recherches…

Goulwenn : Un point sur lequel je veux insister pour les internautes, on a parlé de Versailles, donc Versailles tu nous as fait un peu rêver, tu as fait rêver les internautes aussi par rapport à la rentabilité, mais à Versailles je sais que tu as connu un gros problème. Tu as connu un problème et ce problème-là à un moment donné je sais que tu étais un peu perdu, tu ne savais pas comment le régler, finalement tu ne t’es pas laissé abattre, tu as pesé le pour, le contre et tu as fait face au problème et tu as réussi à le résoudre. Parle un peu, développe un peu ce problème puisque ce problème-là qui t’est arrivé, ça peut arriver à des milliers d’investisseurs.

Damien : Le souci qu’on a eu en fait, c’est un appartement en mezzanine comme je le disais dès le début de la vidéo.

Goulwenn : Que tu as fait rénover entièrement.

Damien : On a fait entièrement rénover, donc en fait, on gardé juste la mezzanine, une mezzanine en bois et en fait, la salle de bains se trouve à l’étage et l’entrepreneur en fait je ne sais pas s’il s’est trompé, s’il a fait une erreur, on a eu un souci d’étanchéité dans la salle de bains et en fait les gens quand tu les fait venir, ils te font un beau devis, ils te font tes travaux, tu les payes mais quand tu as un souci, ils sont sur un autre chantier, il n’y a plus personne. Trouver une solution, et déjà une solution que je recommande à tout le monde, c’est de ne jamais s’énerver. Je ne me suis jamais énervé avec l’entrepreneur, je le relançais, je l’appelais, ça a quand même duré trois mois…

Goulwenn : Parce que du coup le problème dramatique que t’as connu, c’est que tu avais des moisissures chez toi.

Damien : C’est ça, des moisissures, de l’eau, ça sentait le moisi, l’eau s’infiltrait dans la partie du bas.

Goulwenn : Et tu avais du saisonnier à gérer, donc c’était un peu compliqué, toi la problématique que tu as eue c’est, est-ce que je peux continuer à louer, mais bon ça va sentir un peu le moisi ou est-ce que j’attaque l’entrepreneur pour qu’il vienne refaire les travaux, qu’il vienne réparer sa connerie ou s’il répond pas, est-ce que je fais appel à un deuxième artisan pour qu’il vienne tout réparer quitte à ce que ça me coûte 1.000, 3/4/5.000 euros mais voilà, fallait vite prendre une décision parce que le fait de faire venir un autre artisan, tu n’as plus de location donc tu perds tous les mois 3.000 euros.

Damien : C’est ça exactement.

Goulwenn : Donc 3.000 euros de perte tous les mois, mais si tu as 6.000 euros à mettre, en deux mois ça c’est amorti, si tu laisses traîner tu perds de l’argent, donc comment tu as pesé le pour et le contre toi en fait ?

Damien : Tout ce que tu viens de dire, on en avait discuté ensemble pour trouver une solution par rapport à la rentabilité, pourquoi pas faire venir une autre entreprise et puis rebondir, tu laisses de l’argent sur le tapis mais…

Goulwenn : Plus tu attends, plus ta réflexion dure, plus tu perds de l’argent et finalement c’est une affaire qui s’est résolue comment ? En combien de temps ? Ça a été rapide ?

Damien : Ça a duré trois mois, trois mois et il a fallu relancer, relancer, relancer, faire venir les assurances et puis au final, quand il a commencé à prendre un peu peur par rapport à l’assurance en lui mettant un peu la pression, du jour au lendemain ils sont revenus, ils ont refait les travaux et tout c’est réglé. Je touche du bois.

Goulwenn : Moi aussi.

Damien : On n’a plus eu de souci. Mais voilà, il faut savoir que ça peut arriver à tout le monde, il y a un problème, il y a toujours une solution, toi tu es toujours le premier à le dire

Goulwenn : Voilà, moi aussi, j’ai eu d’énormes problèmes dans l’immobilier, comme je dis ça ne sert à rien de regarder derrière vous pour vous dire si j’avais su et si, et si, ça sert à rien. Regarder derrière vous, ça sert uniquement à vous rendre compte du chemin que vous avez parcouru, ça sert juste à ça regarder derrière vous. Voilà, c’est le problème, il est là, ça sert à rien de tourner autour du pot, de se dire oui mais si, mais si, bon il y a un problème, il faut le résoudre, les problèmes ça arrive à tout le monde, donc voilà, il faut combattre ce problème et continuer d’avancer. Non, tu as tout dit, un dernier mot, tu pourrais dire aux internautes, ceux qui veulent se lancer, que ce soit dans du saisonnier ou qui n’arrivent pas encore à investir, qui n’arrivent pas à passer à cette étape-là de l’investissement, enfin quel message tu pourrais dire aux internautes qui nous regardent, qui me suivent, par rapport à ton expérience ?

Damien : Par rapport à mon expérience, c’est quand vous rencontrez une personne qui est bonne dans un domaine, échangez avec elle, apprenez énormément, formez-vous, mais ensuite il faut passer à l’action, il ne faut pas attendre dans son coin, prendre les infos et les stocker ça sert à rien, il faut pouvoir les enseigner à d’autres personnes et surtout, vous, investissez, ne restez pas à attendre, attendre, ne laissez pas le train passer comme certains le disent, montez dans le train.

Goulwenn : Et vous apprendrez dans le train quoi, c’est vraiment le premier bien, il faut l’acheter et de toute façon, c’est là où vous apprendrez, vous apprendrez énormément de choses, ce sera énormément formateur, ce premier investissement, vous apprendrez des tas de choses, moi comme je n’ai jamais fait de séminaire, j’ai tout appris avec mon premier bien, alors aussi ça m’a apporté beaucoup d’argent, ça m’a coûté beaucoup de bêtises mais voilà, je suis vraiment fier de tout ce que j’ai pu apprendre dans l’immobilier au jour d’aujourd’hui et voilà, tout ce que je peux vous dire, lancez-vous, continuez à vous former mais à un moment donné il faut dire stop à la formation, il faut passer à l’acte. Damien, merci pour tous ces renseignements, j’ai appris beaucoup depuis que je te suis, depuis qu’on se côtoie, j’ai appris beaucoup de ton expérience, voilà l’expérience, l’expérience saisonnier, moi je n’ai jamais fait de saisonnier, donc j’ai appris beaucoup de choses par rapport à toi. Mon livre, je sais que tu l’as déjà lu mais je vais te l’offrir si tu veux l’offrir à un ami, je sais qu’il y a ton frère Audric qui se passionne aussi pour l’immobilier, un ami, la famille ou, n’hésite pas à le faire partager. Donc, c’est mon parcours dans l’immobilier, « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1.750 euros » aux éditions Maxima.

Damien : A mettre entre toutes les mains.

Goulwenn : Merci, Damien, bonne continuation pour la suite et à la prochaine. Merci à vous et si cette vidéo vous a plu, j’espère que vous en aurez tiré quelques leçons et n’hésitez pas à la partager, à la véhiculer si vous connaissez des gens qui sont dans cette problématique ou qui veulent se lancer dans l’investissement ou qui veulent faire du saisonnier, n’hésitez pas à leur partager cette vidéo pour que tout le monde s’en imprime, voilà. Je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo. Bye bye.

25 avril 2017

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Encore étudiante, elle achète sa première maison

Venez découvrir la volonté de Barbara, qui encore étudiante à acheté sa première maison…

 

Goulwenn : Bonjour à tous, bienvenue pour cette première interview pour le blog Business Challenge. Aujourd’hui, j’ai l’honneur de vous présenter Barbara pour une interview, pour un témoignage insolite. Alors Barbara, bonjour.

Barbara : Bonjour.

Goulwenn : Je vais te demander de te présenter, quel âge as-tu ? où habites-tu ? quelle profession exerces-tu ?

Barbara : Alors je m’appelle Barbara, je viens de faire 30 ans, je suis infirmière libérale aujourd’hui et j’habite à Millas.

Goulwenn : Ok, alors Barbara a une histoire plutôt insolite à nous raconter, Barbara, 30 ans, propriétaire de deux maisons à Toulouge et à Millas mais cette interview en fait va être destinée surtout à son premier investissement. Premier investissement qui est insolite. Alors parle-nous un peu de ton premier investissement.

Barbara : Alors, la première fois que j’ai acheté c’était il y a huit ans, en 2008.

Goulwenn : Oui

Barbara : Une maison de village à Toulouge et j’étais étudiante à l’école d’infirmières, à cette époque-là.

Goulwenn : Barbara, 21 ans, étudiante et qui a osé passer à l’action, qui a voulu se lancer dans l’investissement immobilier. Alors, comment tu as fait, comment à 21 ans tu as eu l’idée de vouloir investir alors que tu étais étudiante ? Comment tu en es arrivée à vouloir investir ?

Barbara : Alors, parce que dans ma famille tout le monde est propriétaire, voilà.

Goulwenn : D’accord, les oncles, tantes, grands-parents, parents.

Barbara : Voilà, et je voulais être la plus jeune de la famille à avoir acheté, voilà.

Goulwenn : Et à 21 ans tu as réussi.

Barbara : C’est ça, challenge ok

Goulwenn : challenge ok à 21 ans, donc voilà c’était ta source de motivation pour pouvoir investir.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Et tu y connaissais quelque chose dans l’investissement ?

Barbara : Pas du tout !

Goulwenn : Pas du tout ?

Barbara : Pas du tout, je voulais préparer ma retraite et être la plus jeune à investir dans ma famille

Goulwenn : Tu étais encore étudiante et déjà étudiante, tu pensais déjà à préparer ta retraite.

Barbara : Voilà, déjà.

Goulwenn : Et alors comment, comment à 21 ans on démarche les organismes bancaires, comment à 21 ans on monte un dossier de prêt bancaire alors qu’on est encore étudiante ?

Barbara : On met toutes ses cartes de son côté, on va voir plusieurs banques et puis à cette époque-là je travaillais beaucoup en-dehors de l’école.

Goulwenn : De tes études.

Barbara : Et du coup, j’ai constitué un dossier avec tous mes employeurs, tous mes CDD sur un an, pour montrer comme quoi j’en voulais.

Goulwenn : Donc tu as présenté ton dossier à combien de banque ? à trois organismes bancaires, c’est ça ?

Barbara : Oui.

Goulwenn : Donc en fait, tes parents t’avaient ouvert comme tu m’as dit, des plans épargnes dans trois organismes bancaires

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu as été voir les trois, tu les as mis en concurrence et tu as monté un dossier en béton un peu comme une lettre de motivation, un peu comme pour un premier emploi.

Barbara : Voilà, c’est ça, c’était ça.

Goulwenn : Tu as mis toutes les cartes de ton côté parce que tu savais que tu partais 0 non ? Toi tu partais gagnante, perdante ? tu partais comment, avec ta naïveté, avec ta volonté ?

Barbara : Oui avec mon innocence et dans tous les cas j’allais acheter, donc avec eux ou sans eux, qui voulaient être de la partie en saurait et les autres non et voilà, faire jouer la concurrence et essayer.

Goulwenn : Ta force ça a été vraiment ta volonté !

Barbara : Le non, je l’avais déjà, voilà.

Goulwenn : Tu savais que c’était non, tu savais que tu allais te prendre des claques dans la gueule.

Barbara : Donc, on essaye quand même.

Goulwenn : Tu n’avais rien à perdre, donc tu y as été, ton objectif c’était d’investir quoi qu’il arrive comme tu l’as dit.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : À la fin de l’année, tu voulais investir, tu voulais être propriétaire de ton premier bien à 21 ans, il n’y avait rien qui pouvait t’arrêter.

Barbara : Non, comme on me dit toujours, le non tu l’as déjà donc voilà, il n’y a plus qu’à chercher le oui.

Goulwenn : Autant aller chercher le oui. Donc tu es étudiante, tu as 21 ans, tu es en troisième année d’école d’infirmières.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Et les petits boulots que tu fais à côté, c’est quoi ? tu n’as même pas un contrat de CDI en fait ?

Barbara : C’étaient des petits CDD d’aide-soignante, je gardais des enfants, je travaillais comme serveuse, un peu de tout, tout pour justifier que je pouvais m’en sortir.

Goulwenn : Tous les mois, tu avais, tous les mois tu justifiais d’un revenu fixe ?

Barbara : Fixe non, c’était variable mais variable à un minimum quoi.

Goulwenn : Tu avais quel type de contrat ? c’était du CDD, de l’intérim ?

Barbara : CDD

Goulwenn : CDD, donc plusieurs petits contrats de CDD.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Et avec ça, tu t’es dit mon prix va passer, j’ai confiance en mon dossier, faut qu’il passe.

Barbara : On va jouer au poker, oui c’était ça.

Goulwenn : C’était un coup de poker.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Et tu n’avais rien à perdre. Et on t’aurait dit non, tu aurais été démarcher un deuxième organisme.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Un troisième, un quatrième, un cinquième jusqu’à temps d’avoir ton oui.

Barbara : C’était ça.

Goulwenn : Et ce bien, tu l’as acheté comment ? tu l’as acheté seule, tu l’as acheté avec ton ami, à cette époque-là ?

Barbara : À cette époque-là, avec mon ami de l’époque, oui.

Goulwenn : Ton ami d’époque, comme tu m’as dit qui était interdit bancaire et il était au chômage.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Donc un dossier nul à chier quoi.

Barbara : Tout à fait, oui.

Goulwenn : Nul à chier. Tu gagnais combien avec tes petits boulots que tu faisais en dehors de tes études ?

Barbara : À peu près 1.000 euros par mois.

Goulwenn : 1.000 euros par mois, mais son conjoint qui était interdit bancaire et était au chômage et malgré ça…

Barbara : C’est passé.

Goulwenn : C’est passé, tu as donc été voir trois organismes bancaires.

Barbara : Voilà, un qui n’a pas voulu.

Goulwenn : Un qui n’a pas du tout voulu, ce qui peut se comprendre…

Barbara : Oui, oui, ah oui.

Goulwenn : Et les deux autres t’ont suivie.

Barbara : Les deux autres m’ont suivie, un plus avantageux que l’autre et puis sur la fin j’ai fait jouer la concurrence entre les deux pour choisir lequel ferait la plus belle offre.

Goulwenn : D’accord, et donc les conditions de prêt qui t’ont été acceptées, tu as fais un prêt sur combien, quinze ans, vingt ans ?

Barbara : Quinze ans.

Goulwenn : Quinze ans, donc tu as vraiment été cherché, gratter la durée la plus courte possible

Barbara : Vendeur de tapis.

Goulwenn : Vendeur de tapis, malgré que tu n’avais aucun atout dans ton jeu.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu avais un jeu pourri mais avec ton jeu, tu as réussi avec la volonté, tu as réussi à le transformer en victoire, en hobby tout simplement.

Barbara : Pour moi, ça a été une victoire, ma premières maison.

Goulwenn : Donc après sur quinze ans, c’étaient des mensualités de combien ça tous les mois ?

Barbara : 800 euros à peu près, c’était énorme.

Goulwenn : Donc 800 euros, sachant que tu ne gagnais que 1.000 euros par mois, mais dans ton dossier de motivation, c’est quoi que tu as vraiment mis en avant ? c’est ta volonté, c’est le fait de que si tu n’accédais pas à la propriété, tu prendrais une location, donc quoi qu’il arrive tu aurais des dépenses mensuelles à faire.

Barbara : Dans tous les cas voilà, que ce soit payer un loyer ou un crédit, je préférais clairement payer un crédit, pour que ce soit à moi plus tard, et puis la deuxième chose c’est que c’était un risque pour eux, mais un risque pour moi aussi parce que cette année d’études était décisive pour moi, et que si je n’avais pas mon diplôme je perdais aussi la maison, donc eux allaient perdre, enfin ils gagnaient ma maison, ils récupéraient ma maison et moi dans tous les cas, il fallait que j’ai mon diplôme donc voilà.

Goulwenn : Donc, tu as tout joué sur le futur.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu as tout joué sur le futur en disant voilà à la fin de l’année, je serai diplômée infirmière, j’aurai une situation professionnelle, j’aurai une vraie situation avec un salaire correct.

Barbara : Voilà, je partais sous la pression, je me suis mis la pression, le diplôme, la maison.

Goulwenn : Tu es rentrée dans la gueule du banquier.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu lui es rentrée dans la gueule avec ton dossier en disant voilà, je veux cette acquisition, cette maison je la veux, donc une maison que tu as achetée 96.000 euros.

Barbara : C’est ça.

Goulwenn : Tu avais quoi comme épargne, à l’époque ?

Barbara : J’avais un compte épargne-logement qui m’a servi à payer les frais de notaire.

Goulwenn : D’accord, donc 96.000 euros, à peu près 6-7.000 euros de frais de notaire, donc tu as pu avancer les frais de notaire, donc du coup tu as fait un prêt à 100 %.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Un prêt à 100 %, ça peut rassurer aussi les banquiers.

Barbara : Avec des travaux.

Goulwenn : Le fait d’avoir avancer les frais de notaire, des travaux tu as dû faire un prêt, un prêt travaux à côté ?

Barbara : C’est ça.

Goulwenn : Qui était inclus dans le crédit ?

Barbara : Oui, c’était inclus dans le crédit avec déblocage sur facture.

Goulwenn : Sur facture donc, en plus des 96.000 euros, tu as réussi à emprunter combien pour les travaux ?

Barbara : 10 ou 12.000 euros.

Goulwenn : D’accord.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Oui, donc ça fait un prêt à presque 110.000 euros avec 1.000 euros par mois en étant étudiante, sur le point d’accéder à ta future profession d’infirmier mais en attendant tu n’avais rien, tu avais juste tes petits CDD qui justifiaient de 1.000 euros par mois et malgré ça tu as réussi à acquérir à 21 ans ta résidence principale et de devenir la plus jeune de la famille à l’accès à la propriété.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Cette résidence, c’était pour faire de l’investissement locatif, c’était pour y vivre, c’était dans quel but ?

Barbara : Alors, c’était pour y vivre le temps de faire les travaux. Ma philosophie c’est ça, c’est d’acheter, de m’y mettre le temps de faire les travaux pour qu’elle soit correcte.

Goulwenn : Oui.

Barbara : Et après la mettre en bien locatif.

Goulwenn : D’accord, donc du coup tu es restée combien de temps dans cette maison ?

Barbara : À peu près trois ans.

Goulwenn : Le temps de faire les travaux.

Barbara : Voilà, le temps de tout retaper.

Goulwenn : Des gros travaux à faire, non ?

Barbara : Oui de gros travaux.

Goulwenn : C’est toi qui as tout fait ou tu as fait appel à des artisans ou à la famille ?

Barbara : Ça a été les deux. On a fait pas mal de choses et ce qu’on ne pouvait pas faire…, après je ne suis pas du métier, je ne suis qu’infirmière.

Goulwenn : D’accord, et au bout de ces trois ans, donc tu as quitté ce logement, tu as eu l’opportunité, je crois de te faire loger en logement de fonction avec ton ami.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Et ce bien, tu l’as mis en location.

Barbara : C’est ça.

Goulwenn : Location aujourd’hui que tu loues ? Que tu as toujours aujourd’hui ?

Barbara : Oui, toujours en location.

Goulwenn : D’accord, combien le loyer à peu près tu perçois ?

Barbara : 580 euros.

Goulwenn : 580 euros d’accord, qui couvrent ton crédit ?

Barbara : Qui couvrent mon crédit.

Goulwenn : Parce que ton crédit que tu l’as fait, tu as renégocié ton crédit.

Barbara : Voilà, j’ai racheté mon crédit auprès d’une autre banque quelques années plus tard puisque j’avais le crédit à taux zéro la première fois.

Goulwenn : D’accord, que tu as dû racheter pour pouvoir mettre ton bien en location.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Sans ça, tu n’aurais pas pu le faire.

Barbara : Voilà, donc j’ai racheté mon crédit entièrement.

Goulwenn : D’accord, et aujourd’hui satisfaite de ce premier achat, contente de ton premier investissement ? avec un peu de recul et avec l’expérience que tu as pu engendrée avec.

Barbara : Une belle expérience.

Goulwenn : Une belle expérience, oui.

Barbara : Fatigante, épuisante, il faut être accroché, pour les travaux, pour tout ça, mais une belle expérience.

Goulwenn : Mais super expérience de s’être jetée à l’eau comme ça à 21 ans alors qu’on est étudiante, on pense qu’il est difficilement pensable de penser à investir alors même qu’on ne gagne pas un salaire, même en gagnant un salaire à 21 ans on ne pense pas forcément à investir dans l’immobilier et cette précocité à avoir acheté de l’immobilier, tu n’as pas continué à investir dans d’autres biens les années qui ont suivi ? c’était compliqué pour toi ?

Barbara : Oui, parce que dans ma philosophie c’était, mon plan d’action, c’était acheter un bien tous les dix ans.

Goulwenn : D’accord.

Barbara : Pour assurer un minimum.

Goulwenn : Tu as commencé en 2008, on est en 2016, tu viens tout juste d’acquérir ton deuxième bien, donc tu es dans ton plan.

Barbara : Je suis dans les temps.

Goulwenn : Un bien tous les dix ans, et ce plan tu l’as eu dès 21 ans.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Donc en plus de ta précocité, c’est pas un bien que tu as acheté sur un coup de tête, tu l’as acheté avec un plan d’action, avec une philosophie, avec un état d’esprit dans le futur, donc tout était vraiment réfléchi.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Donc à 21 ans, tu t’es sentie en fait mûre pour devenir propriétaire.

Barbara : Il fallait se lancer.

Goulwenn : Non, mais c’est très bien.

Barbara : Il faut bien que ça commence.

Goulwenn : Non, mais c’est super et est-ce que tu aurais un message à dire à la caméra, un message pour tous les jeunes, pour tous les internautes qui vont regarder cette interview, qui ont 20 ans, 21 ans, 22 ans, qui se lancent dans la vie, qui sont pas forcément étudiants mais qui auraient un salaire, qui viennent de commencer et qui voudraient se lancer mais qui n’osent pas, quel message pourrais-tu leur dire par rapport à ton expérience.

Barbara : Qu’il faut oser, qu’il faut se lancer, que comme je l’ai dit, c’était une belle expérience et puis qu’après on se sent quand même fier d’avoir quelque chose à nous.

Goulwenn : Oui, ça j’ai eu cette même fierté quand j’ai acheté mes premiers biens.

Barbara : Voilà, c’est de se dire que c’est à nous, c’est différent, puis à payer un loyer autant payer un crédit.

Goulwenn : C’est des responsabilités aussi, on se sent davantage responsable.

Barbara : Voilà, tout à fait. Bon après, il faut quand même bien réfléchir à ça, il faut bien réfléchir à son investissement.

Goulwenn : Oui, oui, mais comme tu as dit, tu ne l’as pas fait sur un coup de tête, tu avais déjà un plan d’action.

Barbara : Oui, voilà, il faut bien quand même réfléchir le projet et puis oui il faut se lancer, après le mieux c’est d’acheter seul, voilà.

Goulwenn : Oui, c’est ce que j’ai fait aussi, tous mes biens je les ai achetés seul.

Barbara : Pour moi aussi, je ne suis pas contre d’acheter seule

Goulwenn : D’accord, quand on est jeune.

Barbara : Oui.

Goulwenn : Quand on est jeune quand on se lance dans l’immobilier, qu’on ne connaît pas forcément

Barbara : Oui, oui, seul

Goulwenn : Au moins si tu te plantes, tu te plantes toute seule.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Tu n’emmènes pas quelqu’un avec toi ou s’il y a une séparation, ça évite des complications.

Barbara : Voilà.

Goulwenn : Non, mais tout à fait, donc très beau témoignage, très belle expérience. Par rapport à cette vidéo, si elle vous a plu n’hésitez pas à partager un maximum cette expérience, pour la véhiculer autour de vous, parce qu’il y a sûrement des gens autour de vous qui sont dans la même situation à 20 ans, 21 ans voire même un peu plus et qui n’osent pas investir dans l’immobilier, voilà ça c’est un témoignage très intéressant, comme quoi à 21 ans, sans salaire, on peut, en osant, avec de la volonté, aussi un peu de naïveté, on peut se lancer, on peut réussir. Pour ma part, je vais t’offrir mon parcours, parce que je me suis enrichi de ton expérience immobilière, donc je te laisse mon livre pour t’enrichir de quelques astuces, mon parcours, comme ça ce sera un échange qui aura été constructif, donc c’est mon parcours, « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec mon salaire de 1.750 euros », voilà c’est une autre histoire aussi, un autre témoignage que je suis fier de t’offrir.

Barbara : Merci.

Goulwenn : Je vais finir cette interview par une citation d’un écrivain, Mark Twain, qui disait « Il ne savait pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Voilà, une citation qui résume parfaitement le contexte et le témoignage de Barbara, mais Barbara aussi a une citation à vous dire.

Barbara : Alors la petite citation, c’est que « L’impossible devient possible dès que tu penses que c’est possible, donc ose ».

Goulwenn : Voilà, c’est le mot de la fin, il faut oser, quoi qu’il arrive le banquier il ne va pas vous manger, au pire des cas vous aurez un non, ce qui vous permettra d’aller voir un deuxième organisme, un troisième organisme dans tous les cas, voilà. Inspirez-vous de ce témoignage, inspirez-vous de son expérience et foncez. Voilà, je vous dis à bientôt dans d’autres vidéos. Bye bye.

25 avril 2017

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Mes livres


Bonjour ici Goulwenn TRISTANT Je vous propose dans cette vidéo de découvrir mon état d’esprit et ma philosophie de vie à travers mes 2 ouvrages : 

« Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750 € » et « Restez motivé(e) toute l’année ». Sans oubliez mon ebook mis à disposition gratuitement en téléchargement sur mon site www.businesschallenge.fr « Trouver et acquérir la bonne affaire avant tout le monde ».

 

Je vais vous parler de mes livres dédiés à l’investissement immobilier et à l’état d’esprit à mettre en place pour la réalisation de vos rêves et projets « au pluriel » et de ma perception de la vie.

 

En avril 2015, j’ai publié mon premier livre :

« Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750 € » aux éditions Maxima. Le titre peut laisser perplexe,  mais les faits sont là : grâce à ma volonté d’entreprendre et de réussir,  je me suis constitué un patrimoine immobilier conséquent.

Le livre est composé en deux grandes parties : des conseils pratiques en immobilier et mon histoire d’investisseurs retraçant mes réussites mais aussi mes difficultés car oui mon parcours n’a pas été tout rose !

 

J’avais :

« Une envie de voir grand avec pour atout, ma naïveté et une volonté à toute épreuve ! »

 

Dans ces livres, vous y retrouverez ma biographie à travers mes différentes expériences professionnelles, d’entrepreneur en investissement immobilier ainsi que mes différentes réalisation et prouesses sportive.

 

Il va vous falloir avant d’entreprendre :

« Observez la vie et ses différents rouages ! »

 

Dans mon parcours d’investisseur, je me suis servi de toutes les opportunités qui s’offraient à moi pour emprunter un maximum d’argent. J’ai utilisé plusieurs astuces : avis d’imposition, contrat de bail, différents organismes bancaires existants et beaucoup d’autres. J’ai utilisé tout un panel de leviers pour réussir à emprunter plus d’un million d’euros. J’ai créé une recette et j’en ai tiré une expérience unique dans le domaine de l’investissement immobilier avec un savoir-faire et une connaissance que je souhaite partager. Faute de moyen financié à mes débuts, je n’ai jamais mis mes biens en gestion locative et à plus d’une reprise, j’ai dû me retrousser les manches pour faire face à des problèmes compliqués.

Internet, l’échange de connaissances avec des amis, ma volonté, mon refus de trouver des excuses pour tout arrêter, m’ont porté vers des solutions et la réussite d’un projet fou.

 

Retenez une chose :

« Le plus fort des atouts sera : la volonté ! »

 

Et je vais beaucoup insister sur cet atout.

En immobilier comme dans tout les autres domaines de la vie, ce ne sont pas uniquement les connaissances, ni le savoir qui vous feront réussir un projet. Ils seront des atouts, tout comme l’argent, mais le plus puissant levier sera bien la volonté ! L’atout « volonté » vous amènera à réussir l’impossible.

Avec l’argent : quoi faire de 100.000 euros si vous n’avez aucune volonté et aucun projet ?  Vous les perdrez tôt ou tard ou au mieux vous stagnerez avec ! La volonté transformera vos 1000 euros en 2000 euros puis vos 2000 euros en 3000 euros et ainsi de suite…et ceci tout au long de votre vie ! Rapidement, grâce à votre atout « volonté », vous obtiendrez le savoir et la connaissance et à partir de ce moment là, vous commencerez à GRANDIR !

 

« Volonté + Action = Réussite »

 

A mes débuts en immobilier, je n’avais aucun savoir, juste ma volonté d’investir. Les agents immobiliers étaient plus pointus que moi et pourtant, je possédais déjà un patrimoine bien plus conséquent que la plupart d’entre eux. Cette volonté ma permis de franchir un à un les obstacles, pas toujours évident à résoudre, mais au fil du temps, j’ai appris… Un obstacle équivaut à une connaissance. Au final, ma volonté m’a amené à l’acquisition de 28 appartements et je peux dire que grâce à celle-ci, j’ai acquis le savoir et la connaissance.

 

Par la suite en suivant ce même état d’esprit, j’ai découvert un monde bien plus grand…

 

« Une volonté à l’infini… »

 

Dans mon deuxième ouvrage sorti en janvier 2017 « Restez motivé(e) toute l’année », vous y retrouverez 365 citations pour vous aider chaque jour à relever vos défis quotidien et rebondir en toutes circonstances. De plus, à chaque début de mois, ces citations seront accompagnées de mes prouesses les plus spectaculaires.

Cette philosophie de vie et mon caractère à m’interdit toutes excuses et abandon, que je vous transmets dans cet ouvrage m’ont fait découvrir un monde merveilleux : De rêver à de très grande chose, mais surtout de les réaliser !

Cet état d’esprit et philosophie de vie, je m’en suis servi dans bien d’autre domaine que l’immobilier, notamment en sport.

En 2011 pour la petite histoire, je découvre la distance de l’Ironman en triathlon (3.8 km de natation, alors que je ne savais nager que vulgairement la brasse, 180 km de vélo, je n’avais pas de vélo et 42.2 km de course à pied, un marathon) et tout ça, pour mon tout premier triathlon.

Comme pour l’immobilier à mes débuts, Je n’y connaissais strictement rien dans ce domaine sportif. Ma volonté de voir plus grand, m’a fait devenir finisher de mon premier Ironman et m’a porté seulement 3 ans plus tard, en 2014, aux Championnats du monde d’ultra triathlon. L’année suivante, en 2015, je fini 1er français de la discipline et 6ème mondial !

Mais j’avais bien d’autre atout que la volonté pour continuer de voir grand, pour continuer de m’exprimer sur ce terrain de jeu. L’engagement, la persévérance, le refus d’abandonner et le refus de toutes excuses, m’on permit l’année suivante en 2016, de décrocher le sacre suprême : Champion du monde d’ultra triathlon !

Vous pouvez d’ailleurs retrouver mon parcours sur les liens (www.iutasport.com ou sur mon blog sport www.sportchallenge.fr).

Comme pour l’immobilier, ce succès n’est pas passé par une connaissance pointu de ce milieu sportif, ou autres capacités athlétiques, mais bien par les facteurs « volonté » et « action » !

 

Tous mes succès et réussite sont dus à mon état d’esprit et ma philosophie de vie « Si lui y est arrivé, alors moi aussi je peux le faire. Et si j’y suis arrivé, alors d’autres y parviendront également ! ».

Par la suite mon but à été rapidement de vouloir transmettre et partager mes connaissances et expériences pour que d’autres puissent s’en imprégniez et s’en inspirer !

 

« L’envie de partager »

 

Mon expérience unique en investissement immobilier et sportif avec l’acquisition de 28 appartements et un titre mondial en ultra triathlon, avec comme mise de départ seulement 1000 euros en poche, mon salaire de pompier et une volonté sans équivoque de réussir, m’on donné l’envie de partager ma succèss story.

Si aujourd’hui j’ai réussi un tel parcours, c’est aussi, grâce à l’échange quotidien d’informations sur le sujet avec mes amis et aussi internet.

A mon tour, je veux faire profiter mon expérience à un maximum d’entre vous,  afin de lever certains doutes que vous pourriez encore avoir ou simplement vous motiver à franchir le pas de l’investissement immobilier.

 

« Ne tardez plus et venez découvrir mes livres… »

 

Maintenant que vous connaissez mon état d’esprit et ma philosophie de vie ainsi que les ingrédients qui m’on permit de réussir :

  • La volonté
  • L’engagement avec moi même
  • Le refus d’abandonner
  • Le refus des excuses
  • Passer à l’action
  • Etre opportuniste
  • Le partage
  • Etre à l’écoute

 

Il vous reste plus qu’à découvrir ce qui se cache dans mes 2 ouvrages : « Comment  je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750 euros » qui met à nu mon savoir et mes connaissances avec en bonus, toutes mes astuces et des schémas explicatifs concernant mes montages financiers et dans mon deuxième livre « Restez motivé(e) toute l’année », retrouvez mes challenges que j’ai osé réaliser à travers 365 citations ! Inspirez-vous de mon parcours et à votre tour écrivez votre histoire.

 

N’oubliez surtout pas, si cela n’est pas encore fait, de télécharger immédiatement mon Ebook gratuitement « Trouvez et acquérir la bonne affaire avant tout le monde ».

Pour cela, vous n’avez qu’à rentrer votre adresse mail et votre prénom sur le lien ci-dessous et dans quelques minutes, vous le recevrez dans votre boite mail !

 

Outre la volonté, j’allais oublier de parler de l’atout « curiosité ».

Celle-ci ce trouve à l’intérieur de ces 3 ouvrages…

 

A vos commentaires pour progresser et partager ensemble !

 

Bonne lecture, bon investissement et à votre réussite !

 

A très vite !

 

10 avril 2017

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Impression du livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750 euros »

Venez découvrir l’impression et la présentation de mon tout premier livre sur l’investissement immobilier.

Mon livre est dédié à l’investissement immobilier « au pluriel » et à ma perception de la vie. En avril 2015, j’ai publié « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750 € » aux éditions Maxima. Le titre peut laisser perplexe, mais les faits sont là : grâce à ma volonté d’entreprendre et de réussir, je me suis constitué un patrimoine immobilier conséquent. Le livre est composé de deux grandes parties : des conseils pratiques en immobilier et mon histoire d’investisseurs retraçant mes réussites et mes difficultés.

 

Une envie de voir grand avec pour atout, ma naïveté et une volonté à toute épreuve !

 

Je m’appelle Goulwenn Tristant, 35 ans, sans enfant et ma vie est partagée entre Paris et Toulouse.

Je suis pompier de profession en région parisienne la semaine et Toulousain les week-ends et pendant les vacances. Je suis issu d’une famille modeste et je n’ai pas été élevé dans un univers où l’on parlait d’argent et encore moins d’investissements financiers. L’immobilier est apparu dans ma vie à l’âge de 24 ans, quand il a fallu que je prenne la décision de me trouver un logement. La toute première question que je me suis posé est : louer ou acheter ? Ma réponse fut trouvée rapidement en décidant d’accéder à la propriété. J’ai acheté un studio de 22m² à Elancourt (78) pour 76.000 euros. Mon histoire commence ainsi, en mai 2006…

 

Observez la vie et ses différents rouages !

 

Dans mon parcours d’investisseur, je me suis servi de toutes les opportunités qui s’offraient à moi pour emprunter un maximum d’argent. J’ai utilisé plusieurs astuces : avis d’imposition, contrat de bail, différents organismes bancaires, jusqu’à mettre en place pour mes derniers investissements, une astuce, que j’ai surnommé « illusion bancaire ». J’ai utilisé tout un panel de leviers pour réussir à emprunter plus d’un million d’euros. J’ai créé une recette et j’en ai tiré une expérience unique dans le domaine de l’investissement immobilier avec un savoir-faire et une connaissance que je souhaite partager. Faute de moyen, je n’ai jamais mis mes biens en gestion locative et à plus d’une reprise, j’ai dû me retrousser les manches pour faire face à des problèmes compliqués. Internet, l’échange de connaissances, ma volonté, mon refus de trouver des excuses pour tout arrêter, m’ont porté vers des solutions et la réussite d’un projet fou.

 

Le plus fort des atouts : la volonté !

 

Retenez une chose : en immobilier comme dans tout les autres domaines de la vie, ce ne sont pas que les connaissances, ni le savoir qui vous feront réussir un projet. Ils seront, tout comme l’argent des atouts, mais le plus puissant sera la volonté ! L’atout « volonté » vous amènera à réussir l’impossible. De même avec l’argent : que faire avec 100.000 euros si vous n’avez aucune volonté et bien sûr projet ? Vous les perdrez tôt ou tard ou au mieux vous stagnerez avec ! La volonté transformera vos 1000 euros en 2000 euros et ainsi de suite…et ceci tout au long de votre vie ! Rapidement, grâce à votre atout « volonté », vous obtiendrez le savoir et la connaissance et à partir de ce moment là, vous commencerez à devenir grand !

 

Volonté et investissement immobilier : duo gagnant

 

A mes débuts en immobilier, je n’avais aucun savoir, juste ma volonté d’investir. Les agents immobiliers étaient plus pointus que moi et pourtant, je possédais déjà un patrimoine bien plus conséquent que la plupart d’entre eux. Ma volonté ma permis de franchir un à un les obstacles, pas toujours évident à résoudre, mais au fil du temps, j’ai appris… Un obstacle équivaut à une connaissance. Au final, ma volonté m’a amené à l’acquisition de 25 appartements et je peux dire que grâce à ma volonté, j’ai acquis le savoir et la connaissance.

 

La volonté à l’infini…

 

Cette philosophie de vie et mon caractère à toute épreuve m’interdit toutes excuses et abandon, m’ont fait découvrir un monde merveilleux : rêver très grand dans la vie. Par la suite, je m’en suis servi dans bien d’autre domaine, notamment le sport. En 2011, je découvre la distance de l’ironman (3.8 km de natation, 180 km de vélo et 42.2 km de course à pied) pour mon tout premier triathlon. Comme pour l’immobilier à mes débuts, Je n’y connaissais strictement rien dans ce domaine sportif. Ma volonté de voir plus grand, m’a fait devenir finisher de mon premier ironman et m’a porté seulement 3 ans plus tard, en 2014, aux Championnats du monde d’ultra triathlon. L’année suivante, en 2015, je fini 1er français de la discipline et 6ème mondial. Envie de voir plus grand, je remet le couvert en 2016, où je décroche en fin de saison le titre de champion du monde d’ultra triathlon ! (www.iutasport.com ou sur mon blog sport www.sportchallenge.fr) Comme pour l’immobilier, ce succès n’est pas passé par des heures et des heures d’entrainements, ni par une alimentation draconienne ou autres capacités athlétiques, mais bien par le facteur « volonté » !

 

L’envie de partager

 

Mon expérience unique en investissement immobilier avec l’acquisition de 25 appartements avec comme mise de départ seulement 1000 euros en poche, mon salaire de pompier et une volonté sans équivoque de réussir m’a donné envie de partager ma success story mais aussi mes galères. Si aujourd’hui j’ai réussi un tel parcours, c’est aussi grâce à l’échange quotidien d’informations sur le sujet avec des amis. A mon tour, je veux faire profiter de mon expérience à un maximum d’entre vous, afin de lever certains doutes que vous pourriez encore avoir ou simplement vous motiver à franchir le pas de l’investissement immobilier.

 

Alors découvrez mon livre…

 

Maintenant, que vous connaissez ma philosophie de vie et les ingrédients qui m’on permit de réussir, il vous reste à découvrir ce qui se cache dans ce livre, qui met à nu mon savoir et mes connaissances avec en bonus, toutes mes astuces et des schémas explicatifs concernant mes montages financiers.

Bonne lecture et bon investissement !

A vos commentaires, pour progresser et partager ensemble !

7 avril 2017

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